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Actuart
lundi 30 novembre 2009, a 14:42
J'aurai vécu " SEUL " toute ma vie.
 

 

 

J'aurai vécu seul pendant toute ma vie.  La solitude y a pris toutes les teintes et toutes les intensités, mais elle n'a jamais cessé d'accompagner la croissance
du Cœur ni empêché que celle-ci ne se fasse.

 

 




Pas de réponses à “1. J'aurai vécu seul pendant toute ma vie”

  1. alditas
    alditas écrit: Votre commentaire attend d'être modéré.

    Bonjour !

    Entouré dans ma famille après la perte de mon pére en 1954, de l'oncle de mon père Mohamed Chérif,  ma tante paternelle Yamina morte en 1971 et de ma mére Hadjila DCD en 1985 bien qu'après mon mariage en 1966 à El-Maïn des enfants étaient nés en 1973, 1975, 1977, 1979, 1981, 1983 et 1988 à B.B.A, faits grandir par nous deux leurs parents en les inscrivant à l'école jusqu'à redevenir lycéens, universitaires, enfin à se prendre eux-mêmes en charge.

  2.  

  3. S'agissant de moi-même, j'avais vécu toute ma vie TOUT SEUL à vivre du  fruit de mon travail sans que personne ne me consulte, ne me rend compte de ce qu'il fait, réalise ou fera et ni ne me demande pardon lorsqu'il commet une faute. Même pas un sou reversé à l'alimentation du budjet conjugalde n'importe quel enfant. Et pourtant (...).

     

  4. Alors dans cette vie mondaine, il y a Dieu et il ne restera que Dieu. Soyons responsables de nos actes pour agir en êtres sérieux. La marge a toujours été mon térritoire, car je ne cherche ni honneur, ni gloire, ni victoire et ni pouvoir sur qui que ce soit.

 

L'mage avait été faite en 1970 à côté de l'ancienne gare routière S.N.T.V. de Bordj Bou-Arréridj pas loin de chez moi.

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dimanche 29 novembre 2009, a 18:37
Comment se protéger contre les manipulateurs ?
 

12 avril 2008

Comment se protéger contre les manipulateurs ?

 
En voilà une bonne question...

Pour trouver la réponse à cette question, une petite analogie peut être utile.

Une manipulateur (ou un dominateur, ou un tyran, dans la version brutale) est l'équivalent d'un renard.
Un manipulé est l'équivalent d'un hérisson.

Que fait un renard pour manger un hérisson ?

Il lui fait pipi dessus.

De cette façon, le hérisson se déplie : la boule de piquants invulnérable redevient un animal avec un VENTRE.

Un ventre mou et tendre, dans lequel le renard peut planter ses crocs sans s'abîmer le museau et les gencives...

On peut se protéger des manipulateurs de deux manières différentes - l'une est nulle et inefficace, l'autre est excellente.

On peut apprendre à courir très vite, à reconnaitre les manipulateurs de loin, à les éviter comme la peste - et toute sa vie, on la passera à fuir comme un lapin devant un adversaire innombrable, toujours renouvelé, sans jamais se sentir en paix ne serait-ce que cinq minute.
C'est la méthode la plus nulle et la plus inefficace qui soit pour échapper aux manipulateurs.

On peut aussi adopter la stratégie extrêmement "habile" et "rusée" qu'emploie un certain animal pour échapper aux crocs du renard.

C'est une stratégie infaillible.
Imparable.
Sans faille.

Le renard s'y casse le museau à tous les coups. Il n'a aucune chance...

Vous voulez connaître le nom de cet animal ?

Cet animal qui détient le secret pour se protéger contre les manipulateurs ?
Le secret pour se mettre définitivement à l'abri des renards en tous genres qui pullulent en ce monde ?

Cet animal c'est...

le RHINOCEROS.

Le rhinocéros ne craint rien des renards. Et ce n'est pas seulement parce qu'ils n'habitent pas au même endroit - car mettez un renard et un rhinocéros face à face, et vous verrez que le renard ne cherche MEME PAS à attaquer le rhinocéros !... En fait, le renard se sent plutôt mal à l'aise. S'il avait le choix, il quitterait même la pièce.

Pourquoi ?

La réponse est évidente.

Le rhinocéros est plus fort que le renard. Et il n'a pas de ventre mou.

Sa stratégie, c'est de ne pas avoir besoin de stratégie. Sa stratégie, c'est d'être fort.

Comment se protéger des manipulateurs ?
En devenant plus fort qu'eux, tout simplement.

Les manipulateurs ne réussissent à manipuler que les gens émotifs, influençables... manipulables.

Cessez d'être manipulable et vous ne serez plus jamais manipulé !

Convoitez la force du rhinocéros, devenez "grand et fort" comme un rhinocéros, et les renards feront un détour pour vous éviter !...

Bon.

D'accord.

Vous êtes convaincu, et maintenant vous demandez : "COMMENT ?"

Comment faire pour acquérir cette force qui met à l'abri des manipulations ?

Et bien d'abord, il faut savoir ce qu'est la force...

quelle est votre définition de la force ?

A vous !

samedi 28 novembre 2009, a 17:56
La gare du Nord à Paris : " au quartier de Pigalle."
 

Par Reuters, publié le 28/11/2009 à 11:38

PARIS - Un règlement de comptes présumé a fait un mort dans la nuit de vendredi à samedi dans le quartier de Pigalle à Paris, apprend-on de sources policières.

FUSILLADE MEURTRIÈRE À PIGALLE

FUSILLADE MEURTRIÈRE À PIGALLE

Un homme casqué a ouvert le feu sur deux individus rue Fontaine, dans le neuvième arrondissement, vers deux heures du matin. L'un est mort et l'autre, touché à la tête, a été hospitalisé dans un état critique, a-t-on précisé.

L'enquête a été confiée à la Brigade criminelle qui entendra la douzaine de témoins de la scène.

La police soupçonne un règlement de comptes.

Vendredi, un homme avait ouvert le feu sur une voiture près de la Gare du Nord, non loin de là, dans le Xe arrondissement, faisant un mort également. La police avait alors évoqué un règlement de comptes lié au trafic de drogue.

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samedi 28 novembre 2009, a 15:39
Le partage de l'héritage & les droits de succéssions.
 

Les avantages de la médiation patrimoniale

Au moment de préparer la succession, des conflits peuvent éclater entre les héritiers, même dans les fratries les plus unies. Le partage des biens des parents est toujours une situation délicate à gérer : au-delà de l'aspect purement matériel de l'opération, elle touche aux sentiments de chacun des enfants, confronté au deuil de leur père ou mère. Jalousies ou griefs anciens ressurgissent et dégénèrent en contentieux.

Le recours ultime : la médiation patrimoniale


Tout comme en médiation familiale, le médiateur patrimonial n'est ni un arbitre, ni un juge, ni un expert. Il est chargé par les deux parties en conflit de trouver avec elles des solutions qui conviennent à chacun, en fonction des volontés de tous. Il intervient à leur demande, en toute neutralité.


Avant l'avocat : le médiateur !


Tout comme pour les affaires familiales, le médiateur n'a aucun pouvoir de décision judiciaire : il est également totalement indépendant du notaire, qui n'est pas garant d'impartialité. Il est là pour proposer des règles du jeu aux parties, et peut décider d'interrompre la médiation, en particulier pour raisons déontologiques (conflits d'intérêts, par exemple). L'appel à un spécialiste de la transmission et des successions pour tenir ce rôle de médiateur, s'il n'est pas indispensable, est vivement conseillé. Bien sûr, les qualités d'expertise de ce dernier ne serviront qu'à favoriser la compréhension des textes de loi, des détails fiscaux, etc. En aucun cas le médiateur ne devra se substituer à un analyste ou à un expert pour établir un rapport sur la situation, au risque de perdre sa neutralité.


Champs d'actions du médiateur patrimonial



Le recours à un médiateur patrimonial lors de contestations intervenant au moment de la succession est une alternative à l'action en justice. Plus discrète, son intervention permet aussi d'éviter l'embrasement définitif des différends. Remonter aux causes du conflit implique un "grand déballage" personnel, parfois difficile à concevoir en présence d'un tiers, étranger à la famille. C'est pourquoi le médiateur, outre ses compétences particulières dans tel ou tel domaine, doit détenir des aptitudes particulières à l'empathie.
Le médiateur doit d'abord tenir compte du contexte familial pour comprendre les enjeux qui préoccupent les enfants. Il peut arriver par exemple que dans une famille, les enfants n'aient pas tous évolué socialement de la même manière. Des inégalités de niveau de vie peuvent exister entre frères et sœurs, et donner naissance à de la jalousie au moment du partage de l'héritage. Il faut alors que chacun s'exprime pour faire part de ses sentiments.
La difficulté de concilier les héritiers est proportionnelle au montant de la succession. Plus les enjeux sont importants (non seulement sur le plan économique mais aussi sentimental), plus les parties camperont sur leur positions.


  • Dans les successions « simples », qui ne concernent pas de biens très importants, il est relativement aisé de mettre au point un accord qui convienne à chacun. Il s'agit surtout de régler les petites guerres intestines, et il est plus aisé de parvenir à contenter chacun des héritiers.
  • Lorsqu'il s'agit de transmission d'entreprise, quand l'un des deux parents décédé en détenait la responsabilité, les choses se compliquent. Les héritiers qui se disputent la succession à la tête de la société perturbent parfois la productivité, soit en bloquant l'activité, soit en prenant des décisions contradictoires. Dans ces cas toujours complexes, les différends peuvent mettre en danger la santé économique et la viabilité de l'affaire.


Pour prévoir et régler ces conflits le plus rapidement possible, et avant toute action en justice, les parents peuvent, de leur vivant, nommer un médiateur qui n'interviendra qu'en cas de désaccord. Mais la solution la plus efficace est encore de prévoir à l'avance la succession, en rédigeant un testament précis et en dialoguant avec les enfants pour s'assurer de respecter leurs sentiments. Plus tôt ils seront fixés sur ce qui leur reviendra, plus vite ils accepteront vos décisions.

NOS INFOS



Association Nationale de Médiateurs




Le rôle du notaire

Pour plus d'informations sur le rôle du notaire  :

samedi 28 novembre 2009, a 13:52
Ecole d'anton.
 

Ce projet pédagogique est un événement unique qui permettra aux jeunes de vivre un atelier d'une durée de soixante-quinze minutes, à la manière du début du siècle dernier. Cette activité a pour but de faire découvrir aux élèves leur patrimoine culturel et scolaire relié à cette époque. Elle se veut également l'occasion idéale de tisser des liens avec nos retraités de l'enseignement, qui participeront à l'animation de ces ateliers.
 
Un petit atelier de calligraphie sur ardoise a été vécu par les élèves
Afin de rendre ce projet près de la réalité d'autrefois, les élèves auront la chance de vivre cette activité dans un décor d'époque avec le mobilier d'antan du Musée-École de rang de Ste-Sabine. Ils pourront par le fait même découvrir un lieu culturel du patrimoine de Granby, soit le 3e Impérial, où se dérouleront les ateliers.
 
La concrétisation du projet « L'école d'antan » est possible grâce à la collaboration de divers partenaires culturels locaux ainsi que d'enseignants retraités de la commission scolaire.
 
 
                             Commentaire
 
   En fin d'années 1970 ou au début des années 1980,  nous avions  eu l'occasion d'effectuer un voyage retour dans le sens " EL-MAIN - B.B.A " accompagnés par l'une des filles de da Dérradji ou Siline, en l'occurence Fatima que j'invite à passer chez nous à la maison et qui me laisse son écriture souvenir de l'adresse manuscrite de l'hôtel.
 
   J'aimerai bien être autorisé à afficher sur ce blog la photo de l'un de vous,  si je la retrouve bien sûr.
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vendredi 27 novembre 2009, a 20:56
Monney news.
 

    Bonjour !

 

   _//-) l'occasion de la célèbration des cérémonies religieuses de l'Aïd Amokrane (El Kébir), je vous présente mes sincères souhaits de BONNE & HEUREUSE FETE.

 

   J'en profite de cette opportunité pour partager avec vous cette lecture qui vient de me parvenir.

 

   Cher Investisseur,
Tout a changé.

Statistiques économiques moroses... croissance mondiale en berne... marchés hésitants... interventions désespérées des autorités politiques et monétaires... pour vos investissements, le monde n'est plus comme avant.
Je ne sais pas exactement ce qui va se passer ensuite -- personne ne le sait.
Ce que je peux vous dire, par contre, c'est que les bouleversements actuels ne sont qu'un début.  En fait, une nouvelle crise couve... et elle pourrait détruire la richesse de centaines de milliers d'épargnants français.

La question, c'est... que faire maintenant ?
Comment protéger votre argent des bouleversements qui ne font que commencer ? Comment vous constituer un patrimoine solide quelles que soient les conditions économiques ?

Eh bien... que diriez-vous d'avoir à vos côtés une équipe de spécialistes de la finance pour vous aider dans vos choix d'investissements ?
Des experts qui avaient vu venir dès 2006 la crise qui frappe actuellement... et qui pourraient vous aider à la surmonter dans les mois qui viennent, grâce à des conseils précis et des stratégies concrètes et inédites ?

Vous découvrirez notamment les secteurs les plus dangereux -- et les plus profitables -- pour votre patrimoine... les pays qui prendront le devant de la scène économique dans les années qui viennent... mais également des placements qui vous aideront à protéger votre épargne dans les circonstances difficiles actuelles.

Ce n'est pas tout ! Vous découvrirez aussi comment dépenser votre argent de manière optimale... comment consolider votre sécurité financière... comment améliorer votre fiscalité... bref, tout pour faire de votre patrimoine une véritable forteresse financière. Tout est expliqué en détail ici ; il suffit de continuer votre lecture.
A présent, regardez vos finances... regardez les conditions économiques... et posez-vous la question : pouvez-vous vous passer de tels conseils ?
Meilleures salutations,
Simone Wapler
Rédactrice en Chef
MoneyWeek

PS : Je suis si convaincue de l'urgence de la situation que j'aimerais vous faire une offre exceptionnelle, afin que vous puissiez profiter de nos conseils sans plus attendre. Continuez votre lecture pour découvrir les conditions très avantageuses dont vous bénéficiez...
NB : Les performances passées ne présument en rien des performances futures. La valeur de chaque investissement recommandé dans MoneyWeek et des revenus qui en découlent peut descendre comme monter, et vous ne devriez jamais investir plus que vous ne pouvez vous permettre de perdre. Le lecteur reconnaît et accepte que toute utilisation du service et des informations le constituant, de même que toute décision relative à une éventuelle opération d'achat ou de vente de valeurs mobilières qu'il prendrait suite à ce message, sont sous sa responsabilité exclusive. La responsabilité de MoneyWeek, de ses partenaires et de ses auteurs ne pourra en aucun cas être recherchée. Nous conseillons à nos lecteurs de consulter, avant d'investir, un courtier ou conseiller financier indépendant agréé.
Pour en savoir plus sur MoneyWeek, continuez votre lecture.

Si vous ne souhaitez plus recevoir d'informations par e-mail de la part des partenaires de La Tribune, cliquez ici

vendredi 27 novembre 2009, a 09:18
La lecture à l'école.
 

jeudi 26 novembre 2009

Rémi et Colette : la lecture à l'école


















Clichés I. Rambaud

"Rémi et Colette", un garçon, une fille. Frère et soeur.

La parité était sauve et, je m'en aperçois aujourd'hui en lisant attentivement la première page intérieure, même les auteurs l'ont respectée. Un homme : J. Juredieu (Jules ? un peu XIXe siècle, Jérôme ? un peu plus moderne), "inspecteur de l'enseignement primaire" et une femme : E. (Emilie ? Elisabeth ? , mêmes remarques ) Mourlevat, "directrice d'école maternelle annexe".

Au début des années 60, je ne m'en souciais pas.

Le livre, édité par Magnard et illustré par René Besson (traits simples, couleurs uniquement orange, vert et marron), était destiné aux jeunes classes, dites préparatoires, classes de 11e, enfantines et maternelles, jardins d'enfants.

C'est avec "Rémi et Colette" que j'ai appris à lire, "méthode active de lecture" avec décomposition de la phrase et des mots.

D'après l'ouvrage, tout un matériel annexe semble avoir été proposé en accompagnement aux maîtres d"école : tableaux, cartons, timbres en caoutchouc. Je n'en ai aucun souvenir. Je pense que nos maîtres se contentaient du tableau noir et de la craie et nous du livre et de nos cahiers.











En feuilletant ce livre tout délabré et émouvant, je suis frappée de la vision qu'il propose : une famille française, le père (très discret toutefois, on ne sait pas ce qu'il fait ce qui peut convenir à tout le monde), la mère et leurs deux enfants, vivant à la campagne sans doute : Maman, et ses deux enfants, Colette et Rémi servent à tous les exercices. On voit aussi le chien de la famille, Capi. Il n'est question que de jardin, de fleurs, de jeux, des moissons...

"Rémi joue avec son mécano", "Rémi bêche son petit jardin", "Colette a coupé une tulipe rouge", "Colette a un petit âne", "Colette joue avec le mécano" (pas de jaloux).

"Rémi bêche et Colette sème". Chacun son rôle.

Le père, curieusement absent, reprend vie au jardin : " le papa de Colette sème la salade", "papa porte sa bêche dans la cabane".

Il est très frappant de constater, avec la distance que me donnent toutes ces années passées, ce que ces lectures auraient dû avoir d'exotique, pour moi qui vivait en ville et quand même au XXe siècle.

Dans le 2e livret où les textes sont plus fournis, "Rémi prend l'autobus". On lit la description suivante :
"Vêtu de son costume neuf, Rémi se rend seul sur la place du village. Soudain la voiture s'arrête; les freins grincent et l'autobus s'arrête. Rémi s'engouffre par la portière ouverte. "Tu es trop pressé, mon petit gars", lui dit le conducteur". Enfin Rémi est monté; il veut s'asseoir. "Ne casse pas mes oeufs" lui dit la fermière..."

Je ne prenais jamais l'autobus et j'imaginais encore moins le prendre "seule sur la place du village", avec une fermière et ses oeufs.

De même, la veillée, près de la cheminée où "les mamans travaillent leur tricot ou tirent l'aiguille" a un parfum de passé très "ancestral" et sans rien de commun avec ce que je pouvais vivre :

"Les enfants écoutent les belles histoires que conte la grand-mère de Camille. Les hommes jouent aux cartes tandis que le grand-père baîlle, puis sommeille un peu".
Belles histoires en effet, contes ruraux, chansons d'autrefois : la chèvre de Monsieur Seguin, le petit chaperon rouge, Il pleut bergère, "les petits nains de la montagne ramassent les champignons" alternent avec de courtes descriptions des activités de Colette et Rémi.
La fillette joue ainsi les "petites ménagères" : elle prépare le repas : des tomates à la mayonnaise, de la viande grillée, des petits pois et du fromage de gruyère. "Que c'est amusant de tenir la maison!" dit Colette au retour de sa maman."Oui, répond maman en souriant, mais seulement pour une journée."
Colette est prévenue !
Un petit air de modernité, peut-être involontaire (ou est-ce Mme Mourlevat qui a fait vibrer sa corde féministe ?) souffle ainsi sur ce livre qui reste néanmoins aussi décalé pour ma génération que "Nos ancêtres les Gaulois" pour les africains des colonies françaises.

"Rémi et Colette", malgré ses défauts (dont je ne m'apercevais pas), reste pour moi un livre capital, car il m'a permis de lire tous les autres et j'en suis infiniment reconnaissante à M. Juredieu et Mme Mourlevat.
Et vous, vous souvenez-vous de votre premier livre ?

0 commentaires:

jeudi 26 novembre 2009, a 16:12
L'Djémaâ Nith Wartilane : " Amdoune, un village en vie."
 

    Bonjour !

 

   Je tiens à remercier ici le jeune Guémat Rabah (Gagnant) pour nous avoir accompagner mon fils El Haouès et moi rendre visite au village Amdoune commune de Béni-Ourtilane wilaya de Sétif le Samedi 26 Juillet 2009 et prendre quelques photos souvenirs à partager avec vous.

 

   C'était alors que nous avions eu l'occasion de regarder la disposition du hanou de la vieille mosquée où se réunissait la djémaâ  " n'Ath Wartilane" autrefois pour discuter des questions sociales à caractéres public (collectif) et  privé (particulier) méritant d' être protégé et  réhabilité en tant que patrimoine architectural éducatif et culturel devant être  précieusement sauvegardé de mon point de vue.

 

   Le but recherché d'une telle démarche est aussi de comparer entre la vie d'autrefois et de maintenant à travers les images de nos villages, leurs paysages, leurs personnages et les usages pour tirer une certaine leçon. 

 

 

   Détailler, sur une vieille carte postale, le village des années 1900 puis le comparer à celui d'aujourd'hui: voilà qui réserve bien des surprises !

   Sur la couleur du passé, le cliché ancien donne à lire des ambiances vivantes, avec des habitants qui prennent la pose, des arbres grands et en nombre ombrageant la place, des artères menues et des maisons grises, des treilles plaquées sur les murs, des zones de rassemblement, des marchés populeux, des puits et des mares, des rues mal revêtues, des jardins et des vergers, etc.




Un siècle plus tard, plus rien, ou presque, ne se reconnaît. Nos villages sont passés d'un monde mi-artisan mi-paysan, plutôt replié sur lui-même et aux faibles mouvements de population - les générations se succèdent, les unes après les autres, sans grand changement - à un autre, bien différent. Aujourd'hui, les habitants n'ont plus nécessairement d'attaches familiales au pays, viennent souvent de la ville, y travaillent pour la plupart tandis que les artisans comme les commerçants ne sont plus les mêmes (lorsqu'ils n'ont pas carrément disparu). L'habitat et l'urbanisme s'en ressentent.

 

  

 

   Le plus important dans la vie d'un homme est d'être reconnaissant et son plus grand malheur est de n'être utile à personne. Il n'est pas de notre habitude d'être ingrat. La réalisation d'une oeuvre, ainsi que le déroulement de la vie d'un homme est subordonné à celle d'un autre. « L'homme vient dans les mains des hommes et part aussi dans leurs mains ». Cette conception de solidarité vient de la  liberté Africaine.

 

   Nous remercions également nos enseignants et nos encadreurs depuis le primaire jusqu'au supérieur, car si nous soutenons un mémoire aujourd'hui, c'est grâce à leur fonction éminente dans notre réussite, la transmission de leurs connaissances et leurs savoirs faire.

 

   Depuis les temps les plus reculés, l'une des préoccupations principales de l'homme a été la recherche de ses origines et la connaissance de son passé. Le musée est de nos jours un lieu de conservation d'objets anciens, culturels ou artistiques d'un peuple ou d'un pays en vue de la préservation, de la diffusion et de la transmission des connaissances qu'ils véhiculent.

 

 

   L'histoire nous enseigne que l'homme a toujours éprouvé le besoin de garder et de conserver les objets considérés comme éléments inhérents à sa culture, le musée est présent pour réaliser ce désir de l'homme, car il est un endroit de conservation, de protection et de diffusion du patrimoine culturel des peuples.

 

 

   Lieu de conservation du passé et de regard sur l'avenir,  certains quartiers du  village d'Amdoune en eux même consttuent un   musée et comme un véritable outil de connaissance de soi pour mieux aborder l'avenir.

mercredi 25 novembre 2009, a 18:51
Leçon n° 149 : " le sérieux."
 

La légèreté et le sérieux   mp.gif  

    Si on en croit le discours habituel des médias et en particulier celui de la télévision, nous partageons pleinement l'opinion de Nietzsche : « Le sérieux, ce symptôme évident d'une mauvaise digestion». Une mauvaise humeur. En français, « sérieux » est trop près de « serré » et le glissement du vocabulaire courant va tout de suite vers « coincé » ! Dans un monde où la décontraction est de mise, le sérieux n'a guère sa place, si ce n'est dans la panoplie des personnages ridicules dont le théâtre et le cinéma on besoin pour produire des effets comiques. Etre sérieux, c'est être rigide, solennel, pesant, donc pour tout dire ennuyeux et même assommant pour les autres. Et puis, comme le dit la publicité, « la vie est trop courte pour s'habiller triste ». Nous sommes là pour nous amuser. C'est d'ailleurs un privilège de la jeunesse : « on n'est pas sérieux quand on n'a que dix sept ans » dit Rimbaud. En gros, le sous-entendu  est : « pour rester jeune, soyons léger et moquons nous de tout. Le sérieux, c'est bon pour les vieux : ceux qui se prennent au sérieux : les journalistes du 20 heures, les hommes politiques, les profs et les curés !».

    Discours caractéristique de nos mentalités actuelles, disions-nous dans une leçon précédente. Discours qui s'allie remarquablement bien avec le conditionnement apte à produire un consommateur obéissant. Un esprit qui prend tout à la légère est facilement influençable. Comme il paillonne déjà dans sa tête, il ira papillonner devant les vitrines. Un esprit léger est irréfléchi et il est bon qu'il le soit en plus snob et artificiel. Il sera capté par toutes les nouveautés et cela fera tourner le commerce. La légèreté fabrique des individus très sociaux, toujours dans l'air du temps, bien intégrés dans la convivialité ludique de la consommation. Autre avantage, un individu léger au point d'être écervelé, n'est jamais aux commandes de sa propre vie, il en laisse le soin à d'autres, ce qui est très utile pour ceux qui disposent des rennes du pouvoir.

     Alors ? Faut-il prendre la vie au sérieux ou à la légère?  N'y a-t-il pas une différence entre le fait d'être sérieux et de se prendre au sérieux ? L'humour, auquel on oppose si facilement le sérieux est-il si léger que cela ? Avec quelle forme de conscience le sérieux est-il en rapport ? Faut-il ne pas prendre la vie au sérieux ? Mais passer sa vie en touriste, n'est-ce pas rater l'essentiel ?

*   *
*

A. Phénoménologie de la légèreté

    Nous avons affaire à un concept duel : léger/lourd dont le sens premier est tiré du registre de la volonté qui fait effort. C'est dans la dualité que nous devons d'abord chercher. Un sac peut être lourd ou léger suivant mon énergie momentanée. Ce qui est léger est comme une feuille en l'air, allant de-ci delà, sans attache, suivant les caprices du vent.  Ce qui est lourd est solidement posé ou tombe comme un boulet par terre. Le sens figuré nous donne l'équivalent spirituel de l'effet physique. Un « esprit léger » est par nature agité et instable, il vole en tout sens, est incapable d'attention soutenue, il est très facilement capté par tout ce qui brille, dans le changement des apparences, autant qu'il peut l'être par le jeu de ses propres émotions. Notons que le terme « léger » n'est pas du tout connoté de façon négative dans notre société actuelle. Par contre, on n'utilise pas le terme « lourd » pour souligner la qualité inverse, car il est péjoratif… trop lié un excès de poids !  On dira aussi : un esprit posé, attentif, capable de diligence dans ce qu'il accomplit, en bref, sérieux. Il est intéressant de regarder du côté du sanskrit. En sanskrit on dit  laghucetas  pour désigner les esprits légers.  laghu  est un adjectif qui veut dire léger. Cetas, vient de Cit, la conscience. Quel est le contraire de laghu ? Je vous le donne dans le mille : « guru » ! En fait, le mot guru  en sanskrit est un adjectif qui veut dire « lourd », comme substantif, c'est le nom de la planète Jupiter dans jyotish, l'astrologie indienne, c'est aussi le maître spirituel. Ainsi se comprend dans la tradition que le maître est celui qui est « posé », qui est sensé avoir un poids de présence, tandis que le disciple est le plus souvent laghucetas, un esprit léger. Le sanskrit rend bien le sens spirituel du sérieux. Maintenant, en quoi consiste la légèreté ? (texte)

    1) Partons de ce monde dans lequel nous vivons. Où trouvons-nous la légèreté d'esprit le plus souvent ? J'allume la télévision : annonce d'une prochaine émission. Pom pom girls bronzées en mini short, candidats qui « bougent », déguisés, projetés dans des piscines avec en fond, les cris d'encouragement d'une foule excitée. Coupure de pub : crème de minceur, euros, désir, millions, gagner, acheter, riches, sourires éclatant, vitamines B12 pour la vitalité des enfants, profil d'une nouvelle berline moulée sur la forme d'un dauphin, mer et soleil, filles de rêve, bronzage parfait, le tout en musique, tour à tour charmeuse ou un tantinet rebelle. Nous avons tout loisir de nous laisser absorber dans cette représentation, dans ce défilé d'images qui m'invite à l'insouciance et la légèreté d'esprit. C'est ce que font la grande majorité d'entre nous quand nous parlons de « détente ». Je peux abandonner toute attention et me laisser emporter là-dedans en n'ayant pas plus de pensée et de conscience qu'un courant d'air. Se laisser porter par les images de la publicité, le  vent de la mode, le flot des pensées en l'air, des petits potins, des opinions en cours, des rumeurs qui donne un peu de piment à l'existence en éveillant un moment l'intérêt avant de passer à autre chose. Cela s'appelle  la frivolité.

PB066-ppl-M.jpgLa légèreté de l'esprit semble avoir d'abord un caractère social et être liée à ce que nous appelons la société de consommation. Mais elle est avant tout un état de conscience qui repose sur une complète identification à des objets, des intérêts qui sont « légers », des petites choses sans grande importance, bref, tout ce qui n'est pas vraiment « sérieux ». Le « on » fonctionne d'abord dans une identification au défilé des représentations. C'est dans l'identification que nous avons cette espèce de fascination pour toutes sortes de sujets légers. Je suis scotché à l'écran et je me laisse emporter dans la griserie des images : la gaieté de la musique, le contrechamp sur la fille splendide qui présente une marque de café, la tentation du désir, la séduction du luxe, de cette vie magnifiquement légère. Du rêve. (texte) De quoi rêver les yeux ouverts. Quand cette représentation est devenue ma conscience, après de longues heures d'absorption, ce que « je pense » n'est que crème de minceur, les euros à foisons, le jeu qui fait gagner des millions, les céréales pour la vitalité, la berline de luxe, la vie sous les cocotiers entre mer et soleil, le jeu de l'insolence et de la provoc… comme dans la pub. « Je pense » est mon contenu mental, je suis glamour, léger (ou légère). Tout ce qui défile sur l'écran et me met benoîtement en extase. - La pensée et son contenu ne sont pas séparables et on ne saurait non plus séparer le mental de ce qu'il pense -. Et puis, ce qui est pratique aujourd'hui, c'est que tout est fait pour que je puisse y rester indéfiniment : il y a des magazines de mode qui sont faits pour cela et dans les magazines réputés sérieux, il y a trois fois plus de pages de publicité que d'articles de fond. On peut donc juste feuilleter sans réfléchir. Si je sors de chez moi, je tombe nez à nez avec les mêmes publicités qu'à la télévision. « Robe légère, prix sexy » titre Elle. Mêmes publicités sur les cartables, les classeurs, les agendas des écoliers et des lycéens. Autour de nous, les images de la légèreté se dupliquent à l'infini. On n'en sort pas  et tout vous y ramène. Aucun effort à faire, il suffit de suivre le mouvement, il y a largement de quoi remplir l'esprit. Pour donner du substitut de sens. Et puis, en occident, nous pouvons nous le permettre, la vie est légère et facile pour qui a de l'argent. Au fond, le seul problème, c'est de se procurer les moyens d'une vie facile, pour vivre dans l'ébriété légère de la consommation, qui est l'unique modèle social du bonheur de la postmodernité. Se procurer de l'argent pour consommer par des voies légales, ou chercher le même conformisme par des voies illégales, finalement revient au même. C'est adhérer à cette vision légère de la vie qui est le lot de la pensée commune.

Regardons bien autour de nous. C'est stupéfiant. Jamais une société n'a dépensé autant d'énergie, de ressources intellectuelles, d'argent pour diffuser une manière de vivre légère, sans souci. Une vie extatique, tout dehors. Guy Debord estimait qu'il était indispensable de prolonger la critique sociale du marxisme par la critique de la société de l'image. Le titre de son livre est net : La Société du Spectacle. En effet, quand la vie n'est plus que dans la projection constante dans l'image, elle est comme hallucinée, tout se déréalise, se volatilise dans des images bigarrées. La vie devient aussi légère qu'une feuille au vent. Sans aucune densité, sans poids. Insoutenable légèreté de l'être, selon le tire de Kundera. Une agitation superficielle constamment et savamment entretenue pour le bénéfice des marchands d'illusions qui sont légion autour de nous. L'image, dans sa platitude, son vide ontologique, sa légèreté, sa futilité même, devient le fil conducteur qui relie toutes les productions sociales. D'où le privilège immense accordée à l'apparence, l'exhibition de soi, la vitesse, le changement pour le changement, et la prime accordée par avance à « ce qui en jette », du gadget fluo, à tous les petits trucs qui permettent de marquer une soi-disant différence et son en réalité un conformisme qui entretient la consommation d'objets. Et pas de n'importe quel objet. De l'inutile. Nous vivons aux temps de l'hyperconsommation et de l'inutile, parce que nous sommes aux temps de la boulimie hystérique de la frime. Sans repère ni densité. Légers. Il n'est donc pas étonnant par exemple que cette société ait produit de la télé-réalité. N'est-ce pas là que l'on voit de manière éclatante notre mentalité actuelle ?

    2) L'analyse sociale a de la pertinence. Elle doit être menée. Cependant, elle n'est pas suffisante. Une société ne tient pas toute seule. Elle repose sur des individus. La conscience collective n'a aucune réalité si on la sépare de la conscience individuelle. C'est plutôt à cette conscience que nous devons nous attacher pour la comprendre ensuite comme phénomène social.

Plus important encore. Pour pouvoir comprendre ce qu'est la légèreté, je dois en être témoin de manière très lucide, il ne faut pas que je sois jeté dedans. Il faut que je puisse l'observer, que je puisse rester détaché, ne pas y être scotché,  et voir. A y regarder de près, la légèreté suppose de l'inconscience, un flottement, une agitation constante de l'attention et l'incapacité d'exercer un regard en profondeur. (texte) Un esprit léger ne parvient pas à s'intéresser vraiment à une question de fond, il décroche aussitôt et prend une attitude distante. Au lieu d'écouter, il 10089_01.jpgva s'exiler dans la rêverie. La légèreté reste en surface, elle flotte dans l'insouciance ; et même, elle entretient une soucieuse indifférence à ce qui déborde le champ de son intérêt. Parce qu'aucune conscience ne peut se délivre d'elle-même, toute conscience existant dans l'état de veille suppose un travail de l'intentionnalité. Il y a toujours le vecteur de l'attention et le mouvement de l'intérêt. Curieusement, on peut aussi dire que la légèreté a son propre sérieux qui concerne un objet, et un objet justement léger. On peut passer une matinée à consacrer toute sa diligence à faire des essayages dans des boutiques de mode. (texte) Le sérieux tourné vers l'objet persiste dans la légèreté. L'objet a une immense importance comme objet du désir. Il a une valeur. Cette valeur qui justifie la poursuite du désir est en réalité plus collective qu'individuelle. L'esprit léger fonctionne de manière mimétique et en ce sens fait comme tout le monde. Il est parvenu à un état de suspension dans lequel il ne se pose aucune question. Il est irréfléchi. il dépense une quantité immense d'énergie psychique pour éviter de penser réellement. Il fait des efforts pour éviter toute conscience de soi. La frivolité, demeurant dans le domaine de l'objet, suppose aussi une perception très fragmentaire de la vie, coupée de la réalité globale. Le frivole est tout excité autour d'un objet (un nouveau jean, un chemisier « ra-vi-ssant !!!!, un gadget rigolo en plastique, un petit outil informatique fun etc. ») ; il s'exalte devant les petites choses de la consommation qui provoquent sa surprise, qui stimule la différence et donnent envie de se montrer. S'il n'y avait pas de possibilité d'exhibition de soi, tout l'intérêt de l'objet tomberait. Tout est dans la représentation, dans la platitude de la représentation et dans l'image. Il y a plus d'intérêt à pouvoir montrer le dernier cri du téléphone portable qu'à s'en servir. L'important, ce n'est pas le T-shirt, c'est la marque sur le T-shirt. Ce qui compte, ce n'est pas l'utilité du blouson, de la casquette ou des tennis, c'est la marque du blouson ou de la casquette ou des tennis. Ce qui compte, c'est la reconnaissance  que l'on obtiendra dans le regard des autres en possédant un attribut susceptible de vous donner une valeur. La frivolité développe ainsi dans la parole une énergie volubile à commenter et à couvrir d'éloge les petites choses.

Si d'aventure nous posions la question : « vous vous rendez compte que vous dépensez la moitié de votre salaire dans des fringues ? », ou encore « est-ce que vous savez par qui ces vêtements « made in Taiwan » ont été fabriqué » ? « Cela ne vous gène pas que ce soit fabriqué par des gamins de douze ans ? » (document) Nous provoquerions une certaine gène. Parce que nous demanderions une perception plus profonde et plus large de l'objet, en laissant tomber la représentation. Mais le consommateur a été dressé contre un telle attaque, il vit dans un bunker idéologique. Avec la multitude des formes de conditionnement publicitaire qui l'entoure, (texte) il lui est très facile d'échapper en permanence à toute interrogation, pour se maintenir dans le jeu ludique de la frivolité. Ce qui est de manière caractéristique une conduite d'évitement de la réalité. En vérité, comme nous l'avions remarqué, (c'est dit dans la publicité) ce que l'on apprend au consommateur c'est se » défoncer » dans la consommation pour « planer » dans des fantasmes. Il faut le comprendre sans détour : nous vivons dans un monde d'illusions qui produit ses propres structures pour se perpétuer lui-même, de sorte que l'illusion devient malgré tout réalité : machine à produire de l'illusion, sous la forme d'une existence fantomatique.

    medium_quichote.jpgIl est important d'observer autour de nous à quel point notre société mobilise toutes les ressources de l'intellect pour persuader l'homme de masse, le « travailleur de la consommation », (texte) comme dit Günter Anders, de la valeur suprême des objets de la frivolité. C'est un travail de sape constant que de miner l'essentiel avec du superficiel. Il engage tout d'abord de la part du sujet un type de perception hypnotique, qui substitue le réflexe à la réflexion. Il suppose le sabotage de tout ce qui comporterait ne serait-ce que l'ébauche d'une prise de conscience, l'évitement constant du sérieux par la dérision, le détournement systématique de la critique à des fins qui ramène encore et encore vers le profit. L'art de laisser croire à chacun qu'il dispose de son libre arbitre, tout en l'empêchant systématiquement de l'exercer. Il suffit d'écouter les stations FM en direction des jeunes pour le remarquer. « On se mare au sujet des meufs». 90% des programmes de télévision participent de cet esprit et les 10% restant sont mis évidemment en concurrence avec une incitation constante à choisir la facilité et donc à prendre le parti du  divertissement. Bref, les moyens de la technique sont investis pour apprendre à tout un chacun à se désinvestir  (texte) de tout, à rester dans le léger et le superficiel. La potiche délurée et sans cervelle, et le potache mâcheur de chewing-gum à l'horizon mental confiné dans les limites d'une console de jeux sont très à l'aise dans ce monde ! Il est fait pour eux. Le système de la consommation maintient une mentalité d'ado accro de la consommation. C'est cette légèreté qu'il propose en modèle. Il fait constamment l'apologie de l'inconscience, sous la forme d'une vie fun  et glamour ; celle où on ne pense jamais, mais où on s'amuse beaucoup. Et les jouets ne manquent pas ! C'est ce que l'industrie du loisir propose sans arrêt !

