| samedi 30 juin 2007, a 16:05 |
| Ruelle impasse : BERINIS - AMAROUCHE & OUREDJAL à THICHERAHINES. |
Bonjour !
Ni notre maison que couronne le grand village d'El-Maïn et ni ce dernier n'étaient épargnés par la colonisation française autant que par les bombardements ou les rafles en tant que partie intégrante de l'Algérie.
Je pense que l'architécture de cette rue impasse qu'entourent les maisons d'habitations de feu : BERINIS Bachir, AMAROUCHE Kassa et OUREDJAL Bachir du Nord au Sud le prouve aisément, bien que les murs d'aujourd'hui de gauche à droite ne le sont à l'identique de ceux d'hier dont celui de la famille AMAMOUCHE Amarouche qui étaient autrefois construits en pierres non taillées avec un grand regard ou tout -à- l'égoût. Les murs de notre maison étaient construits en pisé à l'aide de gros dameurs en bois, même après se reconstruction en 1953 par les feux maçons Da Bélkacem N'Tata, ZERROUG Abdelkader et Monsieur BENSILINE Salem le beau fils de Zizi en l'occurence "AMAROUCHE Mokhtar."
Je regrétte du fond de mon coeur mes manques en culture légendaire raison pour laquelle aucune ne pensée ne m'était venue à l'esprit pour me prendre en photos dans cette même impasse avant les changements opérés intervenus au milieu des années 1980-1990 de la part des ayants droits de succèssion et d'héritage des biens que nous ont laissé nos défunts parents. |
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| vendredi 29 juin 2007, a 16:45 |
| La 203 Peugeot de Monsieur ABDOUNE Mohand. |
Bonjour !
Je me souviens aussi de la voiture 203 Peugeot berline de Monsieur ABDOUNE Mohand acquise vers la fin des années 1960.
Je ne suis jamais monté dessus à l'occasion.
Encore plus aucune photo légendaire pour motif d'inculture ravageuse, si ce n'est un simple souvenir nostalgique.
Par contre, ma défunte mère Hadjila avait voyagé avec lui à Alger après l'indépendance de l'Algérie.
Elle nous en avait raconté la polémique de Mohand Kassa, avec un autre chauffeur qui avait voulu le doubler sans le moindre respéct du code de la route.
Comme je regrétte enfin d'avoir une idée de me faire une photo avec feu : Da Saâd. Et pourtant, j'en avais fait avec ses autres copains et clients qu'étaient nos amis disparus AMAMOUCHE Arezki (D'Arezki H'Madouche ) & NAILI Mébarek (si Lembarek N'Benaâmar) que Dieu agrée tous leurs âmes en son vaste paradis ! |
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| vendredi 29 juin 2007, a 09:46 |
| LES SAVANTS ALGERIENS : UN BUT COMMUN & DES PISTES DIFFERENTES. |
Bonjour !
A ma connaissance ignorance et prise de conscience, les SAVANTS ALGERIENS ont tous UN BUT COMMUN mais avec des PISTES DIFFERENTES.
" Tous les chemins mènent à Rome" dit le proverbe. Donc, toutes les sensibilités mènent vers l'indépendance de l'Algérie malgré la pluralité des lignes éditoriales autant que les méthodes selon les moyens de chacun au sens le plus large du terme comme les méssages informationnels reçus, les niveaux d'instructions, les degrés de cultures, les convictions, les milieux, les cercles de connaissances relations, les soutiens et les fidélités sans failles.
Quant à dire que tél était de l'Etoile ou du MTLD après quarante ans d'indépendance nationale en dehors des incorporations au sein du FLN/ALN, certaines déclarations ne peuvent être plausibles si elles ne sont appuyées de preuves tangibles comme les reçus de cotisations ou l'affichage au niveau des services de renseignements de l'Administration coloniale française.
Tout doit être vérifié pour éviter les augmentations de doses de militantisme aux uns au détriment des autres lorsqu'ils s'exposent aux réductions sur fond de propagandes tendancieuses. Chacun doit recevoir son dû à la limite de ce qu'il a fait comme réélle contribution aussi grande ou humble soit-elle, mais pas de ce qu'il n'a pas fait en faveur de la colléctivité nationale.
Je manifeste mon respéct le plus profond à tous les hommes du savoir de quelque sensiblité ou de langue qu'ils soient et cela ne veut pas dire, que je ne dispose pas de penchant comme un tout autre être humain.
Photo portrait et souvenir prise lors de mon voyage & déplacement à Constantine hier le 28 Juin 2007 comme date symbolique de l'inscription de mon mariage sur les registres du Cadi notaire de BBA le 28 Juin 1968. |
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| vendredi 29 juin 2007, a 08:54 |
| Le modéle identique de camion de feu : TAHRAT Ahmed |
Bonjour !
Acquis au début des années 1950, le camion de feu TAHRAT Ahmed en voyage avait échappé à sa destruction lors du premier bombardement et à l'incendie dont le garage avait été endommagé et fait brûlé par les soldats lors de la première grande opération Dufourt dans la région d'EL-MAIN.
Seule la voiture Ford Vedette stationnée là dans ce garage avait connu ce triste sort.
C'était dans ce camion que j'avais voyagé monté à l'avant Zizi et moi en 1957 pour descendre à Guenzet et passer la nuit dans la maison de notre beau grand père Méddour Mohamed Arezki pour qu'ensuite continuer notre voyage le lendemain matin à Bougaâ (ex Lafayette ) me soigner la fracture de mon bras droit. Vers 1963 pour la deuxième fois j'étais monté à l'arrière de ce dit camion Berliet bleu plâteau à ridelles, avec Tahrat Séddik pour aller chercher du travail Alger.
Dans tous les évènements de la vie, il y a toujours un avant et un après. Une histoire comme souvenir et devoir de mémoire ne peut être "UNE" si elle est dépourvue d'objéctivité minimale.
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| jeudi 28 juin 2007, a 23:16 |
| Souvenir du camion de Monsieur TAOUCHICHET Mohand Arab EL-MAIN. |
Bonjour !
Qui ne se rappelle du camion de Monsieur TAOUCHICHET Mohand Arab dit OUAHLAL ?
Ce bonhomme ravitaille le village en fruits, légumes et semoule pendant la guérre. Parfois, il fait même appel à son frére Rabah pour le seconder afin de pouvoir satisfaire la demande de toute le monde et à des prix trés bas.
En fruits et légumes, c'étaient les halles d'Alger. Lorsqu'un pauvre type ne pouvait pas payer son voyage ou ses frais de déplacements, c'était lui qui supportait la totalité de la charge. Par la suite il s'associe avec si Séddik El Oulmi dit Bencheikh et Sid Brahim que Dieu agrée tous leurs âmes !
Même les fréres RACHEDI Rachid et Mohamed Tayeb étaient entrés en relations commerciales avec lui. Da Ali Ou Siline était également son copain autant que Monsieur OUAKLI Rabah. Que dire de feu Da Chérif Lakhdar ? |
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| mercredi 27 juin 2007, a 15:50 |
| 1953 : le camion Renault Gallion de Mr Hamdi Brahim. |
Bonjour !
Mon défunt père AMAROUCHE Kassa ben Lakhdar avait été aussi employé comme chauffeur par Monsieur Hamdi Brahim commerçant à El-Annasser (ex : Galbois) - Commune Mixte des Maâdid - canton judiciaire de BBA - Arrondissement de Sétif - Département de Constantine, pour lui conduire son camion 2t5 Renault Galion à ridelles, plâteau et bâché vers l'année 1953 au moment des travaux de peinture éfféctués à notre école.
Sur ce camion étaient transportés également, les matériaux de constructions : chevrons, madriers, roseaux, planches, tapis en plastic avec déssins, des bidons de peinture au moment de la reconstruction de notre ancienne maison démolie pour en être renouvelée.
Les maçons étaient Méssieurs Zerroug Abdelkader, da Belkacem n'Tata et da Salem ou Siline (Bensiline) chargés de reconstruire les murs en pizé à l'aide d'un dameur et des planches bien attachées tout autour.
C'était ce type de camion que nous avait loué Monsieur Bentata Larbi de Sidi-Idir mes camarades candidats : Mokrani Rabah, Mouloud, Ouaïssi Mouloud, Nekhili Ali, Bouzeghoub Béza et moi, lors de notre déplacement et voyage la veille de l'examen du certificat d'études le Mercredi 12 Avril 1961 en compagnie de notre Instituteur Dejuan en pleine guérre et de ses misères à BBA, passant par Guenzet - Zemmourah.
Voyez ce charme des véhicules d'autrefois lorsqu'ils sont neufs ! Que de souvenirs !
Les émotions et les angoisses s'entremélangent. |
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| lundi 25 juin 2007, a 23:17 |
| Du feu de bois à celui du charbon. |
Notre ancienne maison natale construite en pisée disposait d'un kanoun berbère servant à allumer le feu avec du bois pour faire la cuisine ou se chauffer en hiver.
Lors de sa démolition en 1953 pour la reconstruction d'une autre, la cheminée remplace le kanoun mais c'était toujours avec du bois que le feu s'allume. C'est un peu plus propre mais elle alimente beaucoup. Les pesées se faisaient sur la base de que contenaient les chouaris d'un bourricot ou d'un mulet.
Lorsque je m'installais à BBA en 1968 occupant un F3 disposant d'une cheminée interne sans gaz de ville, j'avais acheté un poèle que nous alimentions au charbon pour cuisiner ou pour se chauffer en hiver. Les pesées de charbon se faisaient à l'aide de la balance romaine.
Chaque deux trois décénnies, les choses changent en s'améliorant mais cela n'empêche ne nous empêche pas de nous rappeler quand même de notre passé et du chemin parcouru.
Source de la photo : amis de Constantine.
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| lundi 25 juin 2007, a 18:25 |
| Le charme artistique d'un vieux village. |
Bonjour !
Autrefois signifie légende, nostalgie et sage méssage d'un vieux village qui avance au fur et à mesure de ses usages mais dans le cadre du strict respéct de l'harmonie du style et de la mode.
Un exemple - type comme étude de cas n'ayant rien à voir avec colonisation - domination - révolution, mais uniquement évolution par des solutions ne pouvant naître que dans des discussions : cette photo d'un vieux village de France. |
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| lundi 25 juin 2007, a 16:20 |
| Vendeur d'huile d'olives ou troc ? |
Bonjour !
OUI avec un grand "O," mon grand père paternel" Da Slimane Ougarav de son vivant, était vendeur d'huile d'olives et avait parcouru des kilométres sur son bourricot ou à pièds pour le faire commercialiser et gagner sa croûte à la sueur de son front.
Mais aussi, il faisait du troc. De l'échange d'huile d'olives contre de l'orge ou du blé. J'aurai aimé et souhaité disposer de sa propre photo ou de son vrai portrait pour illuster cet article. Malheureusement, l'inculture avait fait des ravages à l'époque que marquaient la pauvreté et la misère comme étant le lot quotidien. Je manifeste ma profonde gratitude à Ode Pellissier du groupe amis-de-constantine pour m'en avoir procuré ce portrait qui m'inspire pour écrire.
Même mes vieux grands parents paternels "Da Kassa Ouamarouch " et ses trois enfants Larbi, Lakhdar et Mohamed Chérif étaient des pauvres types et à leurs disparitions, l'indigence s'était accentuée encore d'avantage à tel point que d'héritières veuves leur succèdaient pour gérer une telle situation économique lamentable. Où en est la honte à assumer totalement et intégralement son passé bon ou mauvais ?
Il n'y a aucun complexe d'infériorité ou de supériorité pour ça.
Moi même, j'étais chômeur en 1962, 1963, 1964 et 1967. Seuls Méssieurs Médjabra Youcef et Mécheri Amar m'ont aidé la première fois pour retrouver du travail. Je les remercie devant l'histoire. Et je continue de vivre encore dans une situation de pouvoir d'achat considérablement réduit, malgré cet abonnement à l'ADSL pour mon épanouissement culturel dont le financement provient de mes autres privations de jouissance comme le tabagisme et tous les autres produits stupéfiants.
