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Actuart
dimanche 27 mai 2007, a 15:16
Une patrouille à Ouled Hallel/Kachetoum : EL-MAIN.
 

   Bonjour !

 

    Je continue mes pérégrinations en recherches historiques contributives au réveil des souvenirs d'enfance pouvant contribuer un tant soit peu à la rédaction de ces petits articles qu'illustrent ces vieilles photos du village d'EL-MAIN d'anton.

 

   Même l'installation d'un poste militaire n'empêche pas les soldats d'efféctuer leurs patrouilles de jour comme de nuit à chaque fois que la situation sécuritaire l'exige soit par un renseignement fortuit fourni par un quelconque prisonnier fournissant des avoeux à la suite d'un  intérrogatoire ou par une autre source restée secrète pour les besoins d'une enquête ou d'une recherche d'indices des quartiers ou des villages souvent considérés comme étant suspécts et complices de siutaions confuses et troublantes.

 

   A titre illustratif, cette déscente musclée des militaires en patrouille dans la fraction d'Ouled Hallel, tout près de la maison d'habitation de Monsieur Kaci Tayeb qu'une piste sépare du quartier de Kachetoum,  déménagé à Alger en 1956 pour échaper aux bombardements et leurs conséquences que sont les innombrables risques qui pèsent sur le village chaque fois pilonné par les coups de canons partant chaque nuit du poste militaire de Béni-Hafed paraissant au loin sur la photo et distant à quelques quinze kilomètres de là ou alors les opérations de ratissages incéssants.

 

   Le village avait été entouré de fils barbelais et malgré tout, il se trouve toujours confronté à des situations difficiles à gérer en temps de guérre et de toutes leurs lots de misères.

 

   Que peut faire un civil avec des mains nues face à un soldat puissamment armé et par voie de conséquence assure l'ordre, la discipline et assume l'exercice d'une autorité militaire à faire exécuter sans hésitations et ni murmures dont il se trouve investit par la conjoncture et son contexte du moment.

lundi 23 avril 2007, a 08:10
Recherches historiques locales.
 

                               Bonjour !

 

    La nature nous enseigne beaucoup de choses. Autrefois, pour qu'une poule ponde un oeuf, il va falloir lui poser un dans son nid. C'est comme ça tous les autres actes de la vie.

 

     Même chose d'ailleurs pour les abeilles. La récolte du miel ne se fait pas en totalité. Il faut leur laisser quelque chose pour subsister.

 

     Partant de ces principes, c'est la même chose pour la recherche historique. Pour recomposer le film des évènements passés, il faut des archives : écrits, articles de présse, témoignages vocables, tables rondes, conférences et communications.

 

     Lorsqu'il n'est plus possible de faire tout ça, le meilleur moyen de contourner l'obstacle n'est rien d'autre que de se contenter de ce que l'on a entre les mains malgré les retouches et les altérations. L'imitation se fait par tout le monde pourvu qu'on y abuse pas à tél point de récupérer ou de plagier.

 

     C'était donc en 1987 que j'avais commencé à faire des recherches à la suite de la publication du livre de Monsieur Mouloud Gaïd ayant pour titre : "Histoire de Béjaia et de sa région," qui m'en donne une inspiration pour écrire mes mémoires n'ayant rien à voir avec le travail académique du profésseur d'histoire ou d'un écrivain talentueux.

 

       Les images des évènements vécus, vus, lus et retenus se débobinent pour en être l'objet de cette prise de vue imaginaire d'un certain travail légendaire.