B. Le contrepoids de l'engagement

    Même si on ne s'en tenait qu'à l'histoire des mentalités, la tentation de faire de la légèreté un idéal ne peut que conduire une société vers sa décomposition. Les historiens nous disent que ce sont les fastes de Rome qui on consommé son déclin. C'est au moment où la cour du Roi soleil poussait à des sommets la légèreté et la sophistication précieuse, - tels qu'on les trouve dans le film Marie-Antoinette, que la Révolution française a surgit. L'aristocratie amollie dans la futilité frivole, le babillage indéfini, corrompue par le luxe, était devenue complètement incapable d'assumer un rôle historique. Elle appelait le sérieux de son propre renversement, la revanche de la réalité de ceux qui crevaient de faim dans les rues de Paris, contre les fines bouches qui dégustaient de la brioche en jouant à « la carte du Tendre ». (texte) De même, l'euphorie légère de la société de consommation dans les années 70 a d'elle-même suscité le besoin et l'urgence de retrouver enfin le sérieux dans un engagement militant. La critique de la société de consommation ne prenait son sens que dans une flambée idéaliste revendiquant pour elle-même le sérieux de la lutte contre la légèreté bourgeoise. S'agit-il d'un contrepoids nécessaire ? Y a-t-il dans l'être un constant mouvement des tendances qui constamment balance de la légèreté au sérieux ?

     1) La légèreté se veut sans attache et sans projet, comme Hyppolite dans Un monde sans pitié, nous l'avons montré ailleurs longuement, elle se résume au fait de « profiter ». Plus elle a d'empire, plus le sens de ce mot rejoint étroitement le pur et simple divertissement.

    Pascal, dans les Pensées, montre qu'il ne s'agit pas fondamentalement d'un processus historique, mais d'une contradiction qui habite la condition humaine. L'homme est précipité dans ce que nous avons nommé le temps psychologique. La continuelle agitation de ses pensées fait qu'il est toujours ailleurs, soit dans le passé avec ses souvenirs, ses remords et ses regrets, soit dans le futur avec ses espoirs et ses attentes. Toujours ailleurs et jamais ici. L'emprise du temps se manifeste au sein de la pensée elle-même. La pensée, plongée dans l'inquiétude, parce qu'elle ne sait pas laisser au présent le don de la Présence, entretient cette excitation mentale qu'il nous faut donc en définitive occuper sous la forme du divertissement. (texte) C'est là le fond de la misère de la condition humaine et elle repose sur l'ignorance, car nous croyons sottement qu'en poursuivant le divertissement, nous trouverons le bonheur. C'est ce qui fait de nous des libertins. Or, justement « si l'homme était heureux, il le serait d'autant plus qu'il serait moins diverti, comme les saints et Dieu – Oui ; mais n'est-ce pas être heureux que de pouvoir être réjoui par le divertissement ? – Non ; car il vient d'ailleurs et de dehors ; et ainsi il est dépendant, et partant, sujet à être troublé Blaise-Pascal.jpgpar mille accidents, qui font des afflictions inévitables ». (texte) Si jamais il advenait que l'homme marque un arrêt dans cette poursuite incessante, il serait immédiatement reconduit à lui-même et il devrait, dans le miroir de la lucidité contempler sa propre vanité. Ce qu'il redoute. Mais ce qu'il craint encore, c'est le reflux du divertissement dans l'ennui. A s'émoustiller perpétuellement autour des petits objets émotionnels qu'il poursuit, il ne peut qu'appréhender l'instant sans le divertissement, que comme un vide de sensation. Bref, c'est l'ennui. Et puisque le sérieux est là pour lui dire que la légèreté qui consume sa existence est vaine, pour lui, le sérieux, c'est l'ennui ! Le divertissement réussit un tour de passe-passe stupéfiant, il tourne l'esprit vers les petites choses et l'incite à délaisser les plus grandes. « La sensibilité de l'homme aux petites choses et l'insensibilité pour les grandes choses, marque d'un étrange renversement ». Nous devons être ici très attentif à ce que nous dit Pascal. Contrairement à ce que le divertissement pourrait laisser croire, il n'est pas le fait d'une plus haute sensibilité, mais bien au contraire, d'une insensibilité et il produit une désensibilisation en même temps qu'il produit un renversement des valeurs. Pascal s'en désole : « C'est une chose monstrueuse de voir dans un même cœur et en même temps cette sensibilité pour les moindres choses et cette insensibilité pour les grandes».

    Qu'est-ce que cette monstruosité ? Vient-elle de ce que l'homme, doué de conscience, devrait être le premier des êtres à pouvoir reconnaître là où se trouve la grandeur et là où il n'y a que petitesse mesquine ? Est-il à ce point perverti qu'il ne sait pas reconnaître là où sa destinée l'appelle. Et pourquoi ne voit-il pas ? N'est-ce pas parce qu'il est aveuglé ? Et aveuglé par quoi, si ce n'est par son imagination ? Seuls les prestiges de l'imagination peuvent faire passer ce qui est sans valeur essentielle pour ce qui à la plus haute valeur. C'est l'imagination qui produit l'illusion et c'est sur fond d'illusion que la légèreté  se développe, que le sérieux s'efface, que la vie d'un homme devient futile et vaine. La pensée existe en l'homme sous plusieurs formes qui reçoivent les noms de raison, de mémoire, d'imagination, etc. L'empire dominant de l'imagination est si aisément assuré qu'il n'est pas possible de la dénoncer toujours, car sans elle, un être humain serait aussi un pauvre d'esprit. « Cette partie dominante dans l'homme, cette maîtresse d'erreur et de fausseté, et d'autant plus fourbe qu'elle ne l'est pas toujours ; car elle serait règle infaillible de la vérité, si elle l'était infaillible du mensonge ». Le pouvoir de l'imagination est de surimposer à une apparence, qui, somme toute, est sans grande importance, une immense valeur, mais qui ne vaut que pour l'amour-propre de celui qui s'y laisse prendre. « Qui dispense la réputation ? Qui donne le respect et la vénération aux personnes, aux ouvrages, aux lois, aux grands, sinon cette faculté imaginante? ». La célébrité par exemple, est cet écho de l'imagination collective autour d'une figure qui n'est au fond qu'un être humain que nous ignorerions sans cela. Nous enveloppons d'attraits éblouissants une fonction, un statut, une autorité. (texte) L'imagination sécrète le miel de la vénération respectueuse et la bigoterie sentimentale et émotionnelle. L'imagination tisse un voile et drape de ses atours ses objets. « L'imagination dispose de tout ; elle fait la beauté, la justice, et le bonheur, qui est le tout du monde ». Etant partagée par la plupart des hommes, tous se figurent que le voile est le réel lui-même, car tous vénèrent les mêmes objets, alors qu'ils ne font que rêver les yeux ouverts et se prendre aux jeux de leurs désirs. Et dans un monde où les possibilités de la technique surmultiplient les pouvoirs de l'image, comment ne pourrions-nous pas être facilement dupé ? Ce que nous dit Pascal dans ces fragments, il faudrait, comme en mathématiques,  le porter à la puissance 4 au moins pour le ressaisir dans notre temps et en comprendre la légèreté. Et il ne faut pas croire non plus que les esprits forts, doué d'un intellect délié en soit exempt. Sur une planche au dessus du vide, les émotions reprennent vite le dessus et la raison est vite chassée. L'intellectuel est encore asservi aux émotions et à la première de toutes : la peur.  

    Le pouvoir de l'imagination est de créer en l'homme, dit Pascal, une seconde nature. Surimposée à la première nature crée, œuvre de Dieu, que seul l'homme simple, pourrait rencontrer, l'imagination projette une seconde nature, toute mentale et illusoire qui devient ipso facto ce que l'homme prend pour réel. Et cet homme, empêtré dans la matrice de l'illusion ne peut que se comporter dans le monde qu'en menant une existence fantomatique. Et pour Pascal, la conclusion est terrible. Cet homme du divertissement n'est que l'ombre de lui-même. Pourtant, l'intelligence en nous n'est pas perdue. « Il ne faut pas avoir l'âme fort élevée pour comprendre qu'il n'y a point ici de satisfaction véritable et solide, que tous nos plaisirs ne sont que vanité, que nous maux sont infinis ». Mais le libertin aura du mal à entendre ce langage, ce qui conduit Pascal à le confronter à la butée de la mort et à lui proposer un pari sur Dieu. Seule la conscience de la mort peut redonner du sérieux à cette vie de bouffon.  « La mort, qui nous menace à chaque instant, doit infailliblement nous mettre dans peu d'années dans l'horrible nécessité d'être éternellement ou anéanti ou malheureux ». C'est seulement en Dieu que l'existence retrouvera le Sérieux qui lui manque. Sans cela, il n'est qu'une créature évanescente, futile et vaine. « Rien de sérieux et de profond dans l'homme, le cœur de l'homme est vide et plein d'ordures ». L'engagement du chrétien (texte) dans la Foi seul peut offrir le Salut.

     2) Le cheminement de S. Kierkegaard est dans cette droite ligne. La filiation entre Pascal et Kierkegaard est évidente. Ce que Kierkegaard découvre dans la butée de la mort, c'est de quoi fouetter la vigilance et assurer le sérieux. « Le sérieux comprend que si la mort est une nuit, la vie est le jour, que si l'on ne peut travailler la nuit, on peut agir le jour, et comme le mot bref de la mort, l'appel concis, mais stimulant de la vie, c'est aujourd'hui même. Car la mort envisagée dans le sérieux est une source d'énergie comme nulle autre ; elle rend vigilant comme rien d'autre ». (texte) La pensée de la mort convoque une pesée de l'âme, non pas dans un au-delà, mais maintenant, car elle me dit tout de suite : « cette existence, telle que tu la mène, est-ce bien sérieux ? ». « Et si tu devais mourir demain. ? Ne penserais-tu pas que cette existence légère que tu as menée jusqu'ici ne vaut rien ? Ne prend-elle pas un sens seulement quand tu es devant cette question ? Ceux qui, comme Elisabeth Kubler-Ross ont accompagné dans leurs derniers instants des mourants savent que dans ces moments là, on ne triche plus. C'est terrible, mais il y a des personnes qui ne deviendront sérieuse et n'entrerons dans une communication authentique que confrontées à la butée de la mort. Avant, on pouvait vivre léger, la tête en l'air et en se donnant des airs. Mais là. Quand le médecin vous apprend que vous avez le sida et qu'il ne vous reste plus que six mois à vivre… Mais il faut encore que la confrontation soit puissante pour que l'effet puisse se produire. Pour l'homme charnel, selon le terme de Saint Paul, pour le libertin, « La mort incite l'homme charnel à dire : " Mangeons et buvons, car demain, nous mourrons ". Mais c'est là le lâche désir de vivre de la sensualité, ce méprisable ordre des choses où l'on vit pour manger et boire, et où l'on ne mange ni ne boit pour vivre ». Ce libertin, il est parmi nous, car justement, dans le souci de "profiter au maximum", qui agite le consommateur fanatique qu'y a-t-il ? N'est-ce pas justement une peur morbide et maladive, la pensée sourde : « profitons en pendant qu'il en est encore temps, car on va peut être crever demain… ». Cela veut donc dire que la pensée de la mort n'engendre pas Kierkegaard3.jpgautomatiquement le sérieux et que le sérieux toujours par avance la précède, parce qu'il est un rapport entier, vrai avec la Vie.

    Ce rapport, Kierkegaard le décrit en introduisant des stades dans la maturation intérieure de l'homme. Il appelle stade esthétique, celui de la position de l'irrésolution fantasque du libertin résolu de vivre uniquement en se procurant des plaisirs variés. Le modèle pris par Kierkegaard est bien celui de Don Juan. Le libertin s'amuse et il ne voit dans la vie que fêtes renouvelées. Son hédonisme est sa seule morale, ou encore, pour dire mieux, il ne suit que son plaisir et se moque de la morale. Mais une telle position est quasiment intenable dans la durée. On ne peut pas indéfiniment mener une vie de patachon, il faut bien à un moment entrer dans le réel et construite, ce qui est une autre satisfaction, autrement plus riche, que de passer son temps à « profiter ».

    Le stade éthique est celui dans lequel la conscience s'empare de l'engagement. C'est celui dans lequel elle est sensible à l'appel du devoir. L'homme y est à la recherche d'un principe d'unité capable de donner un sens et une valeur à son existence. L'homme éthique est donc l'homme du choix, de la responsabilité et du sérieux. L'engagement en est la clé, car selon Kierkegaard, il inscrit l'existence dans la durée en lui donnant le tracé d'un projet. L'exemple que choisit Kierkegaard, c'est celui du mariage qui tracerait la frontière justement entre le stade esthétique de l'étudiant fêtard et le stade éthique de celui qui veut assumer le rôle d'époux et de père dans une famille. L'avènement du sérieux serait le passage du stade esthétique, encore léger et narcissique, vers le stade éthique, les pieds sur terre dans des responsabilités réelles, dans la pleine conscience d'une existence qui va au-delà de soi-même. Enfin, là je tire un peu Kierkegaard. Ce sur quoi il insiste, c'est surtout sur le sens du devoir, à la manière de Kant.

    Mais pour Kierkegaard, le stade éthique est habité de contradictions insolubles qui ne peuvent trouver leur résolution que dans le stade religieux qui lui succède. C'est dans la Foi ultimement, comme chez Pascal que le sérieux trouve sa véritable dimension transcendante. Kierkegaard prend ici le modèle du sacrifice d'Abraham dans la Bible, sacrifice dans lequel Dieu demande à Abraham de tuer son fils. Ce qui effectivement place la foi dans un saut dans l'inconnu, au-dessus de la morale.

    Nous n'allons pas entrer dans la discussion érudite de Kierkegaard, ce que nous pouvons retenir de ces analyses, c'est la manière dont elles ont été reprises dans l'existentialisme qui s'est voulu fervent lecteur de Kierkegaard. Chez Sartre, l'engagement devient le sérieux par excellence, car il est la manière par laquelle un homme construit un projet qui enveloppe autrui. Et on comprend comment, dans les années 60 le souci de cracher sur la légèreté des « bourgeois », fera qu'une génération ne trouvera le sérieux que dans l'engagement politique aux côtés du prolétariat dans la lutte des classes. Exit le fondement du sérieux en la foi et en Dieu. Bienvenue à un sérieux sous une forme engagée et militante, qu'elle soit révoltée (comme chez Camus) ou révolutionnaire (comme Sartre maoïste un certain temps), situationniste (Debord).

C. Le sérieux et la vie

J. L. Thomas, dans un essai en forme de carnets philosophiques, En quête du Sérieux pose cette question : « où se trouve le sérieux ? ». La question est juste, mais elle doit immédiatement être lue en terme de conscience. En vertu de l'intentionnalité, nous sommes portés à chercher le sérieux du côté de l'objet. C'est ce que nous pourrions appeler le sérieux à propos de quelque chose. Nous ne demandons pas d'abord ce qu'est le Sérieux lui-même. Exactement de la même manière, dans une précédente leçon, nous avons examiné la passion-de-quelque-chose ; il nous était apparu qu'il fallait distinguer passion de quelque chose et ce que nous avons appelé la Passion sans motif. Pouvons-nous faire la même distinction ici ?

1) Si nous mettons d'abord entre parenthèses tout jugement moral, le sérieux à-propos-de quelque-chose, nous sommes à même de le trouver dans toutes sortes d'objets : faire des châteaux de sable, écrire un livre de haute métaphysique, passer une heure dans la salle de bain à se maquiller, mettre le couvert, tondre la pelouse, jeter une pelleté de terre sur une tombe, aller à la messe ou appuyer sur la gâchette pour exécuter un homme, sont autant d'objets et à chaque fois, nous pouvons faire la chose avec sérieux. (document) Et cela veut dire quoi ? Que nous faisons une chose avec attention, avec diligence, avec application et en apportant un soin particulier à l'acte. En ce sens, nous savons tous ce qu'est le sérieux. Il suffit d'observer un enfant qui aime dessiner. C'est du sérieux ! Même le jeu peut être très sérieux. Remarquons ce point, il est essentiel : l'amour que l'on porte à quelque chose enveloppe le sérieux, qui est le soin tout particulier qu'on lui consacre. Je ne m'occupe sérieusement de mes plantes d'appartement que lorsque je les aime. Je m'occupe sérieusement de mes enfants parce que je les aime, auquel cas, dans le sérieux, il n'y a même pas de prédominance de l'effort.

Cependant, nous ne pouvons pas mettre tous les objets sur le même plan. On peut être sérieux à propos de choses très superficielles. Mais dans ce cas, nous n'en avons pas conscience. Plus exactement, nous attribuons une grande importance à l'objet et alors il se passe que nous nous prenons au sérieux. Le snob prend une pose avec application, il se prend très au sérieux dans sa manière de parler, de se montrer. Il se donne un pli et un personnage qu'il travaille avec beaucoup d'application. Cela n'a rien à voir avec la spontanéité. C'est tout juste le contraire. Mais cela a rapport avec l'objet et l'importance qu'il lui confère. Nous le savons bien : on peut faire les choses avec sérieux, mais ne pas se prendre au sérieux. Celui qui se prend au sérieux tombe du côté de l'indentification et en réalité, il a cessé d'être réellement sérieux.

Il y a donc nécessairement à la racine une représentation de ce que nous croyons être juste, vrai et qui mérite par conséquence qu'on s'y consacre dans cet à propos du sérieux. Cette représentation est là, mais elle est plus ou moins réfléchie. Il n'est pas nécessaire d'avoir, comme le dit Pascal beaucoup d'esprit pour se rendre compte qu'il y a des objets qui sont assez futiles. C'est l'œuvre de l'intelligence (texte) que de nous le révéler. L'homme sérieux, dit Jankélévitch, est celui « dont la conscience est globale et intégrale ». La profondeur du sérieux vient d'une perception élargie de la réalité qui dépasse ma conscience strictement personnelle. Nous avons le droit de penser qu'il est plus sérieux de se rendre, au péril de notre vie, à une manifestation pour défendre un opposant politique qui lutte pour la liberté de son peuple, que de rester à la maison enfoncé dans un fauteuil pour regarder un feuilleton débile. Ou encore, nous pouvons comprendre le militant qui préfère déboulonner un panneau publicitaire qui gâche un paysage que d'aller traîner dans une galerie commerciale. Ou enfin, nous pouvons apprécier le travail d'un bénévole qui donne de son temps à aider des sans-abri et qui se fiche éperdument des derniers résultats de la Star académie. L'homme qui se sent profondément uni dans une communauté de destin avec l'humanité souffrante relativise les petites satisfactions nombriliques et les remet à leur place. Si j'avais un temps soit peu conscience de l'état actuel de la Terre, de l'irresponsabilité imbécile qui est la nôtre, si je me rendais vraiment compte de ce que justement la futilité est im000987.jpgcomplice de la dégradation, je changerais certainement d'échelle de valeurs.

« Est-ce que ce monde est sérieux ? » dit une chanson de Cabrel .

Bof ! Et bien non. S'il l'était vraiment, la vie y serait plus heureuse et plus libre et la planète serait assurément moins malade et plus verdoyante. Regardons notre société en face, en cessant d'être dupe du tape à l'œil et de la frime. Elle est vraiment lamentable. Elle l'est d'autant plus que tous les éléments d'information sont là pour le montrer, que nous le savons et que nous n'avons pas le sérieux d'agir en conséquence. Nous pratiquons un jeu de dupe. Faire semblant de comprendre d'un côté, et faire le contraire de ce qui est requis de l'autre. Continuons avec Jankélévitch, l'homme sérieux c'est « L'homme totalisé est donc un vouloir-force qui induit contagieusement son prochain dans les voies dynamiques de la récréation et du recommencement... Appelons sincérité cet état d'une conscience de bon aloi, faites d'un seul bloc et aussi pure que le cristal. Le bien veut qu'on s'y engage avec toute son âme, et de tout son coeur; non pas du bout de l'âme, et avec des réserves ou des restrictions tacites, mais à fond. C'est tout moi-même qui est ici concerné ». (texte) Et c'est là que nous saisissons la différence entre le sérieux et le dilettante. Le dilettante, c'est un croyant du dimanche et qui le reste de la semaine est un mécréant éhonté.

 « Que dirait-on du moraliste, s'il était moral le dimanche seulement? On dirait que ce n'est pas un moraliste: on dirait que c'est un dilettante, le dilettantisme étant non pas la fidèle et sérieuse occupation de tous les jours, mais le jeu des dimanches, des jours féries et des loisirs souriants. Les saints ne prennent jamais de vacances, et de même l'homme éthique ne connaît pas de jour sans morale; il est moral non pas de temps en temps, mais tout le temps ".

Le dilettante n'a de passion que médiocre. Sans la Passion, il n'y a jamais de sérieux. Le dilettante temporise. Il discute. Il remet à demain. Il calcule, cherche à prévoir et à faire indéfiniment des plans pour ne pas agir tout de suite. Bref, il reporte toujours dans le futur. Ce que nous remettons indéfiniment au futur, c'est ce que nous ne voulons pas faire maintenant : le reste n'est que rhétorique de justification. Verbiage de l'intellect.

« Non, la bonne volonté ne remet pas à demain ce qu'elle peut faire séance tenante et toute affaire cessante. Et là, au contraire, l'idéal des idéologues est un avenir lointain et dont l'échéance est indéfiniment renvoyée à après-demain. L'intellect, à cet égard, est l'organe du délai et de l'ajournement, Mora; comme un presbyte, il voit mieux de loin que de près. Aussi cet intellect moratoire et chronogène, intellectus cunctator, a-t-il pour spécialités la médiation dialectique, la prévision, l'affût; son rôle est de desserrer l'urgence ». (texte)

Avec des arguments de dilettante, les conflits s'éternisent et pourrissent, le malheur se maintient, la souffrance en devient chronique et la Terre elle-même agonise à petit feu. Il y a des questions qui, dans l'urgence et la gravité du danger, qu'il n'est vraiment pas sérieux de poser :

« Vous demandez quand il faut assister les misérables? Les jours fériés ou peut être le dimanche après-midi? Demander quand il faut assister les misérables, c'est se moquer des misérables, et c'est chercher des prétextes d'ajournement. Autant demander en quelle saison il convient de secourir les hommes menacés de mort! Puisque vous demandes quand, nous répondons: tout le temps, toujours tout de suite, toujours à tout moment ».

Méfions-nous du temps psychologique, surtout quand il prend une tournure idéologique qui voudrait sacrifier le présent au nom d'un hypothétique futur glorieux promis pour des lendemains qui chantent qui n'arriveront jamais. Le pire, c'est quand cette rhétorique se masque derrière les fines constructions mentales de l'utopie politique. Qu'elle soit messianique à la manière du marxisme.

mardi 24 novembre 2009, a 21:48
Carte postale kabyle de Monsieur HIHAT Mohamed - Béjaïa.
 

   Bonjour !

 

   Je vous propose de regarder la carte postale du village kabyle que m'avait envoyée Monsieur HIHAT Mohamed de la B.N.A. de Béjaïa reçue le 17 Juillet 1991 en guise de souvenir sur les scènes de vie d'autrefois et apprécier.

mardi 24 novembre 2009, a 18:28
Souvenir de Guémat da Lakhal & d'Aksas Azzedine - Béni-Ourtilane.
 

   Bonjour !

 

   Les journées des 24 et 25 Juillet 2009 à Béni-Ourtilane restent comme un souvenir indélébile dans la vie familiale  occasion par laquelle ont eu lieu des rencontres et des retrouvailles entre proches, parmi lesquels da Lakhal Guémat ancien militant de la fédération de France du F.L.N. proche de feu da L'Mouloud et Azzedine Aksas fils du défunt da Lahlou avec lesquels nous engageons  des discussions autour des questions sensibles  socio-éducatives et culturelles relatives aux coutumes, aux traditions, les droits de succèssions et les héritages.

 

   Les échanges d'idées nous avaient également conduit à parler de la sauvegarde de ce  patrimoine educatif et culturel.

 

   Longtemps le patrimoine culturel était vu sous le seul angle matériel.  Ainsi on écarte de cette vision réduite du patrimoine qui ne prend en considération que le côté matériel. Le produit de manifestations sociales, culturelles individuelles et collectives dont la langue de transmission comprise sont évoqués.

   Le patrimoine culturel est un bien commun légué par un individu, un groupe social ou un peuple aux générations présentes et futures. Il est constamment recréé et constitue le fondement de toute identité d'un peuple ou d'une nation.

 

   Un tel écrit et les deux photos souvenir prises à l'occasion des cérémonies marquant les fiançailles du jeune Guémat Mohamed Tahar tout autant que l'anciene architecture des maisons,  en font partie de ce patrimoine éducatif et culturel devant être sauvegardé.



 

 

mardi 24 novembre 2009, a 09:01
Ecole : " pouvons-nous encore apprendre ?"
 

Passez moi l'expression

Refuge des mots, des aventures de la vie quotidienne, des petits plaisirs cocasses et autres bizarreries avouables (ou plus secrètes) par Gavin's Clemente Ruiz.

« Guillaume Gallienne sur France Inter | Page d'accueil

Pouvons-nous encore apprendre ?


183623_primary.jpg

J'ai découvert un livre pour le moins amusant et intéressant : Le petit livre des leçons de choses (éd. du Chêne, 12,90  €). Il s'inspire des cahiers d'autrefois et surtout des manuels de nos aïeux des années 1930-1950 qui les utilisaient pour apprendre ce qui nous entoure. On parcourt les « corps », solides, liquides, gazeux, mais aussi toute une section sur les animaux et les plantes (de quoi une plume est-elle faite ? comment vit un verre de terre ? qu'est-ce que la barbe de capucin ?). Grand retour à l'école ! On relit vite sa leçon grâce au petit résumé et on essaie de répondre aux questions « Décrivez un pied de giroflée. (…) Comment la vache peut-elle se défendre ? (…) Comparez la densité de l'eau et celle de la glace. » Sans oublier les multiples expériences à réaliser soi-même, en famille ou entre amis. Tout cela ma foi est fort sérieux et distrayant à la fois. Les croquis et autres dessins gentiment rétro on fini de me séduire ! Tout cela ferait un joli cadeau de Noël...


lundi 23 novembre 2009, a 21:58
Souvenir de da Idris AKSAS - Béni-Ourtilane.
 

   Bonjour !

 

   Le bon fonctionnement d'une vie de famille consiste normalement à suivre une ligne de conduite identique à la  ruche.

 

   Or pour la bonne marche d'une ruche, chaque abeille de la Reine au bourdon, a son emploi. Tout s'y accompli avec diligence,  mais dans un calme recueilli pour l'amour de Dieu.

 

   Après ce temps de travail, nous voici à nouveau réuni(e)s au foyer conjugal. Une sorte de récréation, temps de détente où les voix se font entendre, ainsi que les rires ; promenades au jardin si le temps et nos moyens nous le  permettent.

   Puis nous reprenons notre travail chacun (e) s'en allant pour accomplir ses tâches N'est-ce pas là que nous apprendrons à connaître toujours plus Dieu notre Créateur en qui nous devons obéïr avec  douceur et  humilité  pendant chacune des cinq séances de nos prières journalières à l'appel du Muezzin ?

  Souper-vaisselle pour les femmes au foyer : récréation où nous nous retrouvons pour partager les joies, les petites découvertes des lectures, les nouvelles… Tout ce qui fait la vie d'une famille réunie.

   Nous entonnons la prière du soir qui va monter vers Dieu avec notre merci pour ce jour qu'il nous a accordé. Chacun (e) regagne sa chambre pour le repos de la nuit. "


   Bien-sûr les horaires peuvent parfois un peu varier.

   Toujours est-il que ce petit témoignage nous montre que la vie d'une famille doit être  très équilibrée pour permettre le plein épanouissement d'une vocation.

 

                                Une " journée-type "

 

    La rencontre à l'improviste pour la première fois à Béni-Ourtilane chez la famille GUEMAT  de Monsieur AKSAS Idris ancien moudjahid et un proche du côté de ma défunte belle mère Ouahchia le Samedi 26 Juillet 2009 me racontant sa vie au maquis après son incorporation au F.L.N./A.L.N. en son village natal AMDOUNE commune de Béni-Ourtilane.

 

   Usé par l'âge et par  les usages, il finit par aborder la vie de famille, ses hauts et ses bas. Dans le cadre de cet échange si courtois sur fond d'ouverture d'esprit, nous avons  fini par  parler d'une partie de la vie et des façons de voir les choses à la lumière des moyens de bord. Il finit par reconnaître les positions objectives et  donner raison par ce commentaire : "l'El-Maïnais a raison ! "

 

   Ma réponse était, non ce n'est pas l'El-Maïnais qui a raison mais c'est le bon sens et la raison basés sur une certaine logique qui en ont raison. Et cette raison nous la partageons toutes et tous bien équitablement,  puisqu'elle est universelle.

 

   Comme nous mêmes qui ne cachons rien en partant le matin du temps de nos pré-occupations, les membres de nos foyers conjugaux doivent absolument nous rendre compte de leurs missions à l'extérieur et ce n'est que par cette régle de bonne conduite en tant que  principe de base, une sorte de contrat moral devant être observé par les uns et par les autres,  que nous pourrions continuer à vivre ensemble puisque nous partageons le même sort.

 

   Si non, chacun'e) tire son plan et en assume pleinement et entièrement ses responsabilités.

 

   A cette occasion, une fatigue nous surprend sans savoir qui nous avait pris en photo ce jour là.

dimanche 22 novembre 2009, a 21:48
Les élèves de Sarsan à New York.
 

 Hautes-Pyrénées

Publié le 22/11/2009 03:49 | F.D.

Une Grosse Pomme convoitée

Voyage. Les élèves de Sarsan à New York.

Les élèves de Sarsan sur le Brooklyn Bridge. Photo Yves Sartou.
Les élèves de Sarsan sur le Brooklyn Bridge. Photo Yves Sartou.

« On a cueilli le fruit convoité, on est entré dans la ville qui ne dort jamais : New York ! » 43 élèves des classes de terminale de Sarsan y ont passé cinq jours inoubliables et ont encore dans les yeux le spectacle de la ville surnommée Big Apple - la Grosse Pomme - qu'ils croyaient inaccessible.

Un voyage qu'ils ont organisé avec leurs professeurs, dont Yves Sartou qui voulait leur faire partager son expérience. Grâce à un programme dynamique, ils n'ont perdu aucun temps et sont entrés dans le cœur de la ville, s'offrant tout de même un footing de décrassage dans Central Park et une succession de visites : l'Empire State Building, courte croisière jusqu'à la statue de la Liberté, puis visite de cette dernière et du musée de l'immigration à Ellis Island, rencontre avec les élèves d'une prestigieuse high school new-yorkaise suivie d'une soirée somptueuse au Metropolitan Opera.

Ils se sont aussi immergés dans Chinatown, Greenwich Village ou Brooklyn Heights, traversés le Brooklyn Bridge à pied ou remontés Broadway ou la 5e Avenue.

« Les plus fatigués ont même eu recours à la limousine pour une découverte de Manhattan by night », commente Yves Sartou.

Pour mener ce projet, il a fallu trouver de l'argent et depuis le mois de septembre dernier, les jeunes gens ont multiplié les actions : vente de cartes postales des Pyrénées, loto pour financer la nourriture…

« Ce voyage avait pour but de visiter cette ville et de perfectionner notre anglais, raconte Benoît, 18 ans. Nous étions logés en auberge de jeunesse où on a rencontré d'autres jeunes. »

Enfin, c'est fourbus mais la tête pleine d'images et de souvenirs qu'ils ont retrouvé Lourdes.

 
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dimanche 22 novembre 2009, a 08:44
Souvenir de Guissous Bouda & son ami Benmerzoug Tahar.
 

Bonjour !

 

   Notre chanteuse Chérifa disait dans son poème musical : " dhg dounith aklagh anaâch, lakharth oure natsawara...." "fi dounya, rana aïchine, lil akhira, ma nadiw walou".."En ce monde, nous vivons, mais dans celui de l'au-de-là, nous n'emportons rien avec nous."

 

   Bien sûr que chez le Bon Dieu les méditations et les prières accéptées par lui sont précieusement conservées d'après ce que nous disent nos cheikhs dans les mosquées et les autres lieux saints de toutes les religions confondues.

 

   Faudra-t-il alors pour nous jouir d'un certain plaisir culturel en faisant des photos souvenirs ?

 

   Si oui, je continue à partager avec vous cette image de Bouda dit Nordine GUISSOUS ancien Moudjahid, originaire du village d'Achabou commune de Teffreg, né vers 1925 ou 1937 en compagnie de son ami BENMERZOUG Tahar ayant à peu près le même âge que lui, originaire du village d'Ouled Ammar comune d'Ouled Dahmane croisés tous les deux le 19 Novembre 2009 écoulé à l'avenue Houari Boumediène le jour même de la victoire remportée par l'équipe algérienne de foot-ball sous forme de symbole.

 

   Dans cette vie pleine de surprises comme tout passe, faudra-t-il en prendre soin de ses quelques traces sous forme de grains de café ?

 

   Monsieur Guissous Nordine nommé Bouda tout jeune  était plusieurs fois en mission aventureuse en Tunisie rechercher des armes en prenant tous les risques à partir de 1957.

 

   A l'aube de la révolution algérienne, il monte au maquis en compagnie de ses fréres pour participer à l'oeuvre grandiose de libération de son pays l'Algérie.

 

   Dieu merci, il avait eu la chance non seulement de participer à la fête de l'indépendance de l'Algérie en 1962.  

 

   Par la suite, il redevient un agent de service recruté à l'anciene daïra de Bordj Bou-Arréridj du temps de si Mohamed Chérif, du chauffeur Louahdi, de Lakhdar Belayadi, de Omar Benzerroug et bien d'autres, sans oublier bien sûr le Secrétaire Général Kerboua Hocine.

 

   C'était la belle époque de la triptique révolution agraire, industrielle et culturelle, sur fond de paix et de stabilité que favorise un tant soit peu la justice sociale.

 

   Bien sûr que ce texte peut être élargi en langue arabe ou française, commenté, critiqué, complété et le but n'est rien d'autre que de favoriser un peu d'inspiration à ceux qui veulent écrire un quelque chose sur leur vie autobiographique sous formes de simples souvenirs sur fond de jouissance d'un certain plaisir culturel à caractére universel dans le  cadre du rééllement vécu et de style typiquement algérien. Et tout ça, ce n'est du tout pas un  rien.

vendredi 20 novembre 2009, a 16:26
Décès d'Ahmed AIT CHERIF.
 

 

Ahmed Aït Cherif est décédé

Ancien secrétaire national aux Finances du Front des Forces Socialistes (FFS), Ahmed Aït Cherif dit Hmanou est décédé jeudi aux environs de 19h00. L'enterrement a eu lieu hier à 13h30 au cimetière de Ain Beniane en présence d'une foule nombreuse venue lui rendre un dernier hommage. Ahmed Aït Cherif faisait partie des premiers militants ayant rejoint le FFS en 1989. Il était membre du Conseil national du parti jusqu'au dernier congrès de 2007. En juin 1997, l'enfant de Ain Beniane conduisait la liste du FFS aux élections législatives dans la wilaya de Bordj Bou Arreridj. En octobre de la même année, il conduisait la liste du parti aux élections locales (APW d'Alger). De 1997 à 2002, M. Aït Cherif était vice-président de l'APW d'Alger.  En septembre 2008, Aït Cherif rejoignait le mouvement de “fronde” en prenant part à une réunion tenue à Akbou. Repose en paix camarade. El Mouhtarem 



Commentaires

  1. Votre commentaire attend d'être modéré.
    20 novembre, 2009 | 17:22

    Bonsoir !

    A titre humanitaire par devoir des souvenirs et de mémoire, au moment où j'apprends cette douloureuse nouvelle par l'alerte google Bordj Bou-Arréridj, il me vient à l'esprit la pensée de présenter à l'ensemble de ses cercles de connaissances relations, à ses propres camarades et à sa famille mes sincères condoléances en la perte du camarade militant du F.F.S. Ahmed AIT CHERIF ancien membre du conseil national et ayant conduit la liste des candidats aux élèctions législatives de la wilaya de BBA.

    Que Dieu agrée en son vaste paradis ce militant disparu au moment où notre pays traverse une période difficile et dont il a besoin de compétences comme lui pouvant participer activement à faire des propositions démocratiques sérieuses, constructives et sincères.

    Que le Tout Puissant Créateur vient en aide à la famille du disparu pour surmonter cette pénible épreuve comme je regrette de ne pas en avoir su cette triste nouvelle à temps pour honorer de ma présence le cortège funèbre accompagnant le corps du défunt jusqu'à sa dernière demeure.

    Oui comme dit le poète Victor Hugo : ” le nom grandit quand l'homme tombe.” Mais les évènements n'arrangent pas aussi les choses sur les eventuels rapprochements ne serait-ce qu'à distances géographiques.

    Reposes en paix cher frére être humain et militant…Les gens comme toi disparaissent corporellement mais leurs esprits restent.
    Le citoyen L. dit A.S. AMAROUCHE/B.B.A.

vendredi 20 novembre 2009, a 14:05
Les relations de bon voisinage & l'amitié.
 

  

La qualité de vie au quotidien dépend de la bonne volonté de chacun.
Cela repose sur la tolérance, le respect de son voisinage et de son environnement.

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L'observation de quelques règles de bon sens permet à tous de se sentir bien dans son habitation.

4fleche_bleuvert_-ombre.gif Les bruits chien-en-laisse.gif

Ils peuvent gêner non seulement la nuit, mais également la journée, car certains voisins peuvent être souffrants ou astreints à des horaires de travail ou de repos particuliers.

4fleche_bleuvert_-ombre.gif Les animaux
Ils ne doivent pas importuner les voisins, laisser des traces désagréables dans les parties communes ou les extérieurs. La détention de chiens dangereux doit être déclarée en mairie, leur acquisition peut être interdite.

voisins.gif Le dialogue
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En cas de différends entre voisins, les locataires doivent d'abord chercher à dialoguer ensemble. Si la difficulté persiste, l'O.P.G.I. HABITAT peut intervenir pour rappeler à chacun les termes de son contrat de location, mais elle ne dispose pas des pouvoirs de police.

 

   Les litiges entre voisins peuvent vite envenimer le quotidien. Des informations sur les droits et les devoirs de chacun ; des règles de savoir-être et de savoir-vivre pour entretenir des relations de bon voisinage ; des informations sur le règlement des conflits et les recours possibles, avec des exemples de courriers administratifs, une liste de contacts utiles. En ville comme à la campagne, en maison ou en appartement, gérer les problèmes de voisinage, et surtout à les prévenir.

