| samedi 31 mai 2008, a 20:23 |
| La leçon de réflexion. |
Bonsoir !
Mon témoignage d'écolier du village THIZI, COMMUNE d'EL-MAIN : une leçon de discertation faite en classe en 1959 par notre ancien moniteur - instituteur SAIDI Abdelhamid.
Les trois frères
Un homme avait trois fils et ne possédait d'autre bien que la maison dans laquelle il demeurait. Chacun de ses fils désirait en hériter, et il ne savait comment s'y prendre pour ne faire de tort à aucun d'eux. Le mieux eût été de la vendre et d'en partager le prix entre eux ; mais il ne pouvait s'y résoudre, parce que c'était la maison de ses ancêtres.
Enfin il dit à ses fils : « Allez dans le monde; faites-y vos preuves; apprenez chacun un métier, et, quand vous reviendrez, celui qui montrera le mieux son savoir-faire héritera de la maison. »
La proposition leur plut; l'aîné résolut d'être maréchal-ferrant, le second barbier et le troisième maître d'armes. Ils se séparèrent après être convenus de se retrouver chez leur père à jour fixe. Chacun d'eux se mit chez un bon maître qui lui apprit son métier à fond.
Le maréchal eut à ferrer les chevaux du roi; il croyait bien que la maison serait pour lui. Le barbier rasa de grands seigneurs, et il pensait bien aussi tenir la maison. Quant à l'apprenti maître d'armes, il reçut plus d'un coup de fleuret : mats il serrait les dents et ne, se laissait pas décourager : « Car, pensait-il, si j'ai peur, la maison ne sera pas pour moi. »Quand le temps fixé fut arrivé, ils revinrent tous les trois chez leur père. Mais ils ne savaient comment faire naître l'occasion de montrer leurs talents. Comme ils causaient entre eux de leur embarras, il vint à passer un lièvre courant dans la plaine. « Parbleu, dit le barbier, celui-ci vient comme marée en carême. » Saisissant son plat à barbe et son savon, il prépara de la mousse jusqu'à ce que l'animal fut tout près, et, courant après lui, il le savonna à la course et lui rasa la moustache sans l'arrêter, sans le couper le moins du monde ni lui déranger un poil sur le reste du corps. « Voilà qui est bien, dit le père; si tes frères ne font pas mieux, la maison t'appartiendra. »Un instant après passa une voiture de poste lancée à fond de train. « Mon père, dit le maréchal, vous allez voir ce que je sais faire. » Et, courant après la voiture, il enleva à un des chevaux en plein galop les quatre fers de ses pieds et lui en remit quatre autres. « Tu es un vrai gaillard, dit le père, et tu vaux ton frère ; je ne sais en vérité comment décider entre vous deux.
Mais le troisième dit : « Mon père, accordez-moi aussi mon tour. » Et, comme il commençait à pleuvoir, il tira son épée et l'agita en tous sens sur sa tête, de manière à ne pas recevoir une seule goutte d'eau. La pluie augmenta et tomba enfin comme si on l'eût versée à seaux ; il para toute l'eau avec son épée, et resta jusqu'à la fin aussi peu mouillé que s'il eût été à couvert dans sa chambre. Le père, voyant cela, ne put cacher son étonnement : « Tu l'emportes, dit-il, la maison est à toi. »Les deux autres, pleins d'une égale admiration, approuvèrent le jugement du père. Et, comme ils s'aimaient beaucoup entre eux, ils restèrent tous trois ensemble dans la maison à exercer leur état et ils y gagnèrent beaucoup d'argent, et vécurent heureux jusqu'à un âge avancé. L'un d'eux étant mort alors, les deux autres en prirent un tel chagrin qu'ils tombèrent malades et moururent aussi. Et, à cause de leur habileté commune et de leur affection réciproque, on les enterra tous trois dans le même tombeau.
Une figure emblématique : mon défunt beau frére :
GUEMAT Mouloud de Béni-Ourtilane que Dieu
agrée son âme.
FIN |
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| samedi 31 mai 2008, a 17:25 |
| Autrefois jadis : les oreillons |

Les oreillons, mal des mâles d'autrefois
C'était la plus bizarre des maladies infantiles. Elle s'abattait sur les écoles communales comme un fléau et comme une aubaine. Une poussée de fièvre fait s'assoupir un gamin sur son bureau de bois, pendant la leçon de choses où l'on décortique un marron d'Inde afin de pénétrer les mystères de la vie végétale.
Le maître s'en avise, le secoue (en ce temps-là, les maîtres secouaient), mais voit ses yeux gonflés, et cette enflure caractéristique, de chaque côté, sous les oreilles. Ils sont là, pense-t-il. Rentre chez toi, petit, et dis à maman de te coucher : tu as les oreillons (en ce temps-là, les enfants rentraient chez eux à pied). Huit jours sous le gros édredon, la tête comme une poire. Le docteur n'a rien prescrit, surtout pas d'aspirine, il a préconisé des bouillons et des tisanes (en ce temps-là, les médecins préconisaient volontiers des bouillons et des tisanes).
Pour les filles, pas la peine de s'inquiéter. Pour les garçons, surtout ne pas courir ni soulever des sacs de patates : le mal se porterait sur les coucougnettes, savamment appelées « testicules » par l'homme de l'art, qui se rince soigneusement les mains dans une cuvette après avoir scruté la gorge du patient avec le manche d'une cuillère à soupe. On le sait, si les oreillons « descendent », le jeune mâle risque d'être sec à vie. Plus on les a tard, les oreillons, plus grand est le risque. On parle de couilles énormes, tuméfiées comme des fruits tropicaux, soutenues par une tablette elle-même attachée on ne sait où par des rubans. Il n'est pas certain qu'elles se dégonflent un jour. On souffre l'enfer. On assure qu'Untel, frappé à trente-cinq ans, en est resté complètement ramolli.
Louis Philippe soigné pour ses oreillons
© Jacques Gaillard
D'où l'intérêt d'avoir les oreillons le plus tôt possible. En tout cas, avant le service militaire, où la promiscuité et la crasse des casernes multiplient le danger. Heureusement, quand on les a eus une fois, on ne les a plus jamais (sauf, paraît-il, le frère d'Untel, qui les aurait eus quatre fois, mais dans cette famille, ils ne font jamais comme tout le monde…). Alors le malade, bien qu'évincé de l'école par une administration hygiéniste, voit venir à lui, le jeudi, poussés par leurs mamans, ses petits copains non immunisés. Ils jouent ensemble aux petits chevaux et au jeu de l'oie, jeux par excellence des maladie infantiles, et les copains repartent chargés du virus. Du moins, on l'espère. Si c'est le cas, une bonne chose de faite…
Le vaccin contre les oreillons fut inventé en 1967. Fini, les oreillons qui faisaient ressembler les enfants à Louis-Philippe. Sauf dans le Tiers-Monde, et, tenez-vous bien, au Canada. Dans l'Alberta, précisément : fin 2007, on vaccinait à tour de bras. Tabernacle !


Forum
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Les oreillons ? Les oreilles ont le mâle !
le samedi 31 mai à 08:09, bouf a dit :
A ma connaissance, il ne faut les avoir juste avant et pendant la puberté. Mais, dès que coucougnettes sont "majeures", il n'y a plus de risque. Non ?
(Lapallissade :) Les vaccins ne sont pas aussi efficaces !
Les oreillons, mal des mâles d'autrefois - alditas
Bonsoir !
Oui en effet "les oreillons" un mal parmi tant d'autres et qui font souffrir énormément. Moi aussi, je les avais subi dans ma jeune enfance alors que les nuits étaient longues, les médecins rares et loin à quelques 30 à 60 kilométres à la ronde dans les années 1950 et nous n'avions qu'une piste d'accés rarement utilisée par de rares véhcules qui existaient dans mon village natal EL-MAIN (Bibans - Constantine)à cette époque là.
Dans cette localité isolée, il n'y avait ni élèctricité et ni des loisirs comme ceux d'aujourd'hui pouvant nous faire endomir en tant que BB par des oublis ne serait ce que de quelques minutes. Ces souffrances torturantes atrocement et difficilement supportables, à tel point de recevoir encore par dessus le marché une fiévre et de ne pouvoir respirer. A ceux-là, sans compter les maux de tête sans un quelconque calmant.
J'entendais parler des Docteurs Benabid, Grange et Ben Salem seulement installés à BBA. Nos mamans, tantes, cousines et voisines ne savaient ni lire, ni écrire et ni quoi faire ? Elles n'en disposent que d''un seul et unique moyen de consolation : rester éveillées pendant toutes les nuits pour nous accompagner dans nos souffrances enfantines.
Voilà qu'aujourd'hui des Médecins partout, des routes reliant les villes et les villages, des familles redevenues propriétaires au moins d'un véhcule à la maison, les assurances pour les remboursements de médicaments, les emplois pour gagner la vie et financer les besoins, des pharmacies et beaucoup d'autres moyens de communications ou de possibilités de calmer les souffrances, mais nous souffrons toujours et rien n'arrive pour alléger de telles charges sur les épaules des sociétés en mouvements.
Que faire avec ces prix de plus en plus chers ? Une situation facile à dire et à écrire, mais extrêmement difficile à revivre même une fois redevenus grands maintenant.
Les oreillons
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| samedi 31 mai 2008, a 08:35 |
| La culture du respéct par où commence-t-elle ? |
Respecter son prochain, cela commence au jardin d'enfants
Hier après-midi, comme je vous le disais, le soleil a enfin daigné se montrer. Alors ni une, ni deux, j'ai jeté 2 ou 3 affaires dans un sac pris mon plus grand panier et je l'ai rempli avec un chapeau pour chacun des enfants, un goûter pour chacun des enfants, les lunettes de soleil pour chacun des enfants, la grande couverture de pique-nique, une gourde d'eau, une très grosse poignée de cerises, un magazine, de la crème solaire, des bavoirs et petits torchons, une couche, un ballon...et je dois en oublier... Purée mais où est passé le temps où je partais avec les mains dans les poches ?
Nous voilà donc rendu au jardin d'enfants du village d'à côté (ben oui, dans notre village à nous, le maire a estimé qu'un pauvre toboggan ça suffisait aux enfants pour s'amuser pendant des heures).
Au jardin d'enfants, il y a deux sortes d'enfants. Il y a ceux (dont les miens font partie) qui ont une tendance innée à aller vers les autres, à jouer avec eux, à leur parler, à partager leur goûter et leurs jouets (non je ne me vante pas c'est la vérité vraie, et les théories "quooooiii-il-ne-va-pas-à-la-crèche-il-reste-toujours-avec-vous ? mais-il-va-être-complètement-asocial !" peuvent aller se rhabiller).
Et puis il y a les autres. Ceux qui poussent, qui tirent, qui piquent le goûter ou les jouets, qui prennent la place dans la file du toboggan, qui balancent du sable dans les yeux, qui jettent des cailloux sur les autres, qui mordent, qui tapent.
Au jardin d'enfants il y a aussi deux sortes de parents/assistantes maternelles/grand-parents. Il y a ceux (dont je fais partie) qui ont un œil sur leur fiston (qui a décidé que les jeux pour enfants de 5 ans, c'était 'achement plus drôle que ceux de son âge et veut se mettre à l'escalade), un œil sur leur bébichou (qui a décidé que les marguerites c'est super joli mais que c'est en plus super bon en salade) et un troisième œil parce que Sartre avait raison : L'enfer c'est les autres (surtout au jardin d'enfants). Et puis il y a ceux que s'ils n'avaient pas à leurs côtés un vélo taille gnome, ou une poussette, on penserait qu'ils sont venus seuls, tellement ils sont capables de garder les yeux sur leur bouquin pendant des heures ou même carrément de s'obstiner à tourner la tête de l'autre côté (toujours le mauvais).
Et j'en reviens là aux sauvageons du dessus. Ne vous méprenez pas, je ne blâme pas les enfants. Moi-même, il m'est arrivé, rouge de honte, de voir mon fils, cette bonne pâte, ramasser une poignée de cailloux et la balancer sur un petit camarade. Comme ça, d'un coup, pour rien. Sous mes yeux horrifiés. C'est très rare, cela a du arriver 2 fois en 3 ans. En général il s'escrime uniquement sur les pauvres fourmis (j'ai beau lui expliquer à chaque fois qu'elles ne lui ont rien fait, respect des animaux, bouddhisme, réincarnation, etc...Rien n'y fait, il a dû être fourmilier dans une autre vie).
Mais dans ces cas là, est-ce que le devoir d'un parent ou d'une assistante maternelle n'est pas d'intervenir pour expliquer doctement au bambin dont on a la responsabilité que "Non, on ne fait pas de mal aux autres/on ne pousse pas/on ne jette pas de cailloux/chacun son tour pour le toboggan ou la balançoire/ tu ne prends pas le ballon des mains s'il ne veut pas te le prêter ?".
Certains sont partisans du "laisser faire", ça leur "forge le caractère", ça leur "apprend la vie" (comme ça fait les poumons aux bébés de les laisser pleurer, mouahahaha) et que c'est cela "la vie en société".
Vraiment ? est-ce vraiment cela la vie en société ? Celui qui tape, terrorise, bouscule est le leader ? C'est ainsi que l'on se fait respecter ? ou encore qu'il faut rendre coup pour coup ?
Et bien moi je fais partie de l'autre sorte. Celle qui surveille ses enfants comme le lait sur le feu, pas parce que je n'ai pas confiance en eux (c'est plutôt dans les autres que je n'ai pas confiance, quand ils me sont inconnus en tout cas), mais parce que je suis prête à intervenir si un petit camarade s'en prend à la prunelle de mes yeux et que la personne responsable de la petite brute ne bouge pas un cil. J'interviens de la même manière quand c'est mon enfant le petit sauvageon (Et si c'est super rare, c'est pas ma faute à moi, moi Lolita).
Cela me met toujours en rage de devoir intervenir à la place d'un autre. Est-ce parce que mon fils a un tee-shirt tête de mort (il l'adore et moi aussi, du coup il le met très souvent) que les autres parents pensent que c'est une terreur qui fait régner sa loi et que donc, pas besoin de surveiller les leurs ? Est-ce qu'ils me prennent pour une baba-cool, parce que contrairement aux autres qui se groupent sur les bancs, j'étale ma grande couverture dans l'herbe et que je vire mes chaussures ? Peace mon frère and love ma sœur ?
Et bien ne vous fiez pas aux apparences, mon fils, sous son tee-shirt de pirate est une vraie crème, prêt à donner son doudou au premier inconnu qui le lui demande. Quant à moi, je suis tout sauf baba-cool, même si j'utilise des lavables et une mooncup. Sorti de là, je suis un vrai roquet !
C'est certainement pour cela que les gens ouvrent de grands yeux étonnés ou qu'ils sont fort courroucés quand ils me voient tancer vertement leur progéniture qui vient d'écraser la tête de mon fils dans le bac à sable, pendant qu'ils fumaient leur clope nonchalamment.
Me substituer à l'autre autorité , celle qui devrait être, ne m'amuse pas. Bien loin de là même. Mais que faire d'autre ? laisser couler ? éloigner mon fils des jeux pour le protéger en le punissant du même coup ? Hors de question.
Je sens que je vais rester la mégère du jardin d'enfants pendant encore plusieurs années. Mais j'assume. La socialisation commence au jardin d'enfants et la société que je veux pour mes petits n'est pas de celle-là. Je suis sans doute une grande naïve (la preuve je m'entête à amener chaque fois un magazine, c'est ainsi que je me retrouve à lire hier que "L'hiver arrive, protégez vous de ses petits maux" alors qu'on est en mai) mais je veux croire qu'en apprenant tôt à nos enfants à se respecter les uns les autres, nous en ferons des hommes meilleurs et par là-même, ils créeront une société meilleure.
Imagine all the people....Je suis peut-être vraiment baba-cool après-tout ;-)
PS Promis, demain, une note de 3 lignes maximum.
Par Christine Fourquet le 30 mai 2008
De AMAROUCHE Sujet: L'un des villages s'appelle EL-MAIN (Kabylie) Url: [Liens]Bonsoir ! Bravo pour vos émouvants travaux de Paris d'anton en images ! Où trouver les anciennes photos de la circulation automobile et piétonnière de Paris des années 1930-1950 ? Mes souvenirs, mes mémoires et mes hommages vont vers l'Hôtel sis au 7, passage Kracher Paris 18 ème où avaient séjouné les miens durant toute leurs jeunesses jusqu'à leurs vieillesses sans oublier le 87, rue Marcadet où était de son vivant mon défunt oncle maternel CHEKERKER Mohmamed, la poste de Clignancourt où avait rôdé mon défunt autre oncle paternel AMAROUCHE Mohamed Saïd dans les années 1930-1940 environ, OUIHLALI Mokhtar, à la rue de Vaugiard Bédjaoui Arezki, Guerboukha Belkacem, les deux Siline Mokrane et Mohamed Tahar au 6, rue Laghouat, Boutankik Larbi au 01, rue de la goûtte d'or, Ouarab Ali étc, étc, étc, car tous ceux là étaient enfants de mon village parmi ces villages dans Paris d'autrefois et de toujours pour toujours à qui je dis mon bonjour. L.AS. AMAROUCHE
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| vendredi 30 mai 2008, a 22:11 |
| Vol de documents |
Vols de deux ordinateurs contenant le manuscrit d'un livre sur Zidane
L'éditeur Christophe Deloire a confirmé jeudi à l'AFP que son ordinateur portable contenant entre autres une version provisoire d'une biographie non autorisée de Zinedine Zidane avait été dérobé le 30 mars à son domicile parisien.
Cinq jours plus tard, Anne B., une amie de la journaliste Besma Lahouri qui travaille depuis plus d'un an sur ce livre à paraître en septembre chez Flammarion, a elle aussi fait l'objet d'un cambriolage. Son ordinateur sur lequel elle venait de recevoir une version de la biographie en préparation a été volé.
"Les policiers m'ont dit qu'ils ne croyaient pas au hasard", a affirmé Christophe Deloire au Point qui a révélé l'information.
Actuel directeur du Centre de Formation des Journalistes (CFJ), M. Deloire qui dirige aussi la collection "Enquête" chez Flammarion, n'a souhaité faire aucun autre commentaire jeudi sur ces cambriolages.
Mais il a souligné que "la biographie n'est pas terminée". Le "but n'est pas du tout de faire un livre à charge" sur Zidane, l'ancienne star du football mondial, a-t-il dit.
De source proche de l'enquête, interrogée jeudi par l'AFP, on confirme l'existence des deux cambriolages, en se refusant à tout autre commentaire.
"Il n'y a aucun élément objectif qui permette de faire un lien entre ces deux cambriolages" a précisé le parquet de Paris. Les deux affaires sont distinctes sur le plan juridique et le dossier n'est pas "signalé", contrairement à certaines affaires considérées comme sensibles.
Les modes opératoires entre les deux affaires, notamment l'effraction sont "très différents", selon cette source.
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La France dans le groupe de la mort !
La Roumanie, les Pays-Bas et l'Italie : voilà ce qui attend l'équipe de France dans le groupe C de l'Euro 2008. Présentation des futurs adversaires des Bleus…
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| vendredi 30 mai 2008, a 18:36 |
| Ahmed Salah : ça va ? |
....eh oui ! on pousse comme on peut. Qu'est-ce-que tu veux ?
Regardes un peu cette image : T'as vu ? Là à JB Clément en voyant seulement avec les yeux cet alignement verdoyant et attractif, la vie se montre belle. |
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| vendredi 30 mai 2008, a 11:13 |
| Un exemple de journée dédicace type. |
Bonjour !
Voilà des exemples d'images qui montrent ce qui se passe rééllement, à la sortie d'un livre mis en vente par une "X" librairie "pictures !"
C'est presque comme une épreuve de soutenance de théses par devant un jury.
Il ne faut jamais confondre par exemple l'écriture d'un livre d'histoire qui demande des recherches approfondies donc accompagné d' une riche bibliographie et un volume d'écriture de mémoire et des souvenirs.
Les genres d'histoire auto-biographique, les publications à compte d'auteurs, d'éditeurs et les téchniques qu'utilisent les imprimeurs ne peuvent être les mêmes que celles qu'emploient les éditeurs, bien que quelque part il existe bien sûr, des similitudes dans tous les genres confondus.
Tout doit se vérifier et se confronter.
Mon présent méssage ne s'adresse pas bien sûr au public savant mais aux écrivants en herbe ou assimilés. |
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| vendredi 30 mai 2008, a 09:07 |
| Source d'inspiration : " LE COIN des SOUVENIRS." |
samedi, 24 mai 2008
UNE 4 CV RUE DU PRESSOIR
Rue Etienne Dolet
Monsieur, C'est notre fils, qui nous a tenu au courant du site, rue du Pressoir.
Et bien, ces documents peuvent, je pense, vous intéresser. Une carte postale de la rue Etienne Dolet, que nous avions dans nos papiers et une photographie de notre 4 C.V. Renault, celle stationnée, rue du Pressoir, avant que la rue ne soit démolie complètement. Sur la photo que je vous envoie, avec notre voiture, nous sommes, au mois d'Août 1956, pendant nos congés payés, près de la Nationale 7, où nous faisions une halte casse-croûte, avant de rejoindre le sud.
Avec mon épouse nous avions l'habitude de garer la « Titine » rue du Pressoir ou rue des Couronnes (où nous habitions), parfois, boulevard de Belleville. Ma foi, c'était déjà assez difficile de se garer.
Très cordialement,
René et Simone ♥
Merci du fond du coeur chers René et Simone !
mardi, 08 avril 2008
LA RECOMPENSE DE LA VENDANGEUSE
La récompense
de la vendangeuse
A quoi penses-tu belle vendangeuse
Aux histoires sulfureuses du vin
Partagé Aux baisers qui saignent
Sur la bouche de l'amant régulier
A quoi penses-tu quand tu piétines
Le fruit mûr à ces murmures résinés
Fruit qui se muera en résinée ou raisiné
Quel devenir pour la couleur de tes lèvres
Quels rêves tisseront en fil bleu tes yeux
Ou peut-être penses-tu venir à l'avenir nue
Nue comme une caresse des nuits velours
Pour offrir ton corps sans fausse pudeur
Comme une musique de troubadour
Tu offres ta rythmique au regard qui te frôle
Artistiquement Tu joueras alors ton rôle
De Femme Et loin de ces lourdeurs urbaines
Ton balancement sonne en moi comme une
Chanson sépia une vieille rengaine
Rengaine des femmes au visage de lune
Rengaine des femmes des dunes de mon pays
Belle vendangeuse dis à quoi penses-tu
Inès A.