Un mode de vie peut ne pas aller parallélement aavec le niveau de vie. A chacun son goût dans la vie.
Le travail éloigne de nous trois grands maux : "l'ennui, le vis et le besoin." Le travail demeure et reste : " un droit, un honneur et une dignité."
Qui avait dit et écrit ou dira le contraire ? La honte revient à ceux qui trouvent du boulot et ne travaillent pas. La turpitude revient aussi, à tous ceux qui peuvent donner du travail à qui le demande et ne le donne pas. |
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| lundi 25 juin 2007, a 14:18 |
| La voiture du Maréchal Pétain. |
Bonjour !
Je lis l'annonce sur yahoo de la vente aux enchères publiques de la prestigieuse voiture du Maréchal Pétain allant de 30.000 à 40.000 Euros.
Ainsi va la vie. La bataille acharnée autour des questions de pouvoirs, des jets de fleurs et d'honneurs sur fond d'horreurs, des gloires et des prestiges.
La célébrité : dans quel sens faudra-t-il être célébre ?
Dans ce cas de figure, faudra-t-il choisir voire élire l'ébriété et la privation de liberté ?
Eh bien je dis : "Oh non ! " Mais cette liberté où s'arrête-t-elle sans sa définition par des notions élèmentaires du droit ?
Cela aussi fait partie du patrimoine culturel universel. |
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| dimanche 24 juin 2007, a 11:58 |
| Tha Fantazith : orgueils, fanfares et musiques d'autrefois. |
Bonjour !
Autrefois la Kabylie joyeuse et orgueilleuse se fait plein de musiques, traditions et cultures artistiques riches et variées.
Tout le monde trouve son compte et vit harmonieusement solidaire avec l'autre, sans disputes ou polémiques graves de ce côté là seulement. Chacun gagne sa vie comme bon lui semble, pourvu qu'il ne nuit pas la liberté des autres.
Je me rappelle de feu : El Bachir El Hadi, un boussaadiya venant de Guenzet Béni-Yalla. Il parait qu'il avait un lien de sang avec la famille maternelle. Invalide, il marche sur ses genoux chaussées de gros souliers. Mais point de vue artistique, aucune fausse note de sa ghaïta trés réputée dans toute la région. Il fait une tournée de sépt jours durant, pour finir ou terminer sa randonnée dans le grand village d'El-Maïn.
Il porte sur sa tête trés bien faite, un chapeau - tête de renard ou de chacal. Comme ceinture, toutes les queues de renards, de chacals ou de loups. Un symbole qui fait signifier beaucoup.
Mais d'autres musiciens viennent faire leurs tournées également et à tour de rôles dans ce coin, téls que les Ath Sidi Yahia, les Sidi Ammar Boucénna , les Sidi Ahmed Ou Moussa et beaucoup d'autres.
Les grandes familles proches de telle ou telle culture les cherchent pour donner la fête. Les musiciens battent le tambour et le tam tam (smastartaquines), soufflent dans les ghaïtas. Par groupes, des hommes, armés de fusils, dansent en tirant des coups de feu : Boum ! Boum ! Quelle joie !
Mon partenaire sit amical et lien culturel : http://www.delcampe.net est trés riche en anciennes photos.
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| samedi 23 juin 2007, a 14:02 |
| Tadj Mahal. |
Parallélement à toutes ces architéctures candidates au Patrimoine Mondial de l'Humanité au sein de l'UNESCO dont le siège est à Paris capitale française symboliquement, je voudrai faire intégrer l'immeuble où habitait mon ancien Instituteur Géry Claude dans les années 1960 alors que je n'avais que quatorze ans. Je n'avais aucune réponse de lui lorsque je lui écrivais la première fois. |
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| samedi 23 juin 2007, a 12:39 |
| Kremlin/St Bazil - Neuschanstein |
L'histoire ce sont des souvenirs et un devoir de mémoire. |
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| samedi 23 juin 2007, a 12:30 |
| Tour Eiffel - Kiyomizu |
Suite des merveilles de l'esprit humain combien méritoire d'en conserver les vestiges. |
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| samedi 23 juin 2007, a 11:58 |
| Culture architécturale : Mes sépt voix sur le choix. |
Bonjour !
Je vote pour doner ma voix du choix sur les oeuvres de l'esprit humain. :
1 - Alhambra
2 - Colosseum
3 - Tour Eiffel
4 - Kiyomizu
5 - Kremlin/St Bazil
6 - Neuschwanstein Castle
7 - Tadj Mahal |
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| vendredi 22 juin 2007, a 19:59 |
| Les gorges de Palestro & l'EAU. |
Bonjour !
Le sit : http://www.eau-vin-alcool.com de France installé en Tunisie depuis 2006 peut rendre d'immenses services de potalisation de l'eau.
Il dispose de spécialistes hauts de gammes dans le domaine de conseils et de constructions des fontaines.
Si l'érosion s'explique par la devise qui consiste à dire : "l'eau m'a pris ma terre", il faut savoir aussi que ni la terre, ni le régne animal, végétal ou humain ne pourront vivre et survivre sans eau. Mais elle nécéssite des traitements.
Les montagnes comme le Djurdjura, l'Oursenis et les gorges de Palestro contiennent d'innombrables sources d'eau. |
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| vendredi 22 juin 2007, a 14:37 |
| La Grandeur et l'Immensité de Dieu Unique et Etarnel. |
Bonjour !
Depuis que j'avais ouvert mes yeux en sortant du ventre de ma défunte maman de son viavnt je voyais tous mes parents faire leur prières suivies de méditations.
Mon premier Maître Coranique lorsque je rentre à Thimaâmarth de l'Hara Ou Félla parallélement à l'école primaire dont l'enseignement était diispensé en langue française, était le sage défunt si Mohand Ouhalla supplanté de temps en temps par ses fils si El Hocine et Si Ali lorsqu'il s'absentuait pour une raison ou une autre.
Qu'avions-nous appris chez lui ? : " Au nom du Dieu de Bonté et de Miséricorde :
Dis : " C'est Lui le Dieu UN ; " + Dieu, le Refuge des Bons ; + Il n'engendra, ni ne fut engendré ; + et de Lui aucun ne fut égal.
En 1956, rupture avec Thimaâmarth et Cheikh Mohand du fait des évènements. Un moment donné durant les nuits, c'était un jeune si YYoucef d'Ath Mohli qui nous enseignait et qui finit par partir lui aussi. Feu si Khaled Oumokrane le remplace et changions de siège de Thzi pour la Mosquée d'Ahrik pendant un court laps de temps.
Le 01er Instituteur à nous apprendre la leçon : "MOI je lis ma leçon, " sur fond de nachid patriotique : Allah, Allah, Allah, Allah ou Akbar, Allah ou Faouk El Mouatadines ! " étaiit feu Benbelkacem Hassan. Je ne veux plus d'autres Instituteurs après ces figures embématiques qui au fond, elles sont beaucoup plus problèmatiques que scientifiques et mathématiques mais plutôt des couvertures politiques....Halte aux grimaces, aux provocations !
Lorsque 1963 arrive et que notre Instituteur Benbelkacem Hassan déménage à Diar Es Saâda - Alger à la suite de sa nomination comme le premier journaliste de la radio chaîne 1, les Moudjahidines nomment à sa place Monsieur Mansouri Larbi conu sous le pseudonyme de "si Larvi Azouz." Ensuite pour une trés courte durée et de façon alternative entre les deux autres Instituteurs que sont Mésseieurs Aberkane Rabah ancien militant de la Fédération de France du FLN et si Abdelkrim Oubétka. L'explication en français de Nahoue El Wadhah nous avait été enseignée par Monsieur Aberkane. Il s'agit de "La grammaire claire." Ce bonhomme finit par redevenir le Premier Responsable du Bureau politique du FLN local à EL-MAIN.
En 1966, je me mariais avec une fille pauvre comme moi au village dont elle célèbre aujourd'hui son cinquante cinquième anniversaire aprés presque plus de quarante ans de mariage avec six enfants tous grands, au sens de leurs âges et trés minuscules par rapport à la Divinité autant qu'aux législations et aux Organisations des Pouvoirs de l'Etat devant arbitrer et protéger. Ce sont les unes de ses missions premières dont il est le premier Responsable. |
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| jeudi 21 juin 2007, a 17:16 |
| Un petit périodique de famille. |
o > Réaliser un journal de famille/ Impéccable conseil et pistes de recherches !
12 mai 2007, par Amarouche
Bonjour à TOUTES & à TOUS !
Cette idée du "P’tit laboureur" m’inspire énormément. Notre famille avait été sciendée en deux groupes lorsque j’étais né en 1946 à EL-MAIN. Moins cinq je serai né à Alger d’ailleurs.
Le groupe familial ou conjugal dont je fais partie, n’avait pas de champs. Donc, ne pratique pas l’agriculture. Mon aïeul AMAROUCHE Larbi était soldat lors de la grande guerre et meurt pour la France, raison pour laquelle une licence de café maure avait été attribuée à ses ascendants et descendants par la suite. Mon pére redevient chauffeur en obtenant son permis de conduire le 3 Mars 1949 à Alger où nous habitions auparavant. Mon grand père dispose de la gestion d’un journal.
Donc, vous me donnez l’idée d’appeler notre journal de famille : "Le petit périodique," à la place du "P’tit laboureur." Mais malheureusement, notre famille actuellement vit une situation du " chacun pour soi." Je me limite donc un petit peu.
Bonne continuation à toutes et à nous tous !
AMAROUCHE
2Du P’tit laboureur au "P’tit périodique."
El Balagh El Djézaïri n'apparait plus depuis le 23 Novembre 1954.
Micro-Média d'Art Créatif Universel MMACU/AL renversé le 18 Mai 2004 ferme ses portes et ne les rouvre plus jamais depuis y compris à la libération de son gestionnaire le 05 Juillet 2005.
Donc mon commentaire est de ne jamais césser la culture littéraire.
Amaynout comme symbole de la naissance de l'Académie bérbére.
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| jeudi 21 juin 2007, a 15:45 |
| Le Caroubier : abri du djoundi. |
Bonjour !
L'autre arbre autrefois trés répandu dans la région d'El-Maïn en petite Kabylie de l'entre le Massif du Guergour, les Babors, les Bibans et l'Oued Soummam à l'extêmité Ouest de l'Oued Bou Sellam qui prend sa source du côté de la ville de Sétif, est bien sûr la fameux CAROUBIER.
Cet arbre à feuilles persistantes, à fleurs rougeâtres produit LA CAROUBE, une gousse longue et épaisse renfermant une pulpe sucrée.
T'as raison Mahmoud. Jadis, je me rapelle moi aussi de ce produit nutritif additif à l'huile d'olive et la figue sèche en Kabylie.
Mais ce lieu-dit : " Tazrewt entre Lamtarde (El-Madjène) et assif (la rivière), je n'ai jamais entendu parler. Je ne le connais pas.
Te rappelles-tu Mahmoud de Tassata L'Mahçar, un arbre que les anciens disent comme étant saint planté sur la colline piton d'Adrar Oumaza (1029 m d'altitude) selon la carte Michelin et qui avait été brûlé vers la fin des années 1960 et début des années 1970 ?
Le caroubier sert d'abri aussi aux Moudjahidines pendant les saisons festivales et hivernales tout comme une sorte de casse-croûtte à faire grignoter par les dents en dehors de tazemit qui se fabrique comme tu le dis avec de l'huile d'olive, la poudre de la caroube et les figues sèches.
Mais en cas d'orage, il est déconseillé de se cacher en dessous de cet arbre. Une véritable cible des foudres qui lui tombent dessus lorsque le tonnerre gronde stridemment. |
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| jeudi 21 juin 2007, a 11:58 |
| Les mariages en usage dans nos villages. |
Bonjour !