 

                                               L'amitié

  

L'amitié est une inclination réciproque entre deux personnes (ou plus) n'appartenant pas à la même famille, parfois c'est une amitié de groupe.

Le meilleur ami est, comme son nom l'indique, l'ami d'une personne avec qui elle a tissé des liens privilégiés qui surpassent les liens qui l'unissent aux autres personnes. L'amitié en son état pur est inconditionnelle, c'est-à-dire que de vrais amis ne se jugent pas, et ne tiennent pas compte du temps qui passe. Ainsi l'amitié dépasse-t-elle les valeurs individuelles et temporelles, elle est un état d'esprit, un lien particulier qui unit deux êtres.

 

En Occident [modifier]

Aristote distinguait trois sortes d'amitié :

  • l'amitié en vue du plaisir ;
  • l'amitié en vue de l'intérêt ;
  • l'amitié des hommes de bien, semblables par la vertu.

Pour Aristote, la seule véritable amitié est l'amitié vertueuse. Cette dernière est recherchée par tout homme, même si tout homme ne la rencontre pas nécessairement. Elle peut naître entre deux individus d'« égale vertu » selon le philosophe et se distingue de l'amour en cela que l'amour crée une dépendance entre les individus. Toujours selon Aristote, l'ami vertueux (« véritable ») est le seul qui permet à un homme de progresser car l'ami vertueux est en réalité le miroir dans lequel il est possible de se voir tel que l'on est. Cette situation idéale permet alors aux amis de voir leur vertu progresser, leur donnant ainsi accès au bonheur, notion évoquée dans le dernier livre de l'Éthique à Nicomaque et qui est, pour Aristote, la plus importante.

Aristote pose ainsi l'amitié (véritable) comme pré-requis indispensable pour accéder au bonheur.

La relation d'amitié est aujourd'hui généralement définie comme une sympathie durable entre deux personnes. Elle naîtrait notamment de la découverte d'affinités ou de points communs : plus les centres d'intérêts communs sont nombreux, plus l'amitié a de chances de devenir forte. Elle implique souvent un partage de valeurs morales communes.

Une relation d'amitié peut prendre différentes formes ; de l'entraide, l'écoute réciproque, à l'échange de conseils, au soutien, en passant par le partage de loisirs.

  • “[...] L'amour fait communiquer et unit ce qui sinon ne se rencontrerait jamais; la communication fait aimer ce qui sinon ne se rencontrerait jamais” Edgar Morin, dans le tome 1 de "La méthode" (la nature de la nature, 1977), page 256 (Le Seuil, Nouvelle édition, coll. Points 1981)

François de Sales [modifier]

Dans Introduction à la vie dévote (1619) François de Sales écrit : L'amour tient le premier rang entre les passions de l'âme: c'est le roi de tous les mouvements du coeur, il convertit tout le reste à soi et nous rend tels que ce qu'il aime. Prenez donc bien garde, ma Philothée, de n'en point avoir de mauvais, car tout aussitôt, vous seriez toute mauvaise. Or l'amitié est le plus dangereux amour de tous, parce que les autres amours peuvent être sans communication [échange et participation], mais l'amitié étant totalement fondée sur icelle, on ne peut presque l'avoir avec une personne sans participer à ses qualités [manières d'être]. Tout amour n'est pas amitié car, 1. On peut aimer sans être aimé, et lors il y a de l'amour, mais non pas de l'amitié, d'autant que l'amitié est un amour mutuel, et s'il n'est pas mutuel ce n'est pas amitié; 2. Et ne suffit pas qu'il soit mutuel, mais il faut que les parties qui s'entr'aiment sachent leur réciproque affection, car si elles l'ignorent elles auront de l'amour, mais non pas de l'amitié. 3. Il faut avec cela qu'il y ait entre elles quelque sorte de communication qui soit le fondement de l'amitié. [1]

La vie active de Bouda comporte plusieurs aspects dignes d'intérêt et qui méritent d'être étudiés pour en dégager des exemples vivants pouvant servir de modèles pour notre jeunesse à laquelle nous souhaitons une vie de mouvement non de repos, une vie de progrès non de stagnation, une vie de sérieux dépourvue de plaisanteries, une vie productive exempte de stérilité.

 

 

   Parmi ces aspects, il en est un qui émerge entre tous et qui a exercé une grande influence sur ses projets et ses activités, sur ses aspirations et ses attentes, influence qu'il ne serait pas exagéré de dire qu'elle était le secret de sa réussite et le facteur déterminant de la réalisation de ses espérances et de ses objectifs, c'est l'aspect de l'amitié dans la vie de Bouda.

En abordant aujourd'hui cet aspect, je me limiterai à un domaine assez restreint, marqué par une amitié entretenue depuis longtemps avec le présent Doukha Bouda, une amitié toute de sincérité, de dévouement, de considération, d'admiration et de franchise, une amitié scellée sur un des portraits que Bouda m'avait offert en 1966 avec cette somme d'argent de 200 D.A. qu'il m'avance lorsque je la lui demande alors que j'étais dans le besoin et par dessus le marché en chômage à la recherche d'un emploi. L'avancement si courtoise reste gravé dans ma tête de par son commentaire : "en témoignage d'une amitié durable et d'un sentiment d'affection aux fondements solides".

 

   Je connaisais son défunt père da Mohand n'Bouda. Un homme de grande taille, trés propre dans sa tenue vestimentaire, mesuré et  aux yeux bleus. C'était un vieux souvenir de rêve dont je ne me rappelle plus de ce qu'il faisait.

 

   L'ami Bouda ne m'avait jamais un jour réclamé la somme même pendant les premiers mois de retrouvaille d'un emploi à BBA. D'ailleurs, on ne se revoit et on ne se rencontre que rarement. Lui, comme il habite Alger, il partage sa vie avec la capitale et El-Maïn. Parfois il vient au bled et  passe par BBA où j'habite et on se rencontre pour discuter de tout et de presque rien eu égard aux manques de temps.

 

   Je l'avais remboursé par la suite et son autre commentaire était : "maintenant, je ne te prêterai plus." Prends tes responsabilités ! " Par contre, si ton neveu encore chômeur me demande de l'argent, je lui en donnerai."

 

   Au jour comme aujourd'hui cette amitié sincère reste en tacte mais comme elle est sincère et fondée sur le respéct mutuel, je n'aimerai pas que l'un de mes enfants majeurs ou même mon conjoint malmène cette camaraderie classique. Il faut respecter nos engagements lorsqu'il s'agit d'assumer des responsabilités dans nos relations avec les tiers.

 

   C'était alors une occasion de lui proposer d'aller prendre une photo souvenir chez le photographe feu : Yahia Salimane pour laisser une petite trace sur de telles rencontres.

 

   Quant à Monsieur Mazouz Nadir lui, il habite au fg des jardins à BBA et il partage aussi sa vie entre Bordj et El-Maïn. On ne se renontre pas souvent et ni liés par une quelconque relation d'argent à aucun moment de notre vie depuis que nous nous connaissions jusqu'au jour comme aujourd'hui. Un grand respect régne entre nous deux. Et c'est pourquoi l'idée de faire une photo souvenir  chez Monsieur Naïdji fleurit dans nos têtes.

 

   Nos deux amis Doukha Bouda et Belmazouz Nadir sont tous les deux originaires du village  natal de ma défunte mére,  Lamtardh " El-Madjène."

 

 

 Source http://www.wikipedia.fr

 

  

Puisqu'on ne peut changer la direction du vent,
il faut apprendre à orienter les voiles.

 

         L'espoir, c'est la volonté de lutter contre les obstacles, même s'ils semblent insurmontables.

 

La vie est un don des plus précieux
On doit en faire un chef-d'oeuvre glorieux.
Les talents que l'on possède, faisons les fructifier
Pour en faire bénéficier l'humanité.

La vie quand on l'aime, elle nous réjouit.
Quand ça va mal, elle nous enfouit.
Il faut apprendre à l'apprivoiser
À faire de notre mieux pour la savourer.

Dans la vie, il faut prendre les plus beaux moments
Et oublier ceux qui ne sont pas importants.
Il ne faut pas vivre avec les erreurs du passé
Car tout ceci nous empêche d'avancer.

La vie, c'est comme un théâtre bien organisé
Chaque personne a son rôle à jouer.
Nous devons chaque jour nous perfectionner
Si l'on ne veut pas rester sur le même palier.

Dans la vie, les verbes aimer et pardonner
Ne seront jamais assez pratiqués.
Ils forment le pilier de l'amour véritable
Sans eux, la vie serait insupportable.

Poème écrit par Denyse Facher Rémillard

vendredi 20 novembre 2009, a 08:17
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Le pouvoir de faire des Bénéfices

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Politique | 10 Novembre 2009 Bartolone:"Les banques devront en payer les conséquences Claude Bartolone menace d'attaquer les banques en justice. (Maxppp) Un an après avoir dénoncé le poids des...

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Le mediateur de la republique vous informe "les banques" aie !

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jeudi 19 novembre 2009, a 20:56
Chine : " le plein."
 

Des taxis font la queue pour prendre de l'essence à Chongqing, Chine, le 17 novembre 2009.
 
 
 
 

jeudi 19 novembre 2009, a 16:26
Les villages d'écrivains
 

Les plus beaux villages d'Aquitaine
Limeuil, village en Gironde
Baladez-vous dans les villages d'Aquitaine

Centres de vie édifiés siècle après siècle, nos villages vous racontent, chacun à leur manière, un peu de l' histoire, du caractère et du quotidien de l'Aquitaine. Car il n'est pas si loin le temps des carrioles à cheval traversant le bourg, ou celui des gabarres chargées de denrées, accostées au port en bas du village !

C'est tout ce passé qui s'offre à vous, en flânant dans les rues et ruelles paisibles. Remarquer une porte atypique, rencontrer un artisan passionné ou boire un café en terrasse pour profiter de l'ambiance... Plaisirs de temps d'avant et d'aujourd'hui.

Dans les bastides d'Aquitaine, suivez les traces de la Guerre de Cent-ans, entendez cliqueter les épées des illustres mousquetaires dans leurs villages natals du Béarn ou emboîtez le pas des premiers pèlerins en route vers Compostelle

Pour visiter l'Aquitaine, vous pouvez aussi choisir d'aller au fil de ses villages viticoles, car de Saint-Emilion à Jurançon en passant par Buzet, la vigne est un paysage familier de la région. Autres thématiques, les maisons d'écrivains, les villages d'eau… Et sans doute la meilleure de toutes : au gré de vos envies de découverte !

Lescun, village des Pyrénées

Sachez que le label « plus beaux villages de France » a été attribué à treize villages d'Aquitaine. Mais ils sont bien plus nombreux à mériter votre attention…

Un patrimoine chaleureux à découvrir au fil des saisons et des fêtes traditionnelles.


St Emilion, Gironde, Aquitaine
Saint-Emilion, Vianne, Domme, Ainhoa…

Des villages aux charmes multiples à ne louper sous aucun prétexte ! Quelques idées…

Depuis les hauteurs de Saint-Emilion, on contemple l'écrin de vignes entourant cette cité médiévale. Le village et le vignoble sont classés par l'UNESCO au patrimoine mondiale de l'humanité ! Descendre ses ruelles pavées permet de découvrir des artisans fabriquant mille merveilles, vêtements, objets de déco ou savoureux macarons.

Vianne, c'est la seule bastide d'Aquitaine portant un nom de femme ! Construite en 1284 sur les bords de la Baïse, elle a conservé depuis lors son mur d'enceinte, ses 4 portes et ses tours défensives. L'église, datant également du XIIIème siècle, est un pur exemple d'art roman. L'été, le marché nocturne ajoute une note à la gamme de convivialités du bourg.

Domme, DordogneLe village fortifié de Domme surplombe quant à lui la Dordogne et offre un point de vue de choix sur cette partie de Périgord Noir, ainsi appelé parce qu'on y trouve les célèbres diamants noirs - comprenez les truffes !

Des Templiers emprisonnés dans la Porte des Tours en ont marqué les murs à jamais de leurs graffitis…

Ainhoa se trouve à quelques mètres de la frontière espagnole, au cœur du Pays Basque. Les maisons à colombages rouges et verts alignent harmonieusement leurs balcons fleuris tout au long de la rue principale. Souffleur de verre, sculpteur sur bois et autres artisans font vivre toute l'année ce petit village typique de la province basque du Labourd.

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:: Sous le charme de Salies-de-Béarn
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jeudi 19 novembre 2009, a 11:48
Revue des métiers de la banque & de la finance.
 

 
La Revue Banque publie une information technique, fiable et exhaustive, centrée sur les métiers de la banque et de la finance. Quelle que soit l'activité considérée, le positionnement de La Revue Banque est clair : apporter aux professionnels, aux prestataires de services, aux conseils du secteur, une information réglementaire et technique approfondie. Les différents supports de La Revue Banque pour diffuser cette information sont :
 
- La presse spécialisée
- L'édition d'ouvrages sous la marque "Revue Banque Edition"
- Le Club Banque
- La librairie de la banque et de la finance
 
Presse
 
La Revue Banque publie 4 revues spécialisées dans le domaine bancaire :
 
Revue Banque ( mensuel ): La référence des professionnels de la banque et de la finance
 
- Banque Stratégie ( mensuel ): Les dossiers de prospective bancaire et financière
 
- Banque & Droit ( bimestriel ): La pratique du droit bancaire français et européen
 
- Bankers, Markets & Investors (anciennement Banque & Marchés) ( bimestriel ): Les cahiers de recherche financière appliquée
 
 
Edition
 
La Revue Banque édite une cinquantaine d'ouvrages par an sous la marque Revue Banque Edition. Reconnus dans leur discipline, les auteurs, universitaires ou praticiens de la banque et de la finance, sont les spécialistes des domaines suivants : droit, fiscalité, marchés financiers, gestion, ressources humaines, comptabilité, marketing, etc ...
 
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Club Banque
 
Le Club Banque est le rendez-vous des décideurs de la profession. Chaque mois, l'enceinte du Club accueille les meilleurs spécialistes et les représentants des instances de la place pour débattre des grands sujets d'actualité. Les participants y recueillent des informations concrètes utilisables dans leurs choix stratégiques ou dans la pratique de leur métier.
Les réunions du Club Banque ont lieu une fois par mois, en fin d'après-midi.
Le Club Banque est accessible par abonnement.
 
inscriptions et renseignements
 
 
Librairie de la banque et de la finance
 
La librairie de la banque et de la finance dispose d'un fonds documentaire unique, spécialisé, composé de 3000 ouvrages en : banque, finance, droit, économie, gestion...
Idéalement situé au coeur du quartier des affaires, son nouvel espace clair et fonctionnel est ouvert du lundi au vendredi sans interruption de 9h à 18h (17 h le vendredi)
 
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E-Librairie
 
La E-Librairie vous propose un service élargi de recherche documentaire et d'achat d'ouvrages conçu à partir d'une base de 10 000 références, constituée et mise à jour chaque semaine, autour des thèmes : banque, finance, droit, economie, gestion des entreprises, vie professionnelle, économie du travail.
 
Tous les ouvrages référencés dans la base E-Librairie peuvent nous être commandés en ligne directement et disponibles rapidement. Les articles des revues, dossiers, entretiens, etc. sont téléchargeables.
Une partie des ouvrages référencés, spécialement en banque, finance, sont disponibles dans les rayons de la librairie de la banque et de la finance.
 
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Le premier numéro de "Banque" a été publié en 1926 pour répondre aux besoins d'adaptation et de formation du secteur. Rachetée en 1937 à son fondateur par l'Union syndicale des banquiers de Paris et de province, ancêtre de l'Association Française des Banques (AFB) et de la Fédération Bancaire Française (FBF), "Banque" est devenu le mensuel de référence de l'information bancaire et financière. En 1999, "Banque"et devenue "Banque Magazine" puis "Revue Banque"  en 2005.
 
Progressivement, d'autres titres sont venus s'ajouter à "Banque", devenu "Banque Magazine" : Banque Stratégie en 1984, Banque & Droit en 1988, Banque & Marchés en 1992.
 
Un département d'édition a été créé en 1978, dont près de 200 titres figurent aujourd'hui au catalogue.
Parallèlement, une activité de séminaires a été développée à partir de 1985 et l'année 1995 a vu la naissance du Club Banque, rendez-vous mensuel des professionnels de la banque et de la finance.
La librairie de la banque et de la finance propose au cœur du quotidien des affaires plus de 3000 références, véritables outils destinés à accompagner, le professionnel banquier ou financier dans l'exercice de son métier.
 
La Revue Banque a pour actionnaire la Fédération Bancaire Française (FBF). Cette filiation avec la FBF est essentielle car elle positionne la Revue Banque comme la référence du secteur bancaire et financier.
 
La Fédération Bancaire Française (FBF) est l'organisation professionnelle qui représente les banques domiciliée en France : banques dites commerciales, banques coopératives ou mutualistes, françaises ou étrangères.
 
visitez le site www.fbf.fr
 


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jeudi 19 novembre 2009, a 11:35
Aux éditions Dunod : " vient de paraître."
 

LA BOITE A OUTIL DU MANAGER
50 FICHES PRATIQUES POUR PIILOTER SON EQUIPE


Être manager ne s'improvise pas. Dans un environnement instable,
les compétences techniques ne suffisent plus. C'est en conciliant toutes
les contradictions de l'entreprise que le manager crée une dynamique relationnelle
capable de développer l'énergie de ses collaborateurs et de les faire progresser.
En 50 fiches pratiques, ce livre propose des réponses simples et opérationnelles,
et des plans d'action applicables à un grand nombre de situations quotidiennes
pour le manager :
développer et maintenir la motivation de ses collaborateurs ;
développer leurs compétences ;
mener un entretien annuel ;
mobiliser l'équipe ;
exercer son autorité…
Cet ouvrage s'adresse à tous les managers, débutants ou confirmés,
soucieux de trouver des repères précis et d'affiner leur mode de management,
dans une démarche globale cohérente.


Rémi Juët
Fondateur d'Imago Management, cabinet spécialisé en conseil / formation / audit,
il intervient dans de grandes entreprises telles que Bouygues, Leclerc, Cora,
ou encore Freudenberg.

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2009 - 272 pages
VIENT DE PARAITRE
     
   
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jeudi 19 novembre 2009, a 10:59
Félicitations à l'équipe sportive de France !
 

Une main qui fait jaser

Par TF1 News (D'après agence), le 19 novembre 2009 à 07h11, mis à jour le le 19 novembre 2009 à 09:18

C'est avec plus d'ironie que d'admiration que la presse célèbre la qualification des Bleus pour le Mondial-2010, grâce à la faute non sanctionnée de Thierry Henry.

Article suivant dans Sport : La délivrance...
Thierry Henry en conférence de presse après le match France-Irlande remporté par les BleusThierry Henry en conférence de presse après le match France-Irlande remporté par les Bleus

"La Main de Dieu", "La main de la délivrance pour les Bleus", "Henry donne un sacré coup de main aux Bleus" : la presse nationale française ironise ce jeudi sur la faute non sanctionnée de Thierry Henry qui a permis d'envoyer la France en Afrique du Sud.

"Sauvés miraculeusement au bord du gouffre grâce à un but entaché d'une main dans la prolongation", titre ainsi l'Equipe à la suite du match nul 1-1 de mercredi à Paris entre la France et l'Eire qui a permis aux vice-champions du monde de se qualifier pour la phase finale du Mondial. Pour le quotidien sportif, "c'était un miracle d'avoir survécu aussi longtemps à pareil néant, à ces passes de petits garçons et à ces peurs de joueurs moyens. Un miracle d'avoir survécu à toutes les occasions irlandaises au coeur du match le plus attendu et le plus raté de l'histoire de l'équipe de France depuis une éternité".

"Ils ne forment pas une grande équipe"

La France a tout intérêt à jouer "profil bas", poursuit l'Equipe. "Deux heures de jeu qui amènent à simplement souhaiter que notre équipe nationale soit, au Mondial, digne des géants du football qu'elle a éliminés, à savoir la Roumanie et l'Irlande. Deux heures de jeu qui incitent les Bleus à la plus belle des modesties : ils ne forment pas une grande équipe. Forment-ils une équipe d'ailleurs ? Peu importe la réponse aujourd'hui. Espérons simplement qu'ils la trouvent d'ici au mois de juin prochain", estime encore le journal.

"Miraculeux", titre également le Parisien/Aujourd'hui en France. Pour le quotidien, les Bleus se sont montrés "incroyablement apathiques, incapables de confectionner un semblant de football et d'aligner deux passes consécutives". "Qu'on ne s'y méprenne pas", ajoute le Parisien. "Le Mondial 2010 sera encore plus dur pour elle (la France) que le sinistre Euro 2008 (élimination au 1er tour: ndlr)". "L'Italie, l'Allemagne, l'Espagne, le Brésil, l'Angleterre seront présents, tout comme l'Argentine, les Pays-Bas ou le Portugal".

Le Figaro écrit, quant à lui, que "sans le mériter, les Tricolores iront en Afrique du Sud". Le journal estime cependant que "pour espérer un parcours glorieux, les hommes de Domenech devront impérativement gagner en consistance, en sérénité et c'est loin d'être gagné, au regard de la pauvreté de leur prestation". Enfin, pour France Soir, "la France s'est qualifiée au terme d'un suspens insoutenable et grâce à une main qui va faire débat dans les prochains jours".

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le 19 novembre 2009 à 07:11
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jeudi 19 novembre 2009, a 08:13
Cynthia St-Hilaire : " A l'école d'autrefois."
 

Publié le 18 novembre 2009 à 09h00 | Mis à jour le 18 novembre 2009 à 09h01

À l'école d'autrefois

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Depuis la semaine dernière et jusqu'au 2 décembre,... (photo Alain Dion)

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Depuis la semaine dernière et jusqu'au 2 décembre, deux classes par jour se mettent dans la peau des élèves d'antan pour une période de 75 minutes.

photo Alain Dion

Cynthia St-Hilaire
La Voix de l'Est

(Granby) Les élèves de 1re et de 2e année de la commission scolaire du Val-des-Cerfs replongent, pour un bref moment, dans l'univers des écoles de rang. Les enfants ont même droit à la visite du curé et de l'inspecteur.

Pour les fêtes du 150e anniversaire de Granby, Val-des-Cerfs a décidé de reproduire le décor et l'enseignement de l'école d'antan. Dans un local de l'ancienne usine Imperial Tobacco, prêté par l'homme d'affaires Gérald Scott, la commission scolaire a aménagé une classe d'époque. Le Musée-École de rang de Sainte-Sabine a fourni le mobilier.

 

Le directeur général de la commission scolaire, Alain Lecours, a eu l'idée de ce retour en arrière. Les conseillères pédagogiques Isabelle St-Hilaire, Christine Gosselin et Claire Ouellet l'ont réalisé.

Depuis la semaine dernière et jusqu'au 2 décembre, deux classes par jour se mettent dans la peau des élèves d'antan pour une période de 75 minutes. Des enseignants à la retraite de Val-des-Cerfs jouent les rôles de l'institutrice, de l'inspecteur et du curé. Pour ces derniers, cette animation les ramène à leur enfance alors que les écoles de rang existaient encore. «J'ai connu cette époque, lance Michelin Lavoie, qui joue le rôle de l'inspecteur. Je viens m'amuser.»

Hier, l'inspecteur Lavoie est débarqué au moment où l'institutrice apprenait aux enfants à écrire sur leur ardoise. Pour effacer, les jeunes utilisaient une guenille. Les enfants ont pris soin de se lever pour saluer de vive voix l'inspecteur.

«Avec cette activité, nous travaillons beaucoup les notions de bienséance», explique la conseillère pédagogique, Claire Ouellet.

Les temps changent

Le président de Val-des-Cerfs, Guy Vincent, a lu pour le plaisir, hier, le contrat d'engagement d'une enseignante en 1910. L'institutrice ne devait jamais se tenir en compagnie d'hommes, ne jamais quitter le village sans la permission du commissaire, toujours être à l'école entre 8h du soir et 6h du matin, ne pas se tenir près ou dans un restaurant, ne jamais aller en carriole avec un autre homme que son père ou son frère, ne pas faire d'arrangements avec ses cheveux et ne pas porter des couleurs voyantes.

M. Vincent a aussi profité de la tribune qui lui était offerte, hier, pour raconter un souvenir de famille.

«Ma grand-mère Alice Robidas a été professeure à l'école de West Shefford, a-t-il confié. Au décès de son mari pour subvenir aux besoins de ses dix enfants, elle a ouvert la première école privée de Granby dans l'école Sainte-Famille.»

Comme quoi cette école d'antan ravivent des souvenirs pour certains, alors qu'elle permet aux tout-petits d'en savoir plus sur l'époque de leurs grands-parents.

 

mercredi 18 novembre 2009, a 20:57
Après la qualification de l'équipe algériene.
 

   Bonjour & bonsoir !

 

   A l'occasion de la victoire remportée ce soir 18 Novembre 2009 à Khartoum au match de foot-ball par  l'équipe algérienne sur l'égyptienne dans le cadre de la coupe mondiale de 2010 devant se jouer en Afrique du Sud,  je vous dédie en guise d'encouragement et de félicitations,  la chanson d'Oukil Amar ayant pour titre : 

 

   " Ya taleb yaghrane

     Safrouyi lamname."

 

     Et l'autre de je ne sais qui : 

 

    "La jeunesse aladzayar

    Aathine n'hamal

   Yidhame amassa am zaka

   Aaah...."  

 

    A l'instar de toutes les villes algériennes, BBA saute de joie ! La saveur de la victoire par klaxons interposés, c'était l'ambiance ce soir.

 

Mondial: explosion de joie en Algérie après la qualification

AFP 18.11.09 | 20h48

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ui! Merci, merci les Verts!": les Algériens ont adressé une véritable ovation mercredi soir à leur équipe de football dès le coup de sifflet final après la victoire (1-0) contre l'Egypte à Khartoum, qui qualifie l'Algérie pour le Mondial-2010 en Afrique du Sud. Une gigantesque clameur a éclaté dans toute les grandes villes d'Algérie dès la fin de ce match d'apuis, "après 90 minutes des pires angoisses", a expliqué Djamel, 45 ans et fervent des Verts. Par centaines de milliers, jeunes et moins jeunes, hommes et femmes, ainsi que des familles avec leurs enfants ont déferlé dans les rues des villes ou des villages, drapeaux levés, criant leur joie au milieu d'un tonnerre de pétards, feux d'artifice et coups de klaxon des voitures qui ont envahi les grands axes. Les forces de l'ordre, déployées en masse à Alger en prévision de débordements, assistaient bon enfant à ce déferlement. Des policiers ont même enclenché leurs sirènes, certains dansant de joie quelques minutes avant de retrouver leur calme. "Merci les Verts", "One, two, three, viva l'Algérie", "On va au Mondial", "Tous en Afrique du Sud", criaient les Algériens dans tous les quartiers d'Alger, dans le centre-ville, à El Biard ou Hydra sur les hauteurs huppées ou à Bab el Oued et dans la Casbah, très populaires. Tassés dans les véhicules, juchés sur les portières et même le toit ou le capot, courant dans les rues totalement saturées en quelques minutes, garçons et filles souvent enveloppés du drapeau national rayonnaient de joie. "C'est trop, ils nous ont tout donné", a déclaré Naïma, 18 ans, riant et pleurant à la fois. "Vous vous rendez compte de la tension ? Depuis samedi soir, quand on a perdu au Caire, on a manifesté notre soutien à l'équipe, et maintenant, ça y est, le rêve est réalisé. Alors, on se libère!", a hurlé un de ses amis. "Quand Yahia a marqué le premier but, ça a déjà été la 40e rugissante", a raconté un habitant du centre-ville, "tout le monde était au balcon et ça criait à plein poumon". A Oran, la grande métropole de l'Ouest, une vague humaine a déferlé sur la corniche qui longe la Méditerranée, a raconté un témoin, tandis qu'à Annaba, à l'extrême est du pays, ou dans les grandes villes du sud, les mêmes scènes de liesse ont éclaté pour une nuit de fête sans précédent. "On n'est que 200 habitants, mais on est tous dehors", a assuré à l'AFP un Kabyle depuis son village niché dans la montagne.
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mercredi 18 novembre 2009, a 18:41
Les nouvelles de l'UNESCO.
 

A la une

Irina Bokova entre en fonction comme Directrice générale de l'UNESCO

Irina Bokova entre en fonction comme Directrice générale de l'UNESCO
  • © UNESCO/M.Ravassard

Irina Bokova est entrée en fonction le 15 novembre comme Directrice générale de l'UNESCO. Son programme, fondé sur "un nouvel humanisme", sera centré sur la solidarité et le dialogue. Elle a ouvert son mandat par une visite à Doha (Qatar) le 16 novembre, à l'occasion du premier Sommet mondial de l'innovation dans l'éducation (WISE).

VidéoMessage de la Directrice généraleSommet mondial de l'innovation dans l'éducation

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Le Courrier de l'UNESCO : Mémoire et histoire

Le numéro de décembre met en lumière l'extraordinaire richesse du patrimoine documentaire de l'humanité.

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Rapport mondial de l'UNESCO

Investir dans la diversité culturelle et le dialogue interculturel

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Droits de l'homme : questions et réponses

Une nouvelle édition qui offre des informations claires, concises et récentes sur les principaux instruments relatifs aux droits de l'homme et sur leurs procédures d'application.

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Agenda UNESCO du patrimoine mondial 2010

Une semaine par page avec en regard une photographie en couleurs d'un site du patrimoine mondial, brièvement légendée.

mercredi 18 novembre 2009, a 14:14
Souvenir du guide d'Azrou Iflane : " le défunt Guémat Mouloud."
 

   Bonjour !

 

   Des zones montagneuses de la petite Kabylie où la vie est plus rude et où l'homme est confronté aux contraintes de la nature comme le montre Azrou Iflane dans la commune de Béni-Ourtilane dans la wilaya de Sétif.

 

   Azrou Iflane signifie " djebel ou montagne trouée."

 

   Il s'avère que ce trou présente l'aspect d'un espace vaste identique à une grande salle à manger ou de séjour. Se rendre là-bas pour un séjour n'est jamais fait de regraits mais plutôt de jouissance d'un certain plaisir qui ne se retrouve nulle part ailleurs jusqu'à preuves du contraire.

 

   Nous gardons le bon souvenir de notre guide familial en la personne de notre défunt beau frére GUEMAT Mouloud qui nous avait conduit au mois d'Août 2000 à  ce lieu dit jusque là inconnu.

 

   Nous avions eu l'occasion de croiser ou de faire jonction avec des jeunes d'Aguemoune Naït Aïssa venus d'Alger passer leurs vacances au village de leurs parents et faire des photos souvenir.

 

   Malheureusement, noous avions oublié d'utiliser le flash de notre appareil photographique pour faire des images à l'intérieur du trou naturellement creusé et dont nous lisons quelques inscription sur les murs.

 

   Aller se balader là pendant les vacances reste un rêve de haute référence. Vers le Sud, nous voyons au loin les montagnes d'El-Maïn, d'adrar ou Maza, Mézrarégue, Merdj Medjana et le djebel Bounda. Tout près de ce lieu pittoresque, les villages de Béni-Hafed, Béni-Achèche, Abet Chérif, Aourir ou Eulmi, Akarou w'Akli, Arassa et Amdoune village natal de da L'Mouloud le guide touristique, un ancien émigré expérimenté de ces lieux  géographiques identiques à ceux de l'Alsace et de la Lorraine où il avait vécu une partie de sa jeunesse.

 

   Pour monter jusque là ou crapahuter cette montagne rocheuse, il faut vraiment prendre la peine de se munir d'une bonne paire de pataugas ou de gaudas car il existe un grand risque de glissade surtout pour celle ou celui qui n'a pas l'habitude. Il ou elle pourra s'évanouir en montant à ce haut sommet.

 

 

lundi 16 novembre 2009, a 16:49
Les relations entre la ville et la campagne.
 

   Bonjour !

 

   La ville entretient de multiples relations avec l'espace environnant. L'intensité de ces relations dépend d'un certain nombre de facteurs, dont les dynamismes économique et social de la ville, la richesse de l'arrière-pays rural, et surtout les voies et moyens de transports et de communications. La ville n'est donc pas un phénomène isolé dans l'espace géographique, placé sous son commandement.

 

    Il faut nous rappeler des anciens organismes agricoles implantés en ville pour servir et valoir de centres d'écoulements des produits livrés par la campagne telles que les anciennes S.A.P (Sociétés Agricoles de Prévoyances), de la C.C.O.C (Coopérative de Céréales de l'Ouest Constantinois) redevenue par la suite, C.C.L.C. (Coopérative de Céréales et des Légumes Secs).

 

   Durant les campagnes labours - Semailles, les campagnes s'approvisionnent en semences à partir des villes où de tels organismes existent.

 

   Mais il n'y a pas que ça. Les cultivateurs kabyles échangent leurs produits locaux tels que les olives, les figues séches, l'huile, les fruits avec ceux des fermes chez leurs confréres fellahs contre les céréales comme le blé et l'orge notamment. Une sorte de véritable commerce de troc surtout dans les années 1950.

 

   Comme les moyens de transports étaient rares à l'époque, ils chargent leurs bêtes : ânes ou mulets à la place des véhicules.

 

   L'organisation des marchés hébdomadaires dans les grands centres ruraux ou urbains étaient faite spécialement pour cette sorte de transactions ou de coopération entre les zones rurales et urbaines sur fond de relations sociales et humaines fécondes.

 

   Une minorité de gens ne possédant pas de champs, pratique des petits commerces d'alimentations générales, d'exploitations de cafés maures, de boucheries, de salons de couffure, ......Donc, il leur arrive de voyager de temps en temps. L'émigration en France prédomine pour le complément des ressources capables de couvrir les besoins.

 

   Existe-t-il de nos jours des produits artificiels pouvant remplacer ou se substituer à ceux naturels de toujours ?

 

    Donc, il y a toujours eu des mouvements de personnes, des biens et des services alternatifs entree les villes et les campagnes.

 

    Quant aux exodes ruraux succéssifs, ils se sont produits à la suite de plusieurs facteurs et d'évènements. Les campganes aussi ont des intellectuels mais minoritaires raison pour laquelle il arrive que quelques élèments parmi ceux-ci choisissent de partir en ville pour se rapprocher des soins et de la scolarisation de leurs enfants ou retrouver des emplois notamment.

 

  

   Le Kabyle écrivant ou « la montagne savante »

Qui dit réseau de zaouias, dit usages et circulation de l'écrit, points d'ancrage de cultures lettrées. Un de ces points d'ancrage, connu comme tel jusqu'à nos jours, est « beldat » Guenzet et plus largement le territoire des Ath Ya'la, où circule cet adage « Au pays des Béni Ya'la, poussent les ‘ulamas, comme pousse l'herbe au printemps ».

 

   On trouve des maisons à étages construites sur le modèle de celles d'Alger. Il y a plusieurs mosquées, dont une à minaret. Certains ménages ont une vaisselle en cuivre, des domestiques. Il y a enfin un artisanat actif et un marché hebdomadaire fréquenté par différentes tribus, voire par des gens venant de « Tamurt n waraben » (« le pays des Arabes »),  les hauts plâteaux sétifiens.

  

 Je regrette personnellement de ne pas disposer de maison à la campgne  pour retourner au village ou tout au moins aller passer mes vacances là-bas et ni de véhicule me permettant d'effectuer des visites comme les font d'autres plus nantis que moi.

 

   Mais quand l'occasion se présente nul ne  jamais son village ou son douar et ni oublié sa terre natale.

 

   Comme preuve la photo de Monsieur BENSILINE Salem âgé et malade,  témoigne de l'un des exemples de visites typiques comme  ce 16 Janvier 2009. Da Salem ou Siline qui  avait le même âge que mon défunt père est le beau fils de mon regrétté oncle Mokhtar AMAROUCHE.

samedi 14 novembre 2009, a 20:57
Mes autres souvenirs.
 

 

    Qui ne s'est jamais préoccupé de la fuite du temps et des changements du monde qui font que ce qui est aujourd'hui n'est plus ce qui était hier? Et que reste-t-il  caché d'ici demain ? Qui n'a eu envie de laisser à ses enfants, petits enfants, neveux, nièces, le souvenir des toutes petites choses qui ont fait la vie d'autrefois?

 
   Pour que ne soit pas tout à fait perdue la mémoire de ce qui était le quotidien des personnes de son âge et la vie d'antan...Pour que ses enfants , petits-enfants, neveux, nièces, sachent comment vivaient leurs parents, grands-parents, oncles, tantes, dans un monde encore proche et pourtant souvent si différent du leur... Voici donc le récit des années 1950... 60.
 
   Il me reste quelques souvenirs de nos jeux, je garde l'image de mon plumier et mon cache poussière, les souliers de feu da Lahcène Oujlouh (Kaci Lahcène) le nouveau mari de Lala Yamina AMAROUCHE ma tante paternelle après la mort de feu da Ouali Oulhocine (Boutankik Ouali). Y a aussi mon béret et mon vieil encrier.
 
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Image chez http://www.ebay.fr lettre manuscrite de Charles De Gaulle signée par lui copiée et collée pour motif d'illustration de l'article ci-dessus seulement.. Les enchères sur cet objet d'après ce sit, sont terminées.

samedi 14 novembre 2009, a 20:02
Roubaix : " le match Egypte - Algérie. "
 

Brèves Région

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Roubaix : l'ambiance monte avant le match Algérie-Egypte

samedi 14.11.2009, 16:40 - La Voix du Nord

| Région |

Chaude ambiance, cet après-midi, dans le centre-ville de Roubaix. Les supporteurs locaux de l'équipe nationale algérienne de football sont de sortie dans les rues de la ville. On peut y voir de nombreux drapeaux de l'Algérie : certains jeunes déambulant à pieds s'en sont revêtus, alors que d'autres, plus âgés, ont carrément recouvert leur véhicule, qui circule avec des passagers assis sur le bord des portières (notre photo), klaxonnant sans discontinuer.

samedi 14 novembre 2009, a 18:43
Paris : " gare du Nord."
 

PARIS

Trafic normal sur les lignes RER A et B, selon la RATP

Par AFP, publié le 13/11/2009 à 07: - mis à jour le 14/11/2009 à 09:

PARIS - Le trafic était normal samedi matin sur les lignes A et B du RER, a assuré un porte-parole de la RATP, après l'accord trouvé vendredi avec les syndicats, mais sur la ligne A une "alarme sociale" a été déposée par les syndicats.

Des usagers s'apprêtent à monter dans une rame de RER à la station Châtelet les Halles, le 9 novembre 2009 à Paris.

AFP/Archives/Fred Dufour

Des usagers s'apprêtent à monter dans une rame de RER à la station Châtelet les Halles, le 9 novembre 2009 à Paris.

"L'accord de reprise du travail a été signé et la reprise est effective ce matin, le trafic est assuré sur la ligne B", et "il est assuré aussi sur la ligne A", a déclaré un porte-parole de la RATP à l'AFP.