Merci à Gérard Lavalette, qui avec une grande gentillesse m'a
Permis de publier cette magnifique photo, ainsi qu'à Inès Amar
Pour le somptueux poème sur la vendangeuse. Et chapeau bas
A Julia, éclatante de beauté et de générosité dans un exercice
de foulage inoubliable.
B.M.
Gérard Lavalette/ Inès Amar/Julia
Bienvenu Merino
dimanche, 06 avril 2008
LE PRESSOIR DE MON ENFANCE
AUX HABITANTS DE MENILMONTANT
Le pressoir
Le premier pressoir que je découvris, à l'âge de cinq ans, était installé dans une grange, à Albas, village du Lot, où j'ai passé quelques années de mon enfance. Une double porte en bois s'ouvrait sur la grande rue, offrant ainsi la vue du pressoir au regard des passants. Cette porte restait toujours ouverte la journée pendant le pressurisation. Je me souviens toujours de la senteur que me laissait les arômes de raisins, sans jamais y avoir goûté. J'étais bien trop petit pour boire cette précieuse boisson céleste, mais j'aimais respirer le raisin, en portant à mon nez, une poignée de grappes pressurées. A mon retour à la maison, mon père savait d'où je venais, en voyant mon "nez rouge de clown", comme il aimait dire à chaque fois. Je ne sais pas, si en parlant ainsi, mon père, voyant les années s'approcher de mon âge de raison, essayait déjà de me dissuader de trop prendre goût à la boisson.
Ce premier pressoir, me faisait penser à un manège pour adultes, où les enfants se sentaient exclus. Sorte de très grande barrique faite de lamelles de bois dans sa circonférence pour tenir le tout, deux lames d'acier plat serraient la cuve, formant une belle pièce artisanale. Dans le centre de la cuve, une vis verticale, énorme, fonctionnait sans cesse pendant la pressurisation, avec de petits grincements plaintifs et très sensuels ; elle tournait, tournait faisant s'égoutter par un bec le jus délicieux de raisin.
A mon âge, je ne connaissais pas son fonctionnement ! La cuve semblait tourner seule, comme par magie. Le pressoir, à vrai dire, était fixé sur un plateau de bois, épais et solide, le tout posé sur quatre grandes roues de fer, de diamètre de plus d'un mètre trente, avec des rayons larges et très épais. L'une de mes tantes, lorsqu'elle parlait du pressoir, disait, le corbillard, non pour sa forme, même si cela y ressemblait un peu, mais surtout, à cause des hommes qui y avaient rendu l'âme en foulant le raisin. Pour moi, qui n'en avait jamais vu d'autres, je trouvais cela extraordinaire, à la fois utile, boîte à musique, et en plus fonctionnel car il délivrait un jus délicieux.
Il existait divers types de pressoir, mais quel que soit le type, son principe est d'extraire le jus du raisin frais, moût, ou le vin du marc de raisin fermenté. La phase de pressurage est cependant un moment crucial de l'élaboration d'un vin, et le type de pressurage, conditionnera de façon significative les qualités de composés chimiques qui se trouveront dans le vin. Un bon pressurage doit éviter de trop triturer la vendange pour éviter toutes déviances comme les arômes herbacés à la dégustation, les phénomènes d'oxydation du moût, où les jus trop riches en bourbe. Si ce pressoir était assez rustique, il en a existé des formes plus primitives. Certains apparaissent encore sur des vases de Grèce antique et sur des fresques des tombes égyptiennes. Dans le département du Lot et sans doute aussi dans la région parisienne il en existait, car la vigne poussait à Montmartre et à Ménilmontant, pour ne citer que ces deux zones. Il existait plusieurs modèles différents de pressoirs. Le pressoir à vis verticale, dont la mise au point remonte à la deuxième moitié du XIXe siècle, que l'on nomme également de type "Coquard" ou "Marmonier", généralement manuel, occasionnellement électrique ou hydraulique.
Personnellement, avant cette première découverte d'un pressoir, je n'avais jusqu'alors vu que notre voisin, Emile, pressurer le raisin avec les pieds. Quand arrivait le moment, il montait une petite échelle appuyée sur le ventre de la cuve, puis, arrivé en haut, pieds joints, il sautait à l'intérieur, et alors il commençait le foulage. J'ai toujours vu un homme faire ce travail. Les femmes, elles, aimaient tournées autour du fouleur, toujours en slip, très ancré en triangle d'athlète. En plus, il était bel homme, beau comme un Apollon, brun, toujours souriant. Il plaisait beaucoup aux femmes. Quand aux jeunes filles, elles étaient nombreuses à se le disputer. C'était une tradition ici, dans le village. Un concours où l'heureuse gagnante bénéficiait d'une récompense ; c'était à elle, que revenait l'honneur de lui donner le bain des pieds et des jambes. Cérémonie assez rare en France. Je crois même, unique sur tout le territoire de l'hexagone. Les hommes célibataires avaient, par cette coutume, espoir de trouver ce jour-là, l'élue de leur coeur qui deviendrait peut-être leur épouse pour la vie.
Certaines jeunes filles savaient mieux s'y prendre que d'autres pour séduire le fouleur en plein exercice dans la cuve et gagner la récompense, que les vieux nommaient "la prime". J'aimais beaucoup assister à cette cérémonie, ce qui était assez rare pour un enfant de mon âge, tenu très souvent à l'écart de la fête ultime. Cependant, étant débrouillard, je savais toujours le moment de "l'acte" charnel ainsi que le lieu où il se passait.
Le fouleur et la baigneuse riaient comme des fous en se chatouillant mutuellement et en s'enivrant de caresses coquines, avant de d'aller finir l'après-midi dans les vignes et de se coucher sur les couvertures qu'ils avaient emporté, roulées sous le bras, en chantant… Ah!vive le vin!vive le vin, vive le vin qui nous rend si coquin ! Bienvenu Merino
vendredi, 04 avril 2008
HISTOIRE D'UN PRENOM
J'ai lancé ma bouteille à la mer pour notre petite réunion entre copains. Il faut juste que tout le monde soit disponible un certain samedi.
J'ai téléphoné à deux d'entre eux hier, ils se chargent de retenir une date qui correspondrait à tous.
Je sais déjà que mon copain Claude et sa femme (ne l'oublions pas car elle nous supporte depuis 35 ans qu'elle est mariée avec lui) sont de sorties durant les trois semaines à venir. J'aimerais bien que cette réunion se fasse au mois d'avril. Nous verrons, ils vont me recontacter puisque nous nous réunirons chez moi.
Je compte beaucoup sur Claude car il habitait plus vers le bas de la rue après le passage Deschamps et je sais qu'il a beaucoup de souvenirs en tête.
Je suis sûre que nous allons pouvoir remonter la rue du Pressoir presque sans encombre. Il suffit de se mettre à plusieurs. Hier, lorsque j'ai téléphoné à mon amie, elle m'a rafraîchi la mémoire sur un bâtiment situé à côté de chez elle et que j'avais oublié, maintenant je le vois très bien.
Plus je regarde la photo où vous êtes avec vos parents et plus j'ai l'impression de reconnaître, principalement, votre père.
L'escalier sur le blog me fait penser au mien. Je descendais les 3 étages à califourchon, sachant que c'était le vide avec la cave rn bas, un peu inconsciente. Un peu un garçon manqué. Pour être manqué, ça je l'étais. Ma mère m'a très souvent appelé Georges. Je vous dis, j'ai toujours eu beaucoup de chance ! je n'avais pas de prénom à ma naissance. Mes parents étaient persuadés que je serais un garçon qui se prénommerait Georges. Oh ! la surprise. Comme je suis née au 25, c'est le médecin, bien embarrassé, qui m'a trouvé mon prénom. On l'appelle comment ? Georgette ? Ce prénom ne plaisait pas à ma mère (encore heureux, déjà que je n'aime pas Josette mais Georgette faut pas déconner!) et bien Josette ? Oh oui ! répondit ma mère. Et voilà comment ce prénom de Georges m'a poursuivit jusqu'à la mort de Maman en 1984. J'ai toujours pris ça pour une marque d'affection car quand elle en avait après moi, elle m'appelait Josette et ne me reprochait pas d'être une fille. En plus, mes parents n'ont eu que des filles. Deux autres après moi, en 1953 et 1955. Elles m'appelaient Georges dans n'importe quels lieux ce qui pouvait porter à confusion lorsque j'étais jeune fille et même mariée. Je voyais parfois des gens me regarder avec des yeux ronds, se demandant si je n'étais pas un travesti. Je n'y prêtais même plus attention. Sauf parfois en voyant la tête des gens. Ah oui ! elle m'a appelé Georges. Ce prénom (que je n'aime pas particulièrement) ne m'a pas empêché de vivre. George Sand était bien une femme. Josette Farigoul
mercredi, 02 avril 2008
L'ESCALIER DU PARADIS
Chaque jour, Josette Farigoul anime ce très vieux film dont les bobines ne tournaient plus. Ses souvenirs, ceux de ses soeurs, précisent le contour des images floues. Et le mouvement opère.
Je croyais voir (l'entrecroisement des sensations), depuis les fenêtres du 4ème étage, une cour pavée, flanquée de bâtiments artisanaux. Peut-être même y avait-il quelques cabanes, identiques à celle que Willy Ronis fixa sur la pellicule, rue des Cascades. J'entendais monter de cette cour des pépiements d'oiseaux, des caquètements plutôt. J'y voyais des lapins, serrés dans leurs clapiers. Tout cela n'exista que dans mon imagination, l'imagination d'un enfant qui passait ses vacances, chaque été, dans la ferme bretonne de ses grands-parents au milieu des veaux, des vaches, des cochons. Aussi des poules. Rue du Pressoir ne traversait pas un hameau. Je le crus longtemps. Sans doute s'agit-il là de souvenirs anténataux. Qui sait ?
Josette mène l'enquête avec une grande opiniâtreté. Savez-vous qu'elle est parvenue à faire bouger l'enfant de cinq ans au débouché de la cage d'escalier ?
"Revenons à notre élevage de lapins ou de poules. Dans vos rêves ! Ma soeur, qui a huit ans de plus que moi, me dit qu'il n'y avait aucun bâtiment bas et elle ne voit pas d'élevage. J'ai aussi envoyé un mail à cette amie d'enfance qui habitait impasse du Pressoir, nous allons voir si elle se rappelle de quelque chose.
Par contre, ma soeur avait, au 4ème étage, deux copines, Roselyne et Jeannette. Elles étaient très souvent chez leurs grands-parents qui occupaient l'appartement à côté de chez vous. Elle se rappelle qu'elle voyait souvent un tout petit garçon qui rentrait avec sa maman et qui courait dans le couloir. Eh oui, Monsieur Darol, c'était vous."
Me voici courant dans le couloir aux murs marrons, écaillés, crayeux. Maman est venue me chercher à la sortie de l'école, rue des Maronites. Elle me tient fermement la main jusqu'à l'entrée de l'immeuble. Mais au pied de la cage d'escalier, je suis libre. Attention quand même, il est interdit de taper du pied. Surtout, ne pas se faire remarquer, ne jamais déranger les voisins. Je grimpe à pas feutrés. A chaque palier, j'attends maman. Qu'il fait sombre ! Au quatrième étage, le couloir est éclairé par une fenêtre qui donne sur une courette où l'on étend le linge. A gauche, la porte de chez Régina. J'irai la retrouver tout à l'heure. Elle me serrera contre sa poitrine généreuse. J'entendrai battre son coeur et ses mots rouleront, ses mots d'un autre pays, Israël. Lorsque j'ai découvert, bien récemment, la musiques klezmer de Denis Cuniot, c'est à toi que j'ai pensé immédiatement, à toi Régina de mon coeur, ma seconde maman. Tu es au paradis, à présent, le paradis de la rue du Pressoir. Je ne m'arrête pas. Je cours. Je regarde la vasque où coule l'eau courante. Je t'attends maman. Viens maman ! Je t'attends. Un jour, je serai grand et je pourrai atteindre la sonnette. Papa qui sait tout faire, tout tout tout, a posé une sonnette sur la porte de bois clair. C'est un bouton noir. Si on le tourne, il craque. Plus tard, je ferai craquer le bouton et papa ouvrira la porte. Là, je me contente d'attendre. Car je n'ai pas le droit de crier : "Ouvre, ouvre-moi papa! On est là !". Non, je dois patienter en regardant, au fond du couloir, ce mystérieux escalier, étroit, très étroit qui mène à l'étage supérieur. Un appendice vers le ciel. Une sorte d'échelle qui mènerait au paradis. Il y a un étage au-dessus où je ne suis jamais allé.
Le petit Guy
Agnès et Joseph, mes parents
lundi, 31 mars 2008
LE BALLON ROUGE FLOTTE SUR LA RUE DU PRESSOIR
Le Ballon Rouge, 1956
Depuis que nous nous sommes retrouvés, plus de quarante ans après, nous entretenons une correspondance par mails qui aboutit à sauver de l'oubli des images, des piétons de Paris. Chaque jour ou à peu près, Josette Farigoul désensevelit. Des rues effacées de ma mémoire reprennent vie, des visages passent de l'invisible au visible.
Dans un billet publié sur ce blog il y a jolie lurette, j'évoquais la couleur de la rue du Pressoir (Paris,vingtième arrondissement) et je tâchais de faire entendre les bruits qui sonnaient à mes oreilles d'enfant. Je vécus 23-25 rue du Pressoir de 1954 à 1960 et ce fut mon âge d'or. J'ai raconté le mélange des êtres, la générosité, les portes toujours ouvertes. Durant cette période j'ignorais que vivait tout près de moi et à portée de mes souvenirs futurs une jeune Josette, née en 1948, qui demeura dans ce quartier jusqu'à l'expulsion ordonnée par les maîtres de l'époque, le couple De Gaulle-Malraux.
J'ignorais que l'immeuble de mon enfance serait sauvée des ruines par un être si habité qu'il contient plus de souvenirs que je n'en aurai jamais. Josette ranime les couloirs, les cages d'escaliers. Elle fait parler des paliers, des fenêtres. Ses phrases réalisent le mouvement. Un film s'écrit grâce à elle. Le film des petites choses vraies. Un cinéma fait de passants, de silhouettes rapides d'où partent des rires, aussi parfois des cris et des pleurs.
Chaque matin, je retrouve Josette Farigoul dans ma messagerie et c'est un parfum de jeunesse qui embaume mon bureau. Chaque jour je rejoins la rue du Pressoir, notre embarcadère lumineux.
Hier, nous nous promenions rue de Ménilmontant, rue Oberkampf. Nous allions au cinématographe. Au Ménil Palace, au Cythea, au Cocorico du boulevard de Belleville. Séances dominicales qui occupaient l'après-midi.
Le Ménil Palace, 1955
Photo H. Guérard
Aujourd'hui, Josette évoque Le Ballon Rouge, le film d'Albert Lamorisse datant de 1956 où jouaient Renaud et David Séchan, les deux frères jumeaux nés quatre ans plus tôt. Le fameux ballon vire-voltant dans le ciel de Ménilmontant, Josette Farigoul l'a vu, de ses yeux vus. Et je ne parle pas du film qu'elle connaît par coeur. Mais de cette sphère remplie d'air qui vint toquer à sa fenêtre. Et pourtant le moyen métrage de Lamorisse était déjà sorti en salle. L'objet du film, le fil du souvenir flottait toujours. Lisez plutôt :
"Le Ballon Rouge, je l'ai visionné. J'ai bien vu au générique Edmond Séchan. J'ai effectivement pensé que c'était peut-être de la famille de Renaud. Par contre je n'ai pas reconnu le chanteur.
Savez-vous que ce ballon rouge a existé ? Lorsque je suis allée sur votre site pour la première fois je me suis dit "mais c'est mon ballon", sauf que le mien était beaucoup plus gros.
C'était un matin, très tôt avant de partir pour l'école. Il faisait très froid. Le linge à la fenêtre était complètement gelé, il se serait cassé comme du verre. De la fenêtre de mon 3e, j'ai aperçu un énorme ballon, que j'ai toujours vu rouge. Je pense que j'avais 10 ans. C'était donc en 1958. Certainement un ballon publicitaire (de la réclame à ce moment là). Avec ma mère, à l'aide d'un balai, nous avons réussi à le ramener jusqu'à la fenêtre, je voulais absolument ce ballon. Le seul petit problème c'est qu'il ne passait pas par la fenêtre, j'ai dû le laisser repartir. Peut-être est-il parti vers la rue Vilin. Je me suis toujours souvenue de ce ballon énorme. Coïncidence bien sûr, mais la couleur et l'année correspondent. J'aimais voir aussi dans le ciel, les réclames que les avions écrivaient. On ne voit plus tout cela." Josette
jeudi, 27 mars 2008
23-25 RUE DU PRESSOIR
23-25 rue du Pressoir
Voici le 23-25 de la rue du Pressoir (vingtième arrondissement de Paris) par où j'allais et venais, chaque jour, à partir de 1954, année de ma naissance. C'est mon pays, le pays natal. Avec son peuple, plus ou moins oublié. L'immeuble fut détruit (le quartier dans sa globalité) et ses habitants sans que l'on se soucie vraiment de l'effet produit par le choc d'une boule de fonte sur l'esprit d'un être, trop petit être sans doute, insignifiant le croyaient-ils.
Je fus l'un de ceux obligés de fuir. Il le fallait. Vers nulle part. Exode en temps de paix. Nous devions quitter le pays. Un pays sans frontières, avec ses cœurs multicolores, ses ethnies, ses croyances si peu pesantes. Nous vivions sur un même palier, portes ouvertes.
Cette locution on la pratique de nos jours, comme un jeu de mots. Portes ouvertes n'était pas, à la fin des années cinquante, une attitude, un challenge. On vivait ainsi, les uns avec les autres. Y compris, les uns chez les autres. C'était la vie, n'est-ce pas ?
Je me doutais qu'en jetant une boutanche à la mer me reviendrait un oiseau. Je savais, un jour ou l'autre, qu'un ange agiterait ses ailes. Je viens de vivre ce moment de grâce. Comme si tout espoir était permis. Une leçon, non ?
Je viens de connaître la grâce (subversive) qui bouscule le train-train du mensonge. Avec Josette Fariboul, ma voisine du 25 de la rue du Pressoir, la vérité se fortifie. Il fallait, somme toute, liquider le brouillage des couleurs. Il fallait unifier. Le couple De Gaulle/Malraux n'avait d'autre objet que la réalité d'un Paris unifié. Pas de couleurs ! Rien que que les vibrations chromatiques d'un peuple arraché à son abattoir. Mes parents venaient (expulsés tout comme) de Bretagne. Guy Darol
Josette Farigoul a lu mon billet sur la rue du Pressoir. Elle y a vécu. Elle témoigne :
« J'ai lu que vous habitiez au 25 rue du Pressoir, moi aussi j'habitais au 25 de cette rue, que de souvenirs en lisant votre article. J'ai d'ailleurs le livre de Willy Ronis et de Clément Lépidis mais effectivement personne ne parle de notre rue du Pressoir. Je suis née au 25 en 1948 et j'y suis restée jusqu'à l'expulsion en 1966. Vous parlez du café chez Andrée, c'est dans ce café que j'ai rencontré mon mari en juillet 1965. L'épicerie de Madame Gilles, sa boutique était rouge, j'y allais tous les jours, elle nous faisait crédit. A cette époque la vie n'était pas facile. Il y avait aussi le coiffeur Vincent, le garage MARCHADIER, je crois. Dans la cour, le matelassier. J'aimais bien le regarder travailler. Passage Deschamps, la mère fouillis et au coin, le café chez FREDO. Notre concierge NICOLE. Au mois de novembre j'ai retrouvé une amie d'enfance, par l'intermédiaire de Copains d'avant, elle habitait passage du Pressoir, dans la diagonale du 25. Nous allions ensemble à l'école rue Etienne Dolet. Nous nous envoyons des mails depuis. Elle possèderait une photo du 25 rue du Pressoir et du garage. Elle va me la faire parvenir. Quel dommage de ne pas avoir de photos de notre rue. J'ai bien essayé de chercher mais je ne trouve pas. Je suis toujours en relation avec mes amis d'enfance de la rue du Pressoir. Nous sommes toujours présents pour les bons et les mauvais moments. Nous organisons des repas de temps en temps et à tous les coups nos conversations partent en délire sur la rue du Pressoir. Nous nous remémorons toutes ces bêtises d'adolescent que nous avons fait. Que de beaux souvenirs que je n'ai jamais oubliés. Je vous adresse mes sincères salutations. Josette FARIGOUL
♠
Cher Guy,
Merci pour votre réponse qui m'a bouleversée, principalement lorsque vous parlez de votre mère. J'ai, à ce moment- là, pensé à mes parents qui sont partis bien trop tôt. Je dois vous avouer que j'ai pleuré devant mon ordinateur en lisant votre message.
Il est certain que nous nous sommes croisés et que je connaissais, probablement, vos parents. Je connaissais tout le monde, j'ai très souvent fait des courses pour beaucoup de personnes, je gagnais quelques petites pièces pour acheter un pain, surtout en fin de mois. Mes parents avaient pas mal de problèmes.
Je ne sais pas si vous vous souvenez que de temps en temps nous retrouvions, devant nos portes, des échantillons de lessive, savonnette Bébé Cadum, café etc... Votre mère s'en rappellera certainement. Et bien, si comme beaucoup de locataires elle ne trouvait rien devant sa porte, je peux bien l'avouer 50 ans après, c'est que j'étais passée par là en faisant tous les étages dans le noir. Pas de quoi en être fière.
Donc vous, vous habitiez dans l'escalier face à la porte d'entrée. Moi, j'étais dans la cour, au 3ème étage, il n'y avait que trois étages de ce côté là. Logiquement vous étiez au 23 et moi au 25. J'étais souvent assise au bas de votre escalier, nous n'avions pas le droit de jouer dans la cour. J'étais aussi, souvent, dehors devant la porte. C'est pourquoi je dis que nous nous sommes déjà vus et même vos parents car nous devions dire bonjour à tous les locataires que nous croisions. A cette époque, c'était bonjour Monsieur ou bonjour Madame mais jamais un simple bonjour en passant.
Je me rappelle de petits garçons jouant aux billes devant le garage. Moi je jouais aux osselets ou aux cartes.
Vous avez peut-être connu les jumeaux qui étaient plus de votre âge (1955) et qui habitaient un peu plus haut au dessus de chez Vincent, le coiffeur, après le café chez Andrée. Les jumeaux jouaient souvent dans le caniveau lorsque l'eau coulait, pieds nus en sandales, même en hiver. Ils s'appelaient Christian et Michel Choutier. Michel est décédé, bien trop jeune, en 1997. Christian, je le vois toujours avec ses soeurs qui sont mes amies d'enfance.