C'était à l'été 1972. Arrivée triomphale à Sdaw El Djamaâ El Djamoua (sous la Mosquée du Vendredi) une station de voitures aménagée comme une sorte d'aéroport local, national et international qui, au lieu que ce soient des avions qui attérissent là ; mais des taxieurs tél que cet exemple illustratif de Hamimi Ouméziane membre du cortége marital de la mariée venue d'Alger pour s'installer au village d'El-Maïn, fraction d'Ath Ou Siline, quartier de Tichérahine.
A l'aérogare, l'on remarque ma tante Yamina faisant un geste pour marquer sa participation joyeuse et le jeune Siline Ouali. Tout un symbole convivial et familial.
A l'époque, les villages n'étaient reliés dans leurs voies de communications avec l'extérieur, que par des pistes d'accès difficile surtout en hiver. Vous voyez cette poussière qui monte en l'air ? C'est comme si c'était un hélicoptére qui allait se poser là !
Ce hamimi là n'exerce pas seulement la fonction de conducteur de voiture pour satisfaire ses clients voyageurs, mais aussi pour les faire rigoler. Une façon propre à lui de garder intacte sa clientèle sollicitatrice de ses prestations. Mais la chose la plus préocupante chez les taxieurs, ce sont bien sûr les barrages de polices et de gendarmerie nationale. Il y a beaucoup d'anécdotes comme ça d'ailleurs chez tous les autres, comme Béza Adjabi d'ailleurs cet autre personnage rigolo avec un fou rire.
Un jour Hamimi tombe sur un barrage à l'improviste. Je ne me rappelle plus où? Qoique taxieur donc agrémenté, mais peiné par la surchage et lance en parlant avec lui-même en une phrase mélangée entre arabe et kabyle : " Ah ahna Fartou ? " C'était alors que les fameux voyageurs qui étaient avec lui dans sa voiture éclatent de rire. |
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| jeudi 21 juin 2007, a 11:43 |
| Le mariage d'un proche en 1972. |
Bonjour Mahmoud !
Ah c'est toi ? Une surprise trés agréable. Alors puisqu'à Paris c'est l'été fête de la musique, je commencerai par te dédier cette chanson scolaire apprise lorsque j'étais élève de 14 ans.
Refrain
Voici la bande des enfants de l'été,
Par les bois les champs les landes
Entendez-nous chanter.
I
Sur les bords de chaque route,
Mes les fleurs sont là pour nous.
Nous voulons les cueilliir
En allant je ne sais où.
II
Nous partons à l'aventure
Et le long des grands chemins,
L'herbe verte si jolie
Nous préparons des festins.
Refrain
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| mercredi 20 juin 2007, a 09:45 |
| Le grenadier. |
Les Ibouafifènes écrit par AMAROUCHE le 20/06/07
BONJOUR ! Trés joli sit. Les grenades sont tellement délicieuses qu'il y avait une vieille tradition coutumière kabyle dans mon village d'EL-MAIN (Constantine) qui consiste à colllécter le maximum de grenades à la fin de la récolte et ce, chaque nuit pendant un mois. Une sorte de skétch avec de la musique et de la danse folkloriques pour faire intriguer et rigoler les gens. Les amateurs de ce grand jeu étaient : H'Mimi Ouméziane jouant le rôle de comédien, Lahcène n'Boutahra avec sa flûtte fabriquée artisanalement avec du roseau, Amar l'Fodil sachant taper le tambour et pour la danse n'importe quel jeune sachant danser à l'exemple de feu : Mohand Akli Ouahmadouche que Dieu agrée son âme en son vaste paradis. Si vous permettez, je copierai cette image pour illustrer un article symbolique sur mon blog dont voici les références :
http://www.mongenie.com/alas-blog
Source tirage de l'image : http://www.lesarbres.fr
Alditas
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| mardi 19 juin 2007, a 15:03 |
| Feu le Président Houari BOUMEDIENE. |
Bonjour !
Sous le signe du quarante deuxième annivesaire du redréssement révolutionnaire du 19 Juin 1965, la première pensée qui me vient à l'esprit est de me souvenir de feu Houari Boumediène alias Boukharouba Mohamed né à Héliopolis dans le Département de Constantine en 1926.
Si en 1962 mon pays : l'Algérie révolutionnaire redevient libre et indépendante après sept années de guérre et de sacrifices suprêmes mais qui se retrouve à le croisée des chemins, moi aussi l' adolescent seul et désarmé que j'étais.
Parce que tout simplement, ce n'était que par la grâce du coup d'Etat du 19 Juin 1965 que j'avais pu obtenir un emploi au mois de Novembre de cette même année. Au paravant j'avais frappé à toutes les portes algéroises et locales, RIEN. Ni pour aller dans un centre d'apprentissage, ni pour m'inscrire dans un collége téchnique ou un lycée et ni pour trouver un emploi.
Mais il faudra quand même souligner aussi, les mesures prises par le premier Président de la République Monsieur Ahmed Benbella en diréction des jeunes cireurs de souliers dont il refuse leur situation lamentable et qui les envoie dans des centres d'apprentissages. Un acte humanitaire révolutionnaire salutaire.
En dehors des questions de légitimité démocratique et populaire devant s'exprimer normalement par les urnes et qui ne le sont pas, avec l'avènement du 19 Juin 1965 il faut quand même reconnaitre une certaine justice sociale qui avait favorisé les faibles gens comme nous. Tout avait été gagné à la sueur de notre front. A quelques excèptions près c'est faux. Personne ne nous a offert de cadeau.
Qui avait instauré la politique de l'équilibre régional ? C'était feu Houari Boumediène et son équipe du Conseil de la Révolution. Qui avait instauré la gratuité des soins et de l'enseignement ? C'était le régime socialiste. Chacun se positionne selon ses intérêts à la lumière de toutes ces injustices que nous vivions aujourd'hui.
Nous avons rêvé dans les années 1990 à un lendemain meilleur encore, à travers la pluralité. Malheureusement il faut le dire comme ça, la réalité est le contraire du rêve pour nous les victimes à qui certaines forces occultes voudraient solder leurs comptes politiques par dessus nos têtes sur la base de beaucoup d'alibis.
J'estimais cet homme en son temps jusqu'à l'imiter et que j'avais critiqué par la suite dans les années 1990. Aujourd'hui, je le regrette du fond de mon coeur. Rien n'empêche les autres d'avoir une autre opinion |
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| mardi 19 juin 2007, a 12:25 |
| Monsieur Alban PELLISSIER 1er Instituteur à l'ECOLE d'EL-MAIN (Constantine) |
Bonjour !
Monsieur Péllissier Alban a été l'un des premiers pionniers de l'Instruction Française en Algérie.
Après la guerre de 1870, où il fit vaillamment son devoir comme Commandant des Mobiles, étant Dirécteur d'école à Pont-du-Las, il fut nommé à EL-MAIN, près de Bougie, puis à Batna, à Condé-Smendou et, enfin, à Constantine, école de la rue Sauzai.
Beaucoup d'originaires du Département se souviennent encore du bon papa Péllissier, mort à 78 ans, après avoir été, pendant 60 ans, l'Educateur de la Jeunesse.
Monsieur Péllissier a élevé huit enfants. L'une de ses filles est notre amie Madame Chauve-Péllissier, l'artiste peintre bien connue, femme de Monsieur Chauve Commis-Principal des PTT, la malheureuse victime d'un des actes d'injustice de Monsieur Bordes.
Nous profitons de l'occassion qui nous est offerte pour adresser nos compliments les plus cordiaux à Madame Chauve Péllissier et aussi, nos voeux de complet rétablissement, puisque nous apprenons qu'elle est actuellement souffrante.
Critiques littéraires : Le manque de références sur le nom de la publication, le numéro du journal sur lequel avait été faite cette coupure aussi bien que la date de sa parution pour faciliter la tâche aux chercheurs passionnés d'histoire locale.
Liens entre lieux géographiques parcourus par Monsieur Péllissier Alban dans son itinéraire socio-proféssionnel : Pont-du Las, EL-MAIN, Bougie (Béjaïa), Batna, Condé-Smendou, Constantine et enfin El-Kantara. Comme l'être humain est non seulement mouvant mais aussi communicatif avec ses anciennes relations autant qu'avec celles nouvellement entetenues dans ses fonctions et lieux d'habitations, peut être que la réflexion continuera de propécter ces pistes pour retrouver les traces de ce village, les photos de classes, de la poste et de ses Bureaux Administratifs d'anton.
L'on sait d'après ce que nous révèlent d'autres historiens comme le Docteur Yahia Bouaziz arabophone et le défunt Mouloud Gaïd que Dieu agrée son âme en son vaste paradis, une grande bataille avait eu lieu à Takhérat en 1871 entre les soldats français postés à Tansaout et les goums de Boumézrag. Peut-on consolider les écrits de Monsieur Louis Rinn en 1890 d'après la bibliographie du livre histoire de Béjaia et de sa région - Edition SNED 1976 par Mouloud GAUD ?
NOUVELLES TECHNOLOGIES : Consulter le nouveau logiciel du CDIP sur la mise en scène de photos en consultant le sit : www.studio-serap.com
Ce que témoigne sa descendante : Madame Odette PELLISSIER :
alban pellissier né le 7 décembre 1832 au Puy en Velay France son nom a été donné à une rue de constantine j'ai l'article de journal il a été au premier régiment de zouave comme sergent il a reçu un certificat de bonne conduite. puis commandant de mobile il était directeur d'école au Pons du Ras il fut nommé à el main puis à b batna condé smendou et enfin constantine école Sausai il a épousé Julie Boniface il a eu à enfants, marie alphonse herminie charles (mon grand père ) therese blanche irène louise rose il a écrit à la plume un très gros livre relié de cuir "la prise de l'algérie" avec toutes les anecdotes entre soldats officiers etc... livre que je détiens. je te joins les titres des chapitres ode
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| lundi 18 juin 2007, a 23:23 |
| Souvenir de feu : BENHELLAL Saïd. |
Bonjour !
Je me rapelle comme aujourd'hui d'une voiture comme celle-ci à Thizi. Les gens d'autrefois disaient qu'elle est de Monsieur Saïd n'Aâmar.
De son vivant, il faisait rigoler tous les gens parmi les vieux et les jeunes.
Chaque être humain sur terre avait un jour ou l'autre dans sa vie durant, joué un quelconque rôle et quel qu'il soit. Une fois disparu, personne ne le remplacera. Alors pourquoi ne pas les évoquer de temps en temps ces personnes là, ne serait-ce qu' avec une pieuse pensée ?
Da Saïd lorsque la SAS avait détruit notre café maure en 1961, c'était lui qui nous avait aussi loué son local. Donc, impossible de l'oublier. J'aurai aimé avoir sa photo, mais je ne l'ai pas malheureusement. |
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| lundi 18 juin 2007, a 22:39 |
| Etat-Civil : le livret de famille. |
Les enfants d'aujourd'hui, curieux du passé
vont à la rencontre des générations oubliées.
Ils ont croqué des pommes d'amour au déboulé de l'hiver
tandis que les aïeux dissimulés dans les plis du temps,
se jouaient de la quête inlassable dans les registres ouverts,
de ceux qui leur rappellent les délicieux bonheurs d'antan...F.A. |
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| lundi 18 juin 2007, a 18:22 |
| La 1ère voiture de mon grand père Lakhdar. |
Bonjour !
C'était avec ce modèle de voiture couleur noire que mon papa Kassa dit Bélkacem avait passé son permis de conduire le 3 Mars 1949 à Alger une fois entrainé par feu Chérif Ou Baâziz chauffeur de mon défunt grand père Lakhdar, un proche de Madame AMAMOUCHE Merbouha surnommée : Lalla Vouha née BENBAAZIZ originaire de Béni-Ourtilane.