Les perturbations, dues à un mouvement de grève entamé lundi, avaient touché également la partie SNCF de la ligne, au nord, où une grève des cheminots pour les mêmes motifs s'est terminée jeudi.

La RATP et les syndicats avaient annoncé vendredi la signature d'un accord de sortie de grève avec les trois syndicats, qui "prévoit une anticipation de la revalorisation des rémunérations du personnel de conduite".

Sur la ligne A, le trafic est également assuré samedi mais plusieurs syndicats ont déposé dans la nuit de vendredi à samedi une "alarme sociale", signe de mécontentement.

"L'aveuglement de notre direction amène les organisations syndicales CGT Métro-RER, FO RATP, SUD RATP, CFDT à déposer ce jour une nouvelle alarme sociale en espérant que celle-ci puisse aboutir à une solution évitant un nouveau conflit qui, au vu des circonstances, pourrait s'inscrire dans la durée", affirme le communiqué intersyndical, daté de vendredi.

Aucun source syndicale n'était disponible pour commenter.

L'alarme sociale est une procédure permettant aux syndicats de faire connaître leur mécontentement, dans le but de trouver une solution avant d'en arriver à un préavis de grève, a rappelé le porte-parole de la RATP.

Des usagers montent dans une rame à la station de Châtelet les Halles, le 9 novembre 2009, à Paris lors d'un mouvement de grève.

AFP/Fred Dufour

Des usagers montent dans une rame à la station de Châtelet les Halles, le 9 novembre 2009, à Paris lors d'un mouvement de grève.

La partie RATP du RER A (Nanterre vers Boissy-Saint-Léger ou Marne-La-Vallée) a été affectée lundi par une grève sur les effectifs, les rémunérations ainsi qu'une obligation faite aux salariés de faire grève une journée entière et non sur une partie de leur service.

Lundi, suite à un préavis des syndicats CGT, CFDT, CFTC, FO, Indépendants, Sud et Unsa, seul un RER A sur dix roulait sur la partie RATP, le travail ayant ensuite repris mardi.

Les organisations syndicales ont été reçues" jeudi et "aucune réponse concrète n'a été avancée par la direction", affirme le communiqué intersyndical, qui revendique des "effectifs supplémentaires" pour "permettre de transporter les voyageurs franciliens dans de bonnes conditions" et une "reconnaissance de la qualification, de notre savoir faire au vu des modifications et évolutions des conditions d'exploitation de la ligne A".

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samedi 14 novembre 2009, a 16:43
Béziers : " où sortir ce WEEK-END ?"
 

Beziers. OÙ SORTIR CE WEEK-END ?




CIRQUE BÉZIERS, ce soir 18 h et 21 h, Cirque impérial de Chine sur glace . La première troupe acrobatique sur glace de Chine vient de Harbin, ville situé à l'extrême nord est de la chine. Déjà impressionnants dans une forme classique, les numéro standards du cirque chinois sont ici adaptés sur la glace : contorsionniste, assiettes tournantes, diabolo... Le clou du spectacle, un acrobate en équilibre en haut d'un mât de 6 m de haut en équilibre sur la tête d'un patineur. Salle Zinga Zanga. 34 € et 36 €. LYRIQUE PÉZENAS, ce soir, 18 h, samedi, 20 h 45 et dimanche 18 h, La Traviata. Clôture du festival Pézenas enchantée 2009 autour des masters classes de Sylvia Sass. Ce soir (auditorium Bobby Lapointe), projection de la Traviata enregistré lors du festival d'Aix-en-Provence
de 1975 où se produisait Sylvia Sass (rencontre débat à l'issue). Samedi et dimanche, église Sainte-Ursule, concert d'extraits de La Traviata par les él èves de Master Classes II. Projection gratuite, concert 12 € et 17 €. LAMALOU-LES-BAINS, demain, opérette "Le Pays du soleil". Le succès de Vincent Scotto qui sent bon le sud et l'aïoli, applaudi lors du dernier festival, revient dans une nouvelle production. Théâtre du casino, à 15 h, de 15 € à 37 €. 04 67 95 67 35.
CONCERTS BÉZIERS, ce soir, 21 h, Pierrick Pedron. Dernier concert de Jazz au jardin avec la formation d'un des saxophonistes les plus en vue. A SortieOuest. De 15 € à 20 €. 04 67 28 37 32. BÉZIERS, samedi 21 h, Orqestra Buena Vista Social Club. Ou la force et la magie de la musique cubaine. Leur musique raconte non seulement l'histoire de Cuba (passée et actuelle) mais également sa culture et le mode de vie de ses habitants. Avec Manuel Galban, Guajiro Mirabal, Barbarito Torres, Amadito Valdes ... A Zinga Zanga. 27 € à 37 €. Points de vente habituels. MURVIEL-LÈS-BÉZIERS, samedi 21 h, Daniel Zarb. Brassens, Vian, Trenet, Greco.... Le répertoire du guitariste transpire passion du jazz et de la chanson. Du swing en trio pour une ambiance cabaret. 5 € et 8 €. MJC. 04 67 37 82 61 .
PÉZENAS, gala de soutien à "Hé, dis Boby !". Demain au foyer des Campagnes, scène ouverte en musique et chansons (entrée 10 €), en soutien à l'association des Amis de Boby Lapointe, à partir de 19 h avec un apéritif en jazz (Ray Everitt, Serge Casero, René Nan), avant un buffet et à 21 h une soirée chansons autour de Caroline, Régis Najac, Angel Gironès, Jehan...
VALRAS-PLAGE, samedi, 20 h 30, Dany Saint-Geniès. Chanson française au Palais de la mer. Billetterie à l'Office . 10 €. AGDE, cet après-midi à 17 h 30. Maison des savoirs, café-concert avec "Certains soirs". A 18 h, concert.
CAP D'AGDE, spectacles de variétés demain.
Au palais des Congrès, à 16 h, avec la Clé de Sol, concert au profit du Kiwanis avec 50 choristes et solistes dirigés par José Cléris. HIVERNALES FLAMENCAS BÉZIERS CLÔTURE DU FESTIVAL Bal sévillan, ce soir 20 h, réfectoire des abbés de Saint-Aphrodise. Animé par le duo de guitare Los Taranatos et deux DJ's. 5 €. 80 places disponibles. Réservation obligatoire, 06 08 34 29 39.
"Leoléolé !", samedi, 19 h 30, théâtre municipal. La danseuse de Jerez choisit un équilibre parfait entre la tradition et la modernité pour chorégraphier un ballet dans lequel elle se raconte. « Débordant de grâce et de piquant », souligne la presse spécialisée. De 11,50 € à 25 €. 04 67 36 82 82.
Stage de sévillane (débutant), samedi et dimanche. Réfectoire des abbés. inscritions auprès de El Taranto. 04 67 90 68 70.
Soirée Sévillanas et tapas, samedi 21 h. A la Colonie espagnole. Soirée organisée par les asssociations Iberia et Luz esperanza. THÉÂTRE PÉZENAS, samedi 21 h, On ne peut pas faire d'Hamlet sans casser des oeufs. A l'Illustre théâtre. De 10 € à 18 €. 04 67 98 09 91 . LESPIGNAN, samedi 21 h, "L'occitanglais". Comédie jouée par la troupe Les joyeux Maraussanais. Dans une ambiance typique d'un village d'autrefois arrive un couple d'Anglais désireux de s'installer ici . Salle du Peuple. Entrée libre.
AGDE, spectacle jeune public demain. A la Maison des savoirs (16 h), Fifi la Farceuse, par la compagnie du Kafoutch.
EXPOSITION BÉZIERS, vernissage ce soir, 19 h. Labegorre. Une exploration picturale charnelle et spirituelle. le peintre Serge Labegore est présenté comme « l'un des grands peintres expressionnistes français vivant ». Galerie Paul Riquet. SÉRIGNAN, jusqu'au 24 janvier 2010. Un portrait photographique de la ville, au Musée de sérignan, le week-end de 13 h à 18 h. 04 67 32 33 05.
PÉZENAS, vernissage ce soir et demain.
Daniel Coulaud, photographe, présente "1,2,3... beaucoup", ce soir à 18 h 30, à l'Hôtel des Barons de Lacoste . Gérard Garcia, peintre et sculpteur, viendra parler de "La maman des poissons" samedi à 11 h, à la médiathèque Edmond-Charlot.
MARCHÉS, VIDE-GRENIERS MARSEILLAN-PLAGE, demain et dimanche, de 6 h à 18 h. Puces et vide-greniers, cave coopérative.
BÉZIERS, demain, de 7 h à 17 h. Brocante, allées Paul-Riquet.
VILLENEUVE-LÈS-BÉZIERS, demain et dimanche de 7 h à 18 h. Marché aux puces sur le parking de l'ancien Intersport.
VALRAS-PLAGE, dimanche, à partir de 13 h. Marché de la voiture et deux roues d'occasion, esplanade Turcot.
AGDE, dimanche, à partir de 6 h. Marché aux puces, route de la Tamarissière.
CERS, dimanche de 7 h à 17 h. Vide grenier sur le parking du supermarc hé. MAGALAS, dimanche, 7 h-17 h. Vide grenier. Sur la promenade. PAULHAN, dimanche de 7 h à 13 h. Vide-grenier. Devant la gare. SÉRIGNAN, dimanche 9 h 17 h. Marché aux livres. Sur la promenade. ET AUSSI...
BÉZIERS, samedi 20 h, soutien pour l'association Céline. Repas spectacle pour améliorer les conditions d'hospitalisation des enfants. Le thème de la soirée portera sur les variétés musicales françaises, espagnoles et internationales. 25 €. Théâtre du Minotaure . Réservation obligatoire au 06 32 17 81 58 .
SAINT-CHINIAN, dimanche 15 h, rencontre d'artistes. Au château de la Dournie, peintres, mosaïstes, tourneur sur bois, raku, portraitiste, luthier, vitrail parlent de leur travail et organisent des ateliers d'artistes et d'enfants de 10 h à 18 h. Un quartet, l'après-midi, chante Marie Rouanet en occitan. BÉZIERS, ambiance cinéma à la MJC. Demain, de 15 h à 18 h, festival "Je m'fais mon cinéma" à la MJC. Ouvert à tous les jeunes amateurs passionnés d'images et de cinéma, ce festival est l'occasion de découvrir de nouveaux talents. Le jury attribuera un prix au meilleur réalisateur. Le public est lui aussi appelé à voter. Réservation conseillée. 04 67 31 27 34.
PINET, fête locale. Ce soir, loto à 21 h à la salle des fêtes, demain bal à 21 h, dimanche apéritif offert à la population à 11 h 30 et loto à 17 h 30. Fête foraine tous les jours.
AGDE, loto ce soir. Salle des fêtes, à 21 h, à l'initiative de la municipalité et de l'Agglo.
CAP D'AGDE, cinéma demain. Au musée de l'Ephèbe, à 15 h, séance ciné "Les merveilles d'Alexandrie", film sur les fouilles d'Alexandrie et sur le phare qui fut la 7e merveille du monde.


Source http://www.midilibre.com
 

samedi 14 novembre 2009, a 16:11
Le moment crépusculaire....
 

Culture

Publié le 10/11/2009 à 17:26 - Modifié le 10/11/2009 à 17:56 Le Point.fr

INTERVIEW

Nos héros de jeunesse au crépuscule de leur vie

Propos recueillis par Suliane Favennec

Nos héros de jeunesse au crépuscule de leur vie

André Juillard et Didier Convard sortent l'intégrale de leurs albums relatant les aventures de nos héros de jeunesse vieillis par les années. Ici, Blake et Mortimer.

Ils vieillissent, et leurs héros aussi. Didier Convard, scénariste, et André Juillard, dessinateur, se sont imaginé ce que serait la vie des personnages célèbres de la bande dessinée à l'aube du troisième âge. De Blake et Mortimer à Barbe-Rouge en passant par Johan et Pirlouit , ces héros repartent à l'aventure. En tout, quatre ouvrages regroupés en une intégrale Le Dernier Chapitre. Pour l'occasion, André Juillard a répondu au point.fr.

lepoint.fr : Comment l'idée de reprendre des héros de BD et de les vieillir est-elle née ?
André Juillard : Tout s'est passé autour d'un repas avec notre éditeur. Didier Convard et moi évoquions tout ce que nous affectionnons dans les bandes dessinées. Didier a eu l'idée d'écrire des histoires réalisées sous forme d'illustrations en imaginant la vieillesse de nos héros d'enfance. Charmé par la proposition, l'éditeur nous a donné son accord. Dès lors, les recherches ont débuté. Tout naturellement, nous nous sommes dirigés vers nos personnages préférés, Tintin ou Blake et Mortimer ... Il y a peut-être aussi une raison : la nostalgie grandissante de nos héros de jeunesse. L'essentiel était pour nous de se faire plaisir et de s'amuser.

Avez-vous eu des échanges avec les auteurs des BD originales ?
À vrai dire, on a commencé par le plus simple : des personnages dont les auteurs n'étaient plus de ce monde. Il était ainsi impossible de contester le droit d'ingérence. Pour Blake et Mortimer , le droit appartenait à notre éditeur Dargaud. Pour le reste, on a demandé la permission aux ayants droit. Ainsi, pour Johan et Pirlouit , on a contacté les enfants de Peyo et pour Barbe-Rouge le fils de Jean-Michel Charlier. Malheureusement, la suite s'est compliquée. Dès que nous avons eu affaire à des auteurs vivants, les réticences se multipliaient. En vain, nous avons contacté Giraud pour Blueberry et Jean-Claude Mézières pour Valérian . Le refus était la seule réponse. Du coup, face à ces obstacles, notre enthousiasme s'est estompé. Nous avons donc arrêté de prospecter.

S'approprier des héros imaginés par d'autres, n'était-ce pas risqué ?
Nous avons toujours voulu rester dans le respect de l'oeuvre. Il y a l'histoire originale et le texte imaginé par Didier Convard. Les allusions à leurs aventures précédentes sont nombreuses. Dans Les Pieds nickelés , au niveau du scénario, les caractéristiques des héros sont identiques : ils sont toujours aussi frondeurs et anarchistes. Sur le plan du dessin, quelques nouveautés parfois apparaissent. Pour la première fois, l'appartement de Mortimer est dessiné. Il n'était en aucun cas question de trahir l'oeuvre : il s'agit d'un hommage à tous ces personnages humoristiques et sentimentaux. Par ailleurs, il est vrai que, de mon côté, j'ai refusé tout pastiche. J'ai dessiné les héros dans mon style. Je me les suis appropriés. Et l'écho a été jusqu'à présent plutôt positif.




Illustrations Barbe-Rouge et Johan et Pirlouit d'André Juillard dans Le Dernier Chapitre © DARGAUD


samedi 14 novembre 2009, a 13:55
Que le meilleur gagne !
 

Egypte-Algérie : Sétif prépare une grande fête

Publié le : vendredi 13 novembre 2009 | Khalil.Hedna@setif.info

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F

rustrés de victoires et de bonheur après de longues années de disette en matière d'exploits sportifs, des milliers de sétifiens préparent déjà la fête, comme il se doit, à la veille du match décisif qui se tiendra ce samedi au Caire. Que ce soit à Sétif, El Eulma, Ain El Kebira, Bougaâ, Ain Oulmene ou à Beni Ourtilane, pour ne citer que ces grandes agglomérations de la wilaya, des foules en liesse manifestent bruyamment leur espoir et leur joie jusqu'à une heure tardive de la nuit de ce vendredi à samedi.

A Sétif, cette ambiance sportive a gagné les grands comme les petits des jours bien avant le match où des cortèges de motos et de voitures recouvertes de l'emblème national sillonnent les artères des villes. La fibre patriotique de tout ce beau monde, titillée par le gravissime incident enduré par les joueurs de l'équipe nationale dés leur arrivée à l'aéroport de la capitale égyptienne, a davantage soulevé l'enthousiasme d'une jeunesse. Les « Maâk ya el Khadra », « One two tree viva l'Algérie » et « Djibouha ya Lawled » ont fait veiller jusqu'à une heure tardive des milliers de sétifiens qui n'attendaient que le coup d'envoi de cet important événement tant attendu.

Khalil.Hedna@setif.info

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samedi 14 novembre 2009, a 11:41
Le monde a changé : " une pluie d'argent en plein Paris."
 

Des dizaines de milliers d'euros distribués à Paris

Samuel Potier (lefigaro.fr)
29/10/2009 | Mise à jour : 21:53
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Le 14 novembre, des hôtesses distribueront du cash aux passants dans les rues de la capitale, sans aucune contrepartie. Objectif : une publicité monstre pour un site Internet de commerce en ligne.

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De vrais billets en euros comme s'il en tombait du ciel. Scène surréaliste ? Pas tout à fait. Samedi 14 novembre, entre 14 et 17 heures dans trois «lieux représentatifs de la capitale», les Parisiens et touristes de passage dans la capitale risquent de croiser de charmantes hôtesses qui joueront les «mères-Noël» à bord d'un bus, comme le rapporte Le Parisien/Aujourd'hui en France dans son édition de jeudi. Des billets de 10, 20, 100 et même 500 euros seront distribués aux passants ! Au moins 5.000 «petites bourses rouges contenant un tract publicitaire mais aussi et surtout du liquide», du jamais vu dans l'Hexagone. Les trois arrêts de bus ne seront dévoilés que deux jours avant l'opération. Ce coup de communication devrait soulever une puissante polémique.

De nombreux médias risquent de relayer l'opération, imaginée par la société de droit belge Rentabiliweb, dont le seul but est de promouvoir Mailorama.fr, qui compte plus d'un million d'inscrits. Le site est spécialisé dans le «cash back» (remboursement d'argent), activité qui consiste à rétribuer les internautes qui effectuent des achats en ligne chez ses partenaires, en leur reversant une petite partie de la somme déboursée.

Du cash sera donc distribué le 14 novembre à la population pour l'amener indirectement à dépenser celui-ci dans le commerce en ligne… «Peut-être que ça va en choquer certains. Mais filer de l'argent aux gens, c'est ce qu'on fait tous les jours», lâche sans complexe Aurélie Pugnet, porte-parole de la société, «largement bénéficiaire» selon elle. Le budget de ce «bus-cash» atteindrait plusieurs centaines de milliers d'euros, c'est-à-dire beaucoup moins qu'une campagne de pub en prime-time sur les grandes chaînes nationales.

Pour piloter le projet, la société a fait appel à trois agences de communication et à Stéphane Boukris. Un jeune diplômé d'une école de commerce habitué des polémiques. En mars dernier, il avait provoqué un tollé parmi les parents d'élèves et les enseignants en lançant le site Faismesdevoirs.com, qui proposait aux élèves de faire leur travail à leur place moyennant une rétribution minimum de 5 euros… et jusqu'à 80 euros pour un exposé complexe.

«Bill le renfloueur», le précurseur

Un solide argumentaire a été concocté pour faire taire les critiques, notamment un «volet caritatif». Boukris l'assure : «On distribuera une grosse somme à deux associations caritatives, dont le Secours populaire». Il devra également éviter d'éventuels problèmes juridiques. Peut-on légalement distribuer de l'argent dans la rue ? «C'est absolument sans contrepartie. Ce n'est pas une arnaque, c'est un don», rétorque-t-il. Ce dernier s'appuie sur le Code du commerce, qui autorise en effet ce type d'action s'il n'y a aucune obligation d'achat ni publicité mensongère.

Autre problème : la Préfecture de police de Paris indique qu'elle «étudie avec attention le risque de trouble à l'ordre public que pourrait représenter cette distribution d'argent». Quinze vigiles seront recrutés pour éviter les éventuels débordements. Est-ce suffisant alors que les organisateurs attendent «des dizaines de milliers de personnes» ? «On veut que ça se fasse dans un esprit bon enfant. Si ça pose problème, le bus bougera», prévient encore Stéphane Boukris qui, malgré la pression médiatique attendue, exclut toute annulation de dernière minute.

D'autant qu'il peut s'appuyer sur une expérience similaire réussie à New York en mars dernier. Un homme se faisant appeler «Bill le renfloueur» avait distribué à Times Square, le cœur de Manhattan, de 50 à 3.000 dollars aux passants pour faire connaître un site de petites annonces. Malgré des températures négatives, plus de 800 personnes avaient fait la queue devant la pancarte «guichet sauvetage» pour toucher une liasse de billet. Seule différence - notable - avec la future opération française : les quémandeurs devaient expliquer publiquement au micro leurs problèmes (licenciements, maladies…) avant de se voir allouer une somme. Une obligation plutôt humiliante qui ne figure toutefois pas au programme le 14 novembre prochain dans les rues de Paris…

» Des dollars distribués en plein New York

» Un site qui fait les devoirs à la place des élèves.

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samedi 14 novembre 2009, a 08:40
Histoire de l'O.N.U
 

Dossier histoire de l' ONU

Histoire de l' ONU

Sommaire En Détail Dates


  En détail  

Fondée en 1945, l'Organisation des Nations Unies a pour fonction d'assurer la paix et la sécurité internationales. Après deux conflits mondiaux, la tâche est rude et les États membres, dont elle dépend en grande partie, sont loin de la lui faciliter. Au cours des années et des nombreuses guerres qui éclatent un peu partout sur le globe, l'ONU tente d'intervenir au mieux, parfois avec succès, mais souvent avec impuissance.

L'Organisation des...

L' ONU : En Détail

  Dates  

1919
11 avril
Création de l'OIT
La conférence de la paix réunie à Versailles adopte une charte internationale du travail baptisée Organisation internationale du travail (OIT) ou aussi Organisation mondiale du travail (OMT). Composée de 150 états, l'institution a pour but d'améliorer les conditions de travail, le niveau de vie et de veiller à la stabilité économique et sociale. Etablie à Genève, l'OIT sera rattachée à l'ONU en 1946.
Voir aussi :Dossier histoire de l' ONU- Création- Dossier histoire du droit du travail- Histoire de la SDN - Histoire du Travail

1919
28 octobre
L'Organisation Internationale du Travail se réunit pour la première fois
Dans le cadre des négociations internationales de la Conférence de la paix qui suit la PremièreGuerre mondiale, la création de l'Organisation Internationale du Travail est décidée en avril. Rattachée à la Société des Nations, elle poursuivra son existence en tant qu'institution des Nations Unies à partir de 1945. Son objectif est de fixer des règles sur les conditions de travail dans le monde et de favoriser le progrès social. Lors de cette premièreréunion, six conventions sont adoptées. Elles portent notamment sur la limitation du temps de travail et les conditions de travail des enfants.
Voir aussi :Dossier histoire de l' ONU- Dossier histoire du droit du travail- Temps de travail- Histoire de la SDN- Histoire du Travail

1920
10 janvier
Naissance de la Société des Nations
Avec l'entrée en vigueur du traité de Versailles, signé le même jour au Quai d'Orsay, naît officiellement la SDN. L'organisation internationale, dont le siège est établi à Genève, accueille 32 pays membres. Elle est soumise à l'autorité d'un conseil permanent composé de la France, du Royaume-Uni, de l'Italie, du Japon et de la Chine. Le rôle de la SDN est d'assurer le maintien de la paix dans le monde. Paradoxe : bien qu'imaginée par le président américain Wilson, la SDN n'accueillera jamais en son sein les Etats-Unis. Après la Seconde Guerre mondiale, elle sera remplacée par l'ONU en 1946.
Voir aussi :Dossier histoire de l' ONU- Histoire de la SDN- Histoire de la Société des Nations- Histoire de la Diplomatie

1941
14 août
Signature de la Charte de l'Atlantique
Le président des Etats-Unis Franklin Delano Roosevelt et le Premier ministre britannique Winston Churchill se rencontrent à bord du cuirassé anglais "Prince of Wales", au large de Terre-Neuve. Ils signent une série de principes moraux, pour l'avènement "d'un meilleur avenir pour le monde". Roosevelt veut ainsi préparer son opinion publique à une entrée en guerre contre l'Allemagne, aux côtés de l'Angleterre et de l'URSS. Cette Charte sera à l'origine de celle des Nations Unies, signée en 1945.
Voir aussi :Dossier histoire de l' ONU- Churchill- Roosevelt- Charte de l'Atlantique- Histoire de la Deuxième Guerre mondiale

1942
1 janvier
Naissance de la Déclaration des Nations Unies
Les représentants des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne, de l'URSS et de la Chine se rencontrent à Washington et décident de s'allier contre les puissances de l'Axe. Tous s'engagent en signant la Déclaration des Nations unies. Très vite, 22 autres États les rejoindront dans cet effort de guerre commun. Quelques mois plus tôt, le président américain Roosevelt et le Premier ministre britannique Winston Churchill signaient la Charte de l'Atlantique, qui posait les bases d'une nouvelle politique mondiale commune et préparait déjà une éventuelle coalition face au nazisme. Au cœur du document apparaît pour la première fois le terme de "Nations Unies".
Voir aussi :Dossier histoire de l' ONU- Churchill- Histoire de Washington- Roosevelt- Charte de l'Atlantique- Histoire de la Diplomatie

L' ONU : voir les 52 dates


 

L' ONU : En Détail


vendredi 13 novembre 2009, a 21:16
Un problème technique ou quoi ?
 

Le premier problème d'accéssion à yahoo.fr & à hotmail.com

Publié le 13/11/2009 à 21:08 par alditas
[i][/i]

Bonsoir !

Pour la première fois depuis ce soir seulement, je rencontre un problème d'accession à l'accueil et à mes boites élèctroniques domiciliées chez yahoo.fr et hotmail.com en recevant comme réponse le message en anglais ci-dessous :

This domain is blocked.
Site blocked. www.bing.com is not allowed on this network.

This site was categorized in: Search engines, Visual search engines

Contact your network administrator

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et sans savoir ni comprendre ce qui se passe au juste ? C'est une première du genre.


Je sollicite un secours et des explications. Je vous remercie d'intervenir à mon secours car je ne sais même pas par quel moyen les contacter.


Même réponse que dessus pour le sit http://www.netlog.com

 

C'est aussi le même cas avec http://www.facebook.fr

 

vendredi 13 novembre 2009, a 15:57
Sport : "comment être fort ?"
 

Un bus de footballeurs algériens caillassé en Egypte

Aurélien Billot (Sport24.com)
13/11/2009 | Mise à jour : 08:26
|
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Des membres des Fennecs regardent par la fenêtre de leur bus en sortant de l'aéroport du Caire. Leur bus sera atteint par des jets de pierres un peu plus tard.
Des membres des Fennecs regardent par la fenêtre de leur bus en sortant de l'aéroport du Caire. Leur bus sera atteint par des jets de pierres un peu plus tard. Crédits photo : ASSOCIATED PRESS

VIDEO - Alors qu'ils transitaient entre l'aéroport et leur hôtel du Caire, où il doivent disputer samedi un match décisif pour leur qualification au Mondial 2010, les joueurs de l'équipe d'Algérie ont été pris pour cible par des supporters égyptiens. Plusieurs blessés sont à déplorer.

coeur-.gif

Les Algériens ne sont pas prêts d'oublier leur arrivée en Egypte. Débarqués jeudi après-midi au Caire, où ils doivent disputer samedi un match décisif pour la qualification à la Coupe du Monde en Afrique du Sud, les Fennecs ont été victimes d'un véritable traquenard sur la route qui les menait de l'aéroport à leur hôtel. «Ils ont caillassé le bus avec des grosses briques. Des joueurs ont la tête ouverte et en sang. On était allongé dans le bus. Toutes les vitres étaient cassées», raconte Anther Yahia au micro de RMC. Choqué, le défenseur de Bochum n'hésite pas à mettre en cause les autorités locales, coupables selon lui de ne pas avoir suffisamment assuré leur sécurité. «Ils ont laissé faire, déplore-t-il. On ne peut pas envoyer des pavés de 5 kilos de 50 mètres. Ils ont laissé faire et regardé. C'est une honte !» «C'est du jamais vu. Des voitures étaient collées au bus. Je ne comprends pas pourquoi il n'y avait pas d'escorte», complète son coéquipier Yazid Mansouri, légèrement touché par des éclats de verre.

                                      
 
                                           COMMENTAIRE
 
De régles du jeu bâfouées au bâfouement des régles du jeu.

13/11/2009 à 14:41

Bonjour !

Quand les régles du jeu de toutes les disciplines sont bafouées la première réaction qu'elle engendre ne peut être que le bâfouement des régles du jeu entre groupes de violences simétriques qui se jettent à la figure des pierres, des cailloux et des briques.

La casse au cours du jeu lui-même est-elle accéptée ? Que dire d'une autre casse avant le jeu ?

Pourquoi ne pas faire un jeu humainement civilisé devant s'inspirer au ballon ou dans d'autres disciplines comme celui de l'émission : "tout le monde veut  prendre sa place" de France 2 qu'anime Nagui d'origine égyptienne et de mére française avec large sourire commençant par le fameux : "bonjour!, Bonjour!, Bonjour! , l'introduction faisant enlever la timidité et le repli sur soi d'un(e) candidat(e) parmi les 6 qualifs dans questions - réponses d'avant la confrontation de la championne reste championne telle qu' Estelle d'origine belge assise confortablement sur un fauteuil qui se joue actuellement contre elle ?

 

Estelle la championne reste championne vient de gagner  légalement et donc légitimement aujourd'hui encore, la somme de :  40 700 Euros face à un concurrent de taille. Une récompense gagnée ....Donc, méritée mais non pas favorisée. Elle a laissé ses enfants chez son mari en Belgique, spécialement pour disputer intellectuellement, intélligemment, culturellement et universellement cette épreuve pacifique et courtoise en toute assurance de soi et d'élègance irréprochable.

 

Pour finir grand, il faut commencer petit, car : "petit à petit, l'oiseau fait son nid" dit le proverbe farnçais.

 

Malgré tout, les joueurs ne peuvent pas être décus quand même,  puisque des cadeaux leur sont offerts également.

 

Et Nagui de toujours lever sa fameuse séance par des gestes par la main droite sur fond de son large sourire par son fameux tchao ! tchao! t'cha ! ....

Le sport en tant que culture socio-économique ne doit quand même pas être dégradé par le pays d'accueil des visiteurs nationaux ou étrangers, car il constitue une source de revenus au pays hôte comme l'Egypte se disant touristique avec ses sits que sont Alexandrie, le Scharm El Cheikh et les pyramides.

 
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Source import d'images http://www.lepost.fr
 
 
 
 

 
 
 
 

jeudi 12 novembre 2009, a 22:15
Le monde bouge : " les choses changent."
 

Accueil
 
  Un grand merci à Madame Marie Gabriell Catalanno du forum des amis-de-constantine pour l'envoi de la photo de la vielle machine à écrire.
 
  Le monde bouge et les choses changent, certes. Mais dans quel sens et comment ?
 
  Les régles du jeu universelles restent telles qu'elles. Nul ne peut être tenu pour  responsable de choses dont il n'est pas mis au courant.

mercredi 11 novembre 2009, a 21:08
Hommages au défunt Yasser ARAFAT.
 

   Ma personne ne compte pas. Je ne suis que le reflet des sentiments de mon peuple. Ma mémoire est leur mémoire», disait-il souvent, avec une mauvaise foi évidente et une sincérité profonde.

 

   Il croyait que sa vie était dans la main de Dieu mais il assurait lui-même, et avec quel souci du détail, sa sécurité. Insaisissable, imprévisible, à Beyrouth comme à Tunis, en temps de paix comme en temps de guerre, il était toujours là où on ne l'attendait pas, modifiant in extremis ses itinéraires, couchant dans des endroits différents chaque nuit – précautions qui lui valurent d'échapper à une dizaine d'attentats et à deux ou trois bombardements «ciblés» sur des maisons qu'il venait de quitter. Il se savait laid avec sa barbe rare, son nez trop fort, sa bouche épaisse, et il avait affiché dans le couloir de son bureau, à Tunis, quelques caricatures peu flatteuses. Mais au bout d'un moment on oubliait son manque de charme pour ne plus voir que l'intelligence aiguë du regard, la chaleur du sourire. Il embrassait toujours deux fois, à l'orientale, les chefs d'Etat arabes qui avaient tenté de l'assassiner. Mais savait leur rendre, quand il le pouvait, la monnaie de leur pièce. Transformer ses erreurs en atouts politiques. Escamoter ses faiblesses. Rebondir quand on le croyait fini, liquidé. Se présenter à l'ONU pistolet à la ceinture mais rameau d'olivier à la main, l'un faisant passer l'autre. Roi du flou, prince de l'ambiguïté. Toujours en uniforme, martial et tonitruant lorsqu'il lançait du haut d'une tribune imprécations et appels à la lutte. Et puis une heure plus tard, dans le civil, attentif aux autres, presque trop prévenant. 
 
    A  la veille de la guerre du Golfe, le 14 août 1990, à Carthage, lorsqu'il raconte à Claude Cheysson, envoyé en urgence par François Mitterrand, sa récente entrevue avec Saddam Hussein, qui lui a dit: «J'attends le bombardement nucléaire américain, mais je ne me retirerai pas du Koweït», Arafat s'interrompt au moment le plus passionnant pour inviter Cheysson à comparer les miels dont il sucre toujours son thé. «Acacia? Tilleul? Non? Essayez le miel de montagne, c'est le meilleur.»  
Hôte attentif et chef de bande. Prompt à l'attaque, imparable à l'esquive. Capable de susciter des fidélités passionnées: en 1992, lorsque le pilote de son avion lui apprend, au-dessus du désert libyen, qu'un moteur ne répond plus et que le crash semble inéluctable, les gardes du corps et l'équipage le transportent vite à l'arrière de l'appareil, l'enveloppent de toutes les couvertures, gilets de sauvetage, vêtements qu'ils peuvent trouver, sans songer un instant à utiliser leurs parachutes ou à veiller à leur propre sécurité. L'avion s'écrase. L'équipage y trouvera la mort mais Arafat s'en sortira vivant.  

   Depuis toujours, Arafat déroute, intrigue. Remarquable tacticien politique ou éternel hésitant incapable de prendre des décisions courageuses? Un terroriste ou le titulaire du prix Nobel de la paix? Le visionnaire qui a su inventer le sentiment national palestinien puis incarner pendant quarante ans la lutte des Palestiniens, ou celui qui, par manque de courage et myopie politique, par sa gestion aventureuse, son népotisme, son autoritarisme, n'a pu assumer sa tâche d'homme d'Etat et donner enfin une patrie à son peuple?  

   Les historiens trancheront peut-être un jour. Ils auront du travail, car cet homme s'est sans cesse entouré de mystère. Toute sa vie a été marquée par le goût, le besoin, la culture du secret. Démêler la légende et la réalité, les faits et les approximations sera un cauchemar pour ses biographes. On sait par exemple que Mohammed Abdel Raouf Arafat al-Koudoua al-Husseini, fils d'Abdel Raouf al-Koudoua et de Zahoua Abou Saoud, est né le 4 août 1929. Mais où exactement? Il a toujours affirmé qu'il était né à Jérusalem, «dans une maison proche de l'esplanade des Mosquées», m'avait-il précisé un jour à Tunis avec une conviction qui n'a jamais varié. Pourtant deux semaines plus tard, au Caire, son jeune frère Fathi, un médecin épris de rigueur scientifique, me donnait une autre version – la vraie, sans aucun doute. Oui Yasser et lui, les deux derniers d'une fratrie de sept, sont bien nés au Caire, rue Toursina, dans le quartier de Sakakini, où les petites bourgeoisies musulmanes, juives et coptes cohabitaient en bonne intelligence. Les familles palestiniennes émigrées en Egypte y vivaient un exil qui n'était pas doré – souvent l'argent manquait. Mais les souvenirs glorieux compensaient: le père appartenait (par la branche pauvre) au puissant clan des Husseini, figures historiques de la Palestine, et la mère, Zahoua, une Abou Saoud, affirmait descendre du Prophète. 

   De cette petite enfance a priori heureuse, Yasser et Fathi ont gardé un accent égyptien peu courant parmi les Palestiniens et, semble-t-il, quelques bons souvenirs. Mais à la mort de leur mère, en 1933, les enfants sont envoyés chez l'oncle Selim, qui habite Jérusalem. Là ils assisteront, terrorisés, à la féroce répression des Anglais contre le soulèvement palestinien de 1936. En quelques heures, la ville de Jaffa est rasée, 4000 Palestiniens seront pendus ou abattus. «Nous entendions le bruit des bottes des soldats anglais dans la rue», raconte Fathi. Sous les yeux des enfants terrifiés, les Anglais font irruption dans la maison, battent et embarquent l'oncle Selim. Yasser a 7 ans, Fathi, 4 ans. Ils n'oublieront jamais. 

   En 1937 le père se remarie, Yasser et Fathi retournent au Caire. Ils habitent désormais rue du Baron-Empain à Heliopolis, qui restera pour les deux frères leur maison familiale. Fathi m'y conduit, me montre le manguier planté par Yasser dans le petit jardin alors abandonné, la barrière que Yasser sautait le soir pour rejoindre des copains. Ils sont orphelins, n'aiment pas trop leur belle-mère. C'est leur grande sœur Im'aan, devenue veuve très jeune, qui les prendra en charge. Grâce à elle, la famille se reforme, et Yasser Arafat, qui l'aima comme une mère, lui en garda toujours une grande reconnaissance.  

   1948. Guerre de Palestine. Yasser Arafat a 19 ans, il fait des études d'ingénieur à l'université du Caire. Tout feu tout flammes, il s'engage dans l'armée égyptienne pour participer aux combats et libérer la Palestine. Première humiliation, première leçon politique. «J'étais à Gaza. Un officier égyptien est venu vers mon groupe et a demandé que nous lui remettions nos armes. Je ne pouvais pas en croire mes oreilles. Pourquoi remettre nos armes? L'officier nous a répondu que c'était un ordre de la Ligue arabe. Il m'a donné un reçu pour mon fusil.» Arafat a appris quelque chose qu'il n'oubliera pas: il ne faudra pas compter sur les dirigeants arabes pour libérer la Palestine.  

   En 1950, l'université du Caire est en pleine ébullition politique. Les Frères musulmans combattent les Anglais? Arafat se joint un moment à eux, puis préfère regrouper les étudiants palestiniens en une organisation indépendante. Lorsque les «officiers libres» renversent le roi Farouk en juillet 1952, Yasser Arafat al-Koudoua, jeune homme mince en costume cravate, cheveux noirs plaqués et courte moustache, présente au général Neguib, au nom des étudiants palestiniens, une pétition écrite avec du sang, disant: «N'oubliez pas la Palestine.»  

   Une voix bien isolée. Nasser se méfie de ces agitateurs qu'il croit liés aux Frères musulmans et met sa police à leurs trousses. En 1955, Yasser et Salah Khalaf (qui prendra plus tard le nom d'Abou Iyad) tentent de faire sauter à la dynamite une station de pompage en Israël. Ils sont arrêtés par la police égyptienne, puis relâchés. Mais il est évident que le climat n'est pas sain.  