Comme dit mon fils, nous, nous n'aurons jamais de tels souvenirs ni cette nostalgie que vous avez de votre quartier. Effectivement, comme vous le dites si bien, notre enfance a été sévèrement maltraitée du fait de cette destruction. "Ils ont cassé le berceau de mon enfance", quelle belle phrase de Jo Privat ! Je crois que nous pensons tous la même chose.
Dans le livre de Clément Lépidis, Je me souviens du 20e arrondissement, à la page 79, photo rue de la Mare, en arrière plan, nous voyons une femme avec son cabas et deux enfants. Cette femme est la mère de cette amie que j'ai retrouvée au mois de novembre, les deux enfants, cette amie Claudie et sa soeur. Claudie m'avait dit "regarde bien, dans son sac on voit une bouteille". Elle connaissait bien sa mère. A cette époque, malheureusement, l'alcool était présent dans beaucoup de familles. La pauvreté aussi mais sans jamais se plaindre.
Je pensais que de votre côté il y avait 5 étages mais dans ce cas, si il y avait eu 5 étages, comment de la fenêtre de ma chambre au 3ème étage et bien sûr lumière éteinte, aurais-je pu voir les Baert, de votre côté au dernier étage à droite au fond du couloir, se battre pour à la fin se réconcilier en s'embrassant. J'en rigole encore car c'était très souvent et la bagarre se terminait toujours de la même manière. J'avais 13 ou 14 ans lorsque je les épiais et j'attendais le dénouement.
Je crois qu'elle habitait au 1er toujours de votre côté, on l'appelait la Chinoise, mais il me semble qu'elle n'était pas Chinoise, c'était son mari qui était Chinois, elle m'envoyait acheter des sangsues, si je me souviens bien, chez l'herboriste, rue des Couronnes.
Au rez-de-chaussée, sur la photo du 25 on voit leur fenêtre, là habitaient les Dilouya. Sur cette même photo, la fenêtre au dessus du garage, c'était chez Cocotte, pourquoi on l'appelait Cocotte, je ne sais pas. Il faisait de la couture, un Juif qui avait bien failli être arrêté pendant la guerre. Juste avant l'arrivée des Allemands, il s'était caché sur la terrasse du garage. C'était tellement le merdier sur cette terrasse qu'il n'avait pas eu de mal pour se cacher. Maman était à sa fenêtre, elle avait vu Cocotte se cacher et tout de suite, après, les Allemands arriver. Ce pauvre Cocotte était connu du quartier car il avait tellement été traumatisé que, certaines nuits, il entrait en crise, se mettait à hurler pensant que les Allemands revenaient, il clouait des planches à sa fenêtre pour les empêcher de rentrer chez lui. Le lendemain matin on voyait notre Cocotte déclouer les planches. Tout était rentré dans l'ordre jusqu'à la prochaine fois. Maman m'avait raconté son histoire car ses cris en pleine nuit faisaient peur et je ne comprenais pas pourquoi il clouait des planches à sa fenêtre, la nuit, pour les enlever le lendemain. Il nous aimait bien mes soeurs et moi, il nous offrait souvent des bonbons, certainement par reconnaissance, sans jamais avoir reparlé de cette histoire ni lui ni ma mère.
Il y a eu de sacrées histoires dans nos immeubles. Mais que de beaux souvenirs.
L'endroit qui me faisait peur c'était cette espèce de couloir entre l'escalier et la loge de concierge, un couloir très sombre qui me permettait d'aller chez Madame Gilles lorsque la boutique était fermée. Je n'aimais pas passer par là.
Sans parler, de mon côté, dans la cour, celui du rez-de-chaussée qui en se suicidant au gaz aurait pu faire sauter l'immeuble. Madame Paulette qui sur la cinquantaine, peut-être plus, exerçait, encore, le plus vieux métier du monde, comme elle rentrait vers 2 ou 3 heures du matin, elle m'appelait pratiquement tous les jours pour faire ses courses. Une fois par semaine je lui achetais Intimité et Akim. Des souvenirs et des noms qui restent ancrés dans ma mémoire et pourtant j'avais 10 ou 12 ans.
Mon nom de jeune fille est IDOUX, nous étions 4 filles. Les 4 filles du père Idoux comme certains locataires disaient.
Même si la vie n'était pas facile pour tout le monde quelle belle époque. J'ai dans la tête plein de souvenirs du temps où j'ai vécu Rue du Pressoir. Après l'expulsion plus rien n'était pareil. Ma mère qui chantait tout le temps et commençait à 6 heures du matin n'a plus jamais chanté lorsque nous sommes arrivés vers la porte de Bagnolet. Tout était cassé.
Vous trouverez aussi une photo de la boutique de Madame Gilles et la façade de l'immeuble qui vous rappellera quelque chose, je pense. Par contre quand nous voyons l'immeuble en construction, notre rue n'a plus rien à voir avec ce que nous avons connu.
Amicalement et un grand bonjour à votre maman.
Josette
♣
Cher Guy,
C'est encore avec beaucoup d'émotions que je lis votre réponse, pour un petit garçon si jeune, je trouve que vous vous rappelez de beaucoup de choses. Vous en parlez si bien, les mots sont très beaux, c'est aussi votre métier. Moi je n'ai qu'un certificat d'études car il fallait travailler très jeune pour aider nos parents. Les épreuves nous font grandir. J'ai beaucoup de souvenirs en mémoire car la vie était très dure. Durant 20 ans, je n'ai pu écouter la chanson de Daniel Guichard "Mon vieux" chanson pourtant que j'adore ainsi que Daniel Guichard, mais j'ai dû attendre 1991 ou 1992 pour aller le voir à l'Olympia. J'ai malgré tout pris sur moi lorsqu'il l'a chantée. Depuis, les rares fois où il passe à Paris ou a Rouen, puisque j'habite dans l'Eure, près de Rouen, je vais le voir.
Cette chanson me rappelle trop mon père sauf qu'il n'avait pas un vieux pardessus râpé mais un veston et sa musette avec sa bouteille, mais chut !!! qu'il n'a pas pris le même autobus de banlieue mais le métro à Couronnes. Certainement qu'avant de prendre son métro il s'arrêtait "Aux lauriers roses" et tout au long de cette chanson, je le reconnais.
Effectivement vous étiez certainement cet enfant qui jouait dans le caniveau devant le garage. Les mamans aimaient bien surveiller leurs enfants de leur fenêtre. Je devais jouer la comédie pour pouvoir jouer devant la porte comme je disais car de la cour, maman ne pouvait pas me surveiller.
Je vais demander à mon amie que je viens de retrouver 48 ans après et qui elle habitait passage du Pressoir, si elle se rappelle d'une dame qui gardait des enfants.
Oh oui, que ce couloir et cet escalier étaient sombres. De mon côté il y avait une fenêtre à chaque palier mais une cave qui faisait très peur. J'arrive encore à rêver de cette cave et de la cour.
Certainement que cette Régina, je la connaissais aussi, malheureusement je ne me souviens pas des noms.
Il est vrai que la télévision c'était magique. Nous avons eu la télé, j'avais 12 ans, donc en 1960, en fin d'après-midi si je me rappelle bien, lorsque l'image apparut c'était Rintintin. Super !
On était, malgré tout, souvent seuls. Les parents ne laissaient pas, effectivement "traîner" leurs enfants. Je me suis rattrapée, un peu, vers mes 15 ans.
En regardant le fil de ma vie, je me dis que j'ai toujours travaillé, au début pour aider mes parents, par la suite avec mon mari, qui avait une entreprise d'ascenseurs et qui est parti, bien trop tôt, en 1993, tué par le stress, d'un infarctus, en quelques minutes. Puis après, avec mon fils, ils ont tous compté sur moi, et moi je vis quand ? Je crois surtout que j'ai la vie que j'ai choisie.
Comme vous le dites si bien, à la fin, en parlant du 23/25 "un pays en somme". Exactement, moi je dis toujours : nous sommes comme les pieds noirs, nous avons la nostalgie de notre pays.
Comme beaucoup de personnes ayant vécues dans ce quartier, nous avons tous un point commun "la nostalgie de ces belles années"
Et bien, après toutes ces évocations, je vais pouvoir me mettre au travail.
Bien amicalement,
Josette
dimanche, 23 mars 2008
RUE DU PRESSOIR
Rue du Pressoir
Là que je vécus dans les années 1950. L'immeuble qui se situait au 23-25, dans l'unique courbure, lorsqu'on vient de la rue des Couronnes serait qualifié aujourd'hui de lépreux.
Il s'élevait sur quatre étages et sa façade grise, écaillée, me semblait somptueuse. Mes parents occupaient un deux pièces aux fenêtres bleu azur qui donnaient sur un quadrilatère barré à l'est par la rue Julien Lacroix. Appuyé sur une rambarde, je pouvais observer une cour pavée où picoraient des poules. Et je pouvais entendre le grognement de cochons parqués dans une cahute bancale. Au pied de l'immeuble, un garage, ouvert sur la rue, offrait un espace de bitume craquelé que j'allais quelquefois rejoindre pour y pousser mes billes ou, dans le caniveau, quelque frêle esquif de papier.
Le bâtiment a été rasé en 1967 et tout ce quartier, hétérochrome, mixte, a depuis été recouvert par de bl& |
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| mercredi 28 mai 2008, a 16:23 |
| Archives Canada : inspiration photos d'anton. |

Mariage d'Adéle & Paul.
Source documentaire CDIP/STUDIO SCRAP
De partout à travers le Canada, des gens veulent en savoir davantage sur ce qu'être canadien signifie, qu'ils effectuent ces recherches de leur domicile, de l'école ou dans une bibliothèque. Archives Canada se veut un point d'accès vers les ressources archivistiques que l'on retrouve dans plus de 800 dépôts à travers le Canada – c'est donc votre porte d'entrée vers la mémoire collective du Canada !
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Archives Canada est un portail archivistique officiel maintenu par le Conseil canadien des archives (CCA), et est une initiative commune du CCA, des réseaux d'archives provinciaux et territoriaux, leurs membres, et Bibliothèque et Archives Canada. Toutes les descriptions archivistiques et les liens contenus dans la base de données recherchable sont fournis par les conseils provinciaux et territoriaux.  |
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| mercredi 28 mai 2008, a 14:41 |
| La politique de lumière élèctrique : développement & coupure de courant ? |
BBA 27 MAI 2008 de 19 h 30 mn à 20 h 30 mn : subite coupure d'élèctricité à la cité KHEMISTI.
Comment se pratiquent-ils et se prennent-elles les initiatives sur les dispositifs préventifs de sécurité ? |
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| mercredi 28 mai 2008, a 14:35 |
| Autrefois & maintenant |
Le 25 Mai 2008 |
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| mercredi 28 mai 2008, a 12:25 |
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| mercredi 28 mai 2008, a 08:49 |
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La surveillance des personnes vulnérables : une vraie question de société |
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20/05/2008 - Tribune
Bracelets électroniques pour les nouveau-nés et les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer, services de géolocalisation des enfants, capteurs de mouvement ou de température placés au domicile des personnes âgées, biométrie pour les travailleurs handicapés, les outils de surveillance électronique des personnes vulnérables (enfants, personnes âgées, personnes handicapées) se développent. Le progrès technique, le contexte sécuritaire et les impératifs de gestion incitent au développement de tels dispositifs, dans le but, louable, d'assurer la sécurité des personnes vulnérables. Si envisagés au cas par cas, ces dispositifs peuvent se justifier (éviter les rapts d'enfants, permettre le maintien à domicile des personnes âgées, préserver la liberté d'aller et venir des personnes victimes de troubles du discernement …), on touche là pourtant à un changement dans les modes de vie qui nécessite un débat de société.
A défaut d'approche globale en effet, on risque de laisser se construire insidieusement, sans bruit et sans d'ailleurs que l'on puisse prêter aux intéressés de mauvaises intentions, une société de contrôle qui modifie les relations des individus entre eux et soulève des interrogations de fond au regard des principes de protection des données.
Une tendance se dessine, en effet, en faveur de la substitution de réponses techniques aux comportements humains de vigilance et le risque existe d'une déresponsabilisation des acteurs concernés (famille, personnels soignants, assistants sociaux…).
Il y a sans doute une distinction à opérer au sein des dispositifs de surveillance électronique des personnes fragiles, selon qu'ils concernent des enfants, qui font l'apprentissage de l'autonomie et des personnes en perte d'autonomie. Dans le second cas, en effet, c'est principalement la dignité des personnes qui est en cause, dans le premier, c'est plus radicalement la liberté inhérente à la construction et à l'épanouissement des individus.
Autant d'enjeux essentiels qui nécessitent une réflexion de fond que la CNIL, pour sa part, a décidé d'engager. Il n'est pas inutile à cet égard de rappeler l'article 1er de la loi « Informatique et Libertés » qui prévoit que l'informatique doit être au service de chaque citoyen, elle ne doit pas porter atteinte à l'identité humaine !
Anne DEBET, commissaire
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| mardi 27 mai 2008, a 09:38 |
| Les belles voitures d'autrefois. |
Alerte Google Actualités : école d'autrefois
«Les belles d'autrefois» en exposition sur la rue Notre-Dame, le ... Montréal Express - Montréal,Québec,Canada L'Arrondissement de Lachine s'associe pour une deuxième année consécutive à l'événement «Les belles d'autrefois», une exposition de voitures classiques |
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| lundi 26 mai 2008, a 23:33 |
| Le souvenir d'une visite à Blanc Mesnil |
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Bonsoir !
En retrouvant sur google cette carte postale de la ville de Blanc Mesnil, un souvenir se réveille en moi pour décharger ma conscience sur la visite éfféctuée en 1983 sur invitation simultanée de feu Tahrat Hocine et son beau frére et neveu Yahia qui m'accueuillent assez chaleureusement, il me vient à l'esprit l'idée d'expréssion d'une profonde émotion lorsque je me rappelle du bus que j'avais pris en compagnie de mon fils à la rue Paul Vaillant Couturier.
Donc, j'importe une image d'un hôtel sis au 40, rue Paul Vaillant Couturier comme simple illustration et symbole car nous n'avions pas passé la nuit de-dans et ni rendu de visite à cet établissement touristique.
Dans la vie, il y a quand même toujours des avants, des pendants et des après. Chaque chose à sa place comme le fait dans son métier le comptable.
Une trés belle banlieue attractive de par la beauté de ses paysages et de ses sages personnages. Félicitations pour toutes vos oeuvres et pour cette belle image de ce charmant village.
Malheureusement certains évènements de la vie bousculent les choses à tel point de nous faire priver de ces charmes que sont les scènes de courtoisie et d'humanisme d'autrefois.
Je me rappelle comme aujourd'hui également de notre voyage par train Paris - Poitiers éfféctué ce 31 Octobre 1978 vers 18 h à partir de la gare Austerlitz et avions été accompagnés mon fils et moi par feu le génèreux Larbi BOUTANKIK de son vivant, que Dieu agrée son âme. La distance est de 332 kilométres en quelques deux heures de temps seulement.
Le même itinéraire par chemin de fer reste le même lors de nos autres déplacements de 1981 et 1983 également en aller-retour. Des souvenirs indélébiles qui restent gravés dans nos mémoires.
PARIS Située en bordure de Seine, à deux pas du ministère des Finances de Bercy, la gare d'Austerlitz se trouve dans un quartier qui vit aujourd'hui une véritable révolution. Cette partie du 13e arrondissement, Paris rive-gauche, qui comportait les anciens entrepôts de Bercy désaffectés, se reconvertit en zone attractive et dynamique, avec l'arrivée de nouveaux logements, d'entreprises, de la Bibliothèque nationale François Mitterrand, d'activités tertiaires et commerciales, et d'un nouveau pôle universitaire.
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| lundi 26 mai 2008, a 20:50 |
| Souvenir de mon vieux eddouh (berceau)... |
....du temps de M'hand Ou djar nane, dah dah fi dar nane, akhamik yakhlane
de bouchou (parlant de chacal) alors que pour Monsieur Hocine Aït Ahmed dans son livre " mémoire du combattant," il s'agissait de Monsieur Bugeaud lorsqu'il s'agit de faire peur aux petits enfants indisciplinés,
le conte de si Bez Zarkouk ayant une taille plus grande que celle du dinauzore, sorte d'ogre dit laâdjav.
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Les futurs animaux de la Terre Comment les espèces vont-elles évoluer ? A quoi vont-elles ressembler ? Le Futuroscope de Poitiers nous donne une idée de l'évolution animale terrestre dans sa nouvelle attraction. En images
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| lundi 26 mai 2008, a 20:25 |
| Mon béret noir d'autrefois |
du temps de ces vieux paysages aux souvenirs ensevelis. |
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| lundi 26 mai 2008, a 17:18 |
| Les véhicules qu'avaient vus nos aïeuls de leurs vivants. |
LA FAMEUSE 203 PEUGEOT FAMILIALE AVEC SON PORTE-BAGAGES CHARGES DE VIEILLES VALISES.
Mais quand même quel charme ! " C'était celui qu'on aime." |
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| lundi 26 mai 2008, a 16:57 |
| Philosophie : " être raisonnable." |
Etre raisonnable, est-ce renoncer à ses désirs ?
Sujets / Le sujet / Le désir /
Un début de problématisation ... Il s'agit de se demander si le désir est par essence déraisonnable ou s'il existe des désirs qui ne vont pas l'encontre de la raison.
Obtenir un corrigé personnalisé du sujet de philosophie : Etre raisonnable, est-ce renoncer à ses désirs ?Vous devez traiter ce sujet ?
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| lundi 26 mai 2008, a 12:35 |
| La vie de Voltaire |
Une vocation qui ne plaît pas à sa famille
Dès seize ans, François-Marie Arouet (le futur Voltaire), né dans une famille de juristes, affirme qu'il veut devenir homme de lettres. Que lui répond son père ? « Que c'est l'état d'un homme qui veut être inutile à la société, à charge à ses parents et qui veut mourir de faim ». Autant dire qu'il ne souhaite pas qu'on déroge à la tradition professionnelle familiale ! Il tente de lui acheter une charge au Parlement, pour le ramener dans le droit chemin. Mais le fils, aussi têtu que lui, envoie tout promener : « Dites à mon père que je ne veux pas d'une considération qui s'achète. Je saurai m'en faire une qui ne coûte rien ». |
Psychologie
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Connaissances : Savez-vous ce que vaut votre culture générale ?
> Faites le test !
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Psychologie
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| lundi 26 mai 2008, a 09:06 |
| L'Afrique du Nord des Livres qui délivrent. |
07.02.2007
Maghreb des Livres à la Mairie du 13ème
L'Association Coup de Soleil organise tous les ans depuis 1994, un salon de la littérature maghrébine, de langue française, ou arabe à Paris. Après le Maroc en 2006, l'Algérie et ses écrivains seront à l'honneur cette année. Rencontres, café littéraire, tables-rondes, dédicaces sont prévues à la Mairie du 13ème arrondissement, le week-end prochain 10 et 11 février, l'entrée est libre. L'habituel café maure vous permettra une halte agréable !
Georges Morin, ancien instituteur en Algérie, a créé l'Association Coup de Soleil en 1985 "en réaction à la montée du racisme antimaghrébin".
"Rapprocher les deux rives de la Méditerranée", une belle idée !
http://www.coudesoleil.net |
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| lundi 26 mai 2008, a 08:36 |
| Algérie : média |
Bonjour !
Algérie : lancement le 1er juin d'un bi-mensuel francophone
ALGER, 25 mai 2008 (AFP) - 25/05/2008 10h23
Le premier numéro d'un nouveau bi-mensuel généraliste francophone, Le Cap, paraîtra le 1er juin en Algérie, pays qui compte déjà quelque 48 titres dont plus du tiers d'expression française.
Dans un éditorial de présentation, Le Cap s'engage à "promouvoir l'esprit citoyen et à ouvrir ses colonnes à un débat serein, objectif et constructif sur toutes les questions d'intérêt national".
Le numéro zéro ouvre sur un dossier, le pouvoir d'achat. Le numéro un traite plusieurs sujets dont la situation et l'avenir de la filière avicole en Algérie.
© 2008 AFP |
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| dimanche 25 mai 2008, a 22:51 |
| Journal Le Monde : " entre les murs d'une salle de classe.... " |
......ou bien se permettre une ballade dans cette charmante place du petit village d'Octon ? |
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| dimanche 25 mai 2008, a 15:45 |
| L'école de Mouzaïaville |
Bonsoir !
Nous resterons fidéles à nos principes lorsque tous trahiront leurs devoirs de mémoires et des souvenirs.
Qui ne sait pas d'où il vient, ne saura jamais où il va.
Car la science du passé nous donne la prescience du futur.

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| dimanche 25 mai 2008, a 09:40 |
| Regard sur le passé d'un village. |
Saint Cirq lapopie
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Mais qu'est-ce que c'est que ce cirque ? Je viens d'apprendre qu'un petit village de la vallée du Lot s'est réfugié au sommet d'une falaise, sur le rocher de lapopie. Au bord du précipice, il menace de se jeter tout droit dans la rivière, refusant de vivre avec son temps, allant même jusqu'à conserver ses habits d'autrefois… | |
Portes fortifiées, façades en pierre ou à pans de bois, fenêtres à croisées moulurées, et succession d'arcades, voilà à quoi ressemble la panoplie de Saint Cirq lapopie. Les rues conservent en leurs entrailles, le souvenir des activités artisanales d'autrefois, celles qui firent la richesse et la fierté de la cité. Peaussiers de la rue de la Pélissaria, chaudronniers de la rue Peyrolerie, tourneurs sur bois… chacun contribuait à la notoriété de Saint Cirq. La cité aime les artistes et ils le lui rendent bien. Un bon nombre d'entre eux lui ont rendu visite. Adrien Dax, André Breton, Pierre Daura, Paul Paquereau et bien d'autres encore sont tombés sous son charme.

Les souvenirs de Saint-Cirq sont conservés dans un endroit fascinant : le musée de la mémoire du village, aussi appelé « Maison de la Fourdonne ». Toute l'histoire de la formation du village à nos jours repose ici. Pénétrez dans ce lieu et Saint-Cirq vous dévoilera une très belle exposition de cartes postales anciennes ainsi que les outils et réalisations des tourneurs de bois qu'elle regrette tant. La ville abrite le musée Rignault qui renferme des expositions temporaires d'art contemporain. D'autres œuvres d'art sont à découvrir dans le château du 1er au 15 septembre.
Ici, les plaisirs de la découverte se conjuguent aussi avec activités de pleine nature. Parcourez « les Chemin qui Parlent », montez à bord du train « Quercyrail », embarquez-vous sur le Lot, en pénétrant dans son intimité, Saint – Cirq vous confiera tous ses secrets.