Une question de souvenir, mais aussi d'une passion culturelle pour l'histoire familiale AMAROUCHE et locale d'EL-MAIN (Constantine) autrefois.
Rien n'empêche les autres de raconter leurs souvenirs et le tout formera
la mémoire colléctive de tous ceux qui ont un jour marqué l'histoire locale d'une façon ou d'une autre. |
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| lundi 18 juin 2007, a 12:47 |
| Proverbes et maximes. |
Bonjour !
Il arrive que le trop en ni, ni : redevient un vrai nid, nid...La course aux commandements politiquement parlant dans un ménage après tant d'années d'union conjugale peut nuire et détruire une famille quand les deux conjoints ne s'entendent pas trés bien. Ca risque gros comme conséquences sur les enfants. Un éclatement. Y a-t-il amour entre deux personnes voulant fonder une famille, bien le conduire et le gérer ou alors c'est simplement un amour politique ? Donc matériel. Le contrat de mariage encadre l'acte de mariage entre époux futurs parents. Que dire de cette union sans mariage mais avec enfants ? Les enfants peuvent-ils se faire délivrer des fiches familiales ? Si oui sur la base de quel document si le livret de famille justifiant le mariage des deux parents n'existe pas ? Les lois sur l'état-civil sont-elles subjéctives ou objéctives ?
Parfois l'amour est aveugle....
De la discussion jaillit la lumière certes. Mais faudra-t-il oui ou non comme nous le conseillent les anciens :"laver le linge sale en famille" ou alors vivre avec ces sales temps en leurs côtés pervers pour l'étaler sur la place publique ?
En plus des photos, des témoignanges, des actes, et du monde du multi-média faudra-t-il aussi s'intérésser à la brocante et aux colléctions pour revenir sur le passé ?
Cette lampe reste dans ma tête comme souvenir indélébile de notre exploitation alternative de notre café maure à Thizi d'El-Maïn dans les années 1940-1960 par mes défunts oncles Mohamed Chérif et Mohamed Saïd.
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Affaire menée sans bruit, se fait avec plus de fruits."
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Il faut savoir faire preuve de discrétion si l’on veut réussir une affaire.
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10La dissimulation est aux affaires ce que l'alliage est à la monnaie : un peu est nécessaire, trop la discrédite.
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L'avis de Larbi Dit Ahmed Salah Amarouche (Bordj Bou-arréridj)
Ca dépend.
"Doué d'une haute culture générale concernant la riposte en sciences juridiques, oui. Mieux vaut se taire et bien faire pour contre-attaquer bonnement l'adversaire. Mais dans certains autres cas, le silence arrange le faux ennemi intrigant et brigand. Le danger vient de la conspiration du silence et quand il ne se passe rien....Les faux témoins et fausses victimes. Une obsession du monde d'aujourd'hui avec ce cumul de fonctions : juge et partie. Mais pour quelqu'un qui n'a rien dans le crâne et sous-estime l'adversaire, c'est très dangereux. Il faut parler et savoir à qui pour obtenir un conseil bien que les conseilleurs ne sont pas toujours les payeurs. Le silence est d'or. La parole est d'argent art des gens." (18 juin 2007)
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| dimanche 17 juin 2007, a 14:05 |
| Une leçon de Monsieur DEJUAN. |
Bonjour !
Je vous propose comme lécture une leçon de narration reçue de notre Instituteur Dejuan au début des années soixante lors de notre préparation au certificat d'études primaires, sous le signe de la célébration de la fête des pères comme point de repère que nous font subir certains hommes d'affaires lorsqu'ils frappent à notre insu nos progénitures.
Voilà un exemple de culture du passé, présent et futur !
MODELE DE NARRATION
Sujet : Les quatre coins. Expliquez à un camarade comment on joue aux quatre coins ?
PLAN : 1° Où joue-t-on ? 2° Disposition du jeu. 3° Places des joueurs. 4° Comment joue-t-on ? 5 ° Conclusion.
DEVELOPPEMENT :
Pour jouer aux quatre coins, il faut un espace assez vaste, une cour d'école par exemple.
On choisit tout d'abord quatre arbres formant à peu près un carré. S'il n'y a pas d'arbres, on trace un carré sur le sol et l'on remplace les buts par quatre grosses pierres.
Quatre joueurs se placent à chaque coin du carré. " LE NIGAUD " les observent attentivement et cherche à atteindre l'un des coins avant qu'un joueur n'y arrive. S'il réussit, celui qui n'a plus de place, devient à son tour le " NIGAUD. " Il y reste jusqu'à ce qu'il soit parvenu à trouver place dans l'un des coins.
Ce jeu de plain air est sain et attrayant : il habitue à se décider promptement et il entraîne à courir rapidement. |
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| dimanche 17 juin 2007, a 11:44 |
| Fête ou DEFAITE de certains PERES ? |
Bonjour !
Je vous propre la lécture de cet article éditorial extrait de notrefamille via orange de ce jour.
En un clic, accédez à des millions de données généalogiques. Tapez ici un nom et découvrez toutes les données qui lui sont attachées ! Nom recherché :
Editorial
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L’autorité paternelle Marie-Odile Mergnac
Le père de famille de l’Antiquité, empereur chez lui
Sous l’Antiquité, le pater familias règne dans sa famille comme César sur Rome. Il a droit absolu de vie et de mort sur ses enfants. Une scène reste connue : celle de la présentation des nouveau-nés à leur père… L’enfant qui vient de naître est amené et montré à son père. Si celui-ci le trouve fort et beau, le nouveau-né trouve place dans la famille. Sinon, il est mis à mort ou exposé à l’abandon sur une place publique. Ce droit de vie et de mort permanent des pères sur leurs enfants est supprimé à la fin de l’Antiquité par les empereurs chrétiens.
Au Moyen âge, une autorité partagée avec la mère
L’autorité parentale est mieux partagée et moins forte au Moyen ge. Les filles sont placées sous l’autorité maternelle. Les garçons sont aussi sous la responsabilité de leur mère jusqu’à l’âge de l’apprentissage professionnel (vers huit à douze ans) ou chevaleresque (douze à quinze ans) et passent à ce moment-là seulement sous l’autorité du père. La puissance paternelle est d’autant plus affaiblie que l’Eglise reconnaît au Moyen âge la validité des mariages contractés sans le consentement des parents à partir de treize ans pour les garçons et onze ans et demi pour les filles, mariages qui souvent émancipent les enfants.
La Renaissance : un retour au pouvoir du père
L’autorité paternelle et son pouvoir de coercition se renforcent à partir du XVIème siècle, sans doute à cause du renouveau du droit et du renforcement de la monarchie absolue. Le garde des Sceaux Guillaume du Vair écrit que : "nous devons tenir nos pères comme des Dieux sur terre" et Jean Bodin va jusqu’à réclamer le rétablissement du droit de mort du père sur ses enfants ! Sans aller jusque-là, les pères retrouvent alors la plus grande partie des droits accordés par les anciennes lois romaines. La puissance paternelle s’étend non seulement aux enfants mais aux petits-enfants et à toutes les générations qui suivent. Ces "enfants de famille" ne peuvent conclure de contrat (notamment de prêt ou de mariage) sans l’accord du père ni faire de testament. Cette autorité paternelle est de durée variable selon les régions. Dans les pays de droit écrit, elle s’étend à tous les descendants aussi longtemps que vit le chef de famille. En Bretagne, le fils reste jusqu’à ses soixante ans sous l’autorité du père à moins de se marier avec son consentement, ce qui l’émancipe. Dans le Poitou, les enfants célibataires restent soumis au père toute leur vie mais peuvent tester à partir de vingt ans. Dans le Berry, le mariage émancipe les enfants, mais à Montargis les célibataires sont affranchis à partir de vingt ans…
L’égalité révolutionnaire entre le père et ses enfants
La Révolution met en avant l’égalité des membres de la famille et, à propos des enfants, assure que "la voix impérieuse de la raison s’est faite entendre ; elle a dit : il n’y a plus de puissance paternelle… Suurveillance et protection, voilà les droits des parents". Le Consulat fait par nécessité un premier pas en arrière en reconnaissant la puissance paternelle, "droit fondé par la nature et confirmé par la loi". L’ordre des familles est maintenu mais des limites à la puissance paternelle empêchent un retour à la patria potestas du droit romain.
Du Code Napoléon à aujourd’hui
Avec son Code civil de 1804, Napoléon réalise un nouveau compromis entre le droit révolutionnaire et le droit d’Ancien Régime et contribue à renforcer "l’autorité de son chef… car c’est par la petite patrie (la famille) que l’on s’attache à la grande". La famille se suffit alors à elle-même. C’est très progressivement que l’Etat va prendre en charge des fonctions qui relèvent auparavant du père de famille : instruction, surveillance sanitaire et alimentaire… L’Etat peut même désormais se substituer au père en cas de défaillance ou de carence. Enfin, des réformes successives au XXème siècle ont remplacé la famille hiérarchique fondée sur l’autorité du mari et du père à une famille égalitaire entre les époux qui prennent solidairement les décisions concernant les enfants. Pour conclure sur une image d’Epinal mais qui traduit bien le nouveau rôle des pères, de ces papas-poules dont les magazines brossent régulièrement le portrait, on pourrait dire que les enfants ont désormais un papa qu’on aime plutôt qu’un père que l’on craint !
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| dimanche 17 juin 2007, a 08:42 |
| Chez le FORGERON. |
Bonjour !
Ahmed Salah arrive à la forge de Da Ahma Oukharféllah, située à L'Hara ou Félla (habitation supérieure). Elle est déjà pleine de fumée. Le grand soufflet souffle sur le charbon qui flambe ; le lourd marteau s'abat sur le fer rougi qui jette des étincelles.
Le forgeron, tout noir, répare une hachette, celle-là même que vient chercher Ahmed Salah. Il la tient avec ses longues pinces, la tourne, la retourne sur son enclume, la façonne et lui donne enfin un coup de lime. " Tiens, Ahmed Salah, emporte-là à Zizikh. "
L'enfant parti, Da Ahma reprend son travail. Le soufflet se remet à ronfler, le marteau à frapper, car de nombreux outils, apportés par les féllahs du village d'El-Maïn, restent encore à réparer. Demain, aussi, du matin au soir, on entendra le courageux forgeron frapper sur son enclume.
C'est en forgeant qu'on devient forgeron. Se former, apprendre sur le tas est la première maitrise d'un métier mon fils Lakhdar. |
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| samedi 16 juin 2007, a 09:04 |
| Le figuier du village de TAMOKRA. |
Bonjour !
Le figuier comme un autre arbre du climat Méditérranéen, à feuilles lobées ou découpures arrondies, aux fleurs attachées qui après fécondation, donne LA FIGUE.
Cet arbre parallélement avec l'olivier se trouve trés répandu en Kabylie.
Les champs dans lesquels se trouvent richement plantés de téls figuiers s'appéllent principalement : IGHZER TAZARTH (ravin des figues sèches), THABHIRTH OU KHAM N'BEZA (le verger de la maison de Béza), AGHOUNI, L'VOUR OUAMANE, ASGHOUN, THABHIRTH OU FELLA ( le verger supérieur) , ARIIVA (l'inondation), IGHER MOUKHA et notamment IMARDJIENE dans la région de DJAAFRA historique.
Les gens qui n'en disposent pas de téls arbres fruitiers pendant la saison des récoltes les uns se font louer pour une période un champ comme nous l'autre partie de la famille qui n'en posséde pas chez quelqu'un comme feu : Da Youcef Aâda un voisin, ami et proche relationnel avec mon défunt oncle Mohamed Chérif cafetier maure. Lorsque jj'étais petit garçon, j'accompagnais ma nièce Mouma chez qui je me suis rendu en visite de courtoisie au début de l'Automne 2005 à Tamokra, occasion par laquelle se réveillent en moi tous ces souvenirs des bons vieux temps de notre jeunesse en Kabylie.