   En 1957, Arafat décide donc d'émigrer au Koweït. A l'époque, le Koweït est un Far West surréaliste. Pas d'hôtels, pas d'aéroport, pas de routes. Mais des maisons en forme de postes de radio, d'avions, de pagodes, des palais illuminés par des milliers de guirlandes électriques scintillant jour et nuit. Yasser, ingénieur diplômé, est chargé de construire des autoroutes qui, faute de place pour se déployer dans ce pays minuscule, dessineront des cercles autour de la capitale. «J'avais sept voitures dont une grosse américaine rouge, une voiture de sport superbe», m'a raconté un jour Yasser Arafat avec une pointe de nostalgie. Et plus tard, à Paris, quand Jean-Pierre Elkabbach le recevra au Crillon, Arafat répondra: «Je connais. Je descendais ici quand j'étais milliardaire.» 

   Fortune faite en deux ans, Arafat (nom de guerre Abou Ammar) et ses amis Abou Jihad et Abou Iyad, venus le rejoindre, décident de mettre leurs énergies et leurs nouveaux dollars au service d'une seule cause: la Palestine. En octobre 1959, ils créent au Koweït une petite organisation militaire clandestine qu'ils appellent le Fatah. Im'aan au Caire reçoit une enveloppe ne contenant qu'un petit drapeau palestinien soigneusement plié. «J'ai compris que Yasser était entré dans la clandestinité», dit-elle. 

   La suite est mieux connue. Dans les années 1960, la nébuleuse palestinienne se partage entre deux grandes tendances. A Beyrouth, le FPLP dirigé par Georges Habache, jeune médecin chrétien, est panarabe, marxisant et pro-nassérien. Une orientation bien dans l'air du temps, au moment de la nationalisation du canal de Suez, de l'unité syro-égyptienne, de Bandung et du non-alignement. Au Caire, le Fatah au contraire se veut nationaliste palestinien, et son modèle est le FLN algérien, qui vient de gagner sa guerre d'indépendance. Le premier bureau du Fatah est ouvert à Alger en 1963 dans l'indifférence générale («Fatah? Comment épelles-tu cela?», me dira-t-on au journal). Au sommet arabe de 1964, Nasser, pour contrer le danger que représentent ces jeunes révolutionnaires nationalistes arabes, crée l'OLP et la met entre les mains d'un homme à lui, Ahmed Choukheiry. Celui-ci fait adopter une charte appelant à la lutte armée et à la destruction d'Israël. Entre organisations palestiniennes clandestines mais rivales, la lutte se mène à l'arme blanche. Les hommes du Fatah sont torturés dans les prisons d'Amman, de Damas ou du Caire. Les chefs d'Etat arabes n'ont qu'un souci: contrôler et si possible utiliser ce mouvement palestinien naissant qui soulève déjà parmi les masses de la «rue arabe» une popularité qui leur est refusée. 

   La guerre de 1967 réglera le problème. Battus en six jours, les régimes arabes humiliés, défaits n'ont plus aucun crédit. Le panarabisme est mort. Gaza et la Cisjordanie sont aux mains d'Israël, Jérusalem aussi. En 1968, le Fatah, seul rescapé de l'honneur arabe, sort de la clandestinité. Le 21 mars 1968, la bataille de Karameh, première victoire palestinienne sur les Israéliens, assied définitivement le pouvoir d'Arafat. Sa silhouette trapue, sa barbe de trois jours, son keffieh drapé rappelant la carte de Palestine sont devenus emblématiques. L'histoire d'Abou Ammar se confond désormais avec celle de l'OLP, dont il est élu président en 1969. 

   Désormais, c'est lui qui dirige, lui qui assumera les erreurs tactiques ou stratégiques, qui surfera sur l'imprévu, lui qu'on donnera pour mort ou comme ressuscité. De 1967 à 1970, après presque vingt ans de clandestinité, Arafat est le héros du monde arabe humilié. Il vit ses heures de gloire. L'époque est au gauchisme. Les groupes radicaux palestiniens de Habache et de Hawatmeh, soutenus par les gauchistes allemands, français et japonais, décident de prendre le pouvoir dans un pays arabe. Lequel? La Jordanie, royaume réactionnaire peuplé en majorité de réfugiés palestiniens, semble toute désignée. Arafat n'est pas convaincu, mais il donne son feu vert. Le 6 septembre, trois avions sont détournés dans le désert, à côté d'Amman. Les Palestiniens pensent utiliser les otages comme monnaie d'échange. Hussein ne l'entend pas de cette oreille. Le 17 septembre l'armée jordanienne entre en lice. Résultat désastreux: les 50000 combattants palestiniens doivent se replier en désordre vers Beyrouth, laissant sur le terrain 3500 morts. Arafat, déguisé, s'envole vers Le Caire.  

   De 1970 à 1983 s'ouvre une période chaotique. La nouvelle stratégie définie par l'OLP, réfugiée à Beyrouth, prévoit de «s'attaquer aux intérêts sionistes partout dans le monde» et de «soulever la base libanaise aux côtés des Palestiniens». Deux décisions dont les résultats seront catastrophiques. La première se traduit par une série d'attentats signés «Septembre noir» pour venger les combattant morts à Amman en 1970. Détournements d'avions, massacre provoqué par les kamikazes japonais à l'aéroport de Lod en 1972, prise d'otages et meurtres d'athlètes israéliens à Munich en septembre 1972. Malgré ses protestations, Arafat est considéré par le monde entier comme l'instigateur des attentats et devient un terroriste international infréquentable. Ni son discours à l'ONU en 1974 ni sa reconnaissance par les Etats arabes n'effaceront cette image.  

   La seconde décision, au lieu de «soulever la base populaire libanaise», enfonce le Liban dans une impitoyable guerre civile qui durera quinze ans, ruinera définitivement le pays et fera des milliers de morts. Arafat, qui a engagé l'OLP aux côtés de la gauche libanaise, sera finalement rejeté par les deux parties. Mais les civils palestiniens réfugiés au Liban paieront le prix de cette erreur politique. A Tell el-Zaatar en 1976, et surtout à Sabra et Chatila en 1982, où ils seront systématiquement assassinés par les phalangistes libanais sous l'œil d'un Sharon, impassible, qui amorce déjà son bras de fer avec celui dont il a juré la perte. Le 30 août 1982, Arafat, encerclé par l'armée israélienne, ne sortira vivant du Liban que grâce aux navires français qui protègent sa fuite vers Tunis, où Bourguiga l'accepte avec son état-major mais sans ses troupes, dispersées à travers un monde arabe plus que jamais méfiant. 

   Pour la troisième fois au moins, on annonce sa mort politique. Trop tôt. Car cette fois le «Vieux», comme on l'appelle maintenant, a tiré la leçon de ses échecs: l'action armée a partout et sous toutes ses formes échoué. La diplomatie, le réalisme, la négociation sont les seules voies encore ouvertes pour obtenir la reconnaissance d'un Etat palestinien. Arafat hésite. 
Trop longtemps peut-être. En 1988, les jeunes palestiniens de Gaza et de Cisjordanie, excédés par l'occupation israélienne, prennent l'initiative et déclenchent la «guerre des pierres». Les hiérarques en exil à Tunis seront-ils débordés par cette nouvelle génération «de l'intérieur»?  

   Arafat se décide: le 15 novembre 1988, à Alger, il proclame un Etat palestinien qui implique la reconnaissance de l'Etat d'Israël. Six mois plus tard, à Paris, il déclare «caduque» la charte de l'OLP. Mais un énorme pas de clerc en 1991 le renvoie à la case «hors jeu». Il a apporté son soutien à Saddam Hussein, qui vient d'envahir le Koweït. L'Arabie Saoudite et d'autres Etats pétroliers arabes coupent les crédits alloués à l'OLP, des milliers de Palestiniens travaillant dans les pays du Golfe en sont expulsés, les Occidentaux mettent en quarantaine Arafat, officiellement exclu de la conférence de Madrid qui relancera les négociations entre Israël et le monde arabe.  

   Le «Vieux» n'a plus d'avenir politique. Pourtant il rebondit. Les pourparlers secrets engagés à Oslo par son ministre Abou Ala et des émissaires de Shimon Peres lui sauveront la mise. Arafat se réintroduit dans le processus et c'est lui qui, le 13 septembre 1993, posera devant la Maison-Blanche, aux côtés de Clinton, Rabin et Peres. Succès inespéré et, enfin, retour à la maison! En 1994, il est reçu en héros à Gaza et acclamé par son peuple en liesse.  

   Pourtant sur place rien n'est réglé. L'application des accords d'Oslo traîne, les colonies israéliennes continuent à se multiplier, le Hamas et le Djihad reprennent les attentats. En rétorsion, Israël boucle les territoires, condamnés à l'asphyxie économique. Arafat aurait-il dû trancher dans le vif, juguler les groupes armés au lieu de jouer la carte d'un consensus improbable? On ne le saura jamais. Le 4 novembre 1995, le Premier ministre israélien Itzhak Rabin est assassiné par un extrémiste juif. Il était le garant de la paix.  

   Pour Arafat, c'est plus qu'un coup dur, c'est un drame. Il avait avec Rabin des liens de confiance qui ne se retrouveront plus. Et le Likoud est arrivé au pouvoir en Israël, bloquant sur le terrain toute tentative d'appliquer le calendrier d'Oslo, qui se vide peu à peu de son contenu. Le retour au pouvoir de la gauche en Israël pourrait relancer les pourparlers de paix. Mais entre le nouveau Premier ministre israélien Ehoud Barak et Arafat le courant ne passe pas. A Camp David, en juillet 2000, Clinton y mouillera sa chemise. En vain. Qui est responsable de l'échec? On dit Barak maladroit, et Arafat, buté. La fracture s'aggrave à Taba, en janvier 2001, lorsque les deux délégations israélienne et palestinienne réunies à la veille des élections israéliennes semblent sur le point d'aboutir à un règlement. Après une valse hésitation inexplicable, en tout cas inexpliquée, Arafat finalement bute sur le droit au retour des réfugiés et sur le statut de Jérusalem. Il refuse les propositions israéliennes. Sait-il que ce seront les dernières? Là encore, il faudra un jour faire le point des responsabilités.  
 

   De toute façon, il est trop tard. Sharon arrive au pouvoir en Israël et Bush est élu président des Etats-Unis. La seconde Intifada éclate, de plus en plus meurtrière, avec son cortège d'attentats suicides et de représailles militaires. Arafat, reclus à Ramallah, dans son bunker à demi ruiné de la Mouqataa, coupé du monde, malade, politiquement affaibli, vit un long calvaire. Vilipendé en Israël, où Sharon le menace de mort, écarté par Bush en tant qu'interlocuteur possible, il est de plus en plus contesté par ceux-là mêmes qu'il a toujours défendus, les Palestiniens de la rue. 
C'est sur ce dernier crève-cœur qu'il entame sa longue descente vers la maladie et qu'il s'enfonce, tel un vieux roi abandonné, dans le crépuscule d'un destin hors norme, un destin shakespearien .  
 
 
Sources :

 rfi

 nouvel observateur

 afrique asie

mercredi 11 novembre 2009, a 18:47
Hommages à Abdelhamid BENZINE.
 

Colloque sur « Alger républicain » et hommage à Abdelhamid Benzine

samedi 8 août 2009, par algerep

Les 4 et 5 mars s'est tenu à la filmathèque Mohamed Zinet (Riadh el Feth), le colloque sur « le quotidien Alger républicain face à la libéralisation de la presse algérienne / 1990-1994 », organisé par les amis de Abdelhamid Benzine.

Un public nombreux et assidu, par rapport à ce genre de manifestation, a participé activement aux débats, après chacune des cinq conférences données lors de la première journée, par des spécialistes des sciences de l'information et universitaires. La seconde journée a été consacrée à des témoignages vivants et émouvants en hommage à Abdelhamid Benzine, suivis d'une cérémonie aussi émouvante du don d'une œuvre de M'Hamed Issiakhem, ayant appartenu à Abdelhamid Benzine au Musée national d'art moderne et contemporain d'Alger. La clôture est intervenue après la tenue de l'assemblée générale constitutive pour la création de l'association de l'association « les amis de Abdelhamid Benzine ». Les initiateurs du colloque ont fourni de bonnes conditions d'accueil et d'organisation aux participants, fruits d'un long travail de préparation et grâce aussi à de généreux « sponsors ». Il est à souhaiter que le même soin sera apporté à la confection et à la diffusion des actes du colloque.

Les communications

En attendant on pourrait essayer de parcourir les cinq conférences données et les échanges riches et parfois passionnés (ce qui fera dire à un universitaire au cours d'une pause : « c'est une nouvelle culture du débat »), a travers les thèmes dominants qui ont parcourus la rencontre et les échanges qui ont suivi. Les résumés fournis par les cinq intervenants et les interventions du public, permettent de cerner la trame et les thèmes principaux qui se sont imposés le long des deux journées. On ne discutait plus seulement « d'Alger rép » 1990-1994, mais de ses 70 ans d'existence !

M. Belkacem Mostfaoui (maître de conférences, département des sciences de l'information à l'Université d'Alger) sera dans le même temps le « modérateur » « donneur et preneur de parole », très présent, donnera le ton : « dans son existence, hachurée par des interdits et blocages de diverses formes, Alger républicain a accumulé un patrimoine singulier. Unique peut-on oser dire dans le champ éditorial de presse quotidienne algérienne : d'un modèle de journalisme alliant un engagement politique déclaré (ou de parti/pris, selon) de combat social et une exigence soutenue de récolter et livrer le plus d'informations et le moins de commentaires, en particulier sur les campagnes algérienne, adossé ( dans des dimensions et ressorts à décrypter) au parti communiste algérien et ses structures successives, ce modèle de journalisme – « pas comme les autres » - a vu se renforcer ses capacités de ressources d'expression ; matérielles, humaines (dont des plumes célèbres et des correspondants humbles et courageux, passeurs de d'informations sur les réalités du pays en temps de domination coloniale) , et de fidélité de son lectorat et le foisonnement des contenus rédactionnels détruisant ipso facto le simplet étiquetage « journal partisan ».

M. Zoubir Chaouch-Ramdane, (maitre de conférences , département des sciences de l'information- université d'Alger) s'attaquera à la séquence « le quotidien Alger républicain d'avant l'indépendance (1938-1962) » : « organe d'information devant répondre aux aspirations de ses actionnaires, conçu comme coopérative d'information, animé par une équipe de militants pour lesquels l'information est l'expression de l'opinion commune, Alger républicain fut lancé en octobre 1938à Alger dans le cadre de la « création d'une presse indépendante des puissances d'argent » . Quotidien « foncièrement républicain » ne disposant ni de capitaux, ni de facilités de crédit, Alger républicain comme l'organe de la « démocratie, de la justice et de la paix » et le porte-parole notamment entre 1943-1946, des Républicains dans le cadre de « l'Union au sein de la démocratie française ». A partir de 1946, le quotidien Alger républicain glisse nettement à gauche avec main mise des communistes. Il deviendra leur organe « officieux », jusqu' à son interdiction en septembre 1955, au même titre que l'hebdomadaire Liberté, organe officiel du PCA. « Deux semaines après l'indépendance de l'Algérie, c'est-à-dire le 18 juillet 1962, le quotidien Alger républicain reprend sa parution avec un tirage de 65 000 exemplaires et ce, jusqu'au mois de juin 1965 date de sa disparition ». L'universitaire « historien » qui a fourni par ailleurs une multitudes d'informations puisées à la source et contrôlées, aurait pu s'arrêter là et ne pas affirmer (signer et persister) qu'Alger républicain a fusionné avec le journal le quotidien officiel « Le peuple » pour donner naissance à « El moudjahid » quotidien, sans fournir l'ombre d'une preuve si ce n'est les déclarations officielles du pouvoir issu du coup d'Etat du 19 juin 1965. Avec « la main mise communiste » et cette « fusion » M. Chaouche- Ramdane va permettre d'approfondir le débat…

M. Belkacem Ahcène-Djaballah (professeur associé à l'Université d'Alger) traitera du thème « Alger républicain et le paysage médiatique national après l'indépendance » : « en face des vestiges de l'époque coloniale, un seul organe de tendance nationaliste paraissait : l'hebdomadaire du FLN, El Moudjahid, vendu librement à Constantine, puis sur tout le territoire national à partir de juin 1962. Il était encore réalisé à Tunis. Juste après, le quotidien Alger républicain fait sa réapparition le mercredi 18 juillet 1962 (No 1, nouvelle série, en feuille recto verso, tiré à Alger, presque clandestinement (par mesure de précaution, 4 jeux de « flans » avaient été confectionnés par les ouvriers du journal La Marseillaise et trois jeux avaient été expédiés à Alger par les voies normales. Ils disparaîtront tous …Heureusement, un 4e jeu avait été confié à un militant, Aimé Pitous, employé de l'EGA, revenu au pays) à 80 000 exemplaires daté du mardi-mercredi… » « Ainsi donc en septembre 1963, une année après l'indépendance, la presse algérienne (les publications d'importance nationale) se trouvait presque entièrement contrôlée, directement par le FLN. L'orientation restait le privilège en principe, du Parti. Seul, le quotidien Alger républicain conservait une liberté d'action relative. Mais cela n'allait pas semble t'il durer… »

Quatrième intervenant, Kamel Sadou ( enseignant-chercheur, département de l'information - Université d'Alger) après une longue introduction sur l'enjeu planétaire des canaux de la communication, traitera du thème : « Alger républicain, la fidélité et le changement » et dira en guise d'avant-propos : « l'objet de la présente intervention est de proposer des pistes de réflexion sur la question de la pérennité du journal, de son avenir et de la compréhension des causes de ses difficultés actuelles qui de premier abord contrastent avec sa capacité passée à résister aux pires conditions. « Il est remarquable que parmi toutes les publications initiées et dirigées par le PCA, puis le PAGS et qui ont disparu au fil des périodes historiques, seul « Alger rép » a été l'objet de constantes tentatives de relances, et a acquis au fil du temps un statut de « titre-symbole ». « Ce statut particulier constitue une première difficulté à faire de ce journal un objet d'études et à le disséquer de manière distanciée. Cette difficulté vaut autant pour moi qui doit mettre de coté mon « affect » et mon vécu de militant et de journaliste durant l'une des périodes les plus problématiques qu'a vécu ce titre, difficulté pour beaucoup d'entre vous qui avez vécu « Alger rép » comme une raison de vivre et d'espérer ». Kamel Sadou interviendra à nouveau dans le débat, quand certaines interventions tourneront à des tentatives de personnalisation des difficultés du journal aujourd'hui, pour replacer le débat au niveau des rapports de force politique à l'échelle nationale et du niveau des forces politiques de progrès aujourd'hui aussi ! Il avait conclu son avant-propos ainsi « Mon espoir est que cette contribution puisse offrir des pistes de réflexion sur un débat serein, constructif,apaisé, concernant un des symboles des luttes sociales et politiques de l'Algérie et une des voix qui ont porté l'idée d'un monde plus juste et plus fraternel ».

« Alger républicain aujourd'hui » est la dernière intervention de la première journée donnée par M. Zoheir Bessa directeur d'Alger rép : la relance d'Alger républicain en mai 2003 s'est inscrite dans le renouement avec la mise en œuvre traditionnelle fondamentale de défense des intérêts des travailleurs, de la paysannerie laborieuse, des couches sociales les plus pauvres, en liaison avec les intérêts nationaux fondamentaux et l'engagement dans cette optique des femmes et hommes humanistes animés par des idéaux démocratiques progressistes… « Fidèle aux luttes animées par les anciens depuis des décennies, Alger républicain prend résolument parti pour l'affranchissement des classes dominées et l'instauration d'une société débarrassée de l'exploitation. Il inscrit son combat actuel dans le grand combat des exploités et des opprimés à l'échelle nationale et à l'échelle mondiale… « Le journal doit déployer tous ses efforts pour se ré ancrer tant dans le lectorat populaire et ouvrier que parmi les intellectuels et cadres qui n'ont pas renoncé à l'idéal révolutionnaire de progrès. Cette exigence est d'autant plus grande que la crise mondiale actuelle du système capitaliste va s'aggraver et entraîner des répercussions dangereuses. Elle remet à l'ordre du jour des transformations radicales revendiquées par le journal depuis sa création » Au cours des débats il donnera de nombreuses informations sur le journal et l'ostracisme voulu en matière d'absence totale de publicité, les difficultés d'impression, Alger rép étant démuni de moyens propres, comme le sabotage en matière de diffusion, les dépenses réduites à leur plus simple expression, le bénévolat de l'équipe rédactionnelle…

De riches débats

Les débats se sont engagés, sur les chapeaux de roue, après chaque communication et souvent en cours de communication. La première légende à être démentie est bien sur celle de la fusion Alger républicain-Le Peuple pour donner naissance au quotidien El moudjahid. Un ancien journaliste témoignera : « quand il y eut le coup d'Etat de juin 65, Benzine fut convoqué dans la nuit du 18 au 19, par Kaid Ahmed qui lui demanda de faire paraître Alger rép normalement. Le 19 dans la journée les journalistes communistes, réunis, en plusieurs groupes, clandestinement décidèrent de ne pas refaire paraître le quotidien. La « fusion » annoncée par le pouvoir en juillet n'était en réalité que la transformation du « Peuple » en El Moudjahid. Il donnera ensuite lecture des dernières lignes du livre « La grande aventure d'Alger républicain » : « il n'y aura pas de fusion, contrairement à ce que certains officiels diront plus tard, déguisant la vérité…

« Dans la nuit du 18 au 19 juin 1965, le dernier numéro est saisi à l'imprimerie. Les locaux occupés par les soldats, « Alger républicain cesse de paraître. Pour la troisième fois dans son héroïque histoire. »

Un autre volet important est abordé dans les débats, celui des liens entre Alger rép et les communistes, le PCA et le PAGS. Là aussi les ambiguïtés furent levées. Ces liens présentés comme une tare voulaient mettre dans la défensive les héritiers du vieux journal ! Mais oui messieurs, il y avait des liens très étroits qui ont permis au canard d'être indépendant du pouvoir politique, des puissances d'argent et de déjouer les OPA (offres publiques d'achat) lancés par certains milieux quand le parti des communistes était en train de s'effondrer : OPA de certains journalistes qui fonderont Le Matin, tentative de certains dirigeants qui ont renié l'ancrage du PAGS historique, travesti en « Tahadi » de prendre en main le journal, « héritage des communistes », puis la tentative de s'approprier le titre par les aventuriers du FAM (Front de l'Algérie moderne) qui ont même approché le notaire pour accaparer les parts sociales de la SARL … Ces tentatives seront mises en échec en particulier par l'action des communistes.

En résumé Alger rép n'a jamais été l'organe central du PCA ou du PAGS, n'a pas été au main du pouvoir politique pour dire « tahya » à tous les chefs, à la botte des puissances d'argent, de l'ambassade des USA ou autre … parce que justement son indépendance, son ouverture aux courants patriotiques, démocratiques et progressistes, aux jeunes, aux femmes et hommes de culture, aux paysans, cadres et ouvriers, au secteur privé productif est garantie par les communistes, bon gré, mal gré !

Concernant « l'offre » faite au cours du colloque, disant que des milliards peuvent être mobilisés pour aider le journal à retrouver une périodicité plus soutenue, la question a été posée sur « l'odeur » de cet argent ! Elle n'a malheureusement pas reçu de réponse. Donc la tache demeure de doter Alger rép héritage de nous tous pour le doter de moyens matériels, humains, financiers, de diffusion, de correspondants, d'un large lectorat et d'une ligne éditoriale toujours en adéquation avec les besoins de notre époque et de notre société et pourquoi pas du soutien d'un grand parti révolutionnaire et d'un front patriotique et de progrès. Beaucoup de taches certes, mais Alger rép est un élément d'un tout, d'un monde qu'il faut bâtir pas à pas.

Mohamed Nedjar

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mercredi 11 novembre 2009, a 16:34
Commémoration du 11 Novembre 1918
 

11 novembre 1918
Un armistice met fin à la Grande Guerre

Le lundi 11 novembre 1918, à 11 heures, dans toute la France, les cloches sonnent à la volée. Au front, les clairons bondissent sur les parapets et sonnent le «Cessez-le-Feu», «Levez-vous», «Au Drapeau». La «Marseillaise» jaillit à pleins poumons des tranchées. Même soulagement en face, dans le camp allemand.

Pour la première fois depuis quatre ans, Français et Allemands peuvent se regarder sans s'entretuer. Un armistice a été conclu le matin entre les Alliés et l'Allemagne, dernière des Puissances Centrales à rendre les armes. Il laisse derrière lui huit millions de morts et six millions de mutilés.

Les survivants ont perdu la foi dans les valeurs morales et spirituelles qui ont fait la grandeur et l'unité de l'Europe. Mais ils veulent croire que cette guerre qui s'achève restera la dernière de l'Histoire, la «der des der»...

Voir le texte intégral de la convention d'armistice :

La défaite inéluctable de l'Allemagne

Dès l'échec de leur contre-offensive de juillet 1918, les Allemands ont compris qu'ils n'avaient plus aucun espoir d'arracher la victoire.

Les troupes américaines, potentiellement fortes de quatre millions d'hommes, arrivent en renfort des Anglais et des Français. Le 3 octobre, convaincu de l'inéluctabilité de la défaite, l'empereur Guillaume II nomme chancelier le prince Max de Bade, un modéré dont il espère qu'il saura obtenir des conditions de paix convenables de la part des Alliés.

Les Puissances Centrales se délitent

L'Allemagne bascule dans l'anarchie et la guerre civile.

Le 3 novembre, dans le port de Kiel, les marins de la flotte de guerre refusent d'aller à nouveau au combat. Ils se mutinent et entraînent les ouvriers de la ville. La contagion révolutionnaire se répand à Hanovre, Cologne, Brunswick, Munich,... Entre temps, l'un après l'autre, les alliés de l'Allemagne cessent les combats et signent des armistices (l'armisticeest un arrêt des combats dans l'attente d'un traité de paix en bonne et due forme).

Le 9 novembre au matin, la contagion révolutionnaire gagne Berlin. Le prince Max de Bade téléphone à l'empereur, à Spa. «Votre abdication est devenue nécessaire pour sauver l'Allemagne de la guerre civile», lui dit-il. Comme ses propres généraux plaident aussi en faveur de l'abdication, Guillaume II s'y résout et part en exil.

Un armistice mal accepté

Les militaires s'étant défaussés, c'est à un civil, Matthias Erzberger, que revient la pénible tâche de négocier l'armistice.

En France, la demande d'armistice fait débat. Le président de la République Raymon Poincaré et le général Philippe Pétain voudraient profiter de l'avantage militaire pour chasser les Allemands de Belgique, envahir l'Allemagne elle-même et signifier à celle-ci l'étendue de sa défaite. Mais le généralissime des troupes alliées, Ferdinand Foch, et le chef du gouvernement, Georges Clemenceau, ne croient pas l'armée française capable de se battre encore longtemps et souhaitent en finir au plus vite.

L'armistice est signé dans le wagon spécial du généralissime Foch, au carrefour de Rethondes, au milieu de la forêt de Compiègne, le 11 novembre à 5h15 du matin.

Les Français ne manquent pas de noter que ce jour est la fête du saint patron de leur pays, Saint Martin.

Les Allemands se voient soumettre des «conditions » sans aucune marge de négociation:
– Ils doivent livrer l'essentiel de leur armement, de leur aviation et de leur flotte de guerre.
– Leur armée est sommée d'évacuer sous 30 jours la rive gauche du Rhin (en Allemagne même !) ainsi que trois têtes de pont sur la rive droite, Coblence, Cologne et Mayence.

L'armistice est conclu pour 36 jours mais sera régulièrement renouvelé jusqu'au traité de paix du 28 juin 1919.

Amertume des vaincus

La demande d'armistice étant venue des représentants civils et non militaires de l'Allemagne, ces derniers échappent à l'infâmie de la défaite. À Berlin, les représentants de la jeune République accueillent les combattants en ces termes : «Soldats qui revenez invaincus»

Dans les mois qui suivent l'armistice, les généraux Ludendorff et Hindenburgattribuent avec aplomb la défaite militaire à un «coup de poignard dans le dos» de la part des politiciens et des bourgeois cosmopolites. L'expression est reprise avec ferveur par les Allemands meurtris et humiliés. Elle va faire le lit des partis ultranationalistes, dont le parti nazi.

 
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Sous le signe de cette journée historique, notre amie Madame Marie-Gabriell Catalanno du forum des amis-de-constantine nous envoie ces images si significatives, car la machine à écrire d'anton avait joué un grand rôle durant les évènements des deux guerres mondiales 1914-1918 et 1939-1945, celles de l'Indochine et d' Algérie 1954-1962, tout autant que l'utilisation des chiens policiers ou bergers allemands.
 
 

mercredi 11 novembre 2009, a 08:44
Tirer la leçon d'un enseignement : " C'EST QUOI au juste ? "
 

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Des anciens toxicomanes témoignent à l'École secondaire Embrun

Kristina Brazeaupar Kristina Brazeau
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Article mis en ligne le 10 novembre 2009 à 9:52
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Des anciens toxicomanes témoignent à l'École secondaire Embrun
Les élèves de l'École secondaire catholique Embrun reçoivent aujourd'hui la visite de quatre anciens toxicomanes qui témoigneront de leurs expériences pour les conscientiser aux effets néfastes de la drogue et les aider à s'en sortir.
«La drogue c'est ici et partout. Ces jeunes ont vécu l'enfer physiquement et ne savaient pas où ils allaient coucher le lendemain», explique la directrice adjointe Rita Gervais.

Bien que les élèves de cette école ne connaissent pas plus de problèmes de consommation qu'une autre, c'est important de conscientiser les jeunes selon Mme Gervais et de le faire par l'entremise de jeunes.

«Il y a des policiers qui viennent à chaque année mais ce sont des adultes. C'est mieux d'aller chercher les jeunes avec des jeunes adultes.»

À la différence d'autrefois, les jeunes ont de l'argent aujourd'hui selon la directrice adjointe, ce qui leur permet de consommer.

«Ils peuvent faire le choix de consommer et s'ils décident de le faire ils peuvent s'en sortir. Il y a de la lumière au bout du tunnel. Il y en a qu'on a aucun doute qu'ils consomment alors ces présentations permettront de fournir aux élèves les outils pour s'en sortir ou aider un ami, un frère, une sœur», conclut Mme Gervais. (K.B.)

mardi 10 novembre 2009, a 14:08
Sétif : " le mécontentement des internautes."
 

Internet fait des mécontents à Sétif

Publié le : lundi 9 novembre 2009 | Khalil.Hedna@setif.info

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E

n effet, depuis presque une semaine, la connexion ADSL connaît des perturbations fréquentes dans divers quartiers de la ville de Sétif.

Exacerbés, les internautes sétifiens, se plaignent surtout de la chute du débit durant les heures de pointe sur la Toile. Certains abonnés de l'opérateur historique, dont le net demeure un outil indispensable pour leurs professions, sont contraints de se connecter la nuit pour profiter d'un bon débit, vu que dans la journée c'est catastrophique. Du côté d'Algérie Télécom, on justifie ces perturbations fréquentes par une saturation de la bande passante. La demande actuelle dépasse largement les capacités de l'offre et ce, en dépit des investissements colossaux consentis pour améliorer les prestations. En attendant une meilleure qualité de la connexion, les internautes sétifiens restent accrochés à la « toile » malgré le faible débit.

Khalil.Hedna@setif.info

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mardi 10 novembre 2009, a 08:53
Souvenir de l'éternel présent.
 

Souvenirs de l'éternel présent

Les Cités obscures ouvrent à nouveau leurs portes... Venez découvrir ce monde parallèle au nôtre...


25979-1-.img"Aimé, un enfant d'une dizaine d'années au crâne rasé, vit à Taxandria, une ville en ruines, emplie de colonnes corinthiennes et de grands palais déserts. Suite à un mystérieux cataclysme, les lois de "l'éternel présent" ont été promulguées à Taxandria : toute allusion au passé et au futur y a été interdite, toutes les machines ont été bannies. Aimé découvre un livre d'images qui relate ces terribles événements. Il est bouleversé par cette lecture et plus rien ne peut désormais l'arrêter. Parviendra-t-il à échapper à l'emprise sinistre du monde de l'éternel présent ? Un récit poignant où tous les thèmes chers à Schuiten et Peeters prennent une nouvelle dimension : critique de l'ordre établi, décadence de la société industrielle et jusqu'au cours du temps lui-même, complètement nié à Taxandria." (Présentation Casterman)


C'est une œuvre à la fois ancienne et nouvelle que nous offrent François Schuiten et Benoît Peeters, avec Souvenirs de l'éternel présent. Les deux auteurs ont souvent revus leurs propres œuvres. Au cours des rééditions, ils n'hésitent pas à changer la maquette de leurs albums, à les agrémenter de suppléments, voire même à modifier certaines histoires notamment leur dénouement. Mais avec Souvenirs de l'éternel, ils abordent encore un nouveau sujet : au point de départ, le film d'animation de Raoul Servais, Taxandria, auquel ont collaboré nos deux auteurs. La réalisation du film ayant connus plusieurs aléas (expliqués par Benoît Peeters à la fin de le l'album), le résultat final n'est pas à la hauteur des espoirs suscités. Reste alors une grande frustration pour François Schuiten qui avait réalisé plus de 600 dessins sur le projet. D'où l'idée de réutiliser cette matière pour en faire un livre. Une première version voit le jour, il y a une douzaine d'année, qui "combinait textes et illustrations, il ne s'agissait pas vraiment de bande dessinée. C'est ce livre que nous reprenons aujourd'hui, pour en faire un véritable de bande dessinée, dans une version considérablement augmentée et transformée" (Interview de François Schuiten dans Castermag # 28).


Au niveau du scénario, les auteurs nous invitent à suivre le petit Aimé, dernier enfant de Taxandria. C'est d'ailleurs lui qui nous raconte son histoire. Le lecteur s'attache tout de suite à cet enfant qui ne comprend par le monde mort dans lequel il vit. Taxandria est en effet une ville en ruine, où les jours se ressemblent car le temps semble s'être arrêté. C'est la découverte d'un livre qui va apporter la révélation à Aimé et l'inciter à découvrir la vérité. On retrouve là des thèmes chers aux auteurs : l'absurdité de nos sociétés, la folie de certains scientifiques, l'importance des livres et de la connaissance pour se libérer. Comme à l'heure habitude, les auteurs ont choisi une fin assez ouverte. Bien sûr, le périple du petit Aimé aboutit, mais son point d'arrivée s'avère également un point de départ vers un nouveau monde à explorer et de nouvelles aventures. Au lecteur de laisser son imagination vagabonder sur l'avenir de ce petit garçon...


Souvenirs de l'éternel présent s'avère également une synthèse de toutes les œuvres et les travaux de Schuiten et Peeters. Les fans des Cités obscures apprécieront les différentes architectures dessinée par Schuiten (à la page 36, le bâtiment en forme de dôme nous rappelle Centre de cartographie de la La Frontière invisible) et repéreront la carte que présente M. Bonze à Aimé. Les auteurs utilisent également certains éléments de leurs travaux de scénographie : à la page 59, l'espèce de fusée qui sort du sol nous renvoie immédiatement aux engins que Schuiten avait imaginé dans sa scénographie urbaine pour la ville de Maubeuge (vous trouverez des dessins et des photos de cette scénographie dans le livre Voyage en utopie, pages 59 et 60). Certains éléments appartiennent à la fois au monde des Cités obscures et aux souvenirs d'enfance de nos deux auteurs : il en est ainsi pour le tram 81 que l'on voit au début de l'album. D'autres motifs apparaissent plutôt comme des hommages : la reliure du livre découvert par Aimé rappelle les reliures rouges et agrémenté de gravures des livres de Jules Verne ; l'école et le musée "où sont conservées les machines d'autrefois" pourraient constituer un clin d'œil aux musées des arts et métier qu'apprécient particulièrement Schuiten et Peeters. Tout leur travail acquiert ainsi une grande cohérence et un lien est créé avec leurs lecteurs qui se retrouvent dans un monde à la fois connu et en éternel renouvellement.


Pour ce nouveau tome de la série des Cités obscures, François Schuiten explore à une nouveau une technique différente : "Dans Souvenirs de l'éternel présent, cela passait par le travail de la couleur, bien sûr, avec la mise au point d'une palette assez particulière, mais aussi par l'exploration du flou. C'était totalement différent de La Théorie du grain de sable (leur précédente BD, qui est d'ailleurs republiée en cette fin d'année en un seul album et en grand format), un travail qui, par contraste, était une exaltation de la netteté." Il a également choisi une mise en page particulière, composée pour la plupart des planches en deux grandes cases horizontales accentuant l'immensité désolée de la ville morte. L'enfant semble bien perdu dans ce monde et son périple en paraît d'autant plus périlleux. A la page 62, on dirait que François Schuiten est parti d'une photo puis a dessiné dessus pour donner un effet tout à fait particulier à ces images de mer (technique qu'il a déjà utilisée notamment à partir de photographies de Marie-Françoise Plissart). En tous cas, avec Souvenirs de l'éternel présent, les auteurs nous livrent à nouveau une œuvre d'une très grande originalité et c'est avec un immense plaisir que l'on redécouvre l'univers de Taxandria.


Série : Les Cités obscures
Titre : Souvenirs de l'éternel présent
Auteurs : François Schuiten et Benoît Peeters

mardi 10 novembre 2009, a 08:46
Comment faire du neuf avec du vieux ?
 

TÉLÉ – Comment faire du neuf avec du vieux ! Version imprimable Suggérer par mail

Ecrit par Frédéric Guitton, le 10-11-2009 00:00  

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Après le retour d'Une famille en or, du Juste Prix et de la Roue de la Fortune, c'est au tour de Tournez Manège de réapparaître sur TF1. En ces temps de crise, la première chaîne fait appel aux valeurs sûres des années 90

0910%20emissions%20cultes1%20250.jpgDans un décor entièrement relooké, Sébastien Cauet anime Tournez Manège depuis la rentrée sur TF1 (capture d'écran TF1)

C'est dans les vieilles marmites qu'on fait les meilleures soupes. Voilà un proverbe qui résume à lui seul la tendance actuelle à la télévision. À défaut de créer de nouvelles émissions, les chaînes nous ressortent les vieux programmes du cellier.
Et c'est particulièrement le cas ces temps-ci sur TF1. Peur de miser sur des projets trop coûteux ou manque de créativité, la première chaîne ne se risque plus à diffuser de nouveaux concepts et préfère se tourner vers le passé. La tendance est donc à un retour aux valeurs sûres, ces émissions cultes qui cartonnaient dans les années 90. On ressort les vieilles recettes du placard, et une fois dépoussiérées, on les épice un peu pour mieux les adapter au goût du jour…

Tournez Manège version Loft Story
On nous l'annonçait comme l'évènement de la rentrée : le grand retour de Tournez Manège sur TF1. Mais de l'émission originale, il n'en reste en réalité pas grand-chose. Les célibataires sont là, mais le reste, lui, a bien changé. Fini le décor kitch et les intermèdes de Charlie Oleg : place à une ambiance très strass et paillettes comme TF1 les réussit si bien. Fabienne Egal et Evelyne Leclercq ont été remisées au placard au profit de Sébastien Cauet, ex-animateur de la Méthode Cauet qui en profite pour assaisonner la sauce d'une bonne dose d'humour. Mais le principal choc générationnel a lieu en fin d'émission, lorsqu'au lieu de repartir main dans la main ou côte à côte comme autrefois, les deux célibataires entrent dans une pièce close truffée de caméras pour leur premier rencart. Là, le téléspectateur confortablement assis sur son canapé peut se délecter des premiers instants du couple formé. Du voyeurisme en overdose qui semble pourtant plaire à la ménagère : chaque soir, l'émission est en tête des audiences avec plus de 3 millions de téléspectateurs en moyenne.