Le village nous cache encore bon nombre de vestiges, alors ouvrez l'œil ! En bas de la falaise, vous apercevrez un ancien moulin ayant pris racine au début du 14e siècle. Il est associé à une vieille écluse datant quant à elle du 19e siècle. Si vous continuez, vous vous retrouverez au pied d'un colombier du 16e siècle. D'ici, vous pourrez apprécier une vue spectaculaire sur le rocher d'Aulanac. En suivant le chemin de croix, vous finirez devant une jolie chapelle du 19e siècle, reconstruite en 1854, à l'emplacement de l'ancienne Eglise.
Saint-Cirq vous attend du haut de son rocher, allez donc lui rendre visite, elle vous dévoilera alors toutes ses splendeurs.
Article publié par Candice R. Epik-Art, le portail de l'artisanat
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| dimanche 25 mai 2008, a 08:33 |
| Société |
Société
SANTE.
Le lavement d'autrefois redevient à la mode Laure Pelé
vendredi 25 avril 2008 | Le Parisien
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On l'appelle de manière plus chic « hydrothérapie du côlon ». En réalité, il s'agit du lavement de nos grands-mères. Cette technique de purge naturelle revient en force. Les gastro-entérologues crient à l'imposture et craignent pour les patients.
AU XVII e SIECLE, c'était Molière qui le célébrait dans « le Malade imaginaire ». « Un petit clystère insinuatif, préparatif et rémollient, pour amollir, humecter et rafraîchir les entrailles de monsieur ? » raille Argan dans l'acte I en imitant son apothicaire qui lui fait des misères. Mais le lavement des intestins d'hier, remède universel couramment encore utilisé jusque dans les années 1970 avec la bonne vieille poire des grands-mères, a bien changé et s'est mis à l'heure du XXI e siècle.
Depuis quelques années, des machines super sophistiquées se chargent désormais de vous purifier de l'intérieur. Ce qu'il est convenu d'appeler aujourd'hui l'hydrothérapie ou l'irrigation du côlon est même en train de devenir une démarche « tendance » dans la mouvance « détox » du moment.
« Réussir à renouer sa tête avec son ventre, à recréer un partenariat »
Même les stars s'y mettent : la sublime Juliette Binoche est une adepte régulière. Mais pour elle, ça va au-delà de la simple purge. « L'hydrothérapie, c'est un peu le médecin d'autrefois, se confiait-elle tout récemment dans la Parisienne . On prenait moins de médicaments et on se faisait des lavements ou on jeûnait quand on était malade. Aujourd'hui, on est dans une médecine de frousse. »
Un secret de beauté peu commun qui n'est pas passé inaperçu de quelques centres de thalassothérapie qui l'incluent désormais dans leur programme de soins, comme au Relais thalasso de l'île de Ré ou en Tunisie à l'hôtel Nahrawess à Hammamet. Et à Paris, la formule se répand sur les vitrines des cabinets de thérapeute. Ce qui n'est pas pour déplaire à Marie-Françoise Gross. Cette praticienne en irrigation du côlon à Paris (XII e ) depuis 1992 y voit une préoccupation nouvelle et bienvenue des gens pour leur corps. « C'est plus qu'un nettoyage », s'emporte cette passionnée qui dénonce ceux qui ne font que de la « vidange », « faire une irrigation du côlon, ça veut dire Je veux être bien chez moi . Le but est de réussir à renouer sa tête avec son ventre, à recréer un partenariat. Souvent, les gens me disent Je me sens coupé en deux , comme si le haut et le bas ne fonctionnaient pas ensemble ». Principal coupable : le stress. « Plus on ressent le stress, plus le système nerveux est sollicité et met une sorte de corset autour des organes. Donc baigner les intestins, c'est faire relâcher les tensions, tout ce qu'on n'a pas digéré dans tous les sens du terme. »
« C'est n'importe quoi »
Si tous les fans disent ressentir un profond bien-être et une sensation de légèreté, les gastro-entérologues, eux, sont catégoriques : c'est dangereux pour la santé et totalement à proscrire. « C'est de l'escroquerie, s'insurge carrément le professeur Guillaume Cadiot, secrétaire général de la Société nationale française de gastro-entérologie. Ces gens ne sont pas des médecins. Entre leurs mains passent des gens potentiellement malades à qui on ne va pas faire le bon diagnostic. »
L'irrigation est en effet proposée par des thérapeutes en tout genre, infirmière, ostéopathe, kinés, même diététicienne ; la plupart du temps, ils se prévalent d'une formation professionnelle, mais elle n'est pas reconnue... « En plus, continue le professeur Guillaume Cadiot, ces lavements à l'eau peuvent provoquer des ulcérations du rectum et entraîner des hémorragies graves, voire la mort. A l'hôpital, on ne fait presque plus de lavements, et quand il faut vraiment évacuer le rectum, ou pour une coelioscopie, on fait absorber des laxatifs par le haut... Bref, c'est n'importe quoi. »
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| dimanche 25 mai 2008, a 08:25 |
| La fête des mamans |
A la Une du Mag
24 mai 2008 - A voir, à sentir, à croquer... Coloré Elles nous font de l'oeil dans le pré voisin, elles embaument notre atmosphère, elles titillent nos sens. Ca fleure bon dans nos assiettes. FRANCE MASSY - Il y a 1 commentaire
La cuisine des fleurs est à la mode. Rien de nouveau sous le soleil. En Asie, on en use et en abuse depuis des siècles. Chez nous aussi, mais de façon plus discrète: les sommités fleuries des simples (herbes aromatiques et médicinales) étaient utilisées dans la cuisine d'autrefois. Depuis quelques années, quelques grands chefs ou botanistes gourmands, ont remis des fleurs dans nos assiettes.
On peut en manger à toutes les saisons, mais au printemps, les fleurs sont encore plus tentantes. Discrètes, elles pointent le bout de leur corolle pour égayer la nature. Si la pâquerette n'a pas un goût spectaculaire, elle se déguste volontiers crue dans une salade. Confite, elle dégagera d'envoûtants parfums de massepain. Idem, pour celle du cognassier, ses pétales dorés n'ont pas de véritables attraits gustatifs, mais dès qu'on les confit la palette d'arômes s'élargit. La primevère aussi est délicieuse, fraîche ou confite, les fleurs de romarin, de thym ou de serpolet, ont des saveurs plus
subtiles que les plantes elles-mêmes. Au hit-parade des fleurs à croquer: les plantes sauvages ont la cote.
Balade aromatique avec deux passionnées, Marlène Galetti et Rose Panchard, herboristes et accompagnatrices en montagne.
Quand la tradition devient fashionCertaines tombent dans les pommes, Rose Panchard est tombée dans les fleurs. Toute petite, elle apprenait par sa maman (qui le tenait elle-même de la sienne) les vertus des fleurs et des plantes. «C'était normal, chez nous. On se soignait toujours avec les plantes, il y avait des fleurs qui séchaient un peu partout, et on en choisissait pour se concocter des tisanes.» Rose, au prénom prédestiné, a tout naturellement suivi la tradition. Pour parfaire ses connaissances et ajouter du crédit à son savoir, elle s'inscrit à l'Ecole lyonnaise des plantes médicinales afin d'obtenir son diplôme d'herboriste. C'est là que son histoire rejoint celle de Marlène, qui elle aussi a passé par l'école de Lyon.
Fromagère plus de dix ans sur les alpages du Valais central, Marlène raconte comment les paysans oublient toujours les légumes. «Là-haut, la plupart du temps, ils négligeaient d'apporter des légumes, alors je me suis mise à cueillir et à apprêter tout ce qu'il y avait autour du chalet d'alpage.»
Amour de la nature, connaissance du terrain et sens de la communication, les deux femmes ont le profil idéal pour se lancer dans l'accompagnement en montagne. Une activité très prisé actuellement, tant par les touristes que par les locaux en quête d'authenticité. Depuis huit ans Rose et Marlène travaillent ensemble et proposent régulièrement des stages pour en savoir plus sur la flore de notre région. Week-end botanique, balade aromatique d'une journée ou quelques événements un peu plus fous - telle cette journée «Orties folies» organisée lors de la Semaine du goût -, les idées fleurissent...
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Commentaires
Commentaire de AMAROUCHE Ahmed Salah - samedi 24 mai 2008, 22:26
Bonsoir !
Je la dédie à toutes les mamans dont ma femme, celles de Méssieurs Valembois, Jean Fauvet, Verneuil, Max, Pérrin, Pugin, Hervé Boussard Ourdia et Catalanno.
Cette chanson des années 1960 aussi : "fleurs d'épines, fleurs de roses C'est un nom qui coûte cher Hoé ! Car il coûte, car il coûte, Car il coûte cher c'est mon nom.
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| vendredi 23 mai 2008, a 12:20 |
| Les références de mon enfance. |

Librairie Laucournet
Citation
"Qui mal dit, mal lui vient" (proverbe français).
Cette image d'une classe quelconque autrefois en Algérie peut bien s'accorder à ce que je rappelle de l'âge de mon enfance à l'école d'El-Maïn année scolaire 1952-1955 sans que je n'en dispose d'aucune photo et j'importe celle ci-haut à défaut. Est-ce-une faute ?
Je n'oublierai jamais la perception aromatique des pupitres en bois, ces pupitres qui s'ouvraient et se refermaient comme de grandes bouches qui pouvaient tout avaler.
Les encriers de porcelaine blanche situés dans un coin de la face supérieur du pupitre, toujours pleins d'une encre bleuâtre. Les petits n'y mouillaient pas leurs plumes (à vrai dire ils n'en avaient pas), seuls les plus grands étaient autorisés de le faire. Les petits devaient se conformer avec leurs noires ardoises et, plus tard, avec leurs stylos pour écrire -une fois par semaine- dans leurs "cahiers propres".
Souvenirs des grosses gravures sur les murs, des instituteurs civilset leur va et vient. Mais surtout souvenir des odeurs, à bois, à papier nouveau imprimé, à livres venus de bien loin...
... à l'enfance et ses inoubliables joies.
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| jeudi 22 mai 2008, a 15:28 |
| Les recherches historiques, les découvertes & les retrouvailles |
Je vous propose ce recueil :
contact@editionsatelier.com www.editionsatelier.com Algérie : Engagements sociaux et question nationale De la colonisation à l'indépendance Sous la direction de René Gallissot Dictionnaire biographique
Du mouvement ouvrier Maghreb
608 pages – 49.90 euros
En librairie le 20 janvier
Code Sofedis/Sodis : S349384 - ISBN : 2-7082-3865-5
L'histoire de l'Algérie durant sa colonisation par la France fait l'objet de controverses passionnées où la question sociale redevient centrale. Appartenant à la série Maghreb du Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier, cet ouvrage présente les figures politiques, syndicales, intellectuelles qui ont marqué l'Algérie du milieu du XIXe siècle jusqu'à 1962 ; de grands témoins politiques comme Messali Hadj, Mohamed Marouf, Maurice Viollette, Charles-André Julien, Idir Aïssat ou Amar Ouzegane, Henri Alleg, Henri Curiel, Abderrahmane Bouchama, M'Hamed Yazid, des dockers, des traminots, des enseignants, de rares femmes dont Nassima Hablal, des sacrifiés… Maurice Laban ou Laïd Lamrani. Fruit de vingt ans de recherche, ce dictionnaire biographique ouvre un champ d'études original car l'Algérie, comme tout le Maghreb, est le lieu d'interférence de trois types de militants : les Européens d'Afrique du Nord en majorité français qui introduisent le syndicalisme et le socialisme sans toujours remettre en cause le régime colonial ; les nationaux qui deviennent majoritaires et s'engagent progressivement dans la lutte pour l'indépendance ; les émigrés qui, travaillant en métropole, sont au croisement de ces deux inspirations.
Le mouvement ouvrier algérien est d'autant plus intéressant qu'il précède la constitution des classes ouvrières. C'est ainsi que les partis nationalistes reprennent le modèle organique du centralisme communiste qui entend commander les organisations dites de masses, à commencer par l'action syndicale.
L'ouverture d'archives sur la guerre d'indépendance depuis les années 1980 et la production de travaux récents consacrés au FLN, aux militants nationalistes et aux Algériens de France élargissent le champ d'études et font de ce livre une référence indispensable pour penser l'histoire contemporaine de l'Algérie. René Gallissot est professeur émérite à l'université de Paris 8. Il a dirigé l'ouvrage Mouvement ouvrier, communisme et nationalismes dans le monde arabe (Éditions de l'Atelier, 1978) ; il est aujourd'hui le directeur de la série Maghreb du Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier (Le Maitron). Il a publié Maghreb-Algérie : classes et nation (L'Arcantère, 1987) et Le Maghreb de traverse (Bouchène, 2000).
LES ÉDITIONS DE L'ATELIER 51-55, rue Hoche 94200 Ivry-sur-Seine – Tél 01 45 15 20 20 – Fax 01 45 15 20 22 contact@editionsatelier.com - www.editionsatelier.com
Collection Jean Maitron dirigée par Claude PENNETIER
DICTIONNAIRE BIOGRAPHIQUE
DU MOUVEMENT OUVRIER : MAGHREB
sous la direction de René GALLISSOT
ALGERIE
Engagements sociaux et question nationale
De la colonisation à l'indépendance
de 1830 à 1962
par René GALLISSOT
Assisté de Abderrahim TALEB-BENDIAB et Amar BENAMROUCHE
Avec la collaboration de
Anissa BOUAYED, Jacqueline DELORME, Louis-Pierre MONTOY,
Jean-Louis PLANCHE, Laure PITTI, Fouad SOUFI,
et les auteurs d'ouvrages de référence
Boualem BOUROUIBA, Mohamed FARE` S, Houari TOUATI, Benjamin STORA
Publié avec le concours du Fonds d'action et de soutien pour l'intégration et la lutte
contre les discriminations (FASILD) et de la Mission interministérielle
Recherche-Expérimentation (MIRE).
Liste des entrées du volume Algérie
ABANE Ramdane
ABBAD Ahmed
ABBAS Alloua
ABDALLAH
ABDELLI MAMIA,
Mme CHENTOUF
ABIB Mohammed
ABOULKER José
ABSSI Saad
ACAMPORA Georges
ACHIARY André
ACHIARY Léon
AÏSSAT Idir
AÏT AHMED Hocine
AÏT KACIMI Alibert appelé ALIBERT
AKKACHE Ahmed
AKKACHE Mourad
AKOUN André
ALI-BEY Rachid, voir DALIBEY Rachid
ALI-KHODJA Mohammed
ALI YAHIA Abdelmadjid
ALI YAHIA Abdenour
ALLAOUCHICHE Baya, voir BOUHOUNE Baya
ALLEG Aïcha
ALLEG Henri
AMARDEILH Édouard
AMOUYAL Alexandre
ANGELETTI Marcel
ANGELETTI Yves
ANGONIN Élie, Paul
APROSIO Célestin
AROUA Ali
ARRIGHI Victor Noël
ARRUS René
ARTERO Alonso
ASCENSI Roger
AUDIN Maurice
AUDOUARD Pierre
AUZAS Edmond
AZUELOS Mardochée
BABOU Abdelkader BACHTERZI Hadj Hacène Benaouda
BADSI Mohamed
BADSI Sid Ahmed
BAHLOUL Ahmed
BANOUNE Akli
BARBÉ Raymond, BARRUCAND Victor
BARTHEL Jean, pseudonyme de Jean CHAINTRON
BATAILLON Marcel
BEDEK Mohammed
BEGARRA Joseph
BEKKAT Ahmed
BELARBI Sid Ahmed dit BOUALEM
BELGHOUL Rabah Ahmed
BELGACEM ou BELKACEM Hannoune voir HANNOUNE
BELHOCINE Mabrouk
BELKAÏD Aboubeker
BELKAÏM Kaddour
BELKHODJA Jeanine
BELKHODJA Kaddour
BELLISSANT Roger
BELMIHOUB Rouzik
BELOUACHRANI Omar, Saïd
BEN Myriam voir BENHAÏM Marlyne
BENAICH Maurice
BENAÏSSA Attalah
BENALI Boukort voir BOUKORT Benali
BENAMAR Salomon
LES ÉDITIONS DE L'ATELIER 51-55, rue Hoche 94200 Ivry-sur-Seine – Tél 01 45 15 20 20 – Fax 01 45 15 20 22 contact@editionsatelier.com - www.editionsatelier.com
BENAMARA Abdelkader
BENAMIRA Taïeb
BENBAHMED Mostefa
BENDAOUD Larbi
BENGHAZI Cheikh
BENHADJ Ouelhadj
BENHAMOU Rabah
BENHAMZA Ali
BENICHOU Roger
BEN ISMAÏL Ali
BENKALFAT Djelloul
BENKHEDDA Benyoucef
BENKHEDDA Braham
BEN LEKHAL Mahmoud
BEN MEHIDI Larbi
BEN MILOUD Abdelaziz
BEN MOHAMMED Mustapha dit Mustapha Negro
BEN NACEF Abdelghani
BENOITS Clara née HESSER
BENOITS Henri
BEN RAHOU Slimane
BENSAN voir BENSOUSSAN Gaston
BENSID Abderrahmane
BENSMAÏL Ali voir BEN ISMAÏL
BENSOUSSAN Gaston dit BENSAN
BENTOLILA Jacques
BENTOUMI Amar
BENYELLES Mustapha
BENZINE Abdelhamid
BENZINE Abderrahmane
BERENGUER Frédéric
BERRAHOU Mejdoub
BERTHON André
BERTRAND Henri
BIBOULET Pierre
BIDI Mohamed
BLANC Raymond
BONIFACCE
BONNAUD Robert
BORRA Raoul
BOUALEM voir BELARBI Sid-Ahmed
BOUALEM Mohamed
BOUALI Taleb
BOUAYAD Hamida
BOUAZIZ Paul
BOUBAKEUR Hamza
BOUCHAMA Abderrahmane
BOUCHAMA Ali
BOUDIA Mohamed
BOUDIAF Abdelhamid
BOUDIAF Mohammed
BOUDISSA Safi voir SAFI Boudissa
BOUGUERRA Ahmed dit Si M'HAMED
BOUHALI Larbi
BOUHOUNE Baya plus connue en Algérie sous le nom ALLAOUCHICHE Baya
BOUKORT Ben Ali BOUKOURT Benali
BOUMALI Mohammed
BOUMENDJEL Ali
BOUNAAMA Djilali dit Si MOHAMED
BOURAS Mohamed Tahar
BOURBOUNE Mourad
BOURNANE Achour
BOUROUIBA Boualem
BOUROUIBA Hassen
BOUROUIBA Mahieddine
BOUSSAHBA Kaddour voir BELKAÏM Kaddour
BOUZERAR Saïd
BOUZERINA ou BOUZRINA Arezki dit H'DIDOUCHE
BOVO Flavien
BREMOND Robert ou René
BRIKI Yahia
BROUSSOULOUX dit Pintelon, dit Rouard, dit Viochot, dit Louis l'Algérien
BRUN Marcelle
BUONO Christian, Jean
BUSQUANT Émilie dite Mme Messali
CABALLÉRO Paul
CAMIZON Édouard
CAMPIGLIA François,
CAMPOS
CAMUS Albert
CARACÉNA
CARMONA Joséphine
CASANOVA Antoine
CASANOVA Laurent
CASTEL André
CASTELLS ou CASTELLO ou CASTEL Émile, René
CATOGNI Georges
CATTOIR Eugène, Louis ou Jean
CAYRON Adolphe
CAZALA Félicité
CAZALA René, Marcel
CHABILA Djilali
CHAINTRON Jean voir BARTHEL
CHARBIT Fraïm CHARBIT Jacques ou Jacques CHARBY,
CHARIKHI Abdelhamid
CHATAIGNEAU Yves
CHATAIN Auguste
CHATAIN Jocelyne
CHATAIN René
CHATELET François
CHAULET Alexandre
CHAULET Pierre
CHAZE Lucien
CHEBBAH Mekki
CHEBCHOUB Sadek
CHEIKH Mustapha
CHEMOUILLI Gilberte
CHENAF Mohamed
CHEYLAN G
CHEYLAN Victorin
CHIKH Mustapha voir CHEIKH Mustapha
CHOUADRIA Mohammed
CIANFARANI Dominique
CIANFARANI Paul
CLAUSTRE François
COLLET Maurice
COLLOSI
COMOLLI César
CONSTANT
CORMON Édouard, dit Jacques Péraud
COUNILLON Georges
COUSSAUD Paul
COVES André
CURIEL Henri
DAHMENE Abdallah voir DEMENE DEBBIH Abdallah
DALIBEY Rachid
DAMERDJI-OUJDEDI Djillali
DEBABÈCHE Alidin DEBABÈCHE Rachid
DECHÉZELLES Yves
DEGIOANNI Paul
DEKKAR Rahmoun
DELEUZE Camille
DELOCHE Robert
DEMENE DEBBIH Abdellah
DENIER Albert
DIB Mohammed
DJEMAD Chérif Abderrahmane
DJERMANE Arezki
DJERMANE Rabah
DJLANI Embarek
DJILANI Mohamed appelé SI DJILANI Mohammed
DOMENECH Henri
DONNAT Gaston
DORIOT Jacques
DOUAR Mohamed
DOUMENC Henri
DRESCH Jean DROUILLARD Guy
DUBOIS Marius
DUCHEMIN Léonce
EGRETAUD Marcel
ESCARNOT Justin
ESCURE Karl
ESPERET Gérard
LES ÉDITIONS DE L'ATELIER 51-55, rue Hoche 94200 Ivry-sur-Seine – Tél 01 45 15 20 20 – Fax 01 45 15 20 22 contact@editionsatelier.com - www.editionsatelier.com
ESTORGES Paul
EUTROPE Julien
FACI Saïd
FANON Frantz
FARÈS Abderrahmane
FARÈS Mohamed Tayeb
FARES Mohand Saïd dit Tahar
FARRUGIA Jean
FAURE Jean-Pierre
FAWZY Didar née Diane ROSSANO
FAYET Pierre
FAYET Sophie
FEIX Léon
FERCHIOUKH Amara ou Hadj Amara
FERRAT André, de son vrai nom André MOREL
FERTCHOUK voir FERCHIOUKH Amara
FILALI Embarek
FODHIL ou FODIL Abassia
FODHIL ou FODIL Mustapha
FOUCHET Max-Pol
FRAUDEAU François
FRÉMINVILLE Claude de, Claude de La Poix de FRÉMINVILLE connu sous son nom de journaliste Claude TERRIEN
GABERT
GABIER
GAÏD Mouloud
GAÏD Tahar
GARAU ou GARAUD
GARAUDY Roger
GAS Ahmed
GAS Mohamed dit Hanachi
GAUTIER René
GERSON Alfred dit Fredo, de son vrai nom SEPCELEVITIUS
GHERAB Abdelhamid écrit aussi GHERRAB GUERRAB Lucien
GHERMOUL Ahmed écrit aussi GUERMOUL
GHOMRI Tahar
GIMENEZ Gabrielle écrit aussi JIMENEZ
GIOVACCHINI Dominique
GONZALES Gabriel
GRÉGOIRE Colette voir GREKI Anna
GRÉGOIRE Fernand
GREKI Anna pseudonyme littéraire de GRÉGOIRE Colette
GRINBLAT Jacques GUEDJ Isaac
GUEDDOUAR Senoussi voir
SENOUSSI Guedouar
GUEMICHE voir BENAMAR Mohamed
GUÉNATRI Abdelkader
GUÉRIN Daniel
GUERROUDJ Abdelkader dit Djilali
GUERROUDJ Jacqueline
GUERROUF Mohammed
GUILLON Maxime
HABLAL Nassima
HACHELAF M'Hamed
HADDAD Malek
HADJADJ Georges
HADJ ALI Abdelkader
HADJ-ALI Bachir
HADJ AMARA voir FERCHIOUKH Amara
HADJERÈS Sadek
HAGELSTEEN ou HAGELSTEIN ou HAGELSTREEN Charles, romancier sous le nom de Charles HAGEL
HALIMI Viviane
HAMERLAIN
HANACHI voir GAS Mohamed
HANNACHI Mayouf
HANNOUN Belkacem
HANNOUZ Lounas
HANOUN Lucien
HARAIGUE Omar
HARBI Mohammed
H'DIDOUCHE voir BOUZERINA Arezki
HENINE Yahia
IBANEZ Thomas
IDIR Aïssat voir AÏSSAT Idir
IMACHE Amar
INAL Ahmed
ISSAAD Ahsène
IVETON Fernand
JAFFRÉ Aline née BERKOWICZ
JAFFRÉ Jean
JEAN Émile
JEANSON Francis
JIMENEZ Gaby voir GIMENEZ Gabrielle
JOUBERT Marcel, Ernest
JULIEN Charles-André
JURQUET Jacques
JUSTRABO René
JUSTRABO Renée née CLERC
KADDOUR Belkaim voir BELKAIM Kaddour
KAÏDI Lakhdar
KALIFA Simon
KATEB Mohamed Tahar
KATEB Yacine
KEDDAR Ahmed
KEHAL Arezki
KESSOUS Mohammed Aziz
KHALED ibn El-Hachemi ibn el-hadj Abdelkader dit l'Émir Khaled
KHALFA Boualem
KHEFFACHE Laïd
KHELLEF Ahmed
KHIDER Amar
KHOBZI Ahmed
KHOBZI Kaddour
KIMOUN Marcel ou Maurice
KOUCHI Mohamed Salah dit KOUCH Younès
LABAN Maurice
LABAN Odette née Rossignol
LABELLA Ignace
LACOSTE Yves
LAMOUDI Lamine
LAMRANI Laïd
LARBI voir BOUHALI Larbi
LARRIBÈRE Camille LARRIBÈRE Jean-Marie
LARRIBÈRE Lucie et ses soeurs Aline, Paulette et Suzanne
LARRIBÈRE Pierre
LASSEL Mustapha
LATHRACHE Mahmoud
LAURENS Louis
LEBJAOUI Mohamed.