C'étaient aussi grâce à ces fruits nutritifs que nous avions pu résister à la famine pendant la guerre dans les abris et les tranchées. Les Moudjahidines aussi en ont dégusté lorsqu'ils étaient aux maquis dont les postes ne sont rien d'autres que de téls arbres dans les champs pourtours des villages de la zone interdite ou alors dans les montagnes, les djébels et les forêts. Leurs moyens de réchauffement comme poêles ce sont peut être leurs grosses charges sur leurs dos et les longues marches d'un point géographique à l'autre. |
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| samedi 16 juin 2007, a 08:16 |
| Un arbre fruitier renommé kabyle : LE FIGUIER de TAMOKRA. |
Bonjour !
Le figuier comme un autre arbre du climat Méditérranéen, à feuilles lobées ou découpures arrondies, aux fleurs attachées qui après fécondation, donne LA FIGUE.
Cet arbre parallélement avec l'olivier se trouve trés répandu en Kabylie.
Les champs dans lesquels se trouvent richement plantés de téls figuiers s'appéllent principalement : IGHZER TAZARTH (ravin des figues sèches), THABHIRTH OU KHAM N'BEZA (le verger de la maison de Béza), AGHOUNI, L'VOUR OUAMANE, ASGHOUN, THABHIRTH OU FELLA ( le verger supérieur) , ARIIVA (l'inondation), IGHER MOUKHA et notamment IMARDJIENE dans la région de DJAAFRA historique.
Les gens qui n'en disposent pas de téls arbres fruitiers pendant la saison des récoltes les uns se font louer pour une période un champ comme nous l'autre partie de la famille qui n'en posséde pas chez quelqu'un comme feu : Da Youcef Aâda un voisin, ami et proche relationnel avec mon défunt oncle Mohamed Chérif cafetier maure. Lorsque jj'étais petit garçon, j'accompagnais ma nièce Mouma chez qui je me suis rendu en visite de courtoisie en 2005 à Tamokra, occasion par laquelle se réveillent en moi tous ces souvenirs des bons vieux temps de notre jeunesse en Kabylie.
C'étaient aussi grâce à ces fruits nutritifs que nous avions pu résister à la famine pendant la guerre dans les abris et les tranchées. Les Moudjahidines aussi en ont dégusté lorsqu'ils étaient aux maquis dont les postes ne sont rien d'autres que de téls arbres dans les champs pourtours des villages de la zone interdite ou alors dans les montagnes, les djébels et les forêts. Leurs moyens de réchauffement comme poêles ce sont peut être leurs grosses charges sur leurs dos et les longues marches d'un point géographique à l'autre. |
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| jeudi 14 juin 2007, a 22:37 |
| Le trésor kabyle mérite-t-il un salut ? |
Bonjour !
La culture de la terre est le plus grand soin du kabyle. Il travaille beaucoup et en toute saison ; il s'occupe de jardinage, il a beaucoup de plantes maraichères, des arbres fuitiers ainsi que des oliviers qui sont d'un grand rapport, soit comme fruits, soit comme huile. La nature des pays de montagnes ne permet pas de grandes cultures de cérèales ; néanmoins il fait du blé, de l'orge et autant qu'il peut. Mais son industrie ne se borne pas à la terre, il travaille le bois, le fer ; certaines tribus fabriquent des objets qui ne dépareraient pas de colléctions. Les Béni Abbas scultent et gravent le bois ; les Flissas font des armes qui portent leur nom ; ce sont de longs sabres à pointes trés éffilées, dont la blessure est grave ; les batteries de fusils et les bois se conféctionnent aussi dans le pays. Les femmes font des poteries grossières, de formes trés variées, recouvertes de déssins qui rappellent ceux qui se trouvent sur les ustensiles en eau d'antilope dont se servent les Touaregs.
Une tribu spécialisée des bijoux d'argent pour femmes, c'est la tribu des Béni-Yenni, qui joint à ce savoir celui de la fabrication de la fausse monnaie ; mais cette ressource est fort diminuée aujourd'hui pour elle.
Le salut organique et matériel se fait pour l'arbre, mais le spirituel par la pensée s'adresse à Dieu le Tout Puissant Créateur de la nature et de toutes ses richesses à la faveur de ses créatures que sont : " Les êtres humains et les animaux." |
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| jeudi 14 juin 2007, a 09:36 |
| L'OLIVERAIE en KABYLIE.(beaux champs d'olives d'EL-MAIN). |
 Comme petit déjeûner, je vous dédie cet éditorial de Mademoiselle MEZONNAT Profésseur au CNTE de Lyon.
" Pour dire mon amitié
à tous les profésseurs et tous les élèves du CNTE de Lyon,
J'ai choisi, en cette année, où nous sommes conviés à célébrer les vertus bénéfiques de l'arbre, de vous parler de l'olivier.
Pourquoi l'olivier ?
J'apprécie chaque jour la beauté de ses formes, de son feuillage et aussi de son fruit car, de sa fleur si modeste, on n'ose parler de peur de la gêner.
Si dans l'Antiquité l'olivier était considéré comme un symbole de sagesse, de paix, d'abondance et de gloire, je pense qu'il est aussi celui de la tenacité, de la persévérance, qualités de tant d'élèves du Télé-Enseignement.
L'huile provient de cet arbre béni, l'olivier, symbole de lumière et de générosité. Il n'est ni d'Orient et ni d'Occident. Son produit est universel. Il n'appartient à aucun peuple, ni à une tradition particulière. C'est la réponse à tous ceux qui se déclarent être les seuls élus. Dieu a dit : "il n'y a pas de peuple ou de race supérieure à qui appartiendrait exclusivement la vérité.
Mais les oliviers l'on peut les retrouver dans tous les pays Méditérranéens notamment en Provence, en Tunisie, en Algérie comme au Maroc.
S'agissant de la Kabylie, l'olivier est trés répandu à Tazmalt, la région d'Aguemoun Naït Aïssa de Béni-Ourtilane, Berhal et l'Oued El-Maïn. Dans cette région, l'huile extraite est excéptionnelle. Elle est de premier choix. Ce qui fait dans la famille ayant des champs dans la saison de la récolte des olives au cours des mois de Novembre Décembre de chaque année, beaucoup de joie étant donnée sa valeur nutritive mais aussi économique en tant que de dentrée de conservation.
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| lundi 11 juin 2007, a 18:10 |
| EL-MAIN : térre d'écrits vains ou d'écrivains ? |
L’association Terres d’écrivains7 février 2007, par AMAROUCHE Larbi dit Ahmed Salah
Bonjour !
Je vous remercie pour la publication de mes messages. Ce-ci va dans le sens de l’intérêt général pouvant favoriser et servir la langue française comme outil diplomatique et littéraire.
Je voudrai vous envoyer la photo de l’ancienne Ecole d’EL-MAIN où avait enseigné feu le père de l’écrivain Augustin Ibaâzizen dès l’année 1905, mais ne sais pas comment procéder ? Vous ne disposez pas de fenêtre spécialement programmée sur votre sit.
Je suis également Membre des Forums des sits : Yahoo 360°, Caramail, over-blog et suis inscrit aux sits : www.lesanciensdelecole.net, trombi.com, photos-de-classe.com et copainsdavant m’envoie ses infos.
Dessus, j’ai publié des articles sur mon autobiographie et mes mémoires.
Votre sit est riche en renseignements sur le parcours des écrivains talentueux des 18 ème et 20 ème siècles. Vos commentaires aussi sont stimulants et procurent de l’inspiration comme cette devise de Claude Dureton : " Vivre sans lire est un tourment, car à la vie vécue, il manque une vie lue. Mais il faut alors ajouter à la vie lue, une vie vue, car qui a vu verra vue. C’est pourquoi, la presse invente le terme re-vue.
Sur ce, je vous en remercie !
L.AS.AMAROUCHE
Répondre à ce message
> L’association Terres d’écrivains7 février 2007, par Terresdecrivains.com
Bonjour, merci pour votre message et pour votre proposition de photo. Mais nous ne saurions en effet où la placer, si elle n’est pas accompagnée d’un article… Cordialement, JCS
Répondre à ce message
> L’association Terres d’écrivains9 février 2007, par AMAROUCHE Larbi dit Ahmed Salah
Mademoiselle, Madame Monsieur le Webmestre ou le Modérateur,
Bonjour !
Je vous manifeste ma profonde gratitude pour votre réponse à mon méssage sur la photo de l’ancienne "ECOLE d’ EL- MAIN."
Je vous propose de la faire accompagner d’un article à extraire du livre du fils d’un ancien Instituteur ayant enseigné là en 1905. L’auteur de ce livre est feu : Augustin Ibaâzizen.
Mais cette école redevient du fait de la guerre d’Algérie, un poste militaire en 1955 pendant trois mois au cours desquels nous n’avions pas classe. Même chose en 1957 - 1962. Voilà tout !
Sur ce, je vous salue et vous souhaite bonne continuation !
L.AS. AMAROUCHE (Alditas)
Répondre à ce message
> L’association Terres d’écrivains9 février 2007, par Terresdecrivains.com
Bonjour, vous pouvez envoyer l’article à sarrotjc at free.fr, mais en étant sûr que l’éditeur autorise sa reproduction… Cordialement,
Répondre à ce message
> L’association Terres d’écrivains4 mars 2007, par AMAROUCHE L/AS (Alditas)
Bonjour Mademoiselle ou Madame !
Je vous remercie de votre réponse et de votre proposition. L’autorisation reste et demeure un droit d’auteur et d’éditeur qui mérite respéct et considération pour se conformer aux lois sur la propriété intéllectuelle. Cela va de soi.
Malheureusement, mes tentatives de rejoindre l’éditeur par E-maïl n’ont pas abouties. Pourriez-vous le faire en mon nom et place ? Voici les références du livre en question :
AUGUSTIN IBAZIZEN - LE TESTAMENT D’UN BERBERE - Itinéraire spirituel & politique. Préface de René REMOND - Editions ALBATROS (1984) /21 , rue Cassette - 75006 Paris. ISBN 5327515 /////9 7827 3 301110.
Voici le passage d’évocation à la page 165 : " Je dois cette prédiction d’un étudiant musulman en science coranique, un "taleb". Nous étions en 1906 ; mon père était instituteur à l’école d’El-Maïn - village natal de la famille des Boumediène, alias Boukhérouba.
J’avais entretenu une correspondance avec son épouse dans les années 1980 sans qu’elle ne parvienne à me donner quelques détails que je lui avais demandé et n’étais même pas cultivé sur ce savoir poser des questions sur des sujets importants comme la photographie de ce village à cette époque là. Cette archive iconographique est un grand manque et c’est plus que bléssant.
J’espère bien que les choses vont dans le bon sens avec votre aide et assistance si précieuses.
Sur ce, je vous salue !
L.AS AMAROUCHE (Alditas)
Itinéraire spirituel et politique.
0Répondre à ce message
> L’association Terres d’écrivains3 mai 2007, par AMAROUCHE L/AS (Alditas)
Bonjour à Toutes & à Tous !
Je me permets de faire usage symbolique de cette sage page pour manifester mon soutien à la liberté de la présse et d’expréssion dans le monde entier mais avec des régles du jeu clarifiées.
Rien ne pourra fonctionner sans liberté d’opinions et d’expréssion, comme rien ne pourra marcher sans régles du jeu claires, nettes et précises.
Mais peut-on acquérir des connaissances et des savoirs si l’on empêche les savants de transmettre leurs savoirs vivre et faire et aux assoiffés de savoirs d’aller puiser des connaissances ou encore plus demander des explications ?
Parler de législature c’est bien. Mais que dire des contradictions de cette dernière lorsqu’il y a constat d’outrage aux normes et aux procèdures de la part de ceux-là même qui devraient donner l’exemple ?