0910%20emissions%20cultes2%20250.jpgLa roue de la fortune, Le Juste Prix, L'École des fans…
Et pour chaque vieille recette remise au goût du jour, la sauce prend. Depuis maintenant trois ans, Christophe Dechavanne cartonne tous les soirs de la semaine avec la Roue de la Fortune, grâce aux mêmes ingrédients que Sébastien Cauet : paillettes et blagues à la minute, avec en supplément une pointe de charme opérée par la mannequin Victoria Silvstedt, adepte du décolleté plongeant (capture d'écran TF1). On est bien loin du duo Annie Pujol et Christian Morin…
Autre valeur sûre, Le Juste Prix, réapparu cet été sur la même chaîne. Jadis animé par Philippe Risoli, le jeu a été repris en main par Vincent Lagaf', plus habile à faire rire dans les chaumières.
Pendant ce temps, Philippe Risoli n'est pas en reste puisqu'il présente depuis la rentrée l'École des fans (Gulli-TNT), une émission qui avait disparu des ondes depuis plus de dix ans. En plein quart d'heure nostalgie, les chaînes se plaisent à revisiter les émissions phares d'autrefois. Alors à quand le grand retour du Bigdil ?
Frédéric GUITTON. (www.lepetitjournal.com) mardi 10 novembre 2009


La bande annonce de Tournez Manège – nouvelle version

 

source http://www.lepetitjournal.com

 

mardi 10 novembre 2009, a 08:41
Qui a tort et qui a raison ?
 

blidardjel-copie-2.jpgJadis les jeunes, dans les transports en commun, se levaient et cédaient leurs places aux adultes... se levaient également quand un adulte pénètre dans la salle où ils se trouvent. Les jeunes d'autrefois ne fumaient pas devant l'adulte, cachaient la cigarette... Baissaient la voie devant ou quand l'adulte venait de passer.Ce n'est pas tout. Les parents d'autrefois donnaient toujours raison à l'adulte s'il arrive que leurs enfants venaient se plaindre de ce dernier.... D'où ont-ils appris toutes ces valeurs eux qui n'ont pour la plupart pas été à l'école ? Pourquoi tel n'est plus le cas ?

Les jeunes d'aujourd'hui non seulement fument devant l'adule mais de plus lui demandent du feu voire la cigarette (et ce dernier la leurs offre avec plaisir et respect !). Mieux : la jeunesse Algérienne, non seulement étale et vende sans honte ni crainte le tabac devant l'adulte voire à l'adulte lui-même (militaire comme policiers), mais s'en est emparée en plus du trafic des tabacs (et Cie) ! Les jeunes d'aujourd'hui aiment l'argent facile et le luxe, méprisent l'autorité et bavardent au lieu de travailler. Ils croisent les jambes, contredisent et tyrannisent parents et maîtres, plastronnent en société. En un mot nos jeunes n'ont aucun goût pour le travail honnête, se moquent de l'autorité et n'ont aucun respect pour l'âge.  

Et lorsque pères et mères s'habituent à laisser faire les enfants, lorsque père mère frères et sœurs s'en aillent en meute régler ses comptes à cet adulte qui a osé « gronder » un des leurs, lorsque les enfants ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les enfants déclarent avec fierté avoir pris chaque jour quelque chose dans un magasin sans payer dans les douze derniers mois, lorsque les enfants, filles ou garçons, insultent et n'hésitent pas à frapper leurs parents, lorsque les filles font peur, mentent, volent, sèchent les cours, fuguent, s'échappent dans la drogue, sont des consommatrices plus assidues que les garçons (selon nos fabricants de stats), lorsque les parents tremblent devant leurs enfants, les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque les jeunes méprisent les lois, parce qu'ils ne reconnaissent plus, au-dessus d'eux, l'autorité de rien et de personne, alors, c'est là, en toute beauté et toute jeunesse, le début de la tyrannie. .

Comment en sommes-nous arrivés là ? A qui la faute ? Pour être honnête, si vous cherchez les coupables, regardez-vous dans un miroir…

«  Vous êtes tous des bergers et tout berger est responsable de son troupeau », dit le Prophète (sws).  « Tout bien qui t'atteint vient de Dieu, et tout mal qui t'atteint vient de toi- même », dit Dieu le tout puissant dans le Coran (4, 78-79). "Celui qui sème le vent récolte la tempête", dit également le proverbe.

Cela et il se trouve que certains, sérieux, préfèrent porter le chapeau au Pouvoir… au système…, à Chadli, à Bouteflika, à l'état (qui pourtant n'existe pas, n'est plus qu'un squelette qui entretient l'illusion) aux Cow boys,  pour ne pas dire aux extraterrestres,… D'autres comiques préfèrent quant à eux pointer du doit l'école alors que tout le monde le sait le rôle de cette dernière est d'instruire ; l'éducation c'est le rôle de la famille. Quant à nos super religieux c'est évidemment la faute au taghoût, à la télé, à la parabole… Autrement dit, chez nous tout le monde est blanc et pur. Le fautif c'est… l'autre. rachido-blidardjel.jpeg

Pourtant, nous savons tous, ce n'est plus voilé, la famille Algérienne dans sa plupart, non seulement ne transmet plus les bonnes valeurs mais de plus, c'est elle-même qui, sous prétexte de misère et d'autres histoires à faire dormir debout (comme si nos ancêtres n'ont pas vécu pour leur part un siècle et 32 années sous des misères sans nom sans balayer pour autant les valeurs), balance toute innocente sa propre progéniture dans le monde du manque de respect, de la délinquance, de l'argent facile, ses trafiques, ses courses aux profits ; dans un monde pourri que l'innocence découvre grâce à ses propres parents. Grâce au ptit cadeau (empoisonné), sous forme d'une ptite table et  quelques cartouches de tabacs, que le pseudo père (ou la mère) vrai voleur voire assassin de l'innocence, "offre" à son propre enfant lequel enfant sera par la suite accueilli à bras ouvert dans son nouveau monde pourri par des pseudos adultes vrais cervelles mouillées, des receleurs sans foi ni loi, qui vont à leur tour l'encourager à y persévérer, en devenant les uns fournisseurs de poison à l'enfant les autres ses clients... Et passons sinon on va pas s'en sortir tellement c'est terrible.

En un mot, l'histoire de « c'est la faute à l'autre » ne tient pas debout. Je ne dirai pas que nous sommes tous des assassins mais nous portons tous une très grande part de responsabilités ! Pour clore ce billet je dirai encore : Un peuple qui n'éduque pas court à la dictature. Et en guise de dessert, je vous propose le partage de cette vidéo originale et sans le moindre trucage. Cela se passe en Chine et l'acteur n'a que 2 ans d'âge : link


lundi 09 novembre 2009, a 22:18
Hommages au défunt personnage si AMAROUCHE.
 

    Bonjour !

 

    Mes hommages en guise de simples souvenirs, vont en diréction du défunt regrétté disparu si Amarouche n'Béza dit "AMAMOUCHE"le sage personnage de nos villages.

 

   Si Amarouche tire ses sagesses de la mystique musulmane inspirée du diwan du vénéré cheikh Ahmed Mostépha Al Alaoui de Mostaganem,  mais aussi de son milieu et entourage social.

 

   Les gens encore vivants parmi ses anciens cercles de  connaissances relations se rappellent  certainement de sa belle voix d'artiste mystique quand'il l'élève si haut pour chanter la prière en signe  de méditation allant jusqu'à en  faire bouger les corps et tous les réflexes. Une sorte de sensibilisation qui consiste à  redonner psychologiquement  de la pureté aux coeurs souillés et de l' illumination pour les  esprits embrouillés en quelque sorte, je veux dire. Il maîtrise parfaitement les techniques de communications diplomatiques bien qu'il n'avait jamais fait d'études universitaires et  supérieures pourtant. Il ne  se limite qu' au stade primaire de son temps.

 

   Quand un litige éclate avec quelqu'un, il préfére négocier pour dénouer la crise plutôt que de rentrer en conflit avec lui.

 

   Au cours des cérémonies religieuses pour la donnation d'une main d'une jeune fille à l'occasion des fiançailles ou d'un mariage, il n'y a aucune honte à le prendre comme représentant ou comme membre de la délégation d'homme pieux et irréprochable en ce qui concerne ses façons de faire ou de ne pas faire, d'accépter ou de refuser quelque chose.

 

   A la maison aussi, il était trés bien encadré par une femme lala Ounissa TEFFAHI originaire de Béni-Brahim commune d'Aïn  Legradj qui le respéctait et suivait à la lettre ce qu'il convient de faire dans la conduite de son ménage et  de toute la famille AMAMOUCHE. Elle était  élevée trés jeune par sa belle mère la défunte lalla Bouha en l'occurence  "Merbouha BENBAAZIZ" originaire de Béni-Ourtilane elle aussi.

 

   Que ce soit lors de mes propres fiançailles le mois d'Avril  ou de mon mariage le mois d'Août 1966, c'étaient mes défunts oncles Mokhtar, Mohamed Saïd et lui-même si Amarouche,  qui m'avaient représenté auprès de la famille SEHILI "akham n'Chambit."

 

   Son défunt fils Slimane surnommé le blond, était mon ancien camarade de classe chez Monsieur Géry Claude et de sport entre les mains de Monsieur Brakta Amar. Il était  mort accidentellement à la rue Jean Jaurés -  El-Mouradia (ex : la Redoute - Alger vers 1958 - 1959 après son départ d'El-Maïn pour s'installer chez son cousin AMAMOUCHE Arab.

 

   C'était moi-même qui  avait fait la présente photo dans la cour de notre maison natale vers 1966 ou 1968. Elle ne porte aucune date légendaire. J'avais certainement oublié de la dater.

 

   Nos proches disparus ne peuvent être des objets jetés sans nous rappeler des bienfaits qu'ils nous en ont fait .....Si nous n'écrivons pas nos propres souvenirs sur eux, qui le fera à notre place ? 

 

 

lundi 09 novembre 2009, a 15:38
D'un mur à l'autre.
 

   Bonjour !

 

   Je vous propose cette lecture extraite du journal le point.

 

  

Lundi 9 novembre 2009

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Monde

Publié le 08/11/2009 à 10:26 - Modifié le 09/11/2009 à 11:34 Le Point.fr

ANNIVERSAIRE

Berlin fête les 20 ans de la chute du Mur

AFP

Berlin fête les 20 ans de la chute du Mur

Ce weekend, à Berlin, des milliers de curieux sont venus voir les stèles colorées hautes de 2,5 m et toutes décorées de motifs différents qui doivent s'écrouler lundi soir pour symboliser l'effondrement du Mur © FELIPE TRUEBA / MAXPPP

Berlin fête lundi avec éclat le 20e anniversaire de la chute du Mur, une page d'histoire qui sonna la fin de la Guerre froide et annonça la réunification de l'Allemagne, fin 1990, et celle de l'Europe. Toute l'Europe est au rendez-vous, avec les représentants des quatre puissances qui ont occupé militairement l'Allemagne après sa défaite en 1945, Etats-Unis, Russie, Grande-Bretagne et France. Ils se retrouvent dans la soirée avec une foule attendue de quelque 100.000 personnes à la porte de Brandebourg, symbole de Berlin par où passait le "mur de la honte", construit en 1961 pour empêcher les citoyens de l'Allemagne communiste (RDA) de fuir à l'Ouest.

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, arrivée en Allemagne dimanche, a appelé à "un partenariat plus fort" entre les Etats-Unis et l'Europe "pour faire tomber les murs du XXIe siècle" et lutter notamment contre l'oppression religieuse des talibans. Le président russe Dmitri Medvedev participera aux célébrations comme le dernier dirigeant de l'Union soviétique, Mikhaïl Gorbatchev, qui décida de ne pas réprimer les mouvements de réforme et permit aux satellites de l'URSS de retrouver leur liberté.

Le 9 novembre 1989, le régime communiste, sous la pression de centaines de milliers de manifestants réclamant la liberté, avait décidé de laisser voyager librement ses ressortissants à l'étranger. Se rassemblant aux postes-frontières entre Berlin-Est et Berlin-Ouest, les Allemands de l'Est et de l'Ouest s'étaient tombés dans les bras dans une nuit de liesse à Berlin, pendant que les premiers coups de marteau ébranlaient le Mur. Angela Merkel doit commémorer l'évènement en repassant à pied par l'ancien poste-frontière de la Bornholmer Strasse, avec Mikhaïl Gorbatchev et l'ex-président polonais Lech Walesa, chef du syndicat Solidarité qui le premier avait défié l'étau communiste. Avec eux, elle assistera à la chute d'une chaîne de dominos, des stèles hautes de 2,5 m décorées par des artistes et des jeunes du monde entier, symbolisant la barrière dont les touristes ne retrouvent plus aujourd'hui que quelques fragments à Berlin. Concert symphonique en plein air, feu d'artifice et chaîne humaine marqueront la soirée, tandis que les invités d'Angela Merkel se retrouveront pour un dîner de gala à la chancellerie.

Des stèles colorées représentant le Mur sont alignées sur 1,5 km, notamment le long des édifices les plus emblématiques de Berlin comme la porte de Brandebourg et le Reichstag © FABRIZIO BENSCH / X00320.

 

 

                                         Commentaire

 

   Un mur se démolit il y a vingt ans et un autre se construit sans savoir le vrai pourquoi du comment maintenant ?

 
   Il y a d'un côté les exlus sans savoir qui les marginalise et de l'autre des inclus sans savoir qui les intégre dans le circuit économique, psychologiquement et socialement parlant.
 
   L'on parle par ci du systéme symétrique Orient - Occident point de vue chocs des cultures et de l'autre Nord - Sud point de vue écarts économiques entre riches à téchnologies avancées et pauvres sous-dévelloppés.
 
    D'un côté les embargos que font les riches d'un pays à d'autres se dénoncent et de l'autre des petits embargos se font au nom de plusieurs logiques idéologiqyes.
 
    Tout le hic vient des riches puissants de pays pauvres excluant les pauvres et les faibles de ces mêmes endroits qualifiés de pauvres par des techniques inadmissibles aux yeux de la loi et de l'exercice du droit. 

lundi 09 novembre 2009, a 13:47
France 2 : " tout le monde veut prendre sa place."
 

   Bonjour !

 

   Allons faire un tour maintenant à notre championne du jour Lundi 09 Novembre 2009, une émission animée sur France 2 par Monsieur Nagui un style de type ui par ses formules de politesses peut faire parler un caillou, une pierre, une montagne, un djebel, un fleuve ou une rivière avec son habituelle élègance sur fond de large sourire en entrée  :

 

   Bonjour !, Bonjour ! , Bonjour , tout en accueuillant sa fameuse championne et l'équipe nouvelle allant lui faire prendre légalement sa place au prix de l'effort intellectuel et culturel universels.....

 

   Estelle remporte la modique somme de 35 200 E face à une professeur d'histoire.

 

  

4ème du classement
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Estelle

32 ans

Arlon (Belgique)


44
60 800 €
Notre Championne a failli divorcer à cause d'un match de foot !!!
 

La famille de Nagui quitte l'Égypte alors qu'il est âgé de 6 ans. Son père, égyptien, est professeur de littérature française et sa mère, d'origine franco-italienne, est professeur de lettres classiques. Dans les années 1980, alors qu'il est destiné à des études commerciales, Nagui participe à des radio pirates, parmi lesquelles Radio Vintimille. En 1988, un premier tournant intervient lorsque la station RTL décide de l'engager. Il y travaillera jusqu'en juin 2006. Il débute à la télévision en 1987 sur M6, passe par la case TF1 et accède au vedettariat au début des années 1990 avec la présentation du jeu Que le Meilleur gagne sur La Cinq, et qui se poursuit sur France 2 où Nagui entre en 1992. Son ton détendu et sa propension à taquiner les candidats épousent parfaitement l'esprit des années 90, triomphe du second degré et de la parodie. Mais Nagui reçoit de virulentes critiques pour son émission L'Appel de la couette, qui le voit recevoir des célébrités en pyjama, couché dans un lit. Il donne en 1993 une meilleure facette de son talent d'animateur en créant sur France 2 l'émission musicale Taratata, où les artistes jouent leurs morceaux en live. Il présentera cette émission jusqu'en 1997. Après avoir créé en 1993 la société Air productions, il est pris en 1996 dans le scandale des animateurs-producteurs de France 2 (aux côtés par exemple de Jean-Luc Delarue, à qui l'on reproche des rémunérations trop mirobolantes. Il choisit alors de revenir sur la chaîne privée TF1, tout en restant le producteur d'émissions sur la chaîne publique, dont Taratata. En 1999, il prendre la succession de Philippe Gildas et Antoine de Caunes en présentant l'émission culte de Canal+, Nulle part ailleurs, mais les scores d'audience sont un échec. Il revient en 2003 sur France 2 pour présenter le jeu Le Coffre, puis la reprise d'Intervilles pendant les étés 2004 et 2005. À la rentrée 2004, et jusqu'au mois de mars 2005, il présente, toujours sur France 2, Encore plus libre, qui reprend le concept de Union libre, l'émission de Christine Bravo qui faisait intervenir des chroniqueurs de toute l'Europe. Lors du lancement de la Télévision numérique terrestre (TNT) en avril 2005, il abandonne France 2 pour France 4, nouvelle chaîne de service public où il reprend, après 5 ans d'interruption, l'animation de Taratata, également diffusée sur France 2. Nagui comble ainsi le profond manque d'émissions « live » de qualité. Remercié en 2006 par RTL, il atterrit à Europe 2, où il anime l'émission matinale Nagui est du matin... Manu moins. Il continue à présenter occassionnellement quelques émissions sur France 2, comme Le Téléthon ou Les Victoires de la musique.

 

  

lundi 09 novembre 2009, a 08:39
Ce qu'apprend l'école d'hier.
 

montceau. La Maison d'École poursuit sa mission pédagogique.

Ce qu'apprend l'école d'hier

La Maison d'école est née d'une exposition organisée par une enseignante en 1975. Plus de 30 ans après, son objectif reste de faire comprendre l'école d'aujourd'hui grâce aux traces d'hier.

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Si la visite du Musée de la Maison d'école à Montceau fait faire un bond dans le passé, tableaux noirs et bonnets d'âne bien représentés, le lieu n'a pas pour unique vocation de cultiver l'émotion et la nostalgie. Depuis sa création officielle en 1981, les membres de l'association œuvrent pour qu'il remplisse un rôle éducatif. Un souhait qui se vérifie en ce moment avec la publication d'un ouvrage intitulé « La Rédaction » (voir ci-dessous), qui réunit des travaux d'écoliers du XIXe aux années 1980.

Montceau à la Biennale de Venise

C'est déjà une volonté pédagogique qui donne naissance au musée : en 1975, Suzanne Régnier, enseignante au collège Saint-Exupéry, lance ses élèves, âgés de 13 à 15 ans, sur un projet d'exposition, « Cent ans d'école ».

Le fruit de leur travail est exposé dès avril 1975 dans le gymnase du collège montcellien : trois salles de classes d'époques différentes sont reconstituées, et l'exposition connaît un vif succès. La consécration arrive en mars 1976 : des journalistes et professeurs d'université italiens, qui avaient visité l'exposition, proposent de la présenter à la Biennale de Venise en septembre.

Deux ans plus tard, une salle de l'école de la rue Jean-Jaurès, première école publique de Montceau construite en 1881 (il n'existait auparavant que les écoles de la mine) est attribuée à l'exposition et signe le début de la création de la Maison d'École.

Restructuré en 1994, le musée abrite aujourd'hui une exposition temporaire et cinq salles de classe. Deux d'entre elles reconstituent fidèlement les classes de la fin du XIXe siècle et des années 1950.

Reconstitutions fidèles

Époque à laquelle, selon Patrick Pluchot, président de l'association du Musée, on commence à reconnaître l'élève comme un être à part entière: « l'écolier est peu à peu considéré comme un individu, raconte-t-il. Par exemple, en désignant le poêle, ce n'est que très tard que l'on va installer une grille de protection devant pour éviter les accidents ».

Plus qu'un réservoir de souvenirs, c'est du changement des mentalités, de l'évolution des pratiques pédagogiques et de la sociologie d'une ville que parle le musée. De quoi nourrir de nombreux cycles de conférences et l'imagination des cinéastes: les salles du musée ont accueilli plusieurs tournages de film.

Émilie Bousseau

Dès ce week-end, les librairies proposent l'ouvrage conçu par l'association du Musée de la Maison d'École, intitulé La rédaction : deux ans de travail et la lecture d'une centaine de cahiers ont été nécessaires pour réunir et classer 72 textes écrits par des écoliers de Saône-et-Loire, entre 1878 et 1988.

L'ouvrage se veut à la fois un témoignage du passé et un outil pédagogique : s'il présente des photographies d'anciennes rédactions, accompagnées de dessins d'élèves et d'images de l'école d'autrefois, le livre apprend aussi beaucoup sur l'évolution des méthodes d'enseignement au fil des années. Chacun des six thèmes abordés est précédé d'explications qui permettent de saisir la raison de certains sujets proposés aux élèves, liée au contexte historique et aux programmes pédagogiques du moment. Pour réaliser ces analyses, les membres de l'association ont travaillé de concert avec Anne-Marie Chartier, philosophe et docteur en sciences de l'éducation. Une présentation officielle de l'ouvrage a eu lieu vendredi soir aux Ateliers du Jour en présence des élus.

Publié le 08/11/2009

 

Source http://www.lejsl.com/fr

 

 

 

dimanche 08 novembre 2009, a 21:56
Constantine : " une vie reconvertie faite à pleurer."
 

08-11-2009
Agonie de l'artisanat   
Des dinandiers reconvertis en gardiens de parking et en vendeurs de m'hadjeb

ImageAprès avoir exercé l'essentiel de sa vie professionnelle comme dinandier, un vieil homme s'est vu obligé de travailler dans l'informel et ériger une table pour vendre des cigarettes.

Son cas n'est pas isolé puisque plusieurs artisans d'art ont préféré abandonner et se convertir en vendeur de m'hadjeb ou en gardien de parking, témoigne un artisan qui résiste malgré les grandes difficultés que traverse cette activité depuis de longues années.

Rencontré dans son atelier à la Maison de l'artisanat de Oued Koriche, qui accueille du  1er au 10 novembre une exposition sur les métiers d'art, cet artisan, fort d'une expérience de plus de 30 ans, se désole des retombées actuelles de ce métier qui a vu ses rangs désertés d'année en année.

Seul son amour pour cette activité «noble» le retient encore. Au lieu de mettre plus de moyens pour développer cet art, il dépérit, obligé de réduire son activité qui n'attire plus de clients. La forte dégradation du pouvoir d'achat décourage les algériens à acheter des produits artisanaux.

«L'atelier de mon père employait 75 personnes dans les années 1970 alors qu'en 2009, je suis seul à exercer ce métier», a-t-il déploré. Le cas de ce dinandier est similaire à celui de ses collègues activant à Constantine. Pour sauver la dinanderie et l'ensemble des activités de l'artisanat d'art, ce professionnel plaide pour la création d'un produit bancaire destiné exclusivement à ces métiers.

Eligibles actuellement aux crédits bancaires à cause du type de leurs activités, les artisans pourront relancer leur gagne-pain grâce à des facilitations bancaires pour bénéficier d'un crédit d'un montant qui n'excédera pas les 200 000 DA. «Nous n'avons pas besoin d'aides directes», a-t-il insisté, lançant un appel pressant pour créer une banque spécialisée dans le secteur de l'artisanat.

Il recommande aussi de réserver un traitement propre aux artisans d'art qui les différencierait de leurs homologues de service.

Dire que le nombre d'artisans a augmenté en Algérie ne signifie nullement la bonne santé du secteur, a-t-il estimé, expliquant que des métiers comme la coiffure, la mécanique et la boulangerie sont comptabilisés au même titre que l'artisanat d'art, ce qui fausse les interprétations des chiffres.

L'artisanat d'art est similaire à une représentation diplomatique du pays, estime un bijoutier exposant au salon. Cet artisan de bijoux kabyles pense que la relance de cette activité ne sera possible qu'après une baisse substantielle du prix de la matière première, l'argent, acheté actuellement à 49 DA/gr.

seul un prix de 20 DA/gr pourrait de nouveau susciter l'intérêt des clients qui pourront s'offrir des bijoux à des prix inférieurs à ceux pratiqués actuellement. A défaut, le recul de la demande va encore s'aggraver pour céder sa place aux bijoux fantaisie, a-t-il alerté.

Des mesures bénéfiques mais «dépassées»
Sollicités pour donner leur avis sur les répercussions de la baisse des charges fiscales décidée par le ministère de la PME et de l'artisanat, les artisans ont bien accueilli cette mesure limitant les impôts forfaitaires à 5000 DA.

Mais, pense le dinandier, cette mesure fiscale a été décidée «très en retard», car elle est intervenue au moment où l'artisanat d'art agonisait déjà. Pour le bijoutier, il faudrait réfléchir à d'autres moyens de relancer ce secteur important pourvoyeur d'emplois.

Les jeunes veulent apprendre ces métiers qui risquent de disparaître, alors qu'ils faisaient la fierté de l'Algérie puisque les produits algériens étaient fort demandés dans le monde. «Nous étions sollicités par d'importantes personnalités à travers plusieurs pays comme la Turquie», se souvient-il.

K. S.

 

samedi 07 novembre 2009, a 21:35
Pensées à nôtre mére & tante Zouina ....
 

   Bonjour !

 

   Je demande humblement à toutes celles et à tous ceux qui l'avaient connu de près ou de loin d'avoir une pieuse pensée à Madame veuve AMAROUCHE Mohamed Chérif née CHEKERKER Zouina  tante maternelle née en 1922 au douar El-Maïn décédée à l'hôpital Mustapha Pacha d' Alger le 7 Novembre 2005 à la suite d'une longue maladie sur fond de fatigue et de vieillesse bien sûr..

 

   Elle était entérrée à Birmandréïs avec la soif de voir son visage et d'avoir des discussions  avec elle avant sa mort.

 

   Si mon défunt oncle paternel Mohamed Chérif nous avait élevé ma défunte mére Hadjila de son vivant et moi  depuis la mort de mon pére Kassa dit Belkacem en 1954, c'était grâce à cette défunte tante Zouina la plus âgée de ses deux autres soeurs. 

 

   Sage femme traditionnaliste ayant hérité la pratique de ce métier de la défunte la Ourdia N'Kézzou, elle répond affirmativement à quiconque l'appelle à l'occasion de l'accouchement d'une femme en cet endroit isolé et trés loin de la clinique, qu'il vente ou qu'il neige, de nuit comme de jour et toutes les saisons de l'année et ce, depuis une longue durée.

 

  

   C'était le vrai style de la femme kabyle typique en tant que  cheville ouvrière de la société et elle contribue de manière fort efficace au fonctionnement socio-économique de la communauté.


   Elle participe activement aux différentes activités agricoles qui rythment la vie villageoise: ramassage de olives à Aguemoun, cueillette de figues à Thala Ilazazènes,  fontaine des Boulezaz, entretien des jardins potagers, entretien des animaux de la basse-cour en plus évidemment de la charge de l'assumance de toutes les tâches domestiques telles que la cuisine, la lessive et l'éducation des enfants...

   Elle anime les longues veillées hivernales aux travers de la narration de contes merveilleux et de légendes devant un auditoire multi-générationnel.
 
   Que Dieu l'accueille en son vaste paradis et nous en donne le courage d'oublier cette douloureuse peine que nous avions subi depuis sa disparition.
 
   Rappelons-nous de ce qui nous attend......et accepter d'arrêter nos fautes pour que suivra le pardon comme gage de la paix et de la prospérité de nos familles devant être reconstruites par l'union.

   La femme prend la parole et est investie par l'auditoire du pouvoir de raconter.

   On lui reconnait d'être dépositaire de la mémoire collective du groupe qu'elle doit transmettre aux jeunes générations pour perpétuer le sentiment d'appartenance à un ancêtre commun.
 
   Cette photo avait été prise chez Monsieur SILINE à Mézouar et dont j'ignore son auteur aussi bien que la date historique de sa prise de vue.
 
   Extrait d'une prière mystique soufie.....:
 
   " Al Hamdou kama amar (W'Al Amrou min Allah i taâla)
    Wa choukrou la yan khassar.....
    Fil al kadhaa i wal kadar....."
 
   Nous savons toutes et tous, que la mort peut frapper n'importe qui et à tout moment.
  
   Celle ou celui qui part, ne reviendra plus jamais.
 
   Que restera-t-il alors, si ce n'est que des souvenirs à raconter ?

vendredi 06 novembre 2009, a 11:12
Les agriculteurs en France venus d'ailleurs.
 

Economique et Social

vendredi 06 novembre 2009

France, terre d'accueil des paysans d'ailleurs

Thierry Creux
Jaap Zuurbier, originaire de Frise, en Hollande, a fait souche en Bretagne.Ses fils David (à gauche) et Nicolaas y sont nés. : Thierry Creux
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La famille Zuurbier, originaire de Hollande, a fait souche en Bretagne. Chaque année,les agriculteurs étrangers achètent 2 % du marché agricole hexagonal.

Enquête

« En vendant neuf hectares en Hollande, avec un quota de 137 000 litres de lait, on a pu acquérir cent hectares en Bretagne et 550 000 litres », explique Jaap Zuurbier, 45 ans, éleveur à Plounévézel, dans le Finistère. Il a quitté sa Frise natale en 1989, avec son frère Kees, pour s'installer en France.

« Nous étions aides familiaux sur la ferme de nos parents, ajoute-t-il. Elle n'était pas assez grande pour que nous puissions la reprendre. D'un commun accord, nous avons décidé de nous expatrier. »

Une ferme laitière biode 210 ha

Au XIIe siècle, déjà, leurs lointains ancêtres bataves épaulés par des Belges asséchaient des terres du Poitou pour les mettre en cultures.

Ce flux migratoire de paysans du nord de l'Europe ne s'est jamais tari. Il a même de nouveau enflé à la fin du XXe siècle, lorsque le prix des terres, en Hollande, Belgique et Danemark, flambait sous l'effet de la spéculation liée à la pénurie de terres.

« À l'inverse, nous manquions de candidats à l'installation, en France, rappelle Robert Lévesque, directeur d'études à la fédération nationale des Safer (Société d'aménagement foncier et établissement rural). Avec l'appui de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs, nous avions créé la société Terres d'Europe pour aider les agriculteurs étrangers à s'installer en France. »

Les frères Zuurbier ont utilisé ce canal. « Nous avons sillonné la France entière à la recherche de fermes, se souvient Jaap.

 C'est la Bretagne qui nous plaisait le plus à cause de son climat, favorable à la pousse de l'herbe et de son dynamisme agricole. 

Leurs compagnes hollandaises les ont rejointes dans le Gaec (Groupement agricole d'exploitation en commun) de Frise, le bien nommé. Aujourd'hui, les deux couples gèrent une exploitation laitière biologique de 210 ha, sur deux sites, avec un quota d'un million de litres.

À la maison, les quatre enfants de Jaap et Lutske parlent le hollandais et le frison, et le français à l'extérieur. Le paysan batave a parfaitement réussi son intégration. Administrateur à la FDSEA, ce sportif accompli préside le club de basket de Carhaix. Lutske est conseillère municipale à Plounévézel.

Les Anglais pénaliséspar la livre

La France a connu un pic de 1 190 acquisitions de terres agricoles par des étrangers, en 2000, sur 13 700 ha. Le soufflet est retombé à partir de 2004 et Terres d'Europe a été dissout.

D'autres sociétés immobilières spécialisées dans la vente des fermes ont pris le relais.

« Nous avons beaucoup moins de Britanniques et d'Irlandais depuis la dévaluation de leurs monnaies par rapport à l'euro, constate Bernard Charlotin, de l'agence Quatuor Transactions, à Locminé (Morbihan).

On ne voit plus du tout de Danois, car le prix du foncier s'est un peu assagi chez eux.

Les Belges et les Hollandais sont toujours acheteurs. »

Le marché a été particulièrement calme, cette année, à cause de la crise économique et des difficultés dans les filières agricoles. « Les acheteurs étrangers représentaient jusqu'à 5 % de nos dossiers sur seize départements, précise Bernard Charlotin. En 2009, nous avons conclu une seule vente avec un agriculteur belge francophone. »

Jean-Paul LOUÉDOC.

vendredi 06 novembre 2009, a 11:12
France : les agriculteurs venus d'ailleurs.
 

Economique et Social

vendredi 06 novembre 2009

France, terre d'accueil des paysans d'ailleurs

Thierry Creux
Jaap Zuurbier, originaire de Frise, en Hollande, a fait souche en Bretagne.Ses fils David (à gauche) et Nicolaas y sont nés. : Thierry Creux
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La famille Zuurbier, originaire de Hollande, a fait souche en Bretagne. Chaque année,les agriculteurs étrangers achètent 2 % du marché agricole hexagonal.

Enquête

« En vendant neuf hectares en Hollande, avec un quota de 137 000 litres de lait, on a pu acquérir cent hectares en Bretagne et 550 000 litres », explique Jaap Zuurbier, 45 ans, éleveur à Plounévézel, dans le Finistère. Il a quitté sa Frise natale en 1989, avec son frère Kees, pour s'installer en France.

« Nous étions aides familiaux sur la ferme de nos parents, ajoute-t-il. Elle n'était pas assez grande pour que nous puissions la reprendre. D'un commun accord, nous avons décidé de nous expatrier. »

Une ferme laitière biode 210 ha

Au XIIe siècle, déjà, leurs lointains ancêtres bataves épaulés par des Belges asséchaient des terres du Poitou pour les mettre en cultures.

Ce flux migratoire de paysans du nord de l'Europe ne s'est jamais tari. Il a même de nouveau enflé à la fin du XXe siècle, lorsque le prix des terres, en Hollande, Belgique et Danemark, flambait sous l'effet de la spéculation liée à la pénurie de terres.

« À l'inverse, nous manquions de candidats à l'installation, en France, rappelle Robert Lévesque, directeur d'études à la fédération nationale des Safer (Société d'aménagement foncier et établissement rural). Avec l'appui de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs, nous avions créé la société Terres d'Europe pour aider les agriculteurs étrangers à s'installer en France. »

Les frères Zuurbier ont utilisé ce canal. « Nous avons sillonné la France entière à la recherche de fermes, se souvient Jaap.

 C'est la Bretagne qui nous plaisait le plus à cause de son climat, favorable à la pousse de l'herbe et de son dynamisme agricole. 

Leurs compagnes hollandaises les ont rejointes dans le Gaec (Groupement agricole d'exploitation en commun) de Frise, le bien nommé. Aujourd'hui, les deux couples gèrent une exploitation laitière biologique de 210 ha, sur deux sites, avec un quota d'un million de litres.

À la maison, les quatre enfants de Jaap et Lutske parlent le hollandais et le frison, et le français à l'extérieur. Le paysan batave a parfaitement réussi son intégration. Administrateur à la FDSEA, ce sportif accompli préside le club de basket de Carhaix. Lutske est conseillère municipale à Plounévézel.

Les Anglais pénaliséspar la livre

La France a connu un pic de 1 190 acquisitions de terres agricoles par des étrangers, en 2000, sur 13 700 ha. Le soufflet est retombé à partir de 2004 et Terres d'Europe a été dissout.

D'autres sociétés immobilières spécialisées dans la vente des fermes ont pris le relais.

« Nous avons beaucoup moins de Britanniques et d'Irlandais depuis la dévaluation de leurs monnaies par rapport à l'euro, constate Bernard Charlotin, de l'agence Quatuor Transactions, à Locminé (Morbihan).

On ne voit plus du tout de Danois, car le prix du foncier s'est un peu assagi chez eux.

Les Belges et les Hollandais sont toujours acheteurs. »

Le marché a été particulièrement calme, cette année, à cause de la crise économique et des difficultés dans les filières agricoles. « Les acheteurs étrangers représentaient jusqu'à 5 % de nos dossiers sur seize départements, précise Bernard Charlotin. En 2009, nous avons conclu une seule vente avec un agriculteur belge francophone. »

Jean-Paul LOUÉDOC.

vendredi 06 novembre 2009, a 11:12
France : les agriculteurs venus d'ailleurs.
 

Economique et Social

vendredi 06 novembre 2009

France, terre d'accueil des paysans d'ailleurs

Thierry Creux
Jaap Zuurbier, originaire de Frise, en Hollande, a fait souche en Bretagne.Ses fils David (à gauche) et Nicolaas y sont nés. : Thierry Creux
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La famille Zuurbier, originaire de Hollande, a fait souche en Bretagne. Chaque année,les agriculteurs étrangers achètent 2 % du marché agricole hexagonal.

Enquête

« En vendant neuf hectares en Hollande, avec un quota de 137 000 litres de lait, on a pu acquérir cent hectares en Bretagne et 550 000 litres », explique Jaap Zuurbier, 45 ans, éleveur à Plounévézel, dans le Finistère. Il a quitté sa Frise natale en 1989, avec son frère Kees, pour s'installer en France.

« Nous étions aides familiaux sur la ferme de nos parents, ajoute-t-il. Elle n'était pas assez grande pour que nous puissions la reprendre. D'un commun accord, nous avons décidé de nous expatrier. »

Une ferme laitière biode 210 ha

Au XIIe siècle, déjà, leurs lointains ancêtres bataves épaulés par des Belges asséchaient des terres du Poitou pour les mettre en cultures.

Ce flux migratoire de paysans du nord de l'Europe ne s'est jamais tari. Il a même de nouveau enflé à la fin du XXe siècle, lorsque le prix des terres, en Hollande, Belgique et Danemark, flambait sous l'effet de la spéculation liée à la pénurie de terres.

« À l'inverse, nous manquions de candidats à l'installation, en France, rappelle Robert Lévesque, directeur d'études à la fédération nationale des Safer (Société d'aménagement foncier et établissement rural). Avec l'appui de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs, nous avions créé la société Terres d'Europe pour aider les agriculteurs étrangers à s'installer en France. »

Les frères Zuurbier ont utilisé ce canal. « Nous avons sillonné la France entière à la recherche de fermes, se souvient Jaap.

 C'est la Bretagne qui nous plaisait le plus à cause de son climat, favorable à la pousse de l'herbe et de son dynamisme agricole. 

Leurs compagnes hollandaises les ont rejointes dans le Gaec (Groupement agricole d'exploitation en commun) de Frise, le bien nommé. Aujourd'hui, les deux couples gèrent une exploitation laitière biologique de 210 ha, sur deux sites, avec un quota d'un million de litres.