 

     Y a-t-il encore des traces par exemples des caches, des abris et des tranchées d'autrefois comme ceux d'Ighzar nat lam (ravin de l'obscurité), Ighzar n'tazarth, l'abris oukham Oughliss, thavhirth ou fella (jardin supérieur), thaboudha, telle que l'image ci-dessus mais totalement et intégralement recoouverts, étc, étc,  ?

vendredi 13 avril 2007, a 17:13
C'est chez moi ou chez lui mon village natal " EL-MAIN ? "
 


Portrait de mon village :

 

      Depuis les temps les plus reculés de l'histoire, la communauté d'El-Maïn formait un Douar dépendant de la Commune Mixte des Bibans - Arrondissement de Sétif - Département de Constantine, que gérait le Cadi Hassan Ben Halla à la veille de la révolte de 1871 sans avoir le moindre renseignement sur la date précise de l'installation de mes aïeuls de-dans, d'où viennent-ils et pourquoi  jusqu'en 1959 date à laquelle des communes en plein exercice avaient été créées ? C'est alors que ce village redevient Chef lieu Communal et des élèctions avaient eu lieu à l'occasion. Les candidats étaient Méssieurs Dékrouche Brahim soutenu par Monsieur le S/Préfet de Lafayette Bachouchi et Benhalla Lahlou. Monsieur Dékrouche redevient Maire jusqu'en 1962 pour en être remplacé par feu : Ikhléf Salem. La Commune d'EL-MAIN vait comme voisins : Genzet et Aïn Legradj à l'Est, Béni-Ourtilane et Bou-Hamza au Nord, Tamokra à l'Ouest et Téffreg au Sud. Le Douar Djaâfra avait été une zone interdite jusqu'en 1962. C'était une région isolée et était trés pauvre. Son économie est basée principalement sur l'agriculture. L'olivier et le figuier constituent ses principales ressources. La population jeune doit s'émigrer pour de nombreuses années dans les villes d'Algérie ou en France pour compléter l'économie familiale. Cette commune ne disposait comme voies d'accès qu'une piste la reliant avec BBA au Sud. Ce n'est qu'en 1957 qu'une autre piste avait été ouverte sur Guenzet que rend impraticable la rivière en hiver. La montée vers El-Maïn était rude. Une autre piste avait été ouverte sur Tamokra vers 1961, traversant la petite forêt d'Adrar Ou Maza par dessus les villages de Sidi-Idir, Tizi-Aïdel et Thiourirines. Pour la Médecine, au paravant dans les années 1950, les patients se déplaçaient à BBA pour se faire consulter par les Docteurs Bénabid et Grange. Par la suite, c'était le Docteur Aouizérate de Lafayette qui s'en occupait. La localité disposait également d'un bureau de poste et d'un Receveur nommé Mokrane Boukchida. En 1957, cette poste redevient une simple agence postale dont le Receveur était Monsieur Férihi Mohamed Amokrane.

 

Une photo souvenir d'une  balade descendante de Thiaouinines (les fontaines & les sources) - cimetière des chouhadas vers Tizi. L'on reconnait de gauche vers la droite en marche paralléle : Ahmed Salah, ZERROUG Mohamed El Mouloud, Abdelbaki AMAROUCHE et SILINE Mohand. C'étaient les moments forts de l'union de ma famille que regroupe une maison restée dans l'indivision qui nous regroupe tous.

 

Par la suite tout a changé. L'union, la maison, le village et  son décor. Pourrai-je alors dire que c'est chez moi ou chez lui mon village, moi le nostalgique déshérité ne disposant ni de moyens pour construire et ni des gens qui étaient là autrefois ?

 

A savoir que la localité en question ne dispose ni de musée, ni de bibliothèque et encore plus, de maison des antiquités.
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ALAS : je suis déjà membre chez vous sous le titre de :"actuart," et comme j'en ai oublié mon login et mot de passe, je suis contraint par la force des choses de rouvrir ce nouveau compte. Donc, je suis la même personne que celle précédemment évoquée et ma photo le prouve.

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Le chanteur kabyle Oukil Amar : "Ch'mane di fir." oukil myriam (20/11/2009 22:57)

Cher petit cousin He...

Le chanteur kabyle Oukil Amar : "Ch'mane di fir." Hervé (20/11/2009 19:12)

Bonjour a tous J...

Le chanteur kabyle Oukil Amar : "Ch'mane di fir." Hervé (20/11/2009 19:01)

Bonjour a tous Je...

Le chanteur kabyle Oukil Amar : "Ch'mane di fir." Hervé (20/11/2009 18:20)

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