Le débat télévisé entre Madame Ségolène Royal et Monsieur Nicolas Sarkozy avec l’arbitrage des chaines de télévisions fr1 et fr2 représentées par Monsieur Poivre d’Arvor et Madame Arlette reste un exemple de démocratie véritable à méditer…..à mon avis.
Faire l’impunité des uns et jeter les faibles gens si facilement en prison pour appeler ça de la politique, je crois que ce n’est pas ça la formation civique, morale et politique ! Que les provocations, les intrigues, les propagandes tendancieuses s’arrêtent autant que le désordre et l’anarchie provoqués par non seulement les milieux vulnérables mais également par d’autres qui se cachent dérrière les salles de bains….Halte aux injustices sociales d’où qu’elles viennent !
L.AS.AMAROUCHE |
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| lundi 11 juin 2007, a 10:10 |
| Fondation d'une Association de bienfaisance socio-culturelle " EL-MAIN " 1963. |
BONJOUR !
La réalisation d'une grande oeuvre comme la construction d'un cimetière des martyrs n'est pas comme de la pluie qui tombe subitement comme ça du ciel.
Pendant de longs mois durant déjà, des réflexions étaient faites pour lancer ce grand projet qui demande non seulement du financement mais aussi un agrément de la part des Autorités publiques à l'époque.
Il y avait eu une sorte de contamination entre douars, villes et villages d'Algérie pour concourir à la réalisation du meilleur cimetière. Quand le fruit avait mûri autour de ce sujet, la première pensée qui vient à l'esprit était la fondation ou la création d'une Association de Bienfaisance Culturelle et Sociale des Enfants du Douar d'EL-MAIN où qu'ils se trouvent pour participer chacun selon ses moyens pour son fonctionnement. L'Etat intervient pour la subventionner mais ces subventions ne suffisent pas à financer une oeuvre d'une aussi grande importance. Donc, elles doivent être complétées par des donnations et des cotisations de la part de ses membres. Malheureusement le nombre d'adhérents est minime par rapport à la couverture des besoins à financer eu égard au nombre de chômeurs à l'époque intervenue une année après l'indépendance de l'Algérie en 1962.
La deuxième question tourne autour du siège de cette association. El-Mouradia ou El-Madania avait été choisie comme lieu de rencontres entre les membres de la nouvelle équipe dirigeante en coordination avec les Respoinsables au niveau de l'antenne Mairie d'EL-MAIN et le Président de la Délégation spéciale de Guenzet, le défunt Hannèche Brahim et sa propre équipe communale élargie jusqu'à Tittest en passant par l'aval du Préfet de Sétif.
Plusieurs équipes avaient donc étaient constituées comme dans toute association.
Mais celles qui couvrent cet évènement grandiose et qui ce sont distinguées étaient :
Commmission finances
recherches des restes des martyrs là où ils sont tombés.
sous-équipes de l'organisation de la fête : cuisine & occupation des invités en ce qui concerne l'hospitalité et la nourriture.
l'architécture retenue comme modéle de stèle et l'inscription du nom de tous les martyrs dessus avec distinction entre victimes civiles et militaires.
La configuration des tombeaux : petits ou grands.
L'élèctrification par moteurs d'alimentation energétique.
Les transports.
Les invitations.
Néanmoins, il faut reconnaitre en terme de critiques esthétiques des manques parce que c'était la première expérience quand même.
Après la fête, on gratte la tête. Beaucoup de mécontents dans la distribution de la nourriture pendant les repas et les boissons.
La récéption et la cuisine avaient étaient faits au siège de l'ancienne école pour des motifs de proximité et d'espace.
l'architécture retenue pour la dimension des tombeaux.
La stéle n'était pas couverte des intempéries qui éffacent les inscriptions peintes scripturalement sur les plaques de faïence fixées dessus.
Pour mon avis personnel d'hier comme d'aujourd'hui, j'aurai aimé et souhaité si j'étais consulté et ma parole entendue, que cette liste soit faite en arabe et en français pour permettre à qui que ce soit de passage de lire les noms des martyrs qui étaient tombés dans cette région.
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| dimanche 10 juin 2007, a 12:37 |
| Archive historique du cimetière des martyrs d'EL-MAIN (Sétif). |
L'on ne peut pas écrire sur quelque chose de trés sensible, sans en apporter de preuve à l'appui que réclame l'art de l'argumentation.
Pendant que les villages de Boufenzar, Thaourmith, Mézrarégue, Aourir, Takrombalt étaient vidés de leurs populations civiles, ceux-ci à leur tour étaient redevnus des zones interdites divisées en quatre parties selon les points cardinaux.
A l'excéption d'Ouled Halla dont le village avait était rasé à cent pour cent presque par le génie militaire qui s'y installe là pour ouvrir la piste sur Guenzet en traversant la rivière dont l'eau coule par dessus le pont en ciment et non pas en dessous comme dans tous les autres endroits du monde où l'eau coule normalement en dessous et sa population fait déménager sur El-Maïn également distant de quelques dix kilométres de montée rude notamment pendant la saison hivernale.
Les anciens moudjahidines, les civils et les militaires étaient tous au rendez-vous de cette grande manifestation grandiose de l'inauguration du cimetière des martyrs à laquelle participent mêmes les douars environnants ce 23 Séptembre 1963.
Malheureusement, l'on ne retrouve aucun article de présse et ni d'enregistrements de témoignages à chaud sur cettte époque combien solidaire entre les gens dans le bien comme dans le pire. |
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| dimanche 10 juin 2007, a 09:01 |
| CIMETIERE des CHOUHADAS : ancienne COMMUNE d'EL-MAIN (Sétif). |
Bonjour !
Dans ce cimetière de l'ancienne COMMUNE d'EL-MAIN rattachée à la COMMUNE de GUENZET à l'époque inauguré par l'ancien Prefet du Département de Sétif reposent 392 MARTYRS de la révolution algérienne membres de l'OCFLN/ALN confondus.
La photo avait été faite par moi Ahmed Salah le 09 Octobre 1987 pour dire, écrire, se souvenir, parler, chercher, trouver pour s'inspirer de façon à savoir, connaitre et retenir que :
" Tous les villages sans excéption aucune de Thaourmith à Aourir, de Sidi-Idir à Mézrarègue, d'El-Madjène à Ouled Halla et de Takrombalt, Guélaguel au chef lieu communal constituant cette localité, ont leurs chers enfants qui reposent ici, du fait des opérations de ratissages, des bombardements ou des pilonnages par coups de canons tout au long du conflit principalement du début de l'incendie en 1956 dans la région jusqu'au 5 Juillet 1962.
Tous les hauts cadres du FLN/ALN, les Autorités civiles & militaires de haut niveau, les artistes chanteurs Djamila, Cheikh Nordine, Kadri Séghir et l'ensemble des populations ont participé à la grande fête de son inauguration le 23 Séptembre 1963. Pour sa réalisation, tout le monde en a cotisé et avait contribué d'une façon ou d'une autre et toutes proféssions confondues venant d'Alger et de partout.
Faudra-t-il s'intérésser aux noms, à l'architécture des murs ou à l'esprit pour lequel ces gens là, étaient tombés pour que vive leur pays l'ALGERIE libre et indépendante ? " |
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| samedi 09 juin 2007, a 16:08 |
| La subordination proféssionnelle relative. |
Appels à contributions
Comment êtes vous devenue chef ? Racontez-nous !
Vous avez gravi les échelons de votre entreprise un à un pour accéder à un poste de dirigeante ? Vous faites aujourd’hui partie de ceux qu’on appelle communément les « chefs » ? Partagez votre expérience et racontez-nous les étapes de votre ascension à cette fonction.
8Participez vous aussi
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}
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3Précédente
"Comment rester subordonné ?" Larbi Dit Ahmed Salah Amarouche, Bordj Bou-Arréridj
Quel poste occupez-vous? service classique en comptabilité de base auxiliaire.
Comment y avez-vous accédé? réponse positive à une demande d'embauche sur fond de test psycho-technique concluant à l'entretien.
Quelles difficultés avez-vous rencontrées? Faiblesses en mathématiques et à l'environnement socio-culturel juridique & économique pas assez démocratique en ce qui concerne l'égalité des chances et l'esprit d'équité.
Les critères de rang social et de beauté physique jouent aussi dans le commerce moderne et modèle. Donc un subordonné relatif. |
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| samedi 09 juin 2007, a 15:11 |
| Témoignage sur internaute d'un voyage en France. |

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Laigneville - Oise (60290)
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L'avis de Larbi Dit Ahmed Salah Amarouche (Bordj Bou-Arréridj 34000 (Algérie)) sur la ville de Laigneville
Mes visites en France Métropolitaine "J'ai eu la chance de visiter la France cinq fois dans ma vie de 1978 à 1985 et j'ai eu l'occasion de passer à Laigneville où j'ai séjourné dans une cité HLM route de Rantigny. Je regrette d'avoir quitter cette petite ville très tranquille mais aussi très belle. Un silence règne, si ce n'est l'air qui fait chanter les arbres très hauts et le bruit des voitures qui passent à toute vitesse. J'avais vu une belle dame française qui tenait par la main chaque matin son enfant pour le conduire à l'école que sépare cette route départementale de la cité dont je vous parle. A cette époque, je ne me rappelle pas avoir eu l'occasion de rendre visite aux grandes librairies comme à Creil. A la Mairie, je me suis rendu pour une fiche familiale et je ne me rappelle pas du service s'il m'était rendu ou non. Mais l'accueil était courtois. Pour prendre le train sur Paris, il faut se rendre à Creil en passant par Nogent d'où il faut prendre le bus. Mais les randonnées étaient impeccables. Très timide, je n'avais pas eu l'occasion de nouer des relations épistolaires et culturelles avec des français de souche surtout, des deux sexes et de n'importe quel âge. Je suis en retraite maintenant. Meilleurs voeux de réussite pour 2007." (janvier 2007 |
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| vendredi 08 juin 2007, a 22:23 |
| IGN & numérisation : les points de rencontres. |
Commentaires
Bonjour !
Un travail génial de l'IGN (hygiène). Un esprit saint dans un corps saint et un corps saint pour un esprit saint, car dans la vie pour paramétrer comme vous le dites, tout est relatif pourvu que ça dure la recherche scientifique = santé figues.
Inscrit hier à ://www.copainsdavant.com après plusieurs années de tentatives non réussies, je juge opportun de donner cette information à toutes celles et à tous ceux qui sont à la recherche de leurs élèves ou Instituteurs, leurs amis ou camarades de classe. La recherche des lieux géographiques s'accompagne de relations humaines pacifiques et culturelles et ces dernières ne peuvent pas s'en passer de la géographie tout de même.
Malheureusement dans ces nouvelles téchnologies de pointe, beaucoup de choses restent à faire au niveau de l'analyse logique comme logique et par voie de conséquence de la reprogrammation des données. Faudra-t-il enregistrer des données selon les archives historiques ou alors à partir des nouvelles données via les enregistrements et les inscriptions des personnes, comme l'exemple de cette école d'EL-MAIN (Constantine) qui existe depuis 1888 d'après l'acte de mobilisation de Monsieur Téssier, le bouquin de Mr Augustin Ibaâzizen dont le père était instituteur depuis 1906 et la photo de classe offerte par Mr Brazier du cercle algérianiste de Perpignan datant de 1928 et qui ne se trouve pas inscrite sur ce sus-dit sit copainsdavant, autant que sur les autres autres d'ailleurs avant l'inscription connective d'un quelconque élève.
Et cette commune d'EL-MAIN crée en 1957 dans le nouveau Département de Sétif - Arrondissement de Lafayette (Bougaâ) mais qui ne figure pas sur la liste de la lettre "E" des communes françaises d'Algérie telle que lue sur un sit pieds noirs.
Une structure organique nouvellement créée peut-elle s'accaparer d'une histoire d'avant sa création ? Si oui, les lois sont-elles rétro-actives ?