LECHANI Mohand
LEDUC Victor (Nechtstein Vladimir dit)
LEMÉDIONI Édouard
LENOIR Paulette
LENOIR Roland
LENTIN Albert-Paul
LEUTARD Émile
LIECHTI Alban
LOUP Elyette
LOUP Jeanne
LOZERAY Henri
LUSSY Charles (pseudonyme de Paul, Charles RUFF)
MAACHOU Abdelkader
MAHMOUDI Ahmed
MAHROUZ Benamar
MAILLOT André
MAILLOT Henri
MANARANCHE Robert
MANDOUZE André
MANSOUR Boualem
MARCHAND Maxime, appelé Max
MAROC Hocine
LES ÉDITIONS DE L'ATELIER 51-55, rue Hoche 94200 Ivry-sur-Seine – Tél 01 45 15 20 20 – Fax 01 45 15 20 22 contact@editionsatelier.com - www.editionsatelier.com
MAROC Mohammed
MAROUF Mohamed MARTY André
MASIA ou MASSIA
MASSEBOEUF Jean
MASSON Blanche
MATTEI Georges dit JO
MAUBLANC G
MAZOYER Étienne.
MECHOUCH Brahim
MEJDOUB Berrahou voir BERRAHOU Mejdoub
MEKKI Chebbah voir CHEBBAH Mekki
MENOUER Abdelaziz
MERAD-BOUDIA Bachir écrit aussi BENDIMERED Bachir
MERBAH Moulay
MESSALI Hadj, de son vrai nom MESLI Ahmed
MESTOUL Mohammed
MEZERNA Ahmed
M'HAMED Si voir BOUGUERRA Ahmed
MIGNOT Élie
MIRA Ali
MOHAMMED Si voir BOUNAAMA Djilali
MOINE André
MOINE Blanche voir MASSON Blanche
MOKARNIA Abdallah
MONTAGNÉ Marcel
MOULESSEHOUL Abbès
MOUSSAOUI Djilani
MOUTET Marius
MSELATI Jules
NADJI Mohammed
NAMIA Robert
NAVARRO Raymond
NETTER ou NETTER-MINNE voir GUERROUDJ Jacqueline
NEVEU Henriette
NEVEU Raymond
NEZZAR-KEBAILI Abdelkrim
OCULI Clément
OCULI Lise
ODIEVRE Jean
OUDJINA Driss
OUMEZIANE Mouloud
OUSSEDIK Omar
OUSSIDHOUM Rabah
OUZEGANE Amar
PABLO voir RAPTIS Michel
PADULA Émile
PAILLER-CASTEL Annick
PALOMBA Gabriel
PARRÈS Joseph
PASTOR Baptiste
PESCHARD Raymonde
PELOZUELOS Louis
PLACETTE Henriette
POQUET J
POUGET Émile
PRENANT André
RABIER Maurice
RADIGUET Paul
RADJEF Belkacem
RAFFINI Georges
RAMDANI Mohamed
RAPELLIN (ou RAPPELIN ou RAPPELLIN)
RAPTIS Mikhalis dit PABLO Michel et autres pseudonymes
REBAH Nourreddine
RECLUS Élisée
RÉGIS Marcel
RÉGNIER Jacques
RÉGNIER Paul
REITH ou RIETH André
REMLI Ali
RENARD Daniel
REY Roger
REY-GOLDZEIGUER Annie
RHAÏS Roland
RIETH voir REITH
ROBLÈS Emmanuel
ROSSIGNOL Odette voir LABAN Odette
ROULA Mohamed Larbi
ROUZÉ Michel pseudonyme de KOKOZCYNSKI Michieslazc
ROUZEAU Roger
RUFF Paul et RUFF Pierre voir LUSSY Charles
RUIZ André
RYNSKOWSKI A
SAADOUN Allal
SAADOUN Mustapha
SAFER Mohamed
SAFI Boudissa
SAIDOUN ou SAIDOUNI Yahia ou SAADOUN, dit GUSTAVE
SAÏL Mohamed
SAILLEN Yvonne
SALORT Jacques, Joseph
SANCHEZ Pierre
SASTRE Marcel ou Paul
SAURIN Daniel
SCHIAVO Henri
SCHMITT Paul
SEISS Fernand
SEKFALI Abdelkader
SEKFALI Messaoud
SEMSADJI Braham
SERFATY Gilberte épouse SALEM (Henri Alleg). SERRANO François
SERRANO Rose
SKANDER Nourredine
SLYÉMI Saïd
SMAILI Ahmed
SOLER René
SOULERY Charles
SPIELMANN Victor
SPITZER Gérard
SPORTISSE Alice née CREMADES
SPORTISSE Bernard et William
SPORTISSE Lucien
TABAROT Adrien et Antoine
TABAROT Pierre
TAHRAT Larbi
TALEB Bouali
TEFAHA Abdelkader
TERRIEN Claude voir FREMINVILLE (de)
TIMSIT Moïse, Daniel
TORRECILLAS Jean (Juan)
TRUILLOT Alexis
TRUPHEMUS Albert
TRUPHEMUS Jeanne
TUBERT Paul
URIOS Alexandre
URIOS Amédée
VAUTIER René
VIGNAUX
VINCENT Lisette
VIOLLETTE Maurice
VIVIANI René
YACINE KATEB voir KATEB Yacine
YAZID M'hammed YBANEZ Thomas voir IBANEZ Thomas
YOUKANA Mohammed
ZAHIRI Saïd
ZAHOUANE Hocine
ZANNETTACCI Henri
ZANNETTACCI Nicolas
ZAOUÏ Jacques
ZAZAR Mohamed
ZEFOUNI Mahfoud
ZENATI Rabah
ZERDANI Brahim
ZIANI Arezki
ZITOUNI Ahmed
LES ÉDITIONS DE L'ATELIER 51-55, rue Hoche 94200 Ivry-sur-Seine – Tél 01 45 15 20 20 – Fax 01 45 15 20 22 contact@editionsatelier.com - www.editionsatelier.com
Bonsoir
Je tien a vous remercier de m'avoir répondu rapidement
D'autre part je vais m'adresser au centre des archives d'outre mer a Aix en Provence ou j'espère que je trouverais une trace d'autre part si ça vous intéresse j'ai trouver une petite biographie de mon grand père dans un ouvrage sur le mouvement ouvrier social en Algérie de 1830 à 1962.
Malheureusement les archives de l'école normale de Bouzareah sont rester a Bouzareah et donc vous deviner la suite...!
En fin je tien a vous remercier et si par hasard vous trouver des information si vous pouvais me les envoyer.
Merci bien et à bientôt
Tamim TAHRATBonsoir
Juste pour infos Tahrat Abdelkader c'est mon défunt père (juillet 1928-octobre 1994) il fait partie des trois premiers pilotes Algérien et a cette occasion je vous envois la photo du journal EL MOUDJAHID du vendredi 06 février 1959 photo prise au siége du G.P.R.A 4 Rue MOUDRIAT AL TAHRIR au Caire en Egypte.
Bonjour
Merci encore une fois et c'est avec plaisir si vous voulais mettre en linge mon mail
Donc merci une fois et a très bientôt
Tamim TAHRAT
Bonsoir Tamim ! Je suis trés content de ton sage méssage sur la vie de la ville de Constantine rue Lamy où habitait feu Tahrat Larbi ben ? que j'ignore moi-même et du village El-Maïn où habitait son frére ou bien cousin Tahrat Tahar ben X ? que j'ignore également mais dont je savais par le cercle d'intermédiaires que sont les connaissances relations qu'ils étaient tous les deux Instituteurs originaires d'El Flaye (Ath Oughliss) wialya de Béjaia dont notre tribu également était venue de là sans savoir à quelle date mais du douar d'Ath Mimoun. S'agissant de feu Tahrat Larbi j'ai lu que c'était un grand syndicaliste porte parole des instituteurs indigénes algériens d'expréssion française dont beaucoup de grands militants nationalistes étaient formés de ses propres mains et c'est l'histoire qui le dit ce n'est pas moi. Feu : Tahrat Tahar également avait joué un grand rôle dans notre localité sans savoir si mon défunt propre pére était ou non l'un de ses élèves ? Comme dans toute vie en société, il arrive que des choses touner le bien en mal, je ne sais rien de ce passé obscur qui pourtant n'est pas si lointain. Je ne sais qu'une seule chose vraie que c'est un drame de ne rien laisser comme document sur ce passé que ce soit du côté des différentes administrations ou de nous mêmes les particuliers par descendances. Grâce à ce précieux outil internaute voilà que toi et moi pouvons construire des ponts de discussions pour rapprocher nos points de vues et s'échanger mutuellement et universellement ! Je ne sais rien du passé de tes autres aïeuls mais en France il y a mille et une chance de retrouver leurs photos par cefrcles de recherches interposées et des recoupements. Malheureusement, il y a un seul handicap venant de la part des nôtres, c'est qu'ils bousculent trop les choses à el point de ne pouvoir réussir les retrouvailles d'un quelconque document. Cependant comme tu as déjà entre tes mais cette date de valeur et de référence 1920, tu pourras voir du côté du centre des archives d'Outre-Mer à Aïx en Provence pour retrouver quelque chose. Et j'en suis sûr que tu retrouveras mais il faut dépêcher quelqu'un d'y aller sur place et de bien expliquer la chose recherchée. Merci en conre une fois et bonne chance ! L.AS. AMAROUCHE
> Date: Wed, 21 May 2008 17:02:13 +0200 > To: stylart16@hotmail.com > Subject: Blog Mon Genie : nouveau mail > From: tamimtahrat@yahoo.fr > > > Bonjour > J'ai trouver votre blog par pur hasard en effectuent des recherches au sujet de mon défunt grand père TAHRAT Larbi qui lui est d'EL FLAY mais qui a vécu à Constantine "il était instituteur" je vous voulais juste savoir si une personne de votre entourage aurait connu mon grande père car je suis a la recherche de l'époque ou il à suivi ça formation à l'école normale de BOUZAREAH dans les années 20 > > Merci bien Sois rassuré mon cher Tahrat que si jamais j'en retrouve, je ne manquerai pas de te les communiquer. As-tu eu l'occasion de parcourir le nouveau livre de Monsieur Challal Brahim ayant pour titre "Thayalmaïnts" (l'El-Maïnaise) allusion faite par lui à l'avion léger T6 qui du matin jusqu'au soir en 1956 il survolait le village d'El-Maïn ? Dans ce livre, il existe beaucoup de passage sur ta famille. D'ailleurs feu Tahrat Abdelkader que je connais pas en diréct avait été parmi les premiers aviateurs algériens de l'Algérie en 1962. Merci moi aussi pour ce contact si courtois.
Cher Tamim TAHRAT ! Si tu m'écris 1000 méssages par jour, je t'en donnerai 1000 réponses sauf si je suis absent quelque part, malade ou un quelconque autre évènement m'empêchant d'écrire. Je te remercie pour cette coupure de journal aussi bien que les dates de valeurs des repères identitaires et légendaires de ton défunt pére car c'est le seul moyen en histoire de remonter la filière comme on dit pour pouvoir trouver un quelque chose que les uns et les autres n'en ont pas. A cela s'éjoute l'esprit de modération même lorsqu'il faut passer par un ennemi si ce sens giratoire obligatoire nous aide dans nos recherches. Vas-y sur le sit http://www.lesamis-de-constantine.fr tu rentres sur le livre d'or et tu liras mes articles de recherches sur tes défunts parents que Dieu agrée leurs âmes et aussi j'ai voulu sensibiliser leurs camarades de classe ou collégues de travail autant que leurs anciens voisins pour en parler d'eux. Si les Tahrat d'El-Maïn ont été informés au village avant les autres, c'est par la grâce de tes défunts parents trés proches des milieux nationalistes d'expréssion française comme le Docteur Bendjelloul, Ferhat Abbsés et son frére Allaoua en envoyant le journal "la voix des humbles" à Méziane Tahrat marié avec une tante maternelle éloignée, commerçant intélléctuel autrefois lui-même instituteur fils de Tahar l'instituteur également. Donc, tu as mille et une chances de retrouver les photos non seulement de ton défunt pére Dirécteur de ce journal mais aussi celles de Tahar que je connaissais aveugle lorsque j'étais petit gamin au village un peu fermé parceque tout simplement isolé de tout mais surveillé ausi raison pour laquelle il y a un manque énorme de documents et de photos si ce n'est quelques rares et de rescapées à la suite des bombardements, des ratissages, des rafles, des destructions et du manque de culture de conservation et de protéction. Même si nos parents sont plus ou moins évéillés, nos méres et leurs entourages de cercles de connaissances relations sont illéttrés et incultes. On ne connait même pas le nom des instituteurs de nos parents et de leurs niveaux d'instruction encore plus du degré de leurs cultures. Vois-tu un peu ça ? Je te rajoute le conservatisme lié à la haine contre l'étranger par crainte de perdre sa religiosité qui consiste à faire propager l'idée qui consiste à dire à peu prés ce-ci : puisque Dieu à la Création nous avait façonnné en tant que tels, pourquoi user et abuser alors alors de ce sacrilége que constitue la photographie ? Les dates de références identitaires restent nécéssaires dans la recherche historique. Par exemple : " à quelle date étaitné le Prophéte Mohamed que le salut de Dieu soit sur lui s'agissant de la religion musulmane, à quelle date incarne-t-il la révélation, à quelle date il était mort et enfin à quelle date l'appareil photographique était-il inventé ? Le Prophéte lui même ne dit-il pas d'aller vers le progrés en cherchant les sciences même en Chine eu égard à la conjoncture et au contexte du moment où ces paraoles étaient prononcées à ses fidéles par lui. Ne dit-il pas "Oh Croyants ! Demandez la science du berceau jusqu'au tombeau ? Qoui que la rivière doit être fidéle à sa source mais il faut toujours être animé d'un esprit d'éveil et s'adapter à l'historicité du moment conjoncturel pendant lequel nous vivons. Ce ne sont pas des leçons de morale que je te donne loin de là, mais tout simpement pour te renseigner ou encore te rappeler sur certaines choses que peut être tu as oublié comme nous tous d'ailleurs sur d'autres questions. Si tu me donnes la permission, j'insérerai cet article sur mon blog et en parlerai à quelqu'un qui peut être pourra nous aider à retrouver les traces de ton grand pére. Seulement ce quelqu'un peut être n'importe qui car l'important pour nous est d'aboutir à un résultat positif, utile, pacifique, légal et qui ne nuit en rien qui que ce soit. Voilà tout. L.AS. AMAROUCHE sur
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| lundi 19 mai 2008, a 09:19 |
| Pascal au village : déjà debout à 8 h. |
Bonjour !
Je vous propose l'observation de ces deux photos typiques du jeune Pascal matinal quelque part dans son village. |
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| dimanche 18 mai 2008, a 22:14 |
| 1950 : le cap Alger - Paris |
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| dimanche 18 mai 2008, a 20:02 |
| Vie des années 1950 en Kabylie |
Lampe pigeon
Lampe rêve
Ces deux lampes étaient trés utilisées dans les années 1950 à la maison natale tout comme au café maure de mon défunt oncle AMAROUCHE Mohamed Chérif de son vivant.
Je me rappelle comme aujourd'hui alors qu'à l'époque j'étais gamin.
L'école coranique à la mosquée du Vendredi au lieu dit "thimaâmarth"chez feux Cheikh Mohand Ouhalla (Ilmane), parfois ses fils si El Hocine ou si Ali encore vivant, Siline Ahmed que Dieu agrée leurs âmes, Siline Hocine et Hamid Issialiouène (Allaoui) étudiants à Tamokra, puis en 1956 au sous-sol du local de feu Benhalla Slimane chez cheikh Youcef affécté par les Moudjahidines du FLN/ALN et Mokrani Khaled.
A l'indépendance nous avions continué nos études en langue arabe littéraire des mains des nouveaux instituteurs qu'étaient à l'époque feux Benbelkacem Hassan et Aberkane Rabah ....
Si ces deux lampes représentent la lumière dans la maison, que dire alors de l'école et de la mosquée ? N'est-ce-pas le même symbole significatif ? Je rends mes hommages à tous ceux qui m'ont donné des falaquas aux pieds, des coupes de régles aux doigts et des coups de bâton aux mains. Sans ce dréssage, je ne serai pas redevenu l'homme éveillé du jour comme aujourd'hui.
La culture n'est-ce pas aussi un tout au tout, puisque tout est relatif et est lié à la fois ?
C'est le vécu, le vu, l'entendu et le retenu l'école de la vie pratique.
L'école publique où nous avions appris à lire et à écrire parallélement l'arabe et le français. L'apprentissage se forme du radical : "apprends" et de la terminaison : " tissage." D'où agencement et homogéneïté.
Et c'est pourquoi j'importe cet article touchant du quotidien "la dépêche de kabylie" pour la lécture des souvenirs.
Slimane Azem, El Hasnaoui, Zerouki, Zohra, Cherifa...
Tristes fins pour nos artistes
vendredi 23 mai 2008, par Khaled Zahem, La Dépêche de Kabylie
Ils sont combien, les artistes kabyles, qui tirent leur révérence en beauté et dans la sérénité d'une retraite dorée ? A cette interrogation, la réalité est avare en exemples, les artistes kabyles ont pratiquement tous la même trajectoire, sinueuse et menant à une fin tragique.
Si certains de la première génération, des années 30 à 60, ont fait face, par la force des choses, à des situations doublement complexes, d'abord chanter sous l'emprise coloniale était une contrainte et ont défié du coup les pesanteurs morales de la société jusqu'à se recroqueviller dans une marginalistion aux effets impitoyables.
Il ne leur restait uniquement que la solution de l'exil intérieur puis extérieur, la chanteuse H'nifa est passé de l'isolement familial à celui tribal, elle s'est “déportée” à Alger en passant par l'épisode de la répudiation pour enfin atterrir à Paris et mourir misérablement dans un hôtel avec tout le poids de la souffrance qu'elle avait endurée pendant des années.
De ceux connus par le large public, Cheikh El Hasnaoui et Slimane Azem, en dehors des produits artistiques de qualité rarissime légués, point de gaieté pour ces deux monuments de la chanson kabyle, morts en exil, loin de leur famille et pratiquement dans une totale déshérence, puisque tous deux sont sans progéniture. Ce qui d'ailleurs, a poussé les comités de villages d'Agouni Gueghrane et de Ath Hcène, à entreprendre les démarches afin de rapatrier les corps enterrés à Paris et à La Réunion. Ces démarches n'ont pas abouti à ce jour, le rapatriement des deux corps reste un objectif pour les populations des deux villages et de la Kabylie entière.
Cheikh El Hasnaoui a quitté le sol natal en 1936, tandis que Slimane Azem était en exil à Paris depuis l'Indépendance, le premier a rendu l'âme en 2004 et le second en 1983. L'autre figure qui a marqué aussi cette étape de l'histoire tumultueuse de la chanson kabyle- est Moh Saïd Oubelaïd, lui aussi a mené une vie de galère pour finir par être assassiné à Azzefoun en recevant des coups avec des objets de fortune sur la tête.
De Cheikh Arab Bouyezgaren à Zerrouki Allaoua, en passant par Aouhid Youssef, Youssef Abjaoui, Saâdaoui Salah, Kaci Abjaoui et d'autres, tous ont connu un quotidien plein d'embûches et sont morts loin de toutes les considérations méritoires et mérités.