À la maison, les quatre enfants de Jaap et Lutske parlent le hollandais et le frison, et le français à l'extérieur. Le paysan batave a parfaitement réussi son intégration. Administrateur à la FDSEA, ce sportif accompli préside le club de basket de Carhaix. Lutske est conseillère municipale à Plounévézel.

Les Anglais pénaliséspar la livre

La France a connu un pic de 1 190 acquisitions de terres agricoles par des étrangers, en 2000, sur 13 700 ha. Le soufflet est retombé à partir de 2004 et Terres d'Europe a été dissout.

D'autres sociétés immobilières spécialisées dans la vente des fermes ont pris le relais.

« Nous avons beaucoup moins de Britanniques et d'Irlandais depuis la dévaluation de leurs monnaies par rapport à l'euro, constate Bernard Charlotin, de l'agence Quatuor Transactions, à Locminé (Morbihan).

On ne voit plus du tout de Danois, car le prix du foncier s'est un peu assagi chez eux.

Les Belges et les Hollandais sont toujours acheteurs. »

Le marché a été particulièrement calme, cette année, à cause de la crise économique et des difficultés dans les filières agricoles. « Les acheteurs étrangers représentaient jusqu'à 5 % de nos dossiers sur seize départements, précise Bernard Charlotin. En 2009, nous avons conclu une seule vente avec un agriculteur belge francophone. »

Jean-Paul LOUÉDOC.

jeudi 05 novembre 2009, a 22:28
Monsieur Jacques CHIRAC.
 

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jeudi 05 novembre 2009, a 21:32
News Paris match.
 

De l'identité nationale

De l'identité nationale

| Photo Mal Langsdon/Reuters

Paru dans Match

Alors qu'Eric Besson lance le débat qui dérange, Jean-Marie Rouart s'interroge sur la France, monarchiste et régicide, fille aînée de l'Eglise et Terre promise de la libre-pensée.

Jean-Marie Rouart - Paris Match

Du coq. Il y a du coq chez Eric Besson. Pas seulement du coq de ferme qui lance son chant strident comme un défi au soleil tandis que fier sur ses ergots il toise la basse-cour en faisant frétiller sa crête cramoisie, mais surtout du coq gaulois entêté, sûr de lui. C'est un homme qui a beaucoup de qualités. Il lui en manque une : la modération. Et c'est à lui que Nicolas Sarkozy vient de confier la tâche titanesque de lancer le débat sur l'identité nationale ; un sujet ardu, scabreux, complexe, qu'il faudrait aborder avec d'infinies précautions et non à la hussarde comme vient de le faire ce ministre certes intelligent, courageux, mais qui a la tête près du bonnet, une tête si chaude qu'elle risque parfois d'enflammer le bonnet. Il tranche dans un domaine d'une ­extraordinaire subtilité qui contient des matières explosives. Voilà un sujet où, comme aurait dit Voltaire, il faudrait peser des œufs de mouche dans des balances de toile d'araignée. Je crains que le républicanisme ­intransigeant d'Eric Besson ne provoque plus de réactions contraires que d'adhésions.

Le meilleur de l'espritfrançais ? La tolérance

Car chaque Français a son idée, bonne ou mauvaise, ­discutable mais profondément ancrée en lui, de ce que c'est qu'être français. Il est dangereux de vouloir lui imposer une vision toute faite de ce qu'il est. C'est risquer de le blesser dans son identité intime, dans ses réflexes, sa sensibilité, sa ­culture. Aussi Eric Besson, qui a commencé sa campagne au son des tambours et des trompettes, n'a-t-il pas craint de lancer une affirmation négative sur un sujet très secondaire : «La burqa est contraire aux valeurs de l'identité nationale.» Cette exclusion péremptoire, qu'on peut certes comprendre car la burqa est très ­éloignée de l'idée de liberté qu'on se fait de la femme en France, ressemble au début d'une liste de mises à l'index. Certains diront qu'elle porte la marque d'un nationalisme un peu étriqué et d'un européano-centrisme ­frileux. Il y a des Français en Guyane qui vivent en tribu, tout nus, vêtus d'un étui pénien, et ils sont tout aussi français que M. Besson. Le meilleur de l'esprit français n'est-il pas dans la tolérance comme l'a dit l'écrivain ­André Suarès : «Aimer la France, c'est aussi aimer tout ce qui n'est pas la France.»

Voici les deux questions qu'Eric Besson propose au débat public. La première, «Pour vous, qu'est-ce qu'être français aujourd'hui ?», est tout à fait pertinente et d'actualité mais, lancée ainsi sans précaution d'usage ou orientation préalable, n'ouvre-t-elle pas un champ trop vaste ? Elle risque de réveiller plus de ­divisions que de créer un large consensus. La seconde, «Quel est l'apport de l'immigration à l'identité nationale ?», paraît vouloir, avec un soupçon de démagogie vis-à-vis de l'électorat du 9-3, renouer avec les époques de repentance chiraquienne contre laquelle le sarkozysme voulait réagir. Le socialiste Vincent Peillon a raison de dire que la burqa n'est pas une véritable menace pour l'identité nationale et que «jamais la France ne s'est pensée par rapport à ses étrangers». Il fallait être Nicolas Sarkozy pour avoir une idée aussi passionnante, anticonformiste, au fond, mais aussi risquée que d'appeler les Français à un débat sur ce qu'ils sont. Le but, il faut l'admettre, correspond à une nécessité. Nécessité que Jean-Pierre Chevènement ou Ségolène Royal ont également soulignée et qui englobe en fait deux questions, l'une sociale liée à l'intégration et ne s'adressant qu'à une minorité, l'autre ­politique et morale et qui concerne tous les citoyens. Face à une opinion déboussolée, désorientée par le monde nouveau qui est en train de naître, le président veut sortir les Français de leur dépression et les arracher au ressassement de leurs erreurs et de leur culpabilité. Les voyant angoissés par la place qui sera faite à la France dans l'Europe, tourmentés par les questions liées à l'immigration, il a compris qu'il fallait que nos compatriotes cessent de se regarder dans un rétro-­viseur. Son ambition en tout n'est-elle pas d'aller de l'avant sans s'encombrer de pesanteur ? Il a vu dans ce débat l'occasion de larguer les amarres avec un passé qui, loin d'être vu avec fierté, est un bouillon de ­culture de mécontentements et de frustrations : Vichy, question de la responsabilité de la France dans l'esclavage... Toutes ces plaies ravivées à chaque occasion empoisonnent le climat moral dans un pays où le monde intellectuel est toujours prêt à tirer à boulets rouges sur le pouvoir d'aujourd'hui, considéré comme l'héritier des méfaits du pouvoir d'hier. Ce climat moral instable, qui mêle sans cesse les symboles du passé aux questions du présent, ne rend pas la France particulièrement facile à gouverner. Nicolas Sarkozy a-t-il ­accessoirement voulu marcher sur les plates-bandes de Le Pen et achever de démoraliser le Parti socialiste dans la perspective des élections régionales ? Sans doute. Mais, en politique, les arrière-pensées n'ont pas beaucoup d'intérêt, seuls comptent l'affirmation des principes et les actes.

Le café du commerce vaentrer en ébullition

Venons-en au débat lui-même : qu'est-ce qu'être français aujourd'hui ? Puisque c'est la question ­posée. Même si celle-ci est du plus haut intérêt, je me demande comment dans chaque foyer les familles vont affronter cette discussion. Que de vaisselle brisée en perspective ! Le café du commerce va entrer en ébullition. Si on ne donne pas à cette réflexion un cadre, cela risque de devenir le grand déballage, pour ne pas dire un psychodrame. Car notre histoire et notre culture ont comme caractéristique d'être contradictoires, même si on y relève de puissantes lignes de force. La France est historiquement une contradiction perpétuellement ­maîtrisée. Prenons quelques exemples parmi mille : la France est le pays le plus modelé par la monarchie et aussi le plus révolutionnaire, « monarchiste et régicide », dit Nicolas Sarkozy. Une nation qui est à la fois la fille aînée de l'Eglise, profondément enracinée dans le catholicisme, mais aussi une terre où l'athéisme, la libre-pensée ont fleuri avec le plus de vigueur. Illustration de ces contradictions, les Te Deum célébrés par la IIIe République à Notre-Dame pour la victoire de 1918 et la libération de Paris en 1944. Enfin, la France est un pays où le nationalisme a été virulent bien que l'internationalisme et l'universalisme aient toujours été la marque de son génie. Le même pays qui compte à la fois Turenne, Napoléon, Clemenceau mais aussi l'Abbé Pierre, Sœur Emmanuelle et les moines de Tibéhirine n'est pas simple. La diversité française, sa complexité est illustrée par ses écrivains. Pourtant tous se retrouvent mystérieusement, au-delà de leurs expressions ­différentes, dans une même communauté artistique et spirituelle ; dans une même vision de la mission de la France telle que l'a ­exprimée de Gaulle : «Il y a un pacte plusieurs fois séculaire entre la grandeur de la France et la liberté du monde.» Réflexion qui fait encore grincer les dents de ceux qui pensent que la France doit être considérée comme un pays à l'égal des autres.

Un début immense,nécessaire et passionnant

Ce débat immense, nécessaire et passionnant, de l'identité ­nationale débordera forcément. Il comporte bien sûr le risque de susciter des états généraux du malaise français, où s'exprimeront surtout les frustrations et la rancœur et non l'aspiration à un idéal commun. On peut également regretter que cette campagne ait été lancée dans une perspective exclusivement politique. Nicolas Sarkozy devrait veiller à lui ajouter un peu plus de doigté culturel. Car la ­culture permet d'associer et de mêler les contraires, ce que n'autorise pas la politique. La culture admet la subtilité et les ambivalences qui sont antipathiques au cadre rigide du travail législatif. Enfin la culture a la faculté de lier l'idée grecque du beau et du bien, de l'esthétique et de l'éthique – et même du spirituel –, et de faire accéder le plus grand nombre à de grandes idées fondatrices par le plaisir et la persuasion et non par la contrainte et le règle­ment. Inculquer des principes civiques, faire chanter «La Marseillaise», cela paraît nécessaire (à commencer par l'équipe de France), mais cela me semble avoir une moindre séduction que de tenter de faire lire «Les misérables» de Victor Hugo, «La promesse de l'aube» de ­Romain Gary ou de permettre aux Français de connaître les riches heures de leur histoire. Puisque ni l'Education nationale ni le service militaire n'assurent plus leur mission d'approfondissement de la citoyenneté et d'intégration, il faut peut-être chercher dans la culture une lumière qui éclaire tous les citoyens au-delà de leurs différences et de leurs ­inégalités, afin qu'ils puissent prendre conscience d'une ­identité de moins en moins claire, de moins en moins palpable. Les Français n'ont pas le civisme viscéral des Américains. Anarchistes modérés selon le mot de ­Cocteau, ils se sentent français mais je crains qu'ils ne souhaitent pas que l'Etat leur impose de l'être et, pis, de les faire entrer dans le moule à gaufre d'une identité ­nationale qui rognerait leur particularisme, leur anticonformisme, voire leurs défauts. Individualistes ­impénitents et rebelles, les Français ne se sentent rien de commun avec les gaufrettes. Eric Besson a une tâche ­passionnante mais il n'est pas au bout de ses peines. Point final

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Vos commentaires

  • français , c est etre blanc et methis des des antilles , catho , juif , protestant , t j , laique , boudiste , mais surtout pas musulman , combattus depuis lomgtemps ,,,, pas de minarets en france ,,,

    godeneval - Jeudi 5 Novembre 2009 19h26

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jeudi 05 novembre 2009, a 21:14
La coopération multi-linguistique & culturelle.
 

                                                 jeudi 05 novembre 2009, a 18:48

 

                                                 L'échange culturel bilinguistique.

    Bonjour !

   A chaque rencontre avec Monsieur Nézari Miloud, le méssage passe trés trés bien dans nos discussions éducatives & culturelles universelles, franches, loyales, pacifiques combien profitables et bénéfiques.

   L'on évoque la question du systéme de vases communiquants devant normalement se faire dans un esprit de tolérance entre les langues arabe classique et française, sans nuire à la religion musulmane ou à une toute autre confession de quelque façon que ce soit dans le strict souci de l'intérêt général soumis lui même, à une éventuelle critique objective et constructive.

   Si Miloud saute sur l'occasion pour évoquer le pourquoi des gestes par les mains et les mouvements corporels dans les discussions.

   La réponse est que la communication culturelle sur fond de maîtrise de soi ne pourra se faire que dans le cadre d'un procéssus continu qui s'acquiert dans et par le temps.

   Les coupures de communications culturelles entre individus ou groupes, ne favorisent pas ces choses psychologiques.

   Il reste donc nécéssaire de communiquer et surtout de s'exprimer par des écrits en arabe ou en français, pour s'intercompléter par le simple souci de se comprendre, pour mieux se corriger mutuellement en cas de fautes, d'erreurs ou d'omissions, sur quelque chose de scientifique et de technique.

   Notre rencontre de ce soir à la cité du combattant à Bordj Bou-Arréridj sous le signe de la célébration du cinquante cinquième anniversaire du 01 Novembre 1954 rentre dans ce cadre justement quoi que cette rencontre intervient à l'improviste et que compléte le texte ci-dessous sur la question des échanges.

   Le programme « Langue française, diversité culturelle et linguistique » est directement impliqué dans le développement de la recherche, de la formation et de la publication scientifique en contexte plurilingue.

   La démarche s'inscrit dans une logique d'échanges et de partenariats avec les structures, les chercheurs, les enseignants des espaces linguistiques de contact avec la langue française.

   Formalisée par des partenariats inter-institutionnels (Trois Espaces linguistiques, Union Latine, Collège des Amériques de l'Organisation universitaire interaméricaine), cette coopération met en valeur et appuie le développement des approches multilingues et interculturelles dans l'enseignement (comme l'intercompréhension, l'éducation aux langues, les didactiques intégrées), l'équipement terminologique interlinguistique, les recherches comparées et partagées et les publications scientifiques.

Contacts
Monsieur Marc Cheymol
Directeur, programme « Langue française, diversité culturelle et linguistique »
Monsieur Patrick Chardenet
Directeur délégué, programme « Langue française, diversité culturelle et linguistique »

jeudi 05 novembre 2009, a 16:03
La commune.
 

   En Algérie comme en  France, la commune est une division administrative, la circonscription la plus petite de l'Algérie[1]. Une commune correspond généralement au territoire d'une ville ou d'un village.

 

   Sa superficie et surtout sa population peuvent varier considérablement (la plus peuplée, Alger, possède plus de deux millions d'habitants, les moins peuplées zéro (voir infra).

 

 

    Il l existait 1548 communes en Algérie d'après le découpage de 1984.

 

   Rôle et administration

 

    Malgré les disparités de population et de superficie entre les communes algériennes, toutes possèdent la même structure administrative et les mêmes compétences légales.

 

    Une commune est administrée par un une Assemblée Populaire Communale dont les membres sont élus au suffrage universel (suffrage direct) pour cinq ans.

 

   Le Président de l'A.P.C, qui est chargé – entre autres choses – d'appliquer les décisions du conseil communal et ses adjoints, qui peuvent recevoir certaines délégations.

 

   Le nombre de conseillers municipaux est déterminé par la population de la commune.

 

   Les séances du conseil sont normalement  publiques, mais seuls ses membres peuvent s'y exprimer.

 

   Une commune est une collectivité territoriale, une personne morale de droit public et dispose d'un budget constitué pour l'essentiel des transferts de l'État (dotation globale de fonctionnement, notamment) et des impôts directs locaux : taxes foncières (portant sur les propriétés), d'habitation et professionnelles (acquittées par les artisans, les commerçants et les entreprises) ; elle s'occupe de l'administration locale (gestion de l'eau, des permis de construire, etc.).

 

   En tant que représentant de l'État dans la commune, le maire a la charge des actes d'état civil (naissance, mariage, divorce, décès...)

 

   Les compétences des communes sont essentiellement régies par les parties législative et réglementaires.

 

   La Daïra

 

  

  En Algérie;  une Daïra (Sous-Préfécture)  est le chef-lieu d'un arrondissement en quelques sortes, regroupant en son sein plusieurs communes.

 

   Le mot Daïra  désigne également l'immeuble qui abrite les bureaux de l'administration représentative de la Wilaya, placée sous l'autorité d'un Chef de Daïra et assisté d'un secrétaire général.

jeudi 05 novembre 2009, a 15:40
La culture municipale.
 

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--> Secretaire general de mairie
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Métiers du secrétariat

 
secrétariat, l' assistanat
secrétariat hospitalier
administratif
hautes fonctions administratives
étudiants en secrétariat
 
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  Le Secrétaire général de Mairie (2 fiches métiers)

Le Secrétaire général de Mairie vu par Informetiers


En quoi consiste ce métier ?

Collaborateur direct du maire et de ses adjoints, il prépare et met en oeuvre les décisions du Conseil Municipal. Meneur d'homme, il est responsable d'une équipe et assure la coordination de l'ensemble des services. Le secrétaire général de mairie détient des compétences élargies lui permettant d'encadrer et de suivre la gestion administrative et budgétaire de la commune, de conduire des projets en pilotant les ressources humaines.
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Il dispose de compétences juridiques et rédactionnelles ainsi que d'une connaissance préalable du fonctionnement du secteur public lui permettant de mener à bien des actions complexes en concertation avec les partenaires institutionnels et locaux dans le cadre de l'intercommunalité, par exemple.

Dans quelles conditions ? Quels employeurs ?


Fonctionnaire territorial, il travaille le plus souvent dans les petites communes. Selon la taille de la commune, il dispose de responsabilités plus ou moins élargies et son rôle de manager est plus ou moins prépondérant.

Comment y accéder ?

Ce métier est principalement accessible aux personnes ayant obtenu le concours d'attaché territorial (ce concours est ouvert aux titulaires d'un bac + 3). En règle générale, une expérience préalable en collectivité territoriale ou en mairie est demandée pour accéder à cette fonction.
Par ailleurs, une solide formation juridique (de la licence au bac +5) est souvent exigée pour appréhender les aspects réglementaires de la fonction (budget, appels d'offres, intercommunalité).

Comment évoluer ?

Selon son expérience, il peut intervenir dans des villes de plus en plus importantes.
Le côté managérial de son activité devient alors essentiel. Dans les communes de grande taille, il pourra devenir directeur général des services.

Ce métier est accessible aux femmes et aux hommes.



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  Etes-vous fait pour le métier de Secrétaire général de Mairie ?

Atout Métier vous aide à définir l'orientation qui vous convient le mieux. Cet outil est destiné aux étudiants, aux jeunes diplômés, aux demandeurs d'emploi, ainsi qu'à tout individu en poste qui souhaite faire le point sur son projet d'évolution professionnelle et personnelle.
En savoir plus ...


  Retrouvez toutes les dates et infos des concours de la fonction publique
d'état, hospitalière, territoriale ...

Concours administratif, INFORMATIONS ICI


Rôle et missions du Fondé de Pouvoir

Lettre de l'ANDAC N°1 - Mai 1998
dimanche 31 mai 1998
par PEPERS Jean-Marie
popularité : 100%

Le Fondé de pouvoir occupe une place originale au sein des organismes sociaux. Digne de confiance (fondé vient du latin fides, confiance), il reçoit mandat de l'Agent comptable de le suppléer(au lieu de le remplacer) en cas d'absence, il assume avec l'Agent comptable une responsabilité personnelle et pécuniaire et doit garantir l'organisme contre toute erreur qui pourrait lui être imputée en constituant un cautionnement. Choisi par l'Agent comptable, il reçoit un agrément du Conseil d'Administration.

Les textes prévoient par ailleurs qu'en cas d'empêchement de l'Agent comptable, le Fondé de pouvoir exerce de droit l'intérim de son déléguant, la délégation pouvant indifféremment revêtir la forme d'un acte authentique ou sous-seing privé (situation la plus courante).

Le terme de Fondé de Pouvoir est issu des règles de la comptabilité publique, même s'il est utilisé dans les institutions financières. Il revient ainsi au Fondé de pouvoir, selon les règles de la comptabilité publique, de veiller au bon fonctionnement des services comptables, de contrôler les processus d'enregistrement et de traitement des données ayant une répercussion sur les agrégats comptables, de s'assurer de la production rigoureuse et ponctuelle des résultats comptables.

Toutefois, la responsabilité de la sincérité des comptes ne se divisant pas, elle incombe au seul Agent comptable, c'est-à-dire au Fondé de pouvoir exerçant, le cas échéant, l'intérim de celui-ci.

Leurs sorts sont donc indissolublement liés comme le sont ceux du Directeur et du Directeur-Adjoint. Seulement, selon la taille des organismes, l'écart des niveaux de qualification entre l'Agent comptable et le Fondé de pouvoir pourra être très variable, en dépit de l'étendue des compétences requises pour l'exercice d'une fonction exigeante, diversifiée et...passionnante.


jeudi 05 novembre 2009, a 08:35
Une fascinante histoire.
 

4.11.09

l'L'histoire fascinante et atypique d'un couturier méconnus

'OFFICIEL DE LA MODE n°686 de 1982 / Page 30 / 31

TEXTE BRUT DE LA PAGE (c) Les Editions Jalou 1921 Jean-marc sinan l'itineraire d'un createur 12 jean-marc sinan est un créateur pas commes les autres, dont l'aventure est exemplaire. Deux adresses prestigieuses à paris : le 81, avenue raymond- poincaré, à deux pas de la place victor-hugo, et le 45, avenue george-v dans le huitième arrondissement. Deux boutiques superbes, tout à la gloire de la beauté de la femme, cette femme que jean-marc sinan admire, aime.La source de son inspiration.Il crée un prêt-à- porter de luxe, des bijoux, des accessoires et son parfum a déjà fait le tour du monde. Un créateur, un homme : une personnalité de premier plan au passé plein de rebondissements.La trentaine dynamique et sympathique, l'œil brillant de cette fantaisie propre à l'enfance, le personnage aime à se raconter.Une histoire qui ressemble à un conte de fées moderne. Fils d'un pacha turc, issu d'une famille riche et influente, il rompt à seize ans avec les siens, part sur les routes en auto-stop, devient plongeur dans un restaurant au liban, repart, devient instituteur en mauritanie, en algérie.Une sorte d'aventurier qui n'hésite pas à tout remettre en question du jour au lendemain.Et puis, un jour, après bien d'autres péripéties, il débarque en france, à lille, où vient voir une petite amie.Il en profitera pour tomber amoureux de la france où il s'installe.Sans papiers, ne parlant pas mot de français, il décroche un modeste emploi dans une, entreprise de nettoyage. Puis, il descend à la mine, clandestin, et là, à l'heure de la pause, entre onze heures et demie et midi, il créera sa première collection ; il prend des notes, trace des croquis, tout en rêvant d'habiller les jolies femmes du monde entier.Le conte de fées continue sur les chapeaux de roues. Tout ira très vite désormais.C'est à la fois du zola et du victor hugo, un feuilleton à plusieurs épisodes où le suspense et le rêve sont de mise.Jean-marc sinan quitte la mine, trouve le temps de se marier (une histoire d'amour qui tourne court). Il a un fils de trois ans, qu'il ne voit plus, il décrocherait les étoiles pour le revoir, marcher main dans la main avec lui, dans les rues de paris, ou escalader, le sac au dos, un chemin escarpé d'auvergne ou de corrèze.Et puis, c'est la rencontre. La rencontre avec les affaires, le commerce qui tourne à plein, le premier argent qui rentre.Il est le représentant des draps descamps.Il part en auto- stop, valises à la main, proposer des échantillons à des clients italiens.Une italie qu'il parcourt de long en large et où il remporte ses premiers vrais succès.On lui fait confiance.Le voici en arabie saoudite où son talent fera des prodiges.Il se fait des relations à paris, fait des croquis pour des amies, se rend de nouveau en italie où il dessine des modèles exclusifs pour des femmes célèbres. Le bouche à oreille fonctionne à toute vitesse.Et bientôt, il créera pour quelque deux cents femmes du gotha international.Des modèles qu'il dessinait à partir de leur personnalité.Du sur mesure de luxe, en fonction de ses gestes et de son allure.Des paroles en musique.Une clientèle privée pour qui il œuvre toujours.Et l'une de ces femmes célèbres lui donnera l'idée de déposer son propre sigle.La marque est lancée en 1979. Une collection de vêtements tous plus beaux les uns que les autres, dédiés à une femme raffinée par excellence, entre vingt et quarante ans, cultivant l'élégance, possédant le sens de l'humour, une femme à la fois légère et pesante.Du prêt-à- porter de luxe où le raffinement l'emporte sur toute la ligne.« tout est monté à la main, dit jean-marc sinan.Je fais tout moi-même.Je surveille mes créations de a à z. Créer avec passion et amour : c'est l'objectif permanent de cet artiste de la femme, amateur de poésie et de jolies choses.Pour lui, créer est un état d'âme, une façon d'aimer et de respirer, un hymne à la femme.Et puis, voici huit mois, il eut l'idée de lancer son propre parfum.Un coup de génie, là encore, puisque le parfum j.-marc sinan est actuellement le n° 1 sur le moyen-orient.Il est aussi distribué aux etats- unis et en france, dans une centaine de parfumeries.Un parfum assez chaud, capiteux, qui flatte la peau d'une femme.Le flacon, merveilleusement dessiné par jean-marc sinan, est un petit chef-d'œuvre de luxe et de beauté.Le bouchon a la forme délicate d'un croissant de lune qui pour le créateur est un symbole d'amour.Un parfum basé sur l'amour et tout ce qu'il inspire.Un rien de romantisme conjugué à un sens subtil de l'invention. Original, ce parfum est le miroir d'une femme moderne, attentive à son corps, dont la discrétion et l'humour sont à eux seuls tout un art de vivre.« ii représente pour moi une partie de l'âme intime de la femme », dit jean-marc sinan, l'air inspiré et rêveur d'un homme qui vit une véritable histoire d'amour avec ses créations.L'amour, l'amour, l'amour.C'est le thème omniprésent de ce parfum qui a déjà séduit des milliers de femmes pour qui la beauté est une manière de se faire plaisir. Or, jean-marc sinan, pour montrer plus encore son amour pour la femme, a décidé de lancer, dès décembre, une opération en faveur de ce parfum dont il est si fier. Les femmes qui achèteront un flacon de parfum j.-marc sinan pendant tout le mois de décembre, se verront offrir un cadeau sinan, original et beau, destiné à monsieur : une façon exemplaire de faire plaisir à un mari, un ami, un frère ou un fils.Une opération qui devrait remporter un succès fou et consolider plus encore les liens privilégiés qui unissent jean- marc sinan aux femmes. Jean-marc sinan est un homme heureux.Il avoue même avoir vendu plus de 60 de sa dernière collection.Et puis, il vient d'installer son show-room au 45, de l'avenue george-v,.Dans un décor somptueux et raffiné.C'est là qu'il continuera d'habiller ses riches clientes.Pour arriver à de tels résultats, jean-marc sinan n'a pas ménagé les moyens.Bien sûr, il a du talent, mais cela ne suffit pas.Il possède aussi une grande volonté de travail. Il aime marcher, la nuit, dans les rues de paris, musardant, trouvant l'inspiration au gré de l'humeur et du rythme de la marche.A la fois poète, philosophe, doué d'une imagination illimitée, il fait penser à une sorte d'arthur rimbaud du prêt-à-porter de luxe, de par l'adolescence agitée qu'il a eue.Et son rêve est de partir, caméra au poing, filmer les peuples de la planète et comparer ainsi leurs coutumes, leurs mœurs, leurs philosophies.R stéphane remillon jean-marc sinan a gardé ce côté instinctif des êtres libres qui se sont faits tout seuls, à l'école de la vie. Ses diplômes?Ils sont dans sa tête, dans ses réserves de cœur et d'imagination et dans cette volonté de vaincre qui le caractérise.Il aime à se dire « vieux », mais c'est une boutade : une façon de penser, d'agir, d'aimer à l'ancienne, comme un éternel adolescent d'autrefois.Il en a gardé l'étonnement, la curiosité, l'audace ; et là-dessus, il a bâti une sagesse, une philosophie d'homme mûr. Un savant mélange qui en fait l'un des derniers self-made-man de notre époque.

1 commentaires:

AMAROUCHE L.AS. a dit…
Bonjour ! Je suis un petit kabyle d'El-Maïn qui s'appelle Ahmed Salah aujourd'hui en retraite et autrefois un petit écolier qui part à l'école sans cartable sans trainer le pas en chemin. C'était la guerre en ces années 1957-1962. Et puis il y a de l'indigence, de la pauvreté et de la misère.Tout ça, chez certains gens, ce n'est rien du tout. Et je ne sais pas ce que cela veut dire au juste.Donc, votre histoire ci-dessus est émouvante. 5 novembre 2009 08:24

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jeudi 05 novembre 2009, a 08:11
Pour remercier Ahmed Salah......
 

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lundi 2 novembre 2009

Pour remercier Ahmed Salah de son témoignage

voir son commentaire au billet :
cahiers d'une écolière de la région lyonnaise, 1931/1932


et sur Ouest-France :
« Le Breton appartient au monde celtique comme le Kabyle appartient au monde berbère. Vos cousins sont les Irlandais, les Écossais, les Gallois... Les nôtres s'appellent Chleuhs, Touaregs... Chez nous, dans nos chansons et notre imaginaire poétique, on fait référence à la montagne, comme vous à l'océan. Vous avez la bombarde et le biniou, nous avons des instruments à vent qui leur ressemblent, sans doute parce que, au départ, tous étaient taillés dans un même roseau. Les Celtes ont été de grands voyageurs, les Berbères aussi. La preuve, c'est que beaucoup de Bretons se sont mariés à des femmes kabyles, des Kabyles à des Bretonnes, et tout ce petit monde vit aujourd'hui des deux côtés de la Méditerranée. Mais ce qui rapproche plus encore Bretons et Kabyles, c'est le côté rebelle et la quête d'identité culturelle, linguistique.» Idir

mercredi 04 novembre 2009, a 22:12
Metz : " revivre l'école d'autrefois."
 

Porte-ouverte Metz
Revivez l'école d'autrefois

Sortir du mercredi 04 novembre 2009
au vendredi 11 décembre 2009

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Des affiches par centaines, de vieux bancs en bois, des bouliers d'un autre temps. On imagine la craie crisser sur le tableau noir ou le maître d'école tracer des pleins et les déliés sur des cahiers. Bienvenue à l'école d'antan. Un brin de nostalgie pour les plus anciens. Une curiosité pour les plus jeunes.

Dans le vieux Metz d'Outre-Seille,  la cage d'escalier de l'école de garçons Saint-Eucaire est superbe. Par son architecture d'abord, mais aussi par sa décoration. Ici des « écorchés » du corps humain, là des affiches scolaires qui fleurent bon le temps de l'ardoise…en véritable ardoise et de la colle en pot au goût d'amande !

« Je ne suis un passéiste » explique Edouard Davron, enseignant retraité de cette même école où il a installé, jusqu'au 11 décembre, une superbe exposition temporaire. «Pas passéiste, ni nostalgique, simplement conservateur. Trop de choses évoquant le milieu scolaire finissaient à la poubelle, ou dans les greniers. » Depuis vingt ans, celui qui est aussi le président du Cercle Gustave Kahn a récupéré de vieilles affiches (certaines sont antérieures à la Première Guerre mondiale), mais aussi tout un stock de matériel pédagogique : tableaux, bancs, crayons, livres, films.

Le rêve d'un musée

« On m'a donné beaucoup de choses, mais j'en ai également acheté. Aujourd'hui, certaines sont des pièces de collection, de musée. »  Comme ces affiches signées Deyrolle ou cette boutique d'épicière.

Affiche_ecole

Edouard Davron rêve qu'un jour, la municipalité messine aménagera une ancienne école pour y installer un musée de l'enseignement. En attendant, il organise une exposition qui débute dans la cage d'escalier de Saint-Eucaire et descend dans les sous-sols. Ici la classe de filles où l'on apprenait aux demoiselles à tenir un ménage, à s'occuper de la maison, des enfants. Là une classe mixte comme elles existaient jadis dans les villages, avec les grands et les petits, les garçons et les filles.

Dans un couloir, le petit salon de musique avec son guide-chant. Plus loin, la salle de sciences où le maître faisait des expériences de chimie. Sans oublier la forêt magique avec un chaperon rouge, le loup et  d'autres animaux naturalisés. Tout au fond, des théâtres de marionnettes réalisés la plupart par des enfants.

Loup

Theatre

« J'aime raconter aux visiteurs la vie d'autrefois. Celle des enfants qui n'allaient pas à l'école car ils travaillaient jusqu'à 12 heures  par jour dans les mines. Celles des petits campagnards à qui on apprenait quelques rudiments uniquement en hiver quand il n'y avait plus rien à faire dans les champs. » Edouard Davron ne manque pas de souligner la spécificité mosellane concordataire à propos de la religion dispensée dans les écoles. « Entre les deux guerres, les enfants devaient assister à trois heures de catéchisme par semaine. »

Ecole

Les parents retrouvent des images, des odeurs, des sensations d'autrefois. Les enfants, initiés à l'ordinateur dès le plus jeune âge, découvrent le monde de l'école d'hier et d'avant-hier.  « Nous recevons des enfants des écoles tous les jours et le grand public peut visiter cette exposition les mercredis de 14 à 18h jusqu'au 11 décembre. Et l'entrée est gratuite. »



Cet article est paru le 22 octobre 2009 dans l'hebdomadaire La Semaine n° 240. Pour lire le journal dès sa parution, abonnez-vous !


Lieu : Saint-Eucaire - - Metz


Par Jacky DENGER • Journaliste La Semaine



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mercredi 04 novembre 2009, a 17:03
Le livre de Monsieur Jacques CHIRAC.
 

A la une

mercredi 04 novembre 2009 Médias. Canal + a obtenu en avant-première les mémoires de l'ex-président

Livre de Chirac : les dessous d'un scoop


Le livre de Jacques Chirac ne devait pas être disponible avant jeudi mais des libraires de la région nantaise, notamment Coiffard, ont brisé l'embargo. Photo Nathalie Bourreau

Bruce Toussaint affirme l'avoir acheté samedi à Nantes. « Impossible » assure l'éditeur. Et pourtant...

NANTES

C'est le scoop de la semaine. Mais son auteur, Bruce Toussaint, journaliste à Canal +, présentateur de l'Édition Spéciale, le midi, préfère ne pas trop en dire. « Il ne veut pas que le libraire ait des problèmes » explique son attachée de presse, « mais je vous le confirme, Bruce a bien acheté les mémoires de Jacques Chirac samedi en Loire-Atlantique. Il ne vous en dira pas plus... ».Le journaliste s'est confié un peu plus longuement au quotidien Aujourd'hui en France : « C'est un énorme coup de chance. J'étais en train d'acheter les journaux dans une librairie en Loire-Atlantique. Et mon regard tombe sur ce livre. Je le reconnais tout de suite. Je suis resté stupéfait ! Il n'y en avait qu'un et c'était le livre que le Tout-Paris attendait ! » assure Bruce Toussaint.« Impossible » réplique Juliette Duchemin, attachée de presse de Nil, la maison d'édition du premier tome des mémoires de Jacques Chirac. « Aucun libraire ne l'a reçu car les ouvrages ne partent qu'aujourd'hui ou demain ». Et l'un de ses collègues l'affirme : « Canal + s'est procuré le livre par un autre moyen que celui annoncé... » Qui dit la vérité ? Il y a un précédent célèbre avec Lionel Jospin. Le quotidien Libération s'était procuré son essai, L'impasse,avant tout le monde, dans une librairie grenobloise. Et de fait, si Chaque pas doit être un but, titre du premier tome des mémoires de l'ex-président, sort officiellement jeudi, nombre de libraires ont déjà reçu l'ouvrage. Par exemple la librairie Coiffard, rue de la Fosse à Nantes. Mais aussi la boutique Relay de la gare sud.

Et si c'était gare sud ?

« Je n'en avais qu'un seul exemplaire et je l'ai vendu. Allez voir gare nord, ils ont plus de livres » avoue ingénument la jeune vendeuse. Mais à la gare nord, la consigne est respectée : « Non monsieur, le livre de Chirac ne sera pas en vente avant jeudi. Je suis désolée ».Quoi qu'il en soit, le plan de communication des éditions Nil, qui prévoyait la parution des bonnes feuilles en exclusivité dans Le Point, est en grande partie tombée à l'eau, vraisemblablement à cause d'un libraire de Loire-Atlantique. Ce que résume un responsable de la maison d'édition d'une formule lapidaire : « On a l'air malin... ».

Pierre-Marie Hériaud

mercredi 04 novembre 2009, a 13:42
Les CIGARETTES tuent les jeunes irréfléchis.
 

   Bonjour !

 

   Loin de moi l'idée de saboter  les bureaux  tabacs à chiquer et  à fumer.

 

   Mais ma conscience me dicte d'appeler les choses par leurs noms.

 

    C'était une trés belle lecçon gardée toujours dans ma tête depuis le milieu des années 1950.

 

   Je me rappelle des CIGARETTES BASTOS, JOB  et  CAMELIA sport qui avaient pollué la poitrine et vidé les poches de mon jeune père AMAROUCHE Kassa dit Belkacem ben Lakhdar qui était chômeur à l'origine vivant de au jour le jour dans l'économie de la débrouille pour gagner sa vie tantôt chez les autres  dans son douar natal EL-MAIN, département de Constantine et parfois à Alger chez son père à l'imprimerie journal sise au 7, rue de Lorraine - Belcourt - Alger,  au moment des faits, gestes et paroles que je me répète par cet écrit comme un pérroquet.

 

   Oui je me le rappelle et vous me le faites rappeler .....tout ça ! Tellement que mon père aime ses cigarettes, ses coups de nerfs, qu'il en fume deux ou trois  par jour. Oui tellement qu'il s'attache à ces  cigarettes, qu'il en achète une boite en plastique transparente de couleur bronze ou verte à l'intérieur de laquelle il les arrange soigneusement dans sa poche pour éviter de les salir ou  d'en faire dégager des odeurs.

 

   Et alors plutôt que de multiplier les forums ou en fermant d'autres comme toutes ces affiches publicitaires disparues de notre environnement,  alors qu'elles existaient au par avant et restent encore bel et bien  dans nos têtes, voilà une bonne chose en les faisant réapparaître à la surface pour que celles et ceux qui ne les avaient jamais vu les vérront à leurs tours, puisque nous les vieux encore vivants, voyons les choses que les jeunes réalisent aujourd'hui.

 

   Voilà ce que rééquilibrer la balance veut dire ! Voilà le vrai nouveau forum des amis de Constantine ou de celles et de ceux qui en étaient nés ou naissent encore dans cette ville d'Algérie sous occupation, domination ou colonie française de 1830 à 1962 !

 

   Pourquoi cacher de telles vérités alors qu'elles y sont toujours dans la mémoire collective des gens ? 