Si c'est le cas, les gens vont être confrontés à beaucoup de problèmes comme conséquences de ces dispositions subjéctives.
Sur ce, je vous remercie.
Nos fréres autrefois tournaient autour des points de rencontres que sont le 7, passage Kracher PARIS 18 ème et pendant les évènements de la guerre d'Algérie au 23, chemin des sablières - La Redoute - Alger.
Tout le monde se rendaient presque souvent aussi, chez Monsieur Zérroug Ali employé à la SAP de Lafayette de son vivant pour d'éventuelles sollicitations de soutiens mondains et bien d'autres comme lui aussi à Bordj-Bou-Arréridj et à Oran. Il y a beaucoup d'hommes généreux qu'ils ne faut jamais oublier de les enregistrer sur les sages pages de l'histoire par de voir de souvenir et de mémoire. Un tel geste n'a rien à voir avec la gloire ou un quelconque pouvoir, mais uniquement pour le savoir.
Lien : 6www.geneanet.fr
Alditas
Rédigé par : 1AMAROUCHE (Alditas) | 6 juin 2007 à 09:22 3
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| jeudi 07 juin 2007, a 06:26 |
| Photos de classe ECOLE d'EL-MAIN (Constantine) |
Bonjour !
Cette photo légendaire fait date historique " 1928 " à partir du moment que c'est la plus ancienne retrouvée chez Monsieur Brazier du cercle algérianiste de Perpignan qui l'offre à Monsieur Jacques Chouillou de Nuilly pour ensuite me faire donnation de sa duplication dans nos correspondances épistolaires entretenues entre nous par voie postale dans les années 1980 que je tiens encore à remercier ici âr mon présent écrit.
L'élève AMAROUCHE Kassa dit Bélkacem ben Lakhdar mon père né en 1919 figure-t-il sur ce portrait ?
Malheureusement elle ne comporte ni le nom des élèves et ni celui des Instituteurs d'époque. |
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| mercredi 06 juin 2007, a 18:01 |
| Le foyer sportif d'EL-MAIN (Sétif) 1959-1962. |
Posté le 29-05-2007 à 14:28:08 1
[#00b846] Bonjour ! Citation : "Qui se lève au cri du coq vivra cent ans." Je suis à la recherche des photos de l'ancien Foyer Sportif d'EL-MAIN (Sétif) = FSEM qu'animaient autrefois les moniteurs : feu Saïdi Abdélhamid 1958-1959, Méssieurs Badji, Moulay et Saouli 1959-1960, Brakta Amar, Benmostépha et Chikhi 1960-1961 et Salah 1961-1962. Tous ces moniteurs étaient soldats appelés du contingent faisant partie de la 19 ème D.I./4X4 SP 86692. Ce foyer sportif se composait de Cadets que nous sommes de l'école primaire, la 1ère brigade concerne les plus grands de la grande équipe de foot ball et la 2ème concerne des jeunes se situant entre les plus petits et les grands. Beaucoup de photos des séances de gymnastique ou de foot ball avaient été faites, je me le rappelle mais on ne dispose d'aucun souvenir personnel. Que ceux qui en détiennent une quelconque colléction vous la transmettent pour la faire duplier et télécharger s'il vous plaît, pour le simple plaisir et la passion légendaire. Je vous remercie de cette précieuse aide et assistance. Alditas
Photo auteur : Monsieur Jean Fauvet 1960. |
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| mercredi 06 juin 2007, a 11:27 |
| Coopération partenariale culturelle universelle. |
Bonjour !
J'affiche sur mon blog les adresses de mes différends liens comme dans les jeux de comptes en comptabilité classique de façon à pouvoir bloquer les issues à tous les tricheurs que peuvent être les plagieurs indéliquats y compris moi.
L'image tirée de la source : patrimoine de l'éducation.
Ma nouvelle inscription après plusieurs années de tentations non réussies à :
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| mardi 05 juin 2007, a 18:08 |
| Voyage à l'étranger : 31 OCTOBRE 1978 PARIS - POITIERS |

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L'avis de Larbi Dit Ahmed Salah Amarouche (BORDJ BOU-ARRERIDJ 34000) sur Paris
Ma première visite à l'étranger : PARIS en 1978 "PARIS VILLE LUMIERES & DES POETES, on ne peut s'en passer de lui rendre visite. Qui ne passe pas voir la Tour Eiffel, l'Arc de Triomphe, le Troccadéro et Mont Martres, ce n'est plus la peine de visiter la France. Encore plus râter l'occasion de faire des photos ou encore, encore, encore et encore ne pas choisir des angles : rues, paysages, personnages, métro, RER, gares et trains. J'avais râté deux occasions par manque d'argent, d'appareil et de culture du choix des lieux, le quand, le comment et avec qui..." Ce que j'aime à Paris "Les grands musées, les bibliothèques, les centres culturels, les maisons d'éditions, les grandes librairies et la beauté du paysage. La pluralité culturelle et l'esprit d'ouverture malgré les racismes et les discriminations qui sont de tous les lieux et de tous les temps." Ce que je n'aime pas à Paris "Les bruits, la pollution, la vitesse à tel point de ne plus se contrôler vu le manque de temps entre partir, faire ses commissions et revenir à temps. Il y a également une sorte de multi : risques mais beaucoup de sécurité et de protection tout de même." (mars 2007)
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| mardi 05 juin 2007, a 15:11 |
| Le geste déplorable d'une mére de famille. |
Un salut civique & moral !
Il est plusque déplorable qu'un Juge soit poignardé par une mère de famille dérangée par la reconduction de l'isolement de son fils.
Oui ! Nul ne peut faire juge soit même.
Néanmoins, les circonstances atténuantes assorties de garanties protéctrices et sécurisantes restent la meilleure des solution pédagogiquement parlant, car les violences engendrent souvent d'autres violences et insolences sur fond d'ignorances de ce que représentent les érrances.
Il faut que la part des choses soit faite pour éviter aux uns et aux autres les défaites dont profitent les spéculateurs allumeurs des feux du désespoir qu'ils exploitent pour des motifs inavoués de canalisations des colères qui alimentent les chroniques locales des spéculateurs de tous bords à la lumière de ce que rapporte une certaine presse sur les corruptions, les irruptions et les trafics multilatéraux d'influences.
Ces allumeurs de feux de tous bois aidés par les marchands d'éssence se montrent trés hostiles à toutes les formes de paix civiles qui représentent à leurs yeux le danger de la renaissance de la démocratie véritable qui rétablit l'ordre et la discipline, donc une justice crédible de par son indépendance que prouve son esprit de neutralité dans le traitement des affaires scabreuses et compléxes à l'abri de tous les noyautages et des manipulations multilatérales.
Les familles citoyennes n'accépteront jamais que leurs progénitures redeviennent des bandits de Chicago pour agrésser qui que ce soit, mais elles refusent également que leurs enfants soient recyclés de forces pour faire de la malfaisance pour les beaux yeux de certains cercles profiteurs et envieurs. |
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| mardi 05 juin 2007, a 12:23 |
| Le glaive & la balance, symboles de la justice. |
Bonjour !
Par les temps qui courent : trop d'érreurs, de fautes, d'omissions, d'incapacités juridiques ou de manques de réflexions, d'encadrements adéquats, de soutiens fidéles, d'entourages conséquents, de conseillers compétents dignes de ce nom, d'organisation dans l'exercice proféssionnel adapté aux situations difficiles et de vigilance impliquement automatiquement trop d'abus, de dépassements, d'oppréssions, d'humiliations sur fond de rendements de comptes politiques, économiques et socio-culturels que camouflent d'autres intigues liées aux conjonctures et aux contextes fortement compléxes.
Si le glaive et la balance constituent le symbole de la justice cela veut dire que le traitement d'une affaire devra suivre une procédure respéctueuse des normes lors d'un procès devant se faire avec un esprit de responsabilité sans faille, une compétence irréprochable, une véritée élucidée par des preuves tangibles et authentiques.
L'égalité des chances signifie équité dans la redistribution des tâches et des rôles, mais non pas des procès d'intentions de nuire et de détruire autrui se montrant vraiment drôles du fait d'un vide juridique ou d'une pièce qui manque dans un dossier. Une faute commise ne se paie pas deux fois par un présumé accusé et n'en constitue en aucun cas une preuve pour habiller juridiquement l'éclatement d'une nouvelle affaire qui peut être montée de toutes pièces par de fausses victimes alors que ce ne sont que de faux adversaires commissionnaires de leurs complices commanditaires du monde des affaires.
Dans ces situations de confusions les malfaisances font des fusions. C'est pourquoi les libertés individuelles et colléctives de certaines cibles se font menacées par des intimidations, des préssions multiformes et d'intrigues inimaginables eu égard aux téchniques des proféssionnels en la matière.
La non assistance à personne en danger, incitation à la débauche, encouragement à exercer des actes délictuels par des groupes organisés constituent également des ingrédients de fléaux sociaux punis par la loi.
Rendre justice et réclamer des réparations constituent des actes civiques d'une trés grande importance auxquels nul citoyen ne peut se soustraire.
L'argent, art des gens pourquoi est-il qualifié de nerf de la guèrre ?
Il faudra aussi signaler la concurrence déloyale qui consiste à faire balayer sur le marché de la légalité le dynamisme des intéllectuels considéré comme une menace sur leurs intérêts sans qu'une preuve n'y soit apportée sur de téls soupçons gratuits que favorisent les rumeurs sur fond de conspiration du silence. Il y a lieu aussi de signaler le souci de récupération des dividendes que sont les parts de marché d'une part et d'autre part servir et valoir les illusions des chasseurs de têtes à la recherche d'un marché de l'emploi au rabais |
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| mardi 05 juin 2007, a 09:04 |
| L'égalité des chances : "C" quoi ? |
à propos de "insurrection qui vient"
Bonjour ! Je soutiens et me colle parfaitement avec les thèmes soulevés par l’auteur du commentaire n°1.
Des provocations se lancent ça et là par ceux-là même qui font semblant et qui d’ailleurs sont payés pour cela, en diréction même des initiatives qui ne sont pas du goût du maître des ténébres en plus de la manipulation tous azimuts des groupes sociaux manifestant leurs désarrois face à toutes ces injustices économiques déboussolées et inadmissibles venant de la part des nouveaux mondialistes qui autrefois eux-mêmes étaient revendicateurs de leurs droits se disant spoliés. Certains oublient d’où ils viennent ? Il va falloir un sursaut intélligent qui les remet à leurs places en terme de traitement des affaires dans l’équité et l’égalité devant les lois objéctives et non scélérates du costume style trois pièces sur mesure. Ils ciblent même des personnes dynamiques disposées à travailler en exploitant leurs incapacités juridiques à pouvoir se défendre au sein du marché de l’informel et du parallél pour en faire un renversement des valeurs par des tricheries téchniques bousculantes des normes et des procédures devant se conformer avec les législations en vigueur. La sécurité digne de ce nom c’est tout d’abord la prévention avant, la répréssion après....Le tout sécuritaire et le tout carcéral aggravent les violences et les font greffer pour se reproduire en les faisant nourrir. Nous devrons dire : HALTE & ASSEZ DE TRICHER !
Alditas
5 juin 2007 09:01 |
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| lundi 04 juin 2007, a 23:22 |
| La sauvegarde du patrimoine culturel & la généalogie. |
· Parution d’un ouvrage concernant histoire, généalogie et patrimoine
19 mai 2007, par Amarouche
Bonjour !
Faudra-t-il s’intérésser aux oeuvres d’art, des connaissances, des sciences, des téchniques et du savoir ou alors s’occuper seulement de la course au pouvoir ? Faudra-t-il des contre-pouvoirs pour le bon fonctionnement harmonieux et équilibré des institutions de l’Etat, ou alors être contre le pouvoir de façon à le saboter sans en mesurer les conséquences du retour de manivelle ?
Qui crache au ciel, que recevra-t-il sur sa propre figure ?