Autant ils ont donné le meilleur d'eux à la chanson kabyle, autant ils n'ont rien reçu en contrepartie, si ce n'est la gloire d'un instant, en se produisant face à un public qui les adulait et qui pensait d'eux grandeur alors que décadence les rongeait. Ils ont fini leur vie sans bénéficier de couverture sociale, sans pension ni retraite, même si leurs œuvres continuent d'être commercialisées et de faire le bonheur d'un nombreux public.
Cette première génération est foncièrement différente. Les années 60-70, avec les Chérif Kheddam, Nouara, Lounis Aït Menguellet, Idir, Ferhat et autres ont réussi à s'affirmer par divers côtés, il n'en demeure pas moins que la tendance générale subit le même sort que leurs aînés. Djamel Chir, Belkhir Med Akli, Lounes Kheloui, vivent une éclipse en silence loin des feux de la rampe. Le cas atypique de Matoub Lounès est hors échelle dans la manière de le cerner. Son tempérament fougueux, sa hargne de vaincre, son omniprésence parmi les siens, ses œuvres recherchées lui ont permis d'avoir une grandeur inégalée mais stoppée par la bêtise humaine. Il a fini par être assassiné au sommet de sa gloire, alors qu'il promettait de produire davantage au service d'une cause qu'il portait dans son cœur. Ironie du sort, il a mené à la fois une vie pleine et dorée mais traversée par des épisodes de malheur pour enfin disparaître à la fleur de l'âge.
Les destinées réservées à nos artistes sont claires, l'errance, l'exil, la mort, pendant que leurs noms, leurs œuvres, servent de fonds de commerce à certains prédateurs et gladiateurs de tout genre. L'absence de statut d'artiste dans notre pays expose ces derniers à une fragilité sociale permanente, d'où l'urgence d'une prise en charge de cette corporation en mal-être. Les artistes de leur côté sont sommés de penser à la création d'un cadre rassembleur où leurs difficultés et manques peuvent être débattus afin d'arriver à donner un sens à leur travail, leur vie, avant que le troisième âge ou la maladie ne les prennent en otage.
Khaled Zahem
- Tristes fins pour nos artistes
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| dimanche 18 mai 2008, a 19:10 |
| Les anciens objets |
Notre ancien fer à repasser et le fameux moulin à café d'autrefois téls qu'on se les rappelle en 1950. |
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| dimanche 18 mai 2008, a 19:05 |
| Musique instrument traditionnel " LA CORNEMUSE..." |
...à la mémoire de feu boussaâdia El Bachir El Hadi de Guenzet Nath Yalla Allh y rahmoue (que Dieu agrée son âme) ! dont la famille de son oncle maternel d'après les dires de ma tante maternelle Yamina, étaient des proches de mes propres grands parents du côté de ma propre défunte mére Hadjila bent Slimane et de Ouarab Djida originaires du village de Lamtardh (El-Madjène) - Douar El-Maïn dont son seul souvenir était que dans ces mêmes années 1940-1950, ce musicien évite la maison de ces derniers lors de ses randonnées folkloriques typiquement kabyles.
...et le Paris des années 1950 : bonjour toubib ! |
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| dimanche 18 mai 2008, a 18:58 |
| Connais-tu ton village ? |
Bonsoir !
Je partage avec vous passionnellement les photos des années 1950.
Un coffre presqu'identique à celui de ma défunte mére et le métier à tisser les couvertures ou les burnous. |
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| samedi 17 mai 2008, a 20:32 |
| Par ma fenêtre, découvrir mon village |
«Par ma fenêtre, découvrir mon village» par Sandra Lacroix Voir tous les articles de Sandra LacroixArticle mis en ligne le 17 mai 2008 à 9:53 Soyez le premier à commenter cet article
Sur la photo, on retrouve l'artiste responsable du projet Ginette Trépanier, en compagnie des jeunes élèves Léanne, Laurence, Jeanne et Guillaume. <[:AC:]$p> Photo L'Hebdo/Sandra Lacroix<[:AC:]$p
«Par ma fenêtre, découvrir mon village»
Les élèves et le personnel de l'école de Sainte-Flore, en collaboration avec l'artiste Ginette Trépanier, sont fiers de présenter leur oeuvre littéraire : « Par ma fenêtre, découvrir mon village ».
C'est avec beaucoup d'enthousiasme et d'émotion que les élèves, le personnel et la direction de l'école Sainte-Flore, avec la participation de l'artiste responsable Ginette Trépanier, ont dévoilé leur création littéraire à la Galerie d'art Lumière au Pinceau, de Sainte-Flore.
Dans le but de laisser une trace et de s'impliquer pour le 150ème anniversaire de fondation du village de Sainte-Flore, l'école a mis sur pied un projet de création littéraire. Suite à la rencontre de l'artiste Ginette Trépanier, la directrice de l'école, Marie-Josée Mercure, a soumis l'idée au Ministère de l'éducation et de la culture et elle a été acceptée.
Conçu par les 148 élèves de l'école, le projet a touché plusieurs volets d'apprentissage : écriture, lecture, communication orale, art, géographie, histoire, etc. De plus, il leur a permis d'apprendre la créativité et la coopération.
Pour créer leur œuvre littéraire, les élèves ont dû s'impliquer activement, lire le livre déjà existant sur Sainte-Flore, recueillir dans les familles des photos d'antan, discuter avec des grands-parents d'élèves, s'informer sur les métiers d'autrefois, apprendre la poésie, etc.
Un beau défi les attendait à l'intérieur de ce projet et le résultat est l'œuvre de tous leurs efforts. Selon Mme Mercure : « Ce processus a eu un effet positif, comme celui de renforcer le sentiment d'appartenance des élèves et du personnel à leur communauté ».
Le processus de création de ce livre avait pour objectifs de donner aux élèves le goût et l'intérêt à la poésie, de s'en apprivoiser, d'apprendre à illustrer et de comprendre les droits d'auteurs. Ginette Trépanier, l'artiste qui a collaboré à l'œuvre, affirme que « l'élève arrive à la fin avec son livre en main ce qui lui permet d'être valorisé, de s'identifier à un tel projet, et aussi d'apprécier le patrimoine ».
Pour la finale du projet, un vernissage se tiendra le 23 mai prochain à la Galerie d'art Lumière au Pinceau à Sainte-Flore.
Vos commentaires
Voici les fenêtres par lesquelles pourra être vu mon village natal : EL-MAIN.
http://www.fr.wikipedia.org/beni-ourtilane
http://www.visomap.com/beni-ourtilane
http://www.tadjenanet.free.fr/beni-ourtilane
http://www.yaala.mon-blog.org
http://www.guenzet.mon-blog.org
http://www.beni-hafed.weba.net
http://www.mohamed.djennad.neuf.fr
http://www.elmain.free.fr
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| samedi 17 mai 2008, a 15:58 |
| Acharchour Ouaghni du temps de thamoucharth (T6). |
Ce que retient ma mémoire choquée de l'année 1956 alors que je n'avais que dix ans à El-Maïn d'anton, ce joli lieu de ma naissance.
Citation
"Il faut faire vite ce qui ne presse pas pour pouvoir faire lentement ce qui presse" (proverbe chinois).

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| samedi 17 mai 2008, a 15:20 |
| Ighzar n'tsazarth. |
Bonsoir !
Dans les années 1950, feu Boutankik Ouali époux de ma défunte tante Yamina qui n'avaient pas d'enfants me considérait comme le leur et c'est pourquoi ils me prenaient avec eux pour aller aux champs "Ighzar n'Tsazarth" (ravin des figues séches) tellement qu'il est couvert de toutes sortes d'arbres fruitiers. Ce champ était aussi voisin de celui de mes cousins et voisins akham " AMAMOUCHE " qui ont une parcelle limitrophe par dessus la quelle se trouve " thavhirth " d'où part une source d'eau faisant un ruisseau s'en allant à la rivière d'El-Maïn qui se jette au pied du village d'Ouled Sidi-Idir pour faire confluent avec l'oued Bou Sellam à son côté Nord.
Comme il y avait de l'eau à la gogo l'environnement se trouve plein de roses et de verdure dont de gros et hauts peupliers. En reste-t-il quelque chose aujourd'hui ? Je n'en sais rien, car depuis la fin de la guerre, je n'avais jamais mis mes pieds là-bas. C'était là qu'on se cachaient ma famille et moi avec beaucoup d'autres, des avions et des soldats. |
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| samedi 17 mai 2008, a 12:15 |
| Autres images des scénes de vie : jadis au village. |
Les silos berbéres ou numides à l'intérieur d'une maison traditionnelle.
Les labours - semailles à l'ancienne.
Toutes les créatures humaines descendent de la mére Eve, du pére Adam et par voie de conséquences faits de terres et de poussiéres. |
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| samedi 17 mai 2008, a 12:00 |
| Le petit musée virtuel du village : objets importés. |
1 - Ayadidh ouamane (peau de chévre servant à la conservation de l'eau).
2 - les labours d'autrefois |
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| samedi 17 mai 2008, a 12:00 |
| Le petit musée virtuel du village : objets importés. |
1 - l'araire
2 - les labours d'autrefois |
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| samedi 17 mai 2008, a 08:31 |
| Musée communal de MONS |
Devenu Musée communal en 1961, il est entièrement rénové en 1988, avec l'aide du Ministère de la Communauté française. La Maison Jean Lescarts est réellement incontournable pour qui veut comprendre les traditions et le passé multiséculaire de la Cité. D'indispensables travaux de consolidation ont été menés par la Ville en 1998-1999, permettant à la "Maison" de poursuivre sa mission de vitrine des traditions montoises.
En traversant les gorges de la Jogne (image de gauche)puis en passant le barrage, on arrive au lac de Montsalvens. Un sentier en fait le tour et propose une sympatique randonnée pour les promeneurs.

Plus d'informations sur le tour du lac de Montsalvens est disponible sur le myswiterzland tandis que les gorges de la Jogne sont décrites sur Swissvisite. Le bulletin communal n° 36 en page 7 parle également de ce tour. |
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| samedi 17 mai 2008, a 05:09 |
| La loyauté d'un service minimum dans l'éducation nationale. |
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En défilant dans les rues de dizaines de villes, les profs voulaient forcer Nicolas Sarkozy à les écouter. Mais il semble que ce soit un dialogue de sourd qui ce soit instauré. Au "malaise des profs" scandé par des dizaines de milliers de manifestants, le chef de l'Etat a répondu par "un projet de loi qui instituera un droit à l'accueil des enfants inscrits dans nos écoles", lors des jours de grève. "Le projet que je demande au gouvernement prévoira qu'en cas de grève, les professeurs grévistes se feront connaître 48 heures à l'avance". Il s'adressait aux Français depuis l'Elysée, lors d'une allocution annoncée à la dernière minute. Le gouvernement a-t-il précisé présentera ce projet de loi avant l'été. Il n'aura pas eu un mot pour la revalorisation du métier d'enseignant. Sur la forme - le timing et le ton - et le fond, cette allocution a été perçue comme une provocation. Pour Gérard Aschieri (FSU), le chef de l'Etat a franchi "une ligne rouge" en voulant limiter le droit de grève.
Gilles Moindrot, le secrétaire général.
Article importé d'une news du http://www.jdd.fr
dont il va falloir lire la suite du texte ci-dessus.
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| vendredi 16 mai 2008, a 19:56 |
| THIZOUALS (les mûres) : y'en a-t-il encore aujourd'hui en Kabylie ? |

CHOIX ET PRÉPARATION DU SITE
À part des distances de plantation sur le rang qui sont plus grandes (1 à 2 m), le choix et la préparation du site ainsi que la plantation et l'entretien du mûrier sont les mêmes que pour le framboisier.
Pour la taille du mûrier rampant sans épine, grouper les nouvelles tiges et attacher les lâchements sur le premier fil (60 cm du sol) d'un palissage à deux fils. Tailler les ramifications à 10 cm des tiges principales.
PLANTATION ET ENTRETIEN
L'année suivante, après avoir tailler le tiges endommagées ou en trop attacher les autres sur le deuxième fil (160 cm du sol) pour la récolte. Procéder comme pour l'année précédente pour les nouvelles tiges. Récolter d'août à octobre lorsque les fruits sont très mûrs. En fin de saison, enlever complètement les tiges qui ont rapportées.
MÉTHODE
Consulter la page Mûriers - Tableaux comparatifs pour une description détaillée des variétés. |
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| vendredi 16 mai 2008, a 12:14 |
| Mon geneanet. |
Vous êtes chaque année toujours plus nombreux à répondre à notre grande enquête, réalisée il y a quelques semaines : cette année encore, et à période égale, votre participation a augmenté, et nous vous en remercions. Grâce à vos réponses, critiques et observations, GeneaNet évoluera dans le sens où vous le désirez.
Utilisateurs de GeneaNet... qui êtes-vous ?L'équilibre des sexes n'est pas tout à fait respecté, et il est stable depuis plusieurs années : mesdames, vous n'êtes que 43%, il semblerait donc que la généalogie soit une passion plus masculine… à moins que ce ne soit le goût de l'informatique et du surf sur la toile !
Une très grande majorité d'entre vous est âgée de plus de 45 ans : 85%, et les chiffres sont en progression ! Le temps libre joue un rôle non négligeable dans votre passion, puisque vous êtes, pour plus de la moitié de ce chiffre, à la retraite.
L'âge ne joue plus dans l'utilisation de l'informatique, car vous êtes tous très dynamiques et très bien équipés en la matière, à 80% vous possédez en effet scanner, appareil photo numérique et clé USB. La connexion en bas-débit est sur le point de disparaître, puisque seuls 4% sont connectés de la sorte. Plus d'un tiers d'entre vous préfère l'ordinateur portable, qu'il soit Mac ou PC à l'ordinateur de salon : peut-être pour l'utiliser lors de vos déplacements dans les dépôts d'archives ?
Enfin, vous avouez à 21% ne pas posséder de logiciel de généalogie. Le module de l'Arbre en Ligne vous satisfait donc pleinement, mais cela ne veut pas dire qu'il ne satisfait pas les 37% d'utilisateurs d'Heredis ou les 15% d'utilisateurs de Geneatique (et des autres logiciels, tous à moins de 5%), qui envoient leur fichier gedcom sur GeneaNet pour partager leurs données.
Vous nous êtes de plus en plus fidèles, vous aimez GeneaNet… et cela nous fait chaud au cœur : pour un tiers, vous nous connaissez depuis plus de 5 ans, et à 41% de 2 à 5 ans. Et vous vous connectez sur le site plusieurs fois par semaine pour plus de la moitié d'entre vous, et 20% tous les jours !
Ce que vous appréciez sur GeneaNet
Les recherches emportent tous les suffrages, quoi de plus naturel ? La recherche rapide est celle que vous préférez (plus de la moitié d'entre vous, car vous êtes pressés de dénicher l'information rare), mais un quart l'a bien compris : en prenant un peu plus de temps, vous pouvez affiner vos résultats et augmenter les chances d'agrandir ainsi votre arbre.
C'est donc la recherche par lieu qui est votre favorite. Les membres du Club Privilège plébiscitent quant à eux la recherche par couple, suivie de près par la recherche par prénom, on comprend pourquoi : ces deux modes permettent d'affiner une recherche de façon très précise.
La recherche croisée est également votre favorite à plus de 15%, cela résultant probablement de sa rénovation, qui compare instantanément toutes vos données avec celles présentes sur GeneaNet.
Mais vous avez aussi bien compris le système des alertes, car vous êtes plus de 75% à l'utiliser. Enfin, plus de la moitié d'entre vous a déposé son Arbre en ligne, ayant bien compris que cela pouvait attirer de nouveaux cousins. Les Actes et Registres en ligne obtiennent également un franc succès, même si tout le monde ne les connait pas encore : vous êtes 40% à aller les consulter régulièrement, mais seulement 15% à les déposer. Ce dernier chiffre s'explique évidemment par le fait qu'il soit assez fastidieux d'effectuer cette opération... mais soyons optimistes : vous êtes 38% à souhaiter le faire dès que vous aurez un peu de temps, et dans le but majoritaire de partager le fruit de vos recherches !
En règle générale, vous n'avez pas de difficultés majeures à utiliser nos services, et on note une amélioration de vos avis depuis l'an dernier, puisque vous êtes férus d'internet à plus d'un tiers : vous trouvez le site très simple à utiliser, et 54% déclarent qu'il est relativement facile de faire des recherches sur GeneaNet. Publier votre Arbre en ligne est de plus en plus simple : à 54% vous trouvez cela facile, même si 20% avouent que c'est un peu compliqué, bien qu'ils l'aient fait. Vous êtes 1% de moins que l'an dernier à avoir renoncé (13%) et cela ne peut que nous encourager à tout faire pour vous faciliter la tâche, car cela est autant dans votre intérêt que dans le nôtre !
Les nouveautés de l'année 2007
Notre principale nouveauté, les Collections GeneaNet, a connu cette année un franc succès car vous avez été nombreux à y faire vos recherches (pour plus de la moitié !). L'afflux des collections est en constante augmentation, et cela a sans doute contribué à votre engouement, notamment grâce aux dix milliers d'ouvrages numérisés dont nous avons extrait les patronymes (l'accès est gratuit pour les membres Privilège).
La nouvelle présentation des Arbres en Ligne, en avril 2007, a également emporté tous vos suffrages, puisque seuls 5% d'entre vous trouvent que c'est moins bien qu'avant.
Tous Cousins, qui vous permet de mémoriser vos contacts et cousinages, a également un beau potentiel (40% d'utilisateurs), même si un tiers d'entre vous avoue ne pas connaître ce système... C'est la même chose pour notre site satellite (un site à part mais géré par GeneaNet) "GeneaStar" : près de 50% d'entre vous sont déjà allés consulter une généalogie de célébrité, mais le reste ne connait pas son existence. Enfin, les Relevés d'Etat-Civil Gratuits manquent un peu de reconnaissance aujourd'hui, même si un quart d'entre vous y a déjà trouvé des ancêtres. Cela est probablement dû à une existence récente, car la rubrique s'étoffe peu à peu. Les débuts restent donc encourageants !
Ce que GeneaNet devra repenser ou revoir
L'ajout d'un numéro SOSA à votre Arbre en ligne, qui était pourtant une des principales réclamations de ces dernières années, ne connait pas le succès escompté : pour la plupart, vous ignorez comment faire, quand vous savez que vous pouvez le faire, la procédure étant trop complexe. Autre nouveauté apportée aux Arbres en Ligne, la Chronique Familiale, qui n'est autre que la possibilité de créer un site web généalogique aux capacités illimitées, incluant texte, photos, etc. Là encore, trop de complexité, et trop peu d'information sur les possibilités offertes. Quel dommage ! Ces services sont en effet totalement gratuits. Nous allons bien entendu évoluer dans le bon sens en essayant de rendre les choses plus simples d'accès.
Le Club Privilège
Vous êtes toujours de plus en plus nombreux à comprendre ses avantages, et les chiffres parlent d'eux-mêmes : 91% d'entre vous envisagent de renouveler leur abonnement. Là encore, nous vous le disons haut et fort : merci ! C'est en effet grâce à vous que GeneaNet a pu et pourra continuer à se développer, à vous proposer de nouveaux services, tout en conservant le "tronc commun" gratuit qui est notre marque de fabrique depuis maintenant plus de dix années. Les principaux critères qui vous poussent à adhérer au Club Privilège sont à une écrasante majorité les recherches supplémentaires et la possibilité de naviguer sans publicité. Depuis cette année, votre adhésion est aussi motivée à près de 25% par l'accès gratuit à certaines collections, comme les ouvrages numérisés (évoqués plus haut). Et on peut le répéter, ce qui nous comble le plus est votre volonté de réabonnement presque unanime, alors que seuls 3% n'ont pas été satisfaits par leur adhésion et ne comptent pas la prolonger ! Reste que nous n'allons pas nous endormir sur nos lauriers : 3% de mécontents, c'est 3% de trop, et ceux-ci méritent tous nos efforts.
Quelles leçons tirer de cette étude ?
Avec un taux de satisfaction global de plus de 98% (56% pensent que GeneaNet est indispensable, et 42% qu'il est utile), nous avons toutes les raisons d'être heureux. De plus, si l'on prend évidemment en compte que si vous répondez à cette enquête c'est parce que vous êtes inscrit à GeneaNet, vous préférez un peu plus cette année notre site à ses "concurrents", ainsi que GeneaWiki, qui faisait encore pâle figure dans notre enquête de l'an dernier.
Seuls les sites d'archives départementales obtiennent plus de faveur que l'an dernier, mais cela est bien compréhensible et souhaitable, car le jour où toutes les archives d'état-civil seront en ligne, le monde de la généalogie ne sera plus jamais vraiment le même. En résumé nous sommes rassurés quant à nos choix et, pour utiliser une phrase célèbre dans le monde sportif, nous essaierons de faire encore mieux la prochaine fois !
A très bientôt pour l'enquête 2009, avec un GeneaNet encore plus proche de ses abonnés, avec toujours plus de services complets et performants !

N'attendez plus pour profiter du Club Privilège, faites-vous plaisir !
Découvrez le Club Privilège GeneaNet ! ... il coûte moins de 3€50 par mois ! (*)

(*) Adhésion annuelle de 40 euros - Valable un an à compter de la date d'inscription.
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| vendredi 16 mai 2008, a 11:30 |
| Combien ça coûte & qu'est-ce-qui dégoûte ? |
 "Provocation", "diversion" : l'annonce par Nicolas Sarkozy d'une loi sur un "droit à l'accueil des enfants" lors des grèves fait bondir syndicats et opposition.
 François Hollande dénonce "une épreuve de force, inutile et blessante". Bertrand Delanoë évoque une mesure "contraire à la libre administration des communes".
- le 16/05/2008 - 09h23 |
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| vendredi 16 mai 2008, a 08:28 |
| France : images d'un village |
Bonjour !
Dans le cadre de la régle universelle des ralations culturelles fondées sur la base du respéct mutuel et de l'intérêt réciproque, je vous propose les images du village ou de l'agglomération de Saint-Clément des Baleines - Ile de Ré en France Métropolitaine.
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| jeudi 15 mai 2008, a 08:27 |
| La beauté des paysages algériens |
La seconde édition du rallye-raid des Harley Davidson a pris fin mardi soir. La cinquantaine de bikers de six nationalités, ainsi que l'équipe d'assistance technique et les sponsors, invités à une soirée suivie d'un défilé de mode à l'hôtel El Djazaïr, ont exprimé leur satisfaction quant au bon déroulement du raid sur une distance de plus de 3500 km.