 

   Je dois dire tout ça à mes propres enfants menacés par les stupéfiants et les risques de drogues. J'assume mes responsabilités en même temps que je décharge ma propre conscience.

 

    Alors je dis non à l'éffacement démesuré des mémoires !

 

   Et aux falscifications de l'histoire.

mercredi 04 novembre 2009, a 11:12
Souvenir de d'Abdelkader ZERROUK.
 

   Bonjour !

 

   Oui Monsieur Hamza, la mort reste devant nous toutes et nous tous comme étant une évidence.

 

   Mais est-il interdit par la religion de se souvenir des anciens comme da Abdelkader ZERROUK ouvrier spécialisé artisan maçon et puis menuisier du temps de la commune d'El-Maïn, puis de Guenzet, ensuite de Merdj Medjana et enfin de Djaâfra ?

 

   Cet homme était toujours actif et disponible de son vivant pendant plus de vingt ans pour en être sur tous les chantiers qu'ouvrent toutes ces municipalités jusqu'à en être partout et nulle part ailleurs.

 

   Il répond oui à quiconque le sollicite pour lui construire un mur, lui donner une idée sur tel ou tel ouvrage comme la façon de se faire construire une maison d'habitation, lancer un projet de petite ou de grande dimension et parvient même à déchiffrer un plan d'architecture pour le suivre à l'esprit et à la lettre jusqu'à la finalisation des travaux.

 

   Il intervient dans tous les domaines d'activités.

 

   C'était un homme gros, avec un franc parler allant jusqu'à bousculer parfois un apprentis ne respéctant pas les recommandations qu'il lui donne pour bien faire telle ou telle action sur le térrain ou dans un atelier comme dans sa menuiserie qu'il avait cédé par la suite à feu IKENE Smail.

 

   Pour se faire couvrir la tête du soleil en pleins mois de Juin, Juillet et Août il porte souvent un casque ou un châpeau.

 

   Dans les années 1980 alors qu'il habitait le bâtiment B à la cité Mohamed Khémisti dont il redevient notre voisin  au C, je le sollicitais souvent pour venir égorger au balcon le mouton de l'Aïd El Kébir.

 

   Du fond de mon coeur, je regrette de ne pas avoir eu l'idée de faire avec lui des photos.

 

   Il était l'oncle maternel des enfants de feu le martyr de la révolution du regrétté sieur : da Vachi  ou Jémaâ (BERINIS Bachir) notre ancien voisin au village d'El-Maïn. 

 

   Le nom grandit quand l'homme tombe dit Victor HUGO.

 

   Faudra-t-il écrire oui ou non  nos souvenirs avant de mourir ?

 

   Est-ce interdit de garder l'espoir ?

 

   Tous mes hommages à d' Abdelkader ZERROUG cet autre acteur animateur des scènes de vie locale exemplaire.

 

   Puisque je parle des années 1980 et de la maçonnerie, j'utilise comme  symbole la photo du lycée Hafsa d'Akbou où étaient étudiantes ma nièce Aït Méhdi Fatiha et ma cousine Ouarab Ourdia à cette période là.

mercredi 04 novembre 2009, a 07:39
Bientôt le centenaire d'une autre école.
 

L'école Nicolas Dourieu fête bientôt ses 100 ans

affiche_centenaire.jpg

Au mois d'octobre 1909, Gaston Doumergue, futur président de la République, inaugurait l'école des garçons. Cent ans après, les enseignants de l'école, devenue école Nicolas Dourieu en 1986, avec le concours de la municipalité et de l'Association Connaissance du Patrimoine de Manduel, fêteront comme il se doit ce centenaire.

Ainsi une exposition de l'Association du musée de l'école laïque du Gard sur le thème de l'école d'autrefois présentera la reconstitution d'une salle de classe et proposera une visite commentée de celle-ci ainsi que des ateliers. L'Association connaissance du Patrimoine de Manduel exposera à cette occasion le résultat de ses recherches notamment sur Nicolas Dourieu et les élèves afficheront leurs travaux sur le thème du centenaire.

Cette commémoration sera aussi l'occasion pour tous les enseignants et les élèves qui ont usé leurs fonds de culottes sur les bancs de cette école de se retrouver de nombreuses années après, photos à l'appui.

Le programme de cet anniversaire est le suivant :

  • Vendredi 13 novembre à 18 h 30 dans la salle des Garrigues : vernissage de l'exposition avec la participation de la chorale de l'école et vin d'honneur offert par la municipalité,
  • Samedi 14 novembre : matinée portes ouvertes à l'école à partir de 9 h 30 et à 11 h 30 prise de la photographie souvenir du centenaire dans la cour de l'école puis repas du centenaire dans la salle des Arènes pour tous les élèves anciens et actuels (15 € pour les adultes, 8 € pour les enfants jusqu'à 12 ans),
  • Lundi 16, mardi 17, jeudi 19 et vendredi 20 novembre : visite commentée de l'exposition avec pratique d'un atelier calligraphie et d'un atelier conte réservée aux classes élémentaires de Manduel,
  • Mercredi 18 novembre : visite ouverte au public

Renseignements et inscriptions au repas avant le 8 novembre auprès de M. Xavier Péchairal 06 32 78 88 20 ou Mme Véronique Volle 06 89 36 48 52.

Par ailleurs, afin de constituer lors de l'exposition un espace « souvenirs », les personnes possédant des photos de classe ou leur reproduction peuvent les confier aux enseignants afin qu'elles soient exposées.

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mardi 03 novembre 2009, a 21:52
De la part de Léon : " le prix de la pollution en Bretagne."
 

3 Novembre 2009

Algues vertes: L'Etat coupable?

L'Etat n'a pas fait le déplacement mardi à la barre du tribunal de Rennes et a demandé le retrait de l'appel de sa condamnation en 2007. Une décision qui, pour beaucoup, signifie une reconnaissance de sa responsabilité dans la prolifération des algues vertes sur le littoral breton.

Coup de théâtre mardi lors de l'ouverture du procès sur la prolifération des algues vertes en Bretagne. L'Etat n'est pas présent à la barre, laissant les chaises vides. Déclaré responsable en première instance, il renonce finalement à faire appel du jugement émis en 2007 par la voix de la secrétaire d'Etat à l'écologie, Chantal Jouanno. Sur France 2, à quelques minutes du début de l'audience, cette dernière a déclaré que "l'Etat [devait] reconnaître sa responsabilité sur ces faits passés". C'est désormais chose faite… Mais annoncé trop tardivement, ce retrait n'a pas permis d'arrêter le processus judiciaire qui s'est malgré tout poursuivi. Face à ce revirement inattendu, le rapporteur public a demandé la confirmation de la condamnation de l'Etat ainsi qu'une revalorisation des dommages et intérêts qu'il devra verser aux associations, qui étaient, elles, bien présentes devant la Cour. De 2 000 à 15 000 euros pour Eaux et Rivières de Bretagne et d'un euro symbolique à 3 000 euros pour les trois autres associations concernées. L'Etat est accusé de ne pas avoir réagi assez rapidement et de ne pas avoir pris les mesures nécessaires pour lutter convenablement contre la prolifération des algues vertes.

Un contexte difficile

Mais cette volte-face étonne car, depuis la médiatisation de l'affaire, l'Etat a toujours nié une quelconque implication et responsabilité dans le dossier des algues vertes sur le nord du littoral breton. Les événements se sont, il est vrai, bousculés ces derniers mois. Au cours de l'été, un ouvrier qui avait pour mission de ramasser les végétaux est décédé de manière suspecte et un cheval a été retrouvé mort, empoisonné, sur une plage bretonne. Le dégagement d'hydrogène sulfuré produit par les algues en décomposition a été mis en cause dans le décès de l'animal. Par ailleurs, la note confidentielle envoyée par le préfet des Côtes d'Armor, Jean-Louis Fargeas, au Premier ministre, au ministre de l'Intérieur et à la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, et rendue publique fin octobre dans la presse, a certainement eu un impact sur le changement d'attitude de l'Etat.

Dans ce courrier, il appelle le gouvernement à « afficher une politique volontariste pérenne » afin d'obtenir des résultats sur le dossier. Les agriculteurs ne sont pas épargnés puisque Jean-Louis Fargeas leur reproche d'être à l'origine de la pollution aux algues vertes allant jusqu'à proposer l'arrêt des activités agricoles dans la zone concernée. Chantal Jouanno a tenu mardi à soutenir les cultivateurs, mettant en garde contre une stigmatisation. "Depuis dix ans, des efforts ont été faits, les nitrates ont baissé de 18%", a-t-elle ajoutée.

Dans cette affaire, le Premier ministre, François Fillon, a promis cet été que l'Etat prendrait ses responsabilités et assurerait le nettoyage des plages les plus touchées afin d'éviter un "risque de santé publique". Mise en place le 20 août dernier, la mission interministérielle chargée de proposer une série de mesures destinée à combattre les algues vertes, devrait rendre ses conclusions d'ici décembre. Pour l'heure, les 300 plaintes déposées pour mise en danger de la vie d'autrui ont été centralisées au Pôle de santé public du parquet de Paris et réunies dans un seul et même dossier. En attendant la suite.

Anne-Charlotte Dusseaulx - leJDD.fr

Mardi 03 Novembre 2009

mardi 03 novembre 2009, a 20:50
Vie d'autrefois & des antiquités en Algérie.
 

   Bonjour !

 

   Dans la vie d'autrefois et des antiquités en Algérie, les relations sociales étaient donc fondées sur la vérité notamment entre les proches parmi les proches dont rien ne se cache.

 

   Il n'existe pas non plus d'hypocrisie pour la sollicitation d'une aide ou d'une assistance notamment pour une inscription à l'école ou un quelconque soutien pour retrouver du travail à la campagne ou en ville.

 

   Les gens respéctent également leurs engagements lorsqu'il s'agit des questions d'argent comme le prêt ou le remboursement d'une dette au rendez-vous fixé à une date donnée appelée dans le jargon bancaire " échéance."

 

   Les parents ou proches aident leurs enfants ou leurs neveux à continuer leurs études, à suivre une formation proféssionnelle pour se faire créer une situation stable et d'avenir.

 

   Les enfants quand ils grandissent, ils se rappellent des services reçus des parents ou des gens qui les avaient aidé autrefois au premier appel au secours.

 

   En conséquences, ils gardent le contact avec leurs proches et  contribuent même parfois aux financements des besoins de leurs parents qui les leur rendent d'ailleurs.

 

   A savoir : l'aide et l'assistance aux mariages en vue de la fondation de leurs propres foyers conjugaux une fois redevenus grands.

 

   A défaut de prise en charge des frais de financements des mariages aujourd'hui extrêmement coûteux, ils leur donnent les instruments qui  les leur permettent à travers l'auto-financements  par le biais de la poursuite de leurs études diplômantes jusqu'à l'université avec l'aide de l'Etat et du Bon Dieu bien sûr.

 

   Chercher du travail, être payé et faire des économies pour amasser une somme d'argent pouvant faire face à tout ça. Le gaspillage d'argent est souvent déconseillé tout autant que l'endettement, car l'argent des autres appartient aux autres.

 

   Qui prend le risque d'avancer des sommes d'argent aux enfants sans la consultation de leurs parents comme garanties de remboursement, doit savoir que la famille parentale ne rembourse pas la dette ainsi  contractée à leurs insus.

 

   Cette lettre de l'élève AIT MEHDI Fatiha prouve le sérieux du respéct caractérisant les relations familiales d'anton.

mardi 03 novembre 2009, a 19:05
Algérie : " l'esprit de famille d'autrefois."
 

   Bonsoir !

 

   Dans l'algérie de  l'antiquité ou de  d'autrefois , l'esprit de famille régne à travers la solidarité  entre les membres qui se respéctent et se donnent la main en cas de l'absolue nécéssaité ou de besoin de quelque sensibilité ou origine sociale que ce  soit...

 

   Les deux lettres du jeune élève AIT MEHDI Mohamed Arezki et de sa soeur Fatiha  tout jeunes qu'ils étaient,  le démontrent aisément.

 

   Tout est là. Pas besoin d'avoir plus.

 

   Au jour comme aujourd'hui, même nos propres enfants nous manquent de respéct à quelques familles d'excèptions près.

mardi 03 novembre 2009, a 16:26
Le musée de la poste.
 

mp1946.jpgOblitérations temporaires du Musée Postal 1946-1973 (1)

En 1946, le Musée Postal de France est installé rue Saint-Romain à Paris (1). Dès sa création et son installation, des expositions sont organisées, complément aux collections permanentes. Lors de ces événements, des oblitérations temporaires sont mises en service, souvent pour la durée de l'exposition. Quelques plis et souvenirs ont témoignent, que la SAMP tente de rassembler ici ou là. N'hésitez pas à nous transmettre des souvenirs ou des photos de ces expositions !

Le 4 juin 1946, s'ouvre la semaine d'inauguration du Musée Postal de Paris. Pour cette occasion - qui est aussi reconnu par l'émission d'un timbre-poste lors du Salon de la Philatélie -, une oblitération temporaire est mise en service dès le mois de juin 1946. De très nombreux courriers seront expédiés et un grand document commémoratif est réalisé en 187 exemplaires (ci-contre, don de la SAMP au Musée de La Poste en 2006, daté du 9 juin). Le succès du Musée Postal de Paris à son ouverture est réel, annoncé par la presse philatélique et soutenu par l'administration des Postes.

1946mp2.jpg

Le premier conservateur et “père” du projet, Eugène Vaillé, prend les commandes de l'institution qui est appelé à croître avec le soutien des philatélistes, du ministère des PTT et des bonnes volontés. Du 4 au 11 juin, l'oblitération “Musée Postal - Semaine d'inauguration” est utilisée par le guichet philatélique installé dans le Musée Postal de Paris.

1946salon.jpg

(1) Pour l'histoire de l'installation du Musée Postal de Paris en 1946, lire l'aricle sur notre site.

 

 


 

 

 


Un commentaire

  1. AMAROUCHE

    Bonjour !

    Une impeccable idée du concepteur de ce site relatif au “musée de la poste” avec l'oblitération des timbres d'affranchissements et des enveloppes 1er ou autres jours, mois et an 1946 à 1962 notamment pour l'Algérie avec le libellé d'adresses. Une telle idée géniale mérite un salut et un encouragement aussi humble que celui d'un simple article ou commentaire sur votre blog.

    Pourriez-vous m'aider à retrouver les mêmes objets que ceux-là mais concernant la poste d'EL-MAIN (Département de Constantine) et d'EL-MAIN (département de Sétif) à partir de 1957 à 1962 ? Que dire d'éventuelles retrouvailles de photos anciennes de son bureau de poste ? Une même passion culturelle universelle si vous me le permettez bien !

    Je vous remercie beaucoup donc !

Répondre

mardi 03 novembre 2009, a 08:45
Bobigny : " le temps des secrets."
 

BOUVIGNY BOYEFFLES

Le temps des secrets ou l'école d'autrefois à l'exposition annuelle du Comité historique

Petits et grands sur les bancs de l'école d'autrefois recréée à la salle des fêtes. Petits et grands sur les bancs de l'école d'autrefois recréée à la salle des fêtes.

Une classe de l'école d'antan a été recréée au sein de la salle des fêtes, ce week-end, dans le cadre de l'exposition annuelle du Comité historique de Bouvigny-Boyeffles (CHBB), intitulée le temps des secrets.




Un tableau noir à l'extérieur invitait les visiteurs à pénétrer dans les lieux pour un retour dans l'univers et l'ambiance de l'école d'autrefois. Au niveau de la piste de danse, entre les panneaux portant les photos et documents de l'exposition, une classe d'école avait été entièrement recréée. Pierre Delengaigne, directeur de l'école Curie, avait revêtu la blouse grise pour incarner l'instituteur du temps jadis, se promenant, règle à la main, au milieu des tables en bois occupées par des grands et petits, figurant les potaches d'antan. Rien ne manquait dans le décor, le tableau noir, les encriers, les porteplumes, les affiches, les cartes, le petit piano ou guide chant et le bureau du maître, ambiance rassurante de l'école laïque. « Je me revois sur les bancs de l'école avec les bons points et les images que nous distribuait l'instituteur », se souvient Francine.
« Nous avons voulu donner à cette exposition un caractère authentique propice à faire revivre les souvenirs d'enfance et à rendre les visiteurs acteurs de l'événement. Les affiches ont été fournies par l'école Pierre Curie et les livres et documents par le Comité historique », explique Élisabeth Dubois, présidente du CHBB. La culture de l'authenticité, chère à Marcel Pagnol, a été poussée jusqu'à soumettre les volontaires aux épreuves redoutées du certificat d'études des années 1913 et 1955, dictée, calcul mental, fraction, calcul décimaux. Maryse Deneux, directrice de l'école Pierre-Curie, n'a fait qu'une seule erreur sur l'ensemble des matières. « Cette performance valait un premier prix de canton », signale Michel George, qui avait endossé les habits de l'inspecteur d'académie pour remettre la récompense à la lauréate.


À même le sol, une marelle éphémère symbolisait l'ascension de l'esprit, car on s'élève par l'instruction. Sur les panneaux, on retrouvait l'histoire de l'école dans le village, le certificat d'étude, le catéchisme et la communion. Les visiteurs étaient invités à lire les livres, à participer aux jeux traditionnels des écoles et à laisser leur meilleur souvenir scolaire sur un cahier situé à l'entrée. Ces petites histoires ou anecdotes auront vocation à être publiées. SYLVIE PATOU (CLP) Retrouver l'essentiel de l'exposition « Le temps des secrets » dans le n° 18 du fascicule au gré du temps du CHBB. &

mardi 03 novembre 2009, a 08:36
Ecrire ou éditer un plan d'affaires.
 

Écrire ou éditer un plan d'affaires pour entrepris existante

Écrire ou éditer un plan d'affaires demande une longue préparation et un sérieux passionné,  car l'institution financière ne désire pas prendre des risques avec les gens,  sans connaître leur situation financière, leur budget, leur capacité de payer et aussi leur plan d'opération et de mise en marché. Habituellement, lorsqu'on désire un plan d'affaires pour aller à une banque, c'est pour le développement d'une entreprise et non son démarrage.

 

 

 

 

lundi 02 novembre 2009, a 20:37
L'UNICEF.
 

Si cet email ne s'affiche pas correctement, vous pouvez le visualiser grâce à ce lien.
unicef.jpg header_h.jpg prisma.jpg
header.jpg
txt_g.jpg Bonjour Larbi Dit Ahmed Salah Amarouche,

L'opération " Unissons-nous pour les enfants du monde " est maintenant terminée. Nous vous remercions de votre participation.

Grâce à votre soutien, le Groupe Prisma Presse est heureux de reverser à l'UNICEF la somme de 2.145 euros.
txt_d.jpg
body_h.jpg
bordure_g.jpg
Les enfants ont besoin de vous !
Pour soutenir les missions de l'UNICEF de façon
efficace et concrète :
bordure_d.jpg
btn_g.gif btn.gif btn_d.gif
footer.jpg

px.gif
_vNoel2008.asp?i=11314&m=5pix.gif?eemail=stylart16@hotmail.com&eparam=UnicefNoel2008_M_4_11314

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

lundi 02 novembre 2009, a 18:42
Les éditions : " Jean de BONNOT."
 

Editeur de beaux livres rares Reliure en cuir

L'éditeur d'art Jean de Bonnot perpétue la tradition des beaux livres reliés plein cuir, tranches de têtes dorées, faits de bon papier vergé et filigrané.

Les collections signées Jean de Bonnot font le bonheur des bibliophiles et des amateurs d'ouvrages parfois épuisés ou très anciens, réédités dans les règles de l'art. Chaque volume est unique, avec des décors aux fers gravés et ciselés à la main, des gravures d'époque, des signets, tranchefiles, culs de lampes originaux...

Un Jean de Bonnot, c'est aussi le plaisir de lire retrouvé.

 

lundi 02 novembre 2009, a 08:44
L'école au temps ancien.
 

mercredi 28 octobre 2009

cahiers d'une écolière de la région lyonnaise, 1931/1932

pages choisies de trois cahiers de fin 1931 et début 1932 de J. Chauchot, région lyonnaise





Leçons de morale :

lundi 7 décembre 1931
Je pars de bonne heure et je ne m'amuse pas en route afin d'arriver en classe sans retard.
(page 3)

mercredi 9 décembre
À l'école je ne perds pas mon temps, je m'applique et je fais sans murmurer le travail que la maîtresse nous donne.
(pages 7/8)

lundi 14 décembre
Notre maîtresse est pour nous une seconde mère ; elle ne pense qu'à faire notre bonheur et nous lui devons une grande reconnaissance.
(pages 13/14)

mercredi 16 décembre
Pendant la classe nous ne ferons point de bruit, nous nous appliquerons pour que notre maîtresse n'ait pas à nous gronder et à nous punir.
(page 17)

lundi 21 décembre
J'aime mes compagnes comme des sœurs, je ne cherche pas à les faire punir et je suis contente lorsque je peux leur rendre un petit service.
(page 20)

lundi 4 janvier 1932
J'aurais de la peine si quelqu'un insultait papa ou maman car j'aime beaucoup ma famille.
(page 1 )

vendredi 8 janvier
J'aime bien mon village, j'aime les champs, les maisons qui s'y trouvent, j'aime aussi les personnes qui l'habitent.
(pages 6/7)

lundi 11 janvier
Les personnes qui habitent mon village forment pour moi une deuxième famille au milieu de laquelle je suis heureuse de vivre.
(page 10)

vendredi 15 janvier
Toutes les familles, tous les villages, tous les habitants de France forment une immense famille qu'on appelle la Patrie
(page 15)

lundi 18 janvier
Notre Patrie s'appelle la France. C'est un beau et grand pays que nous aimons tous.
(page 19)

(il manque un cahier)

vendredi 12 février
Une enfant soigneuse
Marie qui est soigneuse ne perd jamais ses affaires et les conserve en bon état.
(page 4)

lundi 15 février
La gourmandise
Je ne mangerai jamais au-delà de mes besoins ; je serais malade et ce serait de la gourmandise.
(page 7)

et la dictée du jour :
En classe, je suis attentif et soigneux ; je respecte mon maître, je m'applique à mes devoirs ; je suis complaisant pour mes camarades et je joue avec eux.
(page 8)

vendredi 19 février
Celui qui boit avec excès est un ivrogne. L'homme ivre est dangereux car il perd la raison.
(page 12)


Leçons de civilité :

samedi 12 décembre 1931
À midi, lorsque maman m'appelle, je me mets aussitôt à table après m'être bien lavé les mains. J'attends qu'on me serve sans poser mes coudes sur la table.
(page 11)

mercredi 23 décembre
Lorsque je suis à table, je ne bois pas sans avoir avalé ce que j'avais dans la bouche et sans m'être essuyé les lèvres avec ma serviette.
(pages 23/24)

mercredi 13 janvier 1932
Je suis contente de rester à la veillée lorsque mes parents ont des amis. J'écoute une conversation sans parler beaucoup et sans interrompre.
(page 13)

mercredi 20 janvier
Lorsqu'on m'interroge je réponds toujours : « oui, monsieur – non, madame – oui, mademoiselle – merci, monsieur »
(page 22)


Leçon de politesse :

lundi 22 février 1932
Lorsque je réponds à quelqu'un, je ne gesticule pas en parlant et je ne m'approche pas trop de lui.
(page 16)



Cliquer sur une page pour l'agrandir :

cahier de décembre : couverture + pages 1, 3, 11, 13, 14, 17, 20, 23, 24








cahier de janvier: couverture + pages 1, 4, 7, 8, 12, 14, 16, 17








cahier de février : couverture + pages 1, 6, 10, 13, 14, 15, 19, 22

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Bonjour !
Vous me restituez là : 55 ans de mon âge pour retrouver le chemin de mon parcours scolaire perturbé par la mort de mes deux parents au début 1952 - 1955, la guerre et ses conséquences les misères par la suite.
Je ne le retrouve ce parcours dans mon village d'EL-MAIN entouré de fil barbelais, d'une zonne interdite numérotée de 01 à 5 pour libérer les gens à aller dans leurs champs limitrophes une fois chaque semaine à leurs préoccupations au périmètre du numéro autorisé.
Les anciens habitants de cette agglomération et ceux des villages  environnants se mélangent avec les réfugiés fait déménager de leurs hameaux faisant partie de la zone interdite dont j'avais des camarades de classe tels que les Attoui, les Aouchiche, les Khensous, les Sanaâ, les Nemdili, les Benmériem, les Benbelkacem, Les Benyahia, étc, étc, ...la liste est longue,  à l'instar des autres élèves de mon propre village prescité ci -haut.
Je vous remercie pour cette remémoration et tous ces souvenirs dont je vous demande la permission de copier et de colller sur mon blog http://www.blog.mongenie.com tout en vous invitant à me lire également sur :
http://www.over-blog.com
     www.netlog.com
     Ahmed Salah

dimanche 01 novembre 2009, a 18:31
La proclamation du 01 Novembre 1954.
 

Actualité (Dimanche 01 Novembre 2009)

La proclamation du 1er novembre déclenche la révolution, le congrès de la Soummam organise la République
Il y a plus de 50 ans… le sacrifice d'un peuple
Par : ZOUBIR FERROUKHI
Lu : (914 fois)

Déclenchée après 124 ans de domination, l'insurrection du 1er novembre 1954 donnera naissance à une révolution armée de plusieurs années, qui s'inscrira immanquablement au fronton de l'histoire du XXe siècle comme étant l'un des mouvements révolutionnaires et populaires les plus dynamiques. Mais surtout, le 1er novembre intervint devant une situation qui risquait de devenir irréparable pour le mouvement national, comme le souligna la Proclamation du 1er novembre. Retour 55 années auparavant.

Dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre 1954, vers 1 heure du matin, l'explosion de trois bombes, à la Radio, au Gaz d'Algérie et aux pétroles Mory, secoue Alger, la ville endormie. Au siège du Gouvernement général, dans le bureau du gouverneur français, se tient peu après un véritable conseil de guerre pour envisager des suites judiciaires qu'il conviendra de donner à ces attentats. Mais des appels téléphoniques et des rapports s'entassent sur le bureau du gouverneur général et font état d'une action coordonnée sur l'ensemble du territoire algérien. Dans le département d'Oran, des attaques de fermes, des récoltes brûlées, des poteaux télégraphiques abattus. Un Européen venu donner l'alerte a été tué devant la gendarmerie de Cassaigne. Dans la Mitidja, berceau de la colonie française, des attaques à main armée contre les casernes de Boufarik et de Blida sont effectuées simultanément. Dans l'Aurès, un instituteur et un caïd local sont abattus...
Cette insurrection, les médias l'appelèrent déjà la Toussaint rouge, en référence à la trentaine d'attentats qui ont lieu en ce jour de la Toussaint sur tout le territoire. C'est le début de la guerre de Libération nationale qui va déboucher sur l'indépendance de l'Algérie. Il faudra des décennies pour qu'en 1999, sous la présidence de Jacques Chirac, la France reconnaisse qu'il s'agissait d'une guerre, avec pourtant cette disposition que l'expression officielle continue d'être “événements d'Alger” ou “événements d'Algérie”. Ces événements surviennent précisément dans une Algérie profondément divisée par de graves clivages sociaux et de très grands écarts de niveau de vie et d'éducation entre 8 millions d'Algériens et près d'un million de citoyens français, et au cours d'une année  pendant laquelle la défaite de Diên Biên Phu marque la fin de la présence française en Indochine et la signature en juillet des accords de Genève, qui imposeront à la France de quitter l'intégralité du territoire vietnamien. Preuve, s'il en est, du déclin du concept de colonialisme.

Le 20 août 1955, l'Algérie en route vers son indépendance 
La situation en Algérie va s'aggraver l'année suivante. Le 20 août 1955, dans le Constantinois, la foule algérienne sort dans les rues pour crier son approbation au mouvement révolutionnaire mené par le FLN. La répression sera terrible, faisant des centaines de morts, hommes, femmes et enfants, sans distinction, et parfois enterrés vivants.
En 1956, la guerre de Libération nationale algérienne sera au cœur de l'actualité mondiale et à l'avant-garde des Mouvements de libération de la planète. Car c'est cette même année, 1956, et alors que Guy Mollet, le président du Conseil français venu à Alger rassurer sur “l'inébranlable présence française” en Algérie reçoit une pluie de légumes et de tomates mûres de la part de Français inquiets et survoltés, que la Révolution algérienne entre dans sa phase mûre avec la préparation du congrès de la Soummam, le 20 août 1956. Après le déclenchement du 1er novembre, le congrès de la Soummam sera le deuxième acte fondateur de l'Algérie en route vers son indépendance. Le 1er novembre tendait à sortir le mouvement national de l'impasse où l'ont acculé les luttes de personnes et d'influence, s'assignant pour but l'indépendance nationale, par la restauration de l'État algérien souverain, démocratique et social dans le cadre des principes islamiques, et le respect de toutes les libertés fondamentales sans distinction de race ou de confession. Le 20 août 1956 va donner la preuve que la Révolution algérienne est une véritable révolution organisée, nationale et populaire, centralisée, guidée par un état-major capable de la conduire jusqu'à la victoire finale, en se pénétrant du principe que la négociation suit la lutte à outrance contre un ennemi impitoyable, elle ne la précède jamais. Même si elle ne fait “que” sept morts, la “Toussaint rouge” marque le début de la longue et douloureuse guerre d'Algérie qui verra un million et demi d'enfants de ce pays tomber au champ d'honneur, des déplacements spectaculaires de populations autochtones, une répression féroce avec tortures et vexations.
Déclenchée après 124 ans de domination, l'insurrection du  1er novembre 1954 donnera naissance à une révolution armée de plusieurs années, qui s'inscrira immanquablement au fronton de l'histoire du XXe siècle comme étant l'un des mouvements révolutionnaires et populaires les plus dynamiques. Ce ne fut pas le fait d'un incident spontané, occasionnel, qui se développait  par la suite comme un incendie, l'ensemble des observateurs durent le reconnaître peu de temps après le commencement de la guerre, en s'appuyant sur la genèse de cette explosion du 1er novembre : notamment la répression sanglante de Sétif en 1945, le statut voté par le Parlement français en 1947, les élections arrangées par le gouverneur Naegelen en 1948, etc.

Un ensemble d'efforts emportés par la roue de l'histoire
Le monde se rendra compte assez tôt qu'il ne s'agit pas non plus d'une simple flambée de banditisme. Fondamentalement, les observateurs notaient que cette guerre mettait en relief, plus que jamais
auparavant, la quintessence d'un patriotisme né de l'oppression, un ensemble d'efforts emportés par la roue de l'histoire, ou comme le percevait très brillamment un homme politique de l'époque : c'est le soldat de l'ALN, c'est le militant politique, l'agent de liaison, le petit berger qui renseigne, la ménagère de La Casbah qui commente les événements, le petit écolier d'Alger qui fait grève, le sabotage
économique, l'étudiant qui rejoint le maquis, le diffuseur de tracts, le fellah qui avec sa famille souffre et espère. Mais surtout, le 1er novembre intervint devant une situation qui risquait de devenir irréparable pour le mouvement national, comme le  souligna la proclamation du 1er novembre  au peuple algérien, en décidant de le  lancer dans la véritable lutte révolutionnaire. Les divisions internes avaient miné les  partis présents, dont le MTLD de Messali Hadj et l'UDMA de Ferhat Abbas, et la situation s'enlisait.
Ce fut la création du Comité révolutionnaire d'unité et d'action (CRUA), en mars 1954, prélude au mouvement insurrectionnel de novembre, où figuraient les  neuf résistants historiques responsables  du déclenchement de la guerre d'indépendance : Hocine Aït Ahmed, Ahmed Ben Bella, Krim Belkacem, Mostefa Ben Boulaïd, Larbi Ben M'hidi, Rabah Bitat, Mohamed Boudiaf, Mourad Didouche et Mohamed Khider. Ils avaient tous été membres de l'Organisation spéciale (OS), bras armé du MTLD.
C'est ainsi que dans la vallée de la Soummam se décida ensuite l'avenir de la Révolution algérienne, le 20 août 1956. Le congrès avalise les missions de l'ALN en tant qu'armée de libération et définit point par point les missions du FLN devenu “unique organisation véritablement nationale”, en soulignant la faillite des anciennes formations politiques : l'UDMA et les oulémas s'alignent sur les positions du FLN, le MTLD a tendance à disparaître, privé de ses meilleurs cadres qui ont formé le noyau du FLN, le MNA de Messali Hadj ne réussit pas à convaincre, le Parti communiste algérien est vertement désavoué par le congrès qui l'accuse en outre d'absence d'homogénéité et de politique incohérente.  Les perspectives politiques s'ouvrent désormais sur un axe fondamental : détruire de façon définitive et sans retour le régime colonial et les moyens d'action s'articulent sur de grandes lignes, que le congrès de la Soummam va clarifier de bout en bout. 
Le primat du politique sur le militaire
est entendu, de même qu'il ressort du congrès la nécessité d'une réelle représentation politique et sociale et d'une fédération politique inclusive consensuelle, la plus large possible. Et d'abord en organisant le combat, derrière l'ALN, autour du FLN en encadrant toutes les branches de l'activité humaine : le mouvement paysan, le mouvement ouvrier, le mouvement des jeunes, les intellectuels et professions libérales, les commerçants et artisans et le mouvement des femmes.
La Révolution algérienne se met ainsi sur la voie, une voie de non-retour, avec une constante : la grande solidarité nord-africaine, de la part du Maroc et de la Tunisie en particulier qui prennent position sur la question algérienne, et une offensive
diplomatique sans relâche : dans tous les pays du monde et au sein des instances onusiennes, la voix de l'Algérie est partout présente. Jusqu'à ce que, s'inspirant elle-même des exemples historiques de la lutte anticolonialiste, la Révolution de novembre 54, qui avait débuté par la Toussaint rouge, devienne à son tour le modèle pour d'autres peuples.

 

Editorial (Dimanche 01 Novembre 2009)

Mémoire
Par : Outoudert Abrous
Lu : (558 fois)

Côté histoire, les témoins de 54 et ses différents acteurs directs s'en vont un par un, emportant avec eux des bribes de vécu et de moments importants à la reconstitution complète et exacte de cet admirable puzzle qu'est la Révolution algérienne.

LLe 1er Novembre constitue une étape importante dans l'édification moderne du pays grâce à une poignée de jeunes, à peine sortis de l'adolescence, mais dont la maturité politique a réussi à enfanter des textes fondamentaux.
Sa célébration à chaque année qui s'égrène prend malheureusement l'aspect d'un simple devoir de mémoire, devenu moralement obligatoire pour ceux qui l'ont vécu.
Les mêmes cérémonies ont lieu aux mêmes endroits avec les mêmes personnes et autorités qui viennent officier le temps de la mise en boîte des images par la télévision, pour le JT du 20 heures.
La Révolution algérienne a 55 ans, l'âge des quinquas qui gèrent le pays sans en détenir le véritable pouvoir, éternels condamnés à jouer les seconds rôles, faute d'avoir eu le cran de faire leur révolution. Se confortant dans les “allées du pouvoir virtuel” ou se morfondant dans une opposition devenue stérile, ils attendent désespérément le passage d'un relais qui tarde à venir.
Côté histoire, les témoins de 54 et ses différents acteurs directs s'en vont un par un, emportant avec eux des bribes de vécu et de moments importants à la reconstitution complète et exacte de cet admirable puzzle qu'est la Révolution algérienne. L'écriture de cette aventure tarde à se faire pour cause de certains vivants qui dénient le droit aux autres de rapporter des faits historiques. Au lieu que cela favorise un débat contradictoire et des éléments de réponse à ce qui s'écrit dans l'ancienne métropole, cette coexistence du face-à-face constitue un frein.
Les historiens voient Clio leur échapper, les musées présenter les mêmes objets cultes encore peu visités par les écoliers. Enfin, l'idée lancée d'une école supérieure de l'écriture de l'histoire n'a suscité curieusement ni débats ni commentaires au sein de la communauté universitaire et chez les rares survivants de ce tournant de l'Histoire.

O. A.



Source :

Alerte Google Actualités : anciens instituteurs français en Algérie

1
La proclamation du 1er novembre déclenche la révolution, le ...
Liberté-Algérie - Algeria
Car c'est cette même année, 1956, et alors que Guy Mollet, le président du Conseil français venu à Alger rassurer sur “l'inébranlable présence française” en ...

 

Inauguration d'un musée : mon commentaire.

 

 

En réponse à :

Au musée d'Adrar Sidi Idir
dimanche 1er novembre 2009
Asalay n udrar n Sidi Idir, ou Musée d'Adhrar n Sidhi Idir. C'est le rêve de toute un vie qui vient de se réaliser. Le musée d'Adrar n Sidi Idir vient de voir le jour, Djamel ou Yahia, vient de réaliser son rêve de monter un musée dans son village. Dans ce musée on trouve tous les objets qui retracent la vie de ce village depuis sa fondation. Y sont exposés des outils déterrés lors de fouilles à Takharat, qui est le premier village de la commune d'el main, et qui a été complètement détruit par le (...)



     Prévisualisation

Au musée d'Adrar Sidi Idir par alditas
Bonjour !

Une vraie merveille cette "UNE" première du village actif d'ADRAR SIDI-IDIR : Ouled Sidi - Idir commune d'El-Maïn avec la création d'un tel musée.

Bien sûr que les villages de Sidi-Idir et Tansaout - commune de Bouhamza limitrophes du lieu dit Takharat champ de bataille d'un petit hameau effacé de la géographie, subiront certainement les conséqunces dramatiques, lamentables et désastreuses pendant et après une telle bataille aux conséquences incalculables eu égard à la mentalité des conquérants ou des résistants d'époque au cours duquel cet évènement s'était déroulé.

Que d'autres villages suivent un tel exemple salutaire pour enrichir l'histoire locale et faire évoluer les choses dans tous les domaines de la vie active comme les transports dans les deux sens en aller - retour et les communications.

Alors félicitations aux gens de Sidi-Idir !

 

Source http://www.bba34.com






 

Présentation
ALAS : je suis déjà membre chez vous sous le titre de :"actuart," et comme j'en ai oublié mon login et mot de passe, je suis contraint par la force des choses de rouvrir ce nouveau compte. Donc, je suis la même personne que celle précédemment évoquée et ma photo le prouve.

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Itinéraire de mon défunt père : AMAROUCHE Kassa dit Bélkacem. Condoléances ! (13/03/2010 21:08)

Je viens de recevoir...

Itinéraire de mon défunt père : AMAROUCHE Kassa dit Bélkacem. Mes condoléances ! (13/03/2010 18:07)

Bonjour & Bonsoi...

Itinéraire de mon défunt père : AMAROUCHE Kassa dit Bélkacem. MOUNNAH (13/03/2010 17:27)

Bonjour, En ce jour...

Tazla mon village : " les personnages et ses paysages." De Tzla à Ifri ! (11/03/2010 08:14)

Bonjour Hocine ! ...

Tazla mon village : " les personnages et ses paysages." TAZLAMONVILLAGE (10/03/2010 18:11)

Bonjour mon ami, Je...

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