Donc, ces recherches généalogiques doivent normalement s’accompagner d’une riche documentation iconographique pour des motifs et des soucis non seulement d’inspiration à l’écriture ou à la création artistique sous l’angle généalogique comme première logique, mais aussi pour l’illustration d’articles ayant trait à ces sujets.
Un travail magnifique et considérable avait été réalisé par les tournants Rovigo. Malgré tout, il reste beaucoup à faire tel que les photographies manquantes de certaines rues comme Marengo à la Casbah ou de Lorraine à Bélcourt - Alger.
Les anciennes cartes postales et les vieilles photographies des écoles d’autrefois, n’ont pas touché tous les domaines qui restent à prospécter tout comme les anciens véhicules, toutes marques confondues ou alors le quartier de Barbès dans les années 1920-1960 ausein desquels rôdaient ue émigration kabyle importante mais occultée en dehors des cercles politiques, médiatiques ou artistiques. Les villages de pieds noirs ou les villes sont pris en charge dans cette grande opération, mais ceux des indigènes comme EL-MAIN (Constantine) sont négligés. Et c’est plus que regrettable.
L’intercation entre communautés en vue de la sauvegarde du patrimoine éducatif et culturel commun nécéssite une ttention soutenue pour faire face aux menaces de disparitions y compris des archives vivantes, parlantes que sont les vieux d’aujourd’hui. Le proverbe sénégalais ne dit-il pas : " Chaque vieillard qui meurt est une bibliothèque qui brûle ?" Les témoignages écrits et les montages de reportages par caméra vidéo favorisent une culture moderne des enregistrements pas seulement des figures, des visages, des mouvements et des gestes, mais également des voix comme actes d’authentification que les spécialistes et les scientifiques pourront corriger ou améliorer par des vérifications.
Qu’est-ce- que déceler les faces cachées d’un mensonge ? C’est la situation par laquelle un homme public à un moment de sa vie se trouve confronté à un problème de dénigrements jusqu’à redevenir victime d’écrits gonfleurs de ses défauts et escamoteurs de ses actes, de son courage et de toutes ses qualités de la part de ses détracteurs récupérateurs et propagandistes tendancieux.
Je lance un appel aux anciens Instituteurs civils en l’occurence Monsieur Revaley, Monsieur et Madame Germaine, Monsieur Calme et Monsieur Forêt. ou à leurs familles ayant enseigné à l’école d’EL-MAIN (Constantine) de se réveiller pour envoyer via votre sit leurs témoignages et leurs photos du village période des années 1920-1950 et notamment celle de ma première année d’entrée à l’école le mois d’Octobre 1952. Je me rappelle qu’en 1955, ils ont fait entrer pour la première fois deux 2 CV de couleurs beiges et une 4 CV pour nous faire émerveiller à l’école de ces deux voitures qui balancent et de la petitesse de l’autre. Alditas
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| lundi 04 juin 2007, a 21:02 |
| Métiers disparus d'autrefois. |
Source de l'image : www.chez.com/asso Klingenthal/musée.
Soufflet de forge.
§ > Arcueil d’hier et d’aujourd’hui
3 juin 2007, par AMAROUCHE (Alditas)
Bonjour !
De la généalogie des êtres humains peuvent se construire tout autour, après leurs maisons d’habitations principales ou secondaires et leurs documents traitant des métiers d’autrefois, celles des outils avec lesquels ils travaillent et des véhicules utilisés dans leurs déplacements et voyages.
Mais je ne parviens toujours pas à retrouver dans mes recherches sur "google" et "orange, " les photographies, musées ou colléctions des camions Renault Galion bâchés plateau à ridelles, Citroën, Dodge et Berliets des années 1940-1960.
L’environnement est une véritable école de la vie mondaine à l’intérieur de laquelle se trouvent à vrai dire, plusieurs autres écoles d’après mes constations faites sur des sits trés riches en la matière mais dont je relève des manques dans de telles recherches historiques par souci et par passion de participer un tant soit peu à la reconstitution du patrimoine éducatif et culturel ayant subi plusieurs altérations et qui continue d’être menacé comme la faune et la flore tout de même.
J’aimerai aussi retrouver les photographies de notre café maure des années 1950-1960 dont j’en suis sûr que quelqu’un en France notamment en possède dans sa colléction privée que je prie de bien vouloir me faire ce plaisir de m’en envoyer des doubles et l’internet participe à grande échelle aux innombrables risques de vols, viols, destructions, pertes, égarements. Une véritable banque non seulement de récéption des dépôts mais aussi et surtout en plus de la mémorisation, s’ajoute la multiplication des exempalires. Ce-ci je pense qu’il est beaucoup plus sécurisant que nuisible.
Je prie Monsieur le Modérateur de valider le présent méssage n’ayant rien à voir avec la politique ou l’esprit mercantile.
AMAROUCHE
4De la généalogie des Métiers & des outils d’autrefois. |
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| dimanche 03 juin 2007, a 23:37 |
| Félicitations & pensées aux mamans. |
Bonjour !
Peau de chèvre bien remplie d'eau, ma défunte mére Hadjila sur le chemin du retour de la fontaine "thiaouinines" subit une attaque cérébrale et tombe le 18 Juillet 1985 juste au moment crépusculaire à sous-la mosquée village d'EL-MAIN.
Transportée d'urgence à Bordj-Bou-Arréridj le lendemain matin, elle subit des visites médicales à domicile des soins des Docteurs Yacini & Yahiaoui. Plongée dans un coma profond, nous la trasportions dans la voiture 204 blanche du voisin Guenzet Abdénnour à l'hôpital de BBA le 20 Juillet 1985. Et le matin du 21 Juillet, un appel téléphonique nous apprend son décés. Le même jour nous la retransportons pour qu'elle soit entérrée le même jour au cimetière d'EL-MAIN.
Madame Chékerker Hadjila bent Slimane ben Saïd et de Ouarb Djida était née le 3 Octobre 1926 au Douar EL-MAIN - Commune Mixte des Bibans - Département de Constantine. Elle fût mariée avec mon père en 1942 acte de mariage inscrit par jgt en 1952.
Le 26 Octobre 1954, elle redevient une veuve à la suite de la mort de son mari Kassa dit Belkacem mon père. Nous avions été pris alors en charge par ma tante maternelle Zouina et l'oncle paternel Monhamed Chérif jusqu'ç la date de sa tombée au champ d'honneur en 1956.
Et depuis ce douloureux évènement intervenu en pleine guérre, les deux soeurs qui ne sortaient pas au paravant, finissent par jeter le voile et assumer leurs responsabilités en interne et en externe tant bien que mal.
Les bienfaits reçus de nos mamans sont profonds comme les Océans. Et ceux reçus de nos pas, sont hauts comme les montagnes. Nous devrons respcter nos parents mais à la limite des qualifications de chacun en ce qui concerne nos protéctions d'un environnement difficile.
Bonne fête et félicitations à toutes les mamans et pieuses pensées à toutes celles qui étaient mortes. |
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| vendredi 01 juin 2007, a 09:38 |
| Les métiers d'autrefois à EL-MAIN (Constantine) " Source généablog". |
Morts sous X...
Le « carré des indigents », c'est ainsi que l'on appelle communément la « fosse commune ». C'est là que sont inhumées les dépouilles dont on ne connaît pas l'identité, parmi celles-ci, les gens tués dans un accident de la route, les cadavres trouvés dans un bois, les personnes décédées à l'hôpital, etc... Et dont nul n'a réclamé le corps. Chaque année, des milliers de personnes sont ainsi enterrées en France, sans que l'on connaisse leur identité. Certainement suite à un éloignement volontaire de cette dernière pour rompre avec sa famille, ou aussi suite à un enlèvement, ou absence de papiers d'identité. Malgré les recherches des procureurs, les parents ne sont pas retrouvés. C'est ainsi que lors de la canicule de 2003, une cinquantaine de personnes ne sont toujours pas identifiées, malgré les moyens modernes à la disposition de la justice.
Depuis 1991, il faut aussi parler de « division à caveaux de terrain commun », les corps sont envoyés par l'Institut médico-légal. La cérémonie et la concession sont gratuites, l'inhumation est faite sous une pierre blanche et sobre. La famille dispose de cinq ans pour se manifester, après ce temps, le corps est exhumé et incinéré au crématorium. Jusqu'à présent, il était pratiqué les relevés des empreintes digitales et/ou dentaires avant que soit autorisée l'inhumation. À charge des familles de faire des recherches pour retrouver son proche disparu. Démarche difficile quand le décès a lieu à l'autre bout du pays. Peu de gens retrouvent les leurs.
Dorénavant, les services de police ou de gendarmerie, ont pour obligation de faire un prélèvement d'ADN du mort, résultat qui est enregistré au fichier national FNAEG. Il suffit donc pour les familles de faire comparer les ADN des parents pour savoir si le disparu était le sien, et ainsi récupérer la dépouille pour lui offrir une sépulture digne et non anonyme.
Voilà de quoi rassurer les généalogistes des temps futurs...
Rédigé par Serge Busiau le 04 février 2007 à 02:03 dans 4Droit & Lois | Lien permanent
Commentaires
Bonjour !
Je vous embrasse partout, sur les joues, sur les mains, sur les vêtements, sur vos livres, vos documents, vos photos, vos voitures, vos objets miniaturisés, vos enfants, vos femmes, vos amis, et tous vos vos, vos jusqu'à l'infini, pour avoir publié mes présents articles car vraiment ça vaut la peine dans l'intérêt personnel, mais aussi général.
Les concépteurs du sit www.parisenimages.fr et www.paris.fr ont raison de réfléchir ainsi, sans oublier bien sûr Monsieur Bertrand Delanoë Maire de Paris, ce grand humaniste pour avoir eu l'idée d'archiver quelques 15000 photos de la Capitale. Cette ville notamment Barbès Rochechouart, c'était là que les jeunes de mon village rôdaient depuis les années 1920. Ceux-ci ont travaillé partout dans les usines, sur les grands chantiers et le bâtiment. Beaucoup même se sont mariés avec des françaises de souche, malgré que certains parmi eux ont divorcé ou plus grave encore, enlevé leurs enfants à leurs jeunes mamans. La boxe, le autres sports comme la course, ils y ont participé. Les cabarets, n'en parlant pas. Tout ça normalement doit être dépoussieré et prospécté pour sauver la mémoire et le patrimoine éducatif.
D'après les vieilles personnes, c'était à la suite d'un voyage effectué vers la fin de la première guerre mondiale ou des années 1920 par le cheikh Al Alawi que des jeunes gens en avaient été convaincu du méssage mystique de celui-ci pour le suivre dans son idée de fondation d'une nouvelle confrérie relieuse à Mostaganem. A l'instar de ceux-ci le jeune AMAROUCHE Lakhdar s'engage dans cette voie avec corps et âme étant convaincu. Lors des travaux de construction du siège, il se lance volontairement et bénévolement. Toutefois, la seule garantie était d'être nourri et logé.
Vers 1929 ou 1930 à peu près d'après les témoignages verbaux toujours des anciens adeptes, un congrés s'était tenu à Alger occasion duquel feu AMAROUCHE Lakhdar marque sa présence debout à droite sur la photo, en tenue noire ou marron. Malheureusement, aucune légende manuscrite dessus au verso.
L'on nous parle des guérres et de leurs misères, des questions politiques et des grands centres urbains, mais jamais des Instituteurs qui ont enseigné à EL-MAIN (Constantine) depuis 1920. Un certain Alban PELLISSIER était même né à EL-MAIN dont un parent est menuisier que je découvre dernièrement seulement par l'une de ses descendances via : amis-de-constantine@yahoogroupes.fr sans en avoir de photos. Même chose pour le village et ses fontaines, ses amandiers sur le bord des chemins aujourd'hui disparu, tout comme les charmantes maisons rustiques d'autrefois ou de jadis comme