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Lors de la conférence de presse, Rayan Fezouine, patron de Jade Voyage, a tenu à remercier tous ceux qui ont participé à la réussite de cette deuxième édition, à commencer par le président de la République, qui a parrainé cette édition, ainsi que son ministre de l'Environnement, de l'Aménagement du territoire et du Tourisme, M. Chérif Rahmani. Le conférencier ajoutera que le pari de faire profiter les touristes étrangers des paysages féeriques de l'Algérie profonde a été atteint dès lors que l'ensemble des bikers ont été émerveillés par les dunes, les ergs et les sites naturels que recèle notre pays. Abondant dans le même sens, Jean- Marc Chapel, patron du « Le Grand Run », surnommé également « le général », déclare que, contrairement à la précédente édition, toutes les autorisations et les facilités ont été accordées par les plus hautes instances du pays, ce qui prouve qu'il existe une volonté de booster le tourisme saharien en Algérie et d'améliorer son image auprès des touristes étrangers. Le conférencier n' a pas mâché ses mots en qualifiant certains hôtels-relais, au sud du pays, d'infects et de pourris. Il donnera comme exemple un hôtel situé à Aïn Sefra, où les chambres ne sont pas climatisées et la piscine vide en cette période de l'année. Et de préciser que l'accueil et les prestations de service sont très importants et qu'ils sont chez nos voisins marocains et tunisiens de très grande qualité. « Il n'y a, à notre avis, que l'hôtel Kerdada, à Bou Saâda, qui est très accueillant. » Jean-Marc Chapel certifiera qu'il est prêt à ramener, pour la prochaine édition, pas moins de 120 motards, à condition que toutes les conditions soient réunies pour les accueillir, comme les bivouacs, indispensables dans de pareilles balades touristiques au Sahara. Le record détenu par la dune de Merzouga, au Maroc, considérée comme la plus haute d'Afrique, vient d'être battu par nos dunes qui dépassent, pour certaines, les 200 et 250 mètres de hauteur. « Vous avez le plus beau désert au monde et vous pouvez en être fiers. Ce qu'il vous faut, c'est améliorer les prestations de service et offrir des services de qualité afin que le touriste puisse découvrir les traditions des régions qu'ils visitent. » Pour la prochaine édition, il est prévu un raid des Harley Davidson, allant de la capitale algérienne, en passant par la Tunisie voisine et puis la Libye puis retour vers Alger par la côte. Il est utile de préciser que cette deuxième édition du raid des Harley Davidson a été sponsorisée par Nissan Algérie, Sonatrach, Samsung, Naftal, la SNV ainsi que la Fédération nationale des sports mécaniques présidée par Hamid Sidi Saïd.Le rallye des Colombes devra se tenir, selon Sidi Saïd, le 19 juin prochain.
Source El Watan
Le Pèlerin
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Jeudi 15 mai 2008
Le 2e raid des Harley Davidson a pris fin avant-hier
Les touristes «éblouis» par les paysages d'Algérie

Image et texte
importés
du sit
http://www.over-blog.com |
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| mercredi 14 mai 2008, a 23:21 |
| Histoire locale : une nouvelle publication livresque. |
THA YEL-MAINTE" de Brahim CHALAL
Le livre de Brahim CHALAL est disponible à la librairie "IBN KHALDOUN" à Didouche ainsi qu'à la librairie UNIVERSSELLE à la place AUDIN à ALger.
THA YEL-MAINTE" de Brahim CHALAL
Le livre de Brahim CHALAL est disponible à la librairie "IBN KHALDOUN" à Didouche ainsi qu'à la librairie UNIVERSSELLE à la place AUDIN à ALger.
Pourquoi Monsieur Chaâlal donne-t-il le titre : "Tha El Maïnth" à son livre ?
Je pense que c'était pour la simple raison qu'en 1956, les femmes chantaient sur l'arbre généalogique brisé à la suite des bombardements des ratissages et des déménagements ayant fait l'objet de la division des familles ayant perdu les leurs.
A chajra aâlayéne
Yahzane woul ghaf yalmayane
Liistiamar voulaam hayane
Thoujal dhi ghououjilanes
Dhachig jayhane
Ifithouane dhal kala
oumi yal amarthayane
Une autre chanson de 1956 :
Laadzayar Tizi-Ouzou
Aa youliou atsrou ou
Liis tiamar vou laam hayanes
Thoudjaal dhi ghouou gilanes !
Je crois que c'était ça à peu près. Mais peut être aussi, il voulait attribuer ce titre symboliquement avec toute sa profondeur significative à l'avion de chasse T6 débaptisé à l'époque par les villageois " thamoucharth Iyalmayane (la moucharde d'El-Maïn)." Cet avion tellement qu'il survole fréquemment le village en 1956 du matin jusqu'au soir (moment crépusculaire) à la recherche du moindre renseignement, il était alors débaptisé ainsi.
Maintenant que les adresses où se met en vente ce livre nous sont communiquées ci-haut, il y a lieu d'acheter ce livre pour voir son contenu.
Image importée de google :
Comment procède le journaliste face à des informations scientifiques complexes ? Peut-il être accessible et agréable à son audience, sans pour autant déformer les subtilités de la science ? Le point de vue de cinq journalistes scientifiques : Sylvestre Huet (Libération), Catherine Vincent (Le Monde), Éric Jouan (Eurêka), Catherine Mallaval (Libération) et Marie-Odile Monchicourt (Radio France).
Tout le monde connaît les règles du jeu de football", explique Sylvestre Huet. "En revanche, le journaliste scientifique doit rappeler, s'il écrit un article de physique nucléaire, ce qu'est le noyau, l'atome, les molécules, le proton, l'électron..." La tâche du journaliste scientifique est particulière : il doit écrire une histoire compréhensible par le plus grand nombre, tout en restituant la complexité du réel. Or la complexité du réel scientifique est extrême !
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| mercredi 14 mai 2008, a 19:38 |
| Le train BBA - M'SILA |
Ligne ferroviaire Bordj-Bou-Arréridj/M'sila Quand le train arrivera-t-il à M'sila ?
Le train de voyageurs et de marchandises dont la mise en marche était prévue, en 2007, entre la capitale des Bibans (Bordj-Bou-Arréridj) et celle d'El-Hodna (M'sila) n'est toujours pas opérationnel. Selon les autorités locales, ce retard est dû à quelques problèmes de sécurité sur la voie ferrée et surtout au niveau des trois tunnels. Rappelons que cette liaison ferroviaire, longue de 57 kilomètres, verra des trains circuler à 160 km/heure et traverser toute une région enclavée et désertique entre les deux grandes villes de Bordj-Bou-Arréridj et de M'sila. A noter que la réalisation de cette ligne a été entamée en 1994, avec des arrêts de chantier estimés à 6 ans dus à des facteurs financiers (cinq réévaluations). Safa Kawthar B.
Source : la nouvelle république
Qui ne veut pas voir son pays aller vers le développement ? La politique c'est le développement et le développement c'est la politique.
Source deuxième image importée de flickr via google. |
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| mercredi 14 mai 2008, a 11:28 |
| L'évacuation du poste militaire français d'EL-MAIN. |
 Bonjour !
....à retenir : le dernier soldat français quitte El-Maïn le 12 Mai 1962 après avoir fait sauter le Mirador d'Aourir Ajmi. Une colline de 1000 métres d'altitude dominant le siége du poste militaire.
A nouveau, les Moudjahidines entrent dans le village ouvertement en plein jour. Les couleurs nationales algériennes montent haut. Des familles attendent les leurs qui arrivent sains et saufs. Mais chez d'autres ce n'étaient que les pleurs car beaucoup étaient morts au champ d'honneur. Ce n'est la recherche de la récupération de la mémoire de personne. Une simple contribution au devoir de mémoire et des souvenirs ne voulant pas dire " écriture de l'histoire." Une animation du blog seulement. Pas de disposition de toutes les vérités historiques donc. Tout le monde ne sait qu'une seule chose : " c'était la guerre." Donc, il y a des souffrances et des miséres. A l'époque, il n'y avait ni haine et ni mépris. La solidarité était le principe même de la révolution comme chez toutes les autres d'ailleurs. L'exigence du départ de leurs sols des occupations militaires étrangères à quelques excéptions prés. C'était l'abolition de toutes les formes d'oppression. La révolution est assez capable en tant que personne morale de solder son compte à quiconque elle le voudra parcequ'elle est trés bien renseignée. Qui ne respécte pas les Moudjahidines que sont ces libérateurs de l'Algérie ? Et d'ailleurs qui pourra barrer la route ou user et abuser d'une quelconque entrave à la révolution en tant que mouvement au cours de l'histoire et en tant qu'évènement humain organisé et structuré ? Peut-on le faire en tant que jeune parmi tant d'autres dans le village avec des mains nues et sans aucun contact ? La révolution n'admet pas n'importe qui dans ses rangs pour faire n'importe quoi. Lorsqu'elle a besoin de quelqu'un, elle se met en relation avec lui. Si non, elle sait ce qu'elle fait et est renseignée sur tout ce qui se passe autour d'elle ou en dehors de ses rangs. Il y a maintenant cinquante ans depuis que l'Algérie est indépendante et que des relations s'entretiennent entre les deux Etats Algérien et Français. Les particuliers des deux côtés s'établissent des liens ça et là. La révolution honore les siens qui le lui rendent. D'ailleurs, beaucoup d'individus sont respéctés à cause de leur incorporation dans les rangs de cette révolution libératrice du pays. Cependant, elle n'était, n'est et ne peut être la propriété privée de personne en tant qu'individu, ni haïr ceux qui n'ont pas pris les armes contre elle et ne l'ont pas trahie de 1954 à 1962. Les jugements de l'histoire ne pardonnent à personne. C'est trés grave tout de même si par malheur un quelconque individu autrefois libérateur se transforme aujourd'hui en opprésseur envers un citoyen de quelque origine sociale qu'il soit. Les camarades encore vivants et hommes de principes ne le lui permettront jamais. L'élucidation de la vérité en tant que lumière doit rester le souci majeur des chercheurs et des militants convaincus pour seulement éclairer. Nul n'est infaillible. Pour évoluer, il faut savoir évaluer.
A cette époque, on entend souvent parler du Colonel Mohand Oulhadj succésseur de l'illustre Amirouche à la tête de la Wilaya III comme symbole à ce moment là. Il va falloir donc inscrire les faits dans leur contexte historique pour en tirer des conclusions ou des leçons pour mieux comprendre un petit peu les choses.
Image importée du SHAT via google.
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| mercredi 14 mai 2008, a 09:06 |
| 14 MAI 1956 : le premier bombardement d'EL-MAIN |
Bonjour !
Citation
"Au jour du jugement, la plume du savant pèsera autant que l'épée du guerrier" (proverbe indien).
Chaque village kabyle ou presque, se dit aujourd'hui que c'était moi à
avoir été bombardé le premier par l'aviation française en 1956. Une difficile vérification car à l'époque pendant laquelle de tels évènements se sont produits malheureusement, il n'y avait pas de journalistes assez nombreux pour enregistrer les faits sur le champ.
J'avais dix ans lorsque je voyais les premiers bombardements aériens au milieu d'un groupe de mes camarades de quartier Tichérahine au lieu dit "sdaw kham Yarighane" (sous la maison des Ghanem), des avions piquer comme des hirondelles sur les villages de Fréha (Béni-Ourtilane), Thachouafth et Aguemoun Beni (Nath) Khiar. A tour de rôles, sans me rappeler du nombre, un avion se lance trés trés vite en piqué, lâche sa bombe et remonte au ciel pendant qu'un tourbillon de fumée noire le suit, suivi d'un bruit assourdissant de la bombe qui s'éclate et du feu qui s'allume.
Ce n'était que le 14 Mai 1956 qu'arrive le tour de notre village à être bombardé et cela se vérifie au niveau du mansuel "El Moudjahid n° 3 " archive détenue à la librairie Jules Tallandier dans la collection "guerre d'Algérie" publiée par historia magazine dans les années 1970.
Certainement l'armée de l'air française détient des documents historiques de ce genre telles que les sorties d'avions dans l'accomplissement de leurs missions et de leurs entrées. Pour des raisons évidentes de sécurité, les Moudjahidines du FLN/ALN gardent rarement de telles archives raison pour laquelle il est difficile d'en avoir accés.
Comme le font tous les pays du monde chez eux, ce n'est qu'une humble contribution à la lutte contre l'oubli par devoir de mémoire et des souvenirs du bien comme du mal pour en tirer des leçons culturelles tout simplement.
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| mardi 13 mai 2008, a 23:03 |
| PROVENCE : LES PLUS BEAUX VILLAGES de FRANCE |
Une étude de cas typique en ce qui concerne l'agencement des maisons, l'harmonie du style et de la mode sur la base desquelles devront s'inspirer les architéctes unis dans leurs propositions de plans de constructions de villes et de villages attractifs par leurs beautés à regarder par les visiteurs et les touristes.
Gordes immobilier |
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| mardi 13 mai 2008, a 20:28 |
| L'OISE : " MA PLUME D'OIE." |
Bonsoir !
Tout un symbole significatif le département de l'Oise où reposait à l'Estrées mon aïeul feu AMAROUCHE Larbi ben Belkacem dit Kassa depuis le 04 Octobre 1918 lors de la grande guerre et dont dont j'importe l'image par amour à mon ancien porte-plume au regard du savoir lire - écrire qui servent même aux prisonniers dans leurs prières en temps de guerres, de souffrances, d'ignorances, de violences, d'insolences, de peurs, de heurts, de pleurs et de miséres sans pouvoir disposer d'une montre pour mesurer le temps avec l'heure.
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| mardi 13 mai 2008, a 14:53 |
| L'ALGERIE & LA FRANCE/LA FRANCE & L'ALGERIE |
L'Algérie et la France signent deux accords de coopération
Le Ministre algérien des Affaires étrangères a fait état de la signature dans un proche avenir de deux accords de coopération militaires et nucléaires, entre son pays et la France. " Il s'agit des accords de coopération importants et le phénomène auquel on a assisté, tout récemment dans les relations Alger-Paris, c'est le grand intérêt que les investisseurs étrangers y manifestent" a souligné, le Ministre algérien des Affaires étrangères, à Alger, au cours d'une conférence de presse conjointe avec son homologue français. A noter que Bernard Kouchner a effectué, lundi, une visite d'une seule journée, en Algérie. Le chef de la diplomatie algérienne a également indiqué que la question de l'augmentation des investissements sera examinée, lors de la prochaine visite, en Algérie du Premier ministre français, François Fillon
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| lundi 12 mai 2008, a 14:34 |
| Les deux grands évènements de l'histoire. |
Bonsoir !
Il y a deux grands évènements de l'histoire qu'étaient la première grande bêtise humaine de 1914-1918 et de la deuxième guerre mondiale 1939-1945 que relie entre elles, la crise économique de 1929.
Donc s'agissant de commémoration, il y a lieu de tenir compte des deux à la fois pour se souvenir de toutes les victimes dont en particulier les tirailleurs algériens, marocains et tunisiens.
A ce ropos donc, voici un appel pour une marche pacifique.
SOYONS NOMBREUX !!!
CE DIMANCHE 18 MAI 2008 e
A LA COMMEMORATION
DES ANCIENS COMBATTANTS
Dans l'histoire de la seconde guerre mondiale l'engagement des soldats sénégalais, marocains, algériens, tunisiens, malgaches, indochinois,… n'existe pas.
Parler d'eux revient donc à évoquer quelque chose d'étrange, quelque chose qui n'a rien à voir avec la France ou plutôt l'histoire de la résistance, de la libération,…
Au fond, ces soldats « oubliés » incarnent le trou de mémoire de la République.
Comme si la nation était atteinte d'amnésie.
Et pourtant ils étaient bien nombreux à venir braver la souffrance, le froid, les discriminations, la dureté des combats,...
Ils étaient bien nombreux à venir combattre cette barbarie nazie qui a menacé le monde…
Entre septembre 1939 et mai 1945 près de 940 000 " hommes " (âgé entre 13 et 30 ans) se sont retrouvé (pour la plupart contre leur gré) sur tous les fronts de la seconde guerre mondiale
Sans leur apport, sans leur sacrifice ;
ce monde aurait probablement tourné autrement....
A la libération, ces hommes ont été rejetés, ignorés, humiliés voir discriminés.
Plus de 68 années plus tard, loin "des grandes commémorations spectacles ", "des mascarades cinématographiques " et "des promesses fantômes" de nos élus ;
Les rescapés essayent en vain de retrouver leur droits afin de préserver leur dignité
Des hommes et des femmes de tout horizon se mobilisent également pour essayer de comprendre et surtout de refuser cette forme de négationnisme.
Cette période sombre de l'histoire doit être ré investiguée et réétudiée par nos historiens et nos chercheurs.
Car l'histoire ne peut être falsifiée.
De toute manière, tôt ou tard ces vérités cachées dans les profondeurs de nos mémoires collectives remonteront à la surface.
Le passé rattrapera le présent et les futures générations apprendront et connaîtront le destin tragique de ces hommes qui a influencé l'histoire de l'humanité.
Car leur engagement et leur sacrifice, leur bravoure et leur honneur sont gravés dans nos cœurs et dans nos consciences.
Nous n'oublierons jamais leur visage, leur sourire, leur innocence,….
Nous n'oublierons jamais ces hommes qui ont balisé de leur sang le chemin de la liberté et de la démocratie en Europe.
mourad boucif
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DIMANCHE 18 MAI 2008
A 9H30
Commémoration à la Nécropole de Châstre des soldats africains tombés durant la seconde guerre mondiale En présence de deux anciens combattants marocains
NECROPOLE DE CHASTRE
-Prendre la E 411 / direction Namur
-Sortie Corroy le Grand
-Prendre directement à droite
-Suivre direction Châstre
-Traverser tout le village de Châstre
-La nécropole se trouve au bout d'une longue route
A 12H30
Rencontres et échanges avec les anciens combattants
(Drink et restauration)
A la maison culturel " le Léopold II " (95, Boulevard Léopold II, à Molenbeek Saint-Jean à 1080 Bruxelles)
Le Collectif pour la Mémoire et la dignité
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| lundi 12 mai 2008, a 09:35 |
| Un exemple de : PHOTO d'ACTION TYPIQUE & ARTISTIQUE. |
Bonjour !
Les années "1990" :
Y a-t-il des nouvelles aujourd'hui sur le journal ? |
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| dimanche 11 mai 2008, a 20:03 |
| Ecole des filles Marengo - ALGER |
Bonsoir !
Je vous propose la photo de classe de l'école des filles de la rue Marengo - Alger ayant trait à l'année scolaire 1953-1954 sur laquelle se trouvait ma défunte tante de son vivant AMAROUCHE Moghnia bent Lakhdar assise 6ème 01er rang parait-il, extraite de l'album de Roger ou Charlotte domicilié (e) chez google.
