Bonjour !
La nature nous enseigne beaucoup de choses. Autrefois, pour qu'une poule ponde un oeuf, il va falloir lui poser un dans son nid. C'est comme ça tous les autres actes de la vie.
Même chose d'ailleurs pour les abeilles. La récolte du miel ne se fait pas en totalité. Il faut leur laisser quelque chose pour subsister.
Partant de ces principes, c'est la même chose pour la recherche historique. Pour recomposer le film des évènements passés, il faut des archives : écrits, articles de présse, témoignages vocables, tables rondes, conférences et communications.
Lorsqu'il n'est plus possible de faire tout ça, le meilleur moyen de contourner l'obstacle n'est rien d'autre que de se contenter de ce que l'on a entre les mains malgré les retouches et les altérations. L'imitation se fait par tout le monde pourvu qu'on y abuse pas à tél point de récupérer ou de plagier.
C'était donc en 1987 que j'avais commencé à faire des recherches à la suite de la publication du livre de Monsieur Mouloud Gaïd ayant pour titre : "Histoire de Béjaia et de sa région," qui m'en donne une inspiration pour écrire mes mémoires n'ayant rien à voir avec le travail académique du profésseur d'histoire ou d'un écrivain talentueux.
Les images des évènements vécus, vus, lus et retenus se débobinent pour en être l'objet de cette prise de vue imaginaire d'un certain travail légendaire.
Y a-t-il encore des traces par exemples des caches, des abris et des tranchées d'autrefois comme ceux d'Ighzar nat lam (ravin de l'obscurité), Ighzar n'tazarth, l'abris oukham Oughliss, thavhirth ou fella (jardin supérieur), thaboudha, telle que l'image ci-dessus mais totalement et intégralement recoouverts, étc, étc, ? |