Résultat de la recherche
Ecole Saint Bonaventure,maternelle 45-46
| Collège du Champ de Manœuvres,quatrième 3 54-55
| Collège du Champ de Manœuvres,cinquième 3 53-54
| Collège du Champ de Manœuvres,sixième 3 52-53
| Ecole Chazot,CE2 48-49
| Ecole Chazot,CM1 49-50
| Ecole Chazot,CM2a 50-51
| Ecole Chazot,cours préparatoire 46-47
| Lycée Émile Félix Gautier : 6ième ? 48-49
| Ecole de la rue du 4 septembre Champ de Manoeuvres CE1 51-52
| Ecole de la rue du 4 septembre Champ de Manoeuvres CP 50-51
| Ecole de la rue Camille Douls Bab-El-Oued CE1 filles 53-54
| Ecole de la rue Camille Douls Bab-El-Oued CE2 filles 54-55
| Ecole de la rue Camille Douls Bab-El-Oued CM2 filles 57-58
| Ecole de la rue Camille Douls Bab-El-Oued CP filles 52-53
| Ecole de la rue Camille Douls Bab-El-Oued Maternelle 43-44
| Ecole de la rue Camille Douls Bab-El-Oued Maternelle 51-52
| Ecole de la rue de la Corderie Ruisseau CE1 Filles 56-57
| Ecole du Ruisseau rue Mirabeau CP 54-55
| École de la rue de la Liberté,CE1 57-58
| École de la rue de la Liberté,CM1 54-55
| École de la rue de la Liberté,CM2 55-56
| École de la rue de la Liberté,CP 56-57
| École de la rue de la Liberté,CP-CE1 52-53
| École de la rue de la Liberté,Maternelle 55-56
| École de la rue de la Liberté,CE2 58-59
| École de la rue de la Liberté,CM2 60-61
| Ecole de la rue Suffren,maternelle 52-53
| Ecole (des soeurs) rue Roland de Bussy,CP 39-40
| Ecole rue Duc des Cars,CE1 40-41
| Ecole rue Duc des Cars,CE2 41-42
| Ecole rue Dordor,CC1 45-46
| Ecole rue Dordor,CC2 46-47
| Ecole rue Dordor,CC3 47-48
| Ecole rue Dordor,CC4 48-49
| Ecole de la rue Condorcet (Bab El Oued) CFE 60-61
| Ecole de la rue Franklin (Bab El Oued) CP filles 59-60
| Ecole Notre Dame - rue Salvandy - Saint Eugène : Classe ? 48-49
| Ecole Notre Dame - rue Salvandy - Saint Eugène : Classe ? 48-49
| Ecole Notre Dame - rue Salvandy - Saint Eugène : Classe ? 58-59
| Ecole de la rue Tirman : CM1 52-53
| Ecole de la rue Tirman : CM2 53-54
| Ecole de la rue du Divan Maternelle 1ère année 1920-1921
| Ecole de la rue du Divan Maternelle 2ème année 1921-1922
| Ecole de la rue Tirman Maternelle 2ère année 1949-1950
| École de la rue de la Liberté : CP 55-56
| École de la rue de la Liberté : CE2 57-58
| École de la rue de la Liberté : CM1 58-59
| École de la rue de la Liberté : CM2 59-60
| École de la rue Tirman : 6ième 60-61
| Ecole de la rue Tirman : CP 53-54
| Ecole de la rue Tirman : CE1 54-55
| Ecole de la rue Tirman : CE2 55-56
| Ecole de la rue Tirman : CM1 56-57
| Ecole de la rue Tirman : CM2 57-58
| Ecole de la rue Suffren : maternelle 59-60
| Ecole de la rue Condorcet (Bab El Oued) CP 60-61
| École de la rue Condorcet (Bab El Oued) CE1 61-62
| École de la rue Tirman : Classe ? 53-54
| École de la rue Tirman : Classe ? 54-55
| École de la rue de la Consolation Maternelle 37-38
| École de la rue Lazerges : CP 45-46
| École de la rue Lazerges : CE2 47-48
| École de la rue de Normandie : Maternelle 54-55
| École de la rue Franklin CP 55-56
| École de la rue Franklin CE1 56-57
| École de la rue Condorcet CE2 57-58
| École de la rue Condorcet CM1 58-59
| École de la rue Condorcet CM2 59-60
| CEG de la rue Condorcet 6ième 60-61
| École de la rue Darwin : CM 2 36-37
| École de la rue de la Révolution : classe ? 32-33
| École Saint Joseph (rue du Cardinal Verdier Bab-El-Oued) : Classe ? 44-45
| École de la rue des Lavandières : Maternelle 53-54
| École de la rue des Lavandières : CP 54-55
| École de la rue des Lavandières : CE2 56-57
| École de la rue des Lavandières : CM1 57-58
| École de la rue des Lavandières : CM2 59-60
| École de la rue de la Liberté : CE1 58-59
| École de la rue Camille Douls Maternelle 35-36
| École de la rue Franklin CS 55-56
| École de la rue Condorcet CFE 56-57
| CEG de la rue Condorcet section CET 61-62
| École de la rue de la Corderie (Ruisseau) CC 59-60
| École de la rue de la Corderie (Ruisseau) 5ième T 60-61
| École de la rue Rochambeau Maternelle 1945-1946
| École de la rue Tirman : Classe ? 52-53
| École de la rue de la Corderie (Ruisseau) CM2 55-56
| École de la rue de la Corderie (Ruisseau) 6ième 57-58
| École de la rue de la Corderie (Ruisseau) 5ième 58-59
| Saint Eugène : crèche de la sœur Anna (rue Salvandy) 49-50
| École de la rue Condorcet CET 61-62
| École du Ruisseau (rue Mirabeau) : Maternelle 55-56
| École du Ruisseau (rue Mirabeau) : CP filles 56-57
| École du Ruisseau (rue Mirabeau) : CE1 filles 58-59
| École du Ruisseau (rue Mirabeau) : CE2 filles 59-60
| École du Ruisseau (rue Mirabeau) : CE2 filles 60-61
| École de la rue de la Corderie (Ruisseau) 6ième 52-53
| École de la rue de la Corderie (Ruisseau) 5ième 53-54
| École de la rue de la Corderie (Ruisseau) 4ième 54-55
| École de la rue de la Corderie (Ruisseau) 3ième 55-56
| École de la rue de la Corderie (Ruisseau) 3ième 56-57
| École de la rue du 4 septembre (Champ de Manœuvres) classe ? garçons 46-47
| École de la rue du 4 septembre (Champ de Manœuvres) classe ? filles 47-48
| École de la rue du 4 septembre (Champ de Manœuvres) classe ? garçons 47-48
| École de la rue du Divan-rue du Soudan Maternelle 1947-1948
| École de la rue du Divan-rue du Soudan CP 1950-1951
| École de la rue du Divan-rue du Soudan CE1 1951-1952
| École de la rue du Divan-rue du Soudan CE2 1952-1953
| École de la rue du Divan-rue du Soudan CM2 1954-1955
| École rue Marengo : CE1 53-54
| École de la rue Socgémah : classe ? 1925-1926
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Dans les photos de classe d'Es'mma, 112 page(s) trouvée(s), avec le nom AMAROUCHE,Moghnia |
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| dimanche 11 mai 2008, a 16:18 |
| Au forum des anciens de la goûtte d'or 75018 Paris. |
Le forum de la Goutte d´Or
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Re: Les anciens de Barbés. | |
> Bonjour chers camarades, > > Je vous remercie pour la validation de mon article sur les feux : Abbé Pierre et BOUTANKIK Larbi. > Permettez-moi encore de vous reparler sur les anciens de Barbés durant les années 1930-1960, qui méritent d'être évoqués ou cités. Il faut un livre pour ça d'ailleurs. > > Feux OUIHLALI Mokhtar dit l'ancien, son fére Ali qui avait fait la guerre de 39-45, mon défunt oncle maternel CHEKERKER Mohamed habitant le 87, rue Marcadet dans le 18ème, SILINE Mohand Tahar & Mokrane, ALLAOUI Bouzid, SEHILI Rabah, NEKHLI M'Hand, BEDJAOUI Arezki, OUARAB Ali ex propriétaire de la Boucherie Nord Africaine, feu notre voisin GHANEM da Mouloud & son cousin da Mohand (ancien écrivain public au village à son retour de France), tous originaires de la COMMUNE d'EL-MAIN - Départ. de Sétif. > > et bien d'autres encore.... Quant à Monsieur MOUNAH Dérradji déjà pluseurs fois évoqué, il mérite un salut via sa fille Mina du 7, Passage Kracher. > > Alditas |
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| dimanche 11 mai 2008, a 15:13 |
| Livres publiés & liens associatifs. |
Si vous le désirez allez-y sur le sit suivant :
http://georgeslondiche.centerblog.net
http://www.chapitre.com
Les commentaires des internautesUn exemple restitutionnel des souvenirs à suivre. Posté par AMAROUCHE L.AS le 11.05.2008 Bonsoir !
En dehors de toutes autres considérations guérrières d'hier accomplissant vos ordres de missions exécutoires en service recommandé, je dois vous saluer pour cet exemple typique d'envoi de vos photos comme devoir de mémoire des souvenirs et de la participation à l'oeuvre de sauvegarde du patrimoine culturel commun sur ses côtés pacifiques telles que ces images prises autrefois à chaud dans ce village prescité. Cet exemple typique mérite d'être suivi par les autres colléctioneurs. Merci. Lien vers mon blog http://www.elmain.centerblog.net
catégorie blog photos
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| dimanche 11 mai 2008, a 09:04 |
| Le dire & le lire - écrire : c'est pleurer ou rire ? |

Bonjour !
Il n'y a pas de jolis mots au monde comme terres d'écrivains, écrits vains, paysages d'écrivains, maisons d'écrivains, villages musées d'écrivains, photographies iconographiques d'écrvains, créateurs artistiques authentiques et fantastiques lorsque le pédagogique logique prime sur le politique idéologique et c'est pourquoi j'inaugure hymblement cette sage page à l'occasion de la journée de la fête internationale du travail pour vous dire en tant qu'initiateurs de ce sit : " bravo et félicitations pour vos travaux !"
Les anciens soldats colléctionneurs de documents, souvenirs, étc, du contingent en guérre d'Algérie d'une façon générale et de la 19ème division d'infanterie - 4 ème Régiment de Dragons - 4ème Escadrons - SP 86692 - stationnés à EL-MAIN doivent s'impliquer de pleins pieds pour l'encouragement du devoir de mémoire et des souvenirs, autant que de la sauvegarde du patrimoine archivistique commun en créant leurs propres sits ou blogs, à défaut de les reverser à des cercles de connaissances - relations ou amis qui pourront illustrer leurs articles ou s'y inspirer pour écrire.
Même les anciens membres du FLN/ALN peuvent suivre un tél exemple pour faire des recoupements, des rapprochements et identifier les points de divergences ou de convergences tout au long du conflit, pas pour rouvrir les plaies refermées peut être, mais pour mieux tourner la page sans pour autant la déchirer. Et aussi, faire barrage aux falscifications.
Cependant et enfin, à chacun son point de vue et liberté de conscience à commencer par l'insertion de l'image du beau paysage environnemental du Nord Est d'EL-MAIN : " BENI-OURTILANE, " pays de cheikh El Fodil El Wartilani, de mon camarade BADJOUDJOU Mohand Ouslimane, mon ancien instituteur et moniteur de sport BENABES Mohamed en guise de reconnaissance et enfin, à la mémoire de mes défunts beaux fréres GUEMAT Mouloud et son pére Mohand Tahar militants nationalistes algériens de première heure au sein du parti du peuple algérien en France métropolitaine dans les années 1930-1950.
Je n'oublie pas ma défunte belle mére Mme Vve SEHILI Ilmane née AKSAS Ouahchia native de ce lieu dit et ancinne employée à la cantine scolaire de l'école d'El-Maïn dans les années 1940-1950, autant que de feue Madame Veuve AMAMOUCHE Tahar née IBAAZIZENE Merbouha que Dieu agrée toutes et tous leurs âmes !
ECONOMIE LOCALE & REGIONALE :
Citation
"La joie prolonge la vie" (l'Ecclésiastique).
Mais alors que dire des peines, des douleurs, voire des souffrances et des chagrins ?
C'était dans ce grand faubourg de Béni-Ourtilane que s'organise tous les Vendredis " LE PLUS GRAND MARCHE HEBDOMADAIRE LOCAL & REGIONAL " depuis la nuit des temps. Tous les commerçants de l'Est, de l'Ouest, du Sud et du Nord viennent ici écouler leurs marchandises ou en faire toutes sortes de trocs. Mais également un marché aux bestiaux et toutes sortes de produits agricoles. Ce marché est presque de même dimension que ceux d'El-Khroub ou d'El Harrach. Dans les années 1950-1960, pour s'y rendre en empruntant ce chemin muletier, il va falloir se lever tôt le matin car c'était trés loin d'aller à pieds surtout pour les petits qui n'ont pas des pas de géants comme les grands. La distance est la même pour tous, mais la route s'allonge pour les petits à pas un peu cassés. Les gens s'en vont par groupes et s'appellent alternativement les uns les autres pour se tenir compagnie en cours de route pédestre dont il faut s'attendre aux longues descentes et aux montées sans compter la traversée de la rivière (oued El-Maïn) au Nord Est du village de ce même nom pour pouvoir arriver à El Djémaâ Nith Wartirane. Pendant les saisons hivernales le niveau de l'eau monte et elle est froide. Les téchniques utilisées du maître nageur en milieu marin ne sont pas les mêmes que celles pour la traversée des cours d'eau, les oueds et les rivières parait-il ?
Mais ce genre de marché est tournant aussi au niveau de l'environnement régional périphérique. Pendant la guerre d'Algérie de 1957 à 1962, s'organise tous les Samedis un marché hébdomadaire à Béni-Hafed occasion par laquelle les gens d'El-Maïn se ravitaillent en semoule.
Chaque Lundi s'organise le jour du souk d'El-Maïn tout autant à Akbou.
Les Mardis au fil des années, c'est à Bordj Bou-Arréridj dont on retient le souvenir de la Société des Transports de Voyageurs de feu : BELKHIER Layachi et son réputé chauffeur Méridja qui a souvent des choses anécdotiques à faire rire ses clients comme par exemple avant de démarrer de la place de son stationnement habituel à Tizi tout prés de l'ancienne poste : " Chahdou ya l'kbaïl ! " Triste sort de ce fameux bonhomme avec son tragique accident mortel au faubourg Lagraphe qui, à la suite du relâchage de ses freins raconte-t-on à l'époque, fait arrêter son véhicule en le frappant contre un poteau.
A Guenzet des Ath Yalla (Ikhélidjène) , les jours de marchés sont fixés pour chaque Mercredi.
Les Jeudis, c'est à Tansaout du côté de Bouhamza de faire le sien.
TOURISME :
AZROU YFLANE (mont troué) pour qui voudra faire un crapahutage dans le djébel et prendre de l'air, il n'y a pas de lieu aussi élevé et dominant de toute la région qu'ici. Mais surtout, ne pas oublier de se munir d'une photographie si ce n'est d'une caméra.
L.AS. AMAROUCHE
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| samedi 10 mai 2008, a 19:14 |
| La méthodologie pédagogique : "l'ordre & la discipline." |
 Chers parents,
Comme hier on était trop occupé, nous avons pris notre douche ce matin. Après le petit déjeuner, Mme Hugelé a joué du piano et les enfants ont chanté. Puis on a commencé les activités :
Les CE1 : on est remonté dans le temps et on est allé dans l'école sévère d'autrefois. Il fallait rentrer dans la classe en silence et rester debout, droit. Quand on était assis, on devait avoir le dos droit et les bras croisés. Deux élèves (Samia et Joffrey) se sont costumés comme des élèves du temps ancien. Après, on a écrit à la plume. Les élèves qui ont fait le plus de taches ont eu le bonnet d'âne. On s'est fait punir : on s'est fait taper sur les doigts avec un bâton (seulement pour essayer, et ceux qui voulaient).
A midi, on a mangé du pâté, du cordon bleu, des pommes de terre et des haricots. On a bien mangé !
L'après-midi, on a fait de la poterie avec Gilles et on a refait la charpente d'une maison.
Merci à vous tous pour les messages que nous avons reçus. Les CE1
Les CM1 : on a nourri les animaux : les lapins, les ânes, les chevaux, les chèvres, les moutons, les vaches, les boeufs, les oies, les paons, les poules etc... On a aussi fait de la poterie. On a fabriqué des vases et des paniers en argile.
L'après-midi, on est allé dans l'école d'autrefois. La maîtresse était sévère ! Un élève a eu le bonnet d'âne (en exemple) et devait tenir une ardoise où il y avait marqué "Je suis un âne". Les accompagnateurs ont aussi participé, ils ont mieux écrit que nous. Le soir, on a joué à des jeux extérieurs et intérieurs. Tous les matins, on va chercher le pain avec le wagala. Demain après-midi, on va forger !
A bientôt ! Les CM1
Images importées de "google" et voir le sit http://www.over-blog.com
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| samedi 10 mai 2008, a 12:28 |
| Les paroles s'envolent, les écrits restent. |
Vie sociale
Observez la plus grande prudence dans vos confidences si vous ne voulez pas regretter d'avoir eu la langue trop longue. "Tu dis ton secret à ton ami, mais ton ami a un ami aussi" (proverbe turc).  Citation
"Ne pas se repentir d'une faute en est une autre" (proverbe persan).

Alger des années 1950-1960 combien de fois ai-je traversé la rue Bab-Azoun pour me rendre à la Casbah, chez ma cousine Fatma ou au CFPA sis au 66, avenue de la Bouzaréah en aller - retour à pieds ? J'aime Alger la blanche ma ville favorite pour d'innombrables motifs. Cependant, il est difficile aujourd'hui de vivre de-dans pour quiconque n'a pas de moyens au sens le plus large du terme. Maintenant je vois aussi, pourquoi feu le Président Houari Boumediène disait dans l'un de ses discours de ces mêmes années 1960-1970 :
" il n'y a que deux capitales dans le monde arabe : Le Caire et Alger.....Le Caire et Alger ! |
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| samedi 10 mai 2008, a 12:09 |
| La Guélaâ des Béni-Abés (Béjaïa) ex "Bougie" et l'insurréction d'El Mokrani. |
Bonjour !
Je vous propose la lécture de l'article ci-dessous pau sur le quotidien El Watan.
 137e anniversaire de la mort d'El Mokrani
Qalaâ Nath Abbès pour l'histoire
Pour une fois, la commémoration s'est faite en présence des walis de Béjaïa et Bordj Bou Arreridj, accueillis à leur arrivée par les autorités locales, ainsi que des notabilités de la Qalâa, à l'image de MM. Ali Haroun et Hocine Benmaâlem.
Après le dépôt de la traditionnelle gerbe de fleurs au carré des martyrs et sur la tombe d'El Mokrani, les délégations officielles ont visité les vestiges historiques de la Qalâa, tels que la mosquée Ousanoun dont la construction date de 1510. Deux conférences ont ensuite été données, respectivement par Seddik Djamel et le Pr Djamil Aïssani, sur le rôle politique et militaire de la Qalâa et sur le mouvement intellectuel dans la région des Biban durant la période médiévale. Pour rappel, la Qalâa Nath Abbès est un site historique et touristique de première importance. Elle a longtemps été le point de jonction entre les deux capitales hammadites, la Qalâa des Beni Hammad, dans le Hodna et Béjaïa sur la côte méditerranéenne. Après la prise de Béjaïa par les Espagnols en 1510, la Qalâa Nath Abbès deviendra la capitale d'un royaume autonome jusqu'en 1624. Assurant la survivance d'un Etat authentiquement algérien, la Qalâa s'opposera à l'hégémonie turque sur le pays, jusqu'à leur départ provoqué par l'arrivée des Français en 1830. La Qalâa reviendra au devant de la scène patriotique en 1871, lorsque l'un des descendants directs des Ath Meqrane, El Hadj Mohamed El Mokrani, en l'occurrence, mènera la résistance contre l'envahisseur français en compagnie de son frère Boumezrag et des deux fils de Cheikh Aheddad, Aziez et Mhand. Berceau de l'histoire et de la culture algérienne, la Qalâa Nath Abbès est aujourd'hui un village abandonné et quasiment désert. Le wali de Béjaïa, qui a reçu une liste de doléances des habitants, a promis de réparer la route et de construire un mausolée digne de la figure historique de Mokrani. C'est toujours ça de pris en attendant que Qalâa ait une école pour scolariser ses enfants et un dispensaire de santé pour soigner ses habitants. Toutefois, les habitants, que nous avons rencontrés après les cérémonies officielles, ne se faisaient pas trop d'illusions. Ils savent, pour l'avoir trop souvent vécu, que chaque 5 mai, les officiels viennent les bras chargés de promesses qui sont oubliées sitôt la dernière cuillerée de couscous avalée.
Djamel Alilat |
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| samedi 10 mai 2008, a 09:05 |
| Rennes : peintures & oeuvres d'art exposées le 7 Mai 2008. |
Bonjour !
Je vous propose la contemplation de ce tableau exposé à Rennes si vous le voulez bien.
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| vendredi 09 mai 2008, a 20:01 |
| Thaghorfats (1er étage) salle d'accueil et de séjour. |
Thighorfathines étaient fréquemment utilisées par les Moudjahidines du temps de la guerre de libération nationale de 1954-1962 dans presque tous les villages kabyles. De telles salles étaient également utilisées à l'occasion des récéptions de visiteurs de passage ou des invités.
Pour s'introduire dans les cours, il faut passer par deux grands portails dont disposent certaines maisons d'habitations en traversant un couloir avec deux bancs construits de chaque côté par dessus lesquels se trouvent deux salles se faisant un face à face. Il arrive que les surfaces ne soient pas planes. |
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| vendredi 09 mai 2008, a 19:28 |
| Images des maisons traditionnelles kabyles d'autrefois. |
L'architécture des maisons des villages construits sur les collines que dominent des mosquées avec de grandes arcades et de hauts minarets, se remarque par son agencement et son harmonie telle que vue de l'extérieure.
Les ikoufanes (jarres) servent à la conservation des figues séches, du caroub, du blé et de l'orge sous forme de provisions pour risques que peuvent provoquer les mauvaises récoltes ou les saisons hivernales à l'occasion desquelles la neige s'accumule en grandes quantités et bloque les voies de comunications qu'étaient les chemins piétonniers ou les pistes verglacées si non boueuses.
Aux iarichanes, autres sortes de thighorfathines (01er étages) construits eux à l'intérieur des maisons elles mêmes dont les sous-sols ne sont rien d'autres que les écuries ou les étables où étaient attachées les bêtes et servant de perchoir aux animaux de labasse-cour disposant de petites fenêtres s'ouvrant sur la maison même, se conservent de-dans les viandes salées et servant en quelque sorte d'un genre de débarras.
Les bêtes comme l'âne et le mulet sont trés répandues dans ces régions montagneuses pour le transport de l'eau dans les thibatsiyines artisanalement fabriquées, du bois ou des récoltes. De-dans s'y trouvent également suspendues ou posées quelques part, les scélles, les chouaris, les izambilènes autant que les pelles, les pioches, les boites de petit outillage servant aux bricolages et d'autres objets.
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| vendredi 09 mai 2008, a 15:48 |
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8 commentaires
Merci pour cette étude très intéressante ; en ce qui me concerne, je fais partie de ceux qui vont renouveler leur abonnement ; je passe 3 heures par jour en moyenne sur GENEANET et c'est toujours un véritable plaisir. MERCI.
Rédigé par : sylviane8 | 16 mai 2008 à 01:03
Comment ne pas aimer votre site quand on voit la relation, même si elle est virtuelle, que vous instaurez avec vos membres.
Merci encore pour tout ce que vous faites pour nous et bonne continuation.
Rédigé par : hirsouxguy | 16 mai 2008 à 01:20
Bonjour,
C'est très bien de faire son autocritique pour autant que ce soit vraiment une critique.
Vous restez très évasif quant à celles-ci...
Pourquoi ne pas préciser ce que certains vous reprochent ?
Avec mes meilleures salutations.
Rédigé par : Michel | 16 mai 2008 à 05:38
Je suis un peu fâchée par l'analyse que vous faites du pourcentage de femmes qui utilisent généanet. Ne pensez-vous pas qu'il y a moins de femmes parce que lorsqu'elles rentrent du travail elles assument davantage les tâches ménagères et tout le reste alors que les hommes se mettent à pianoter sur leur clavier? Ne pensez-vous pas qu'il y a plus de femmes que d'hommes qui élèvent seules leurs enfants et du coup elles ont moins de temps pour se consacrer à la généalogie?
Rédigé par : ngolf | 16 mai 2008 à 06:14
Bonjour
J'apprécie énormément geneanet,mais j'ai à ce jour,toujours autant de difficultés à télécharger mon gedcom pour mettre mon arbre à jour.Il me faut m'y reprendre une dizaine de fois parfois pour que cela aboutisse.
Merci d'essayer d'y remédier
Renec68
Rédigé par : renec68 | 16 mai 2008 à 07:03
Je vais souscrire au Club privilège généanet lorsque j'aurai enfin compris comment transférer mon arbre (qui se compose actuellement de plus de 3000 individus) d'une seule pièce sur généanet avec le système "Gedcom" auquel je n'ai toujours rien compris. Je précise que je suis équipé actuellement du logiciel Heredis 9 pro. Y a t-il quelqu'un chez vous qui puisse me guider dans un language compréhensible par un retraité septuagénaire ?
Rédigé par : DESCHODT Claude | 16 mai 2008 à 07:16
bonjour
je tiens tout d abord à vous remercier pour votre site.
pour moi c est l ARBRE en ligne qui pose probléme .
(accés magicien) je le trouve trop complexe quant à son utilisation.perso,je n arrive pas a relier les gégnérations entre elles (je ne suis pas un pro) et la marche a suivre n est pas évidente
cordialement JEAN PIERRE COUAVOUX
Rédigé par : couavoux | 16 mai 2008 à 08:24
bravo pour votre organisation.
toutefois pourriez-vous m'expliquer pourquoi REGULIEREMENT je suis informé de nouveautés et que ces nouveautés sont les miennes? Alors que jamais je ne suis informé de nouveautés m'interessant mais venant d'autres généalogistes. Merci.
Rédigé par : VINCENT Guy | 16 mai 2008 à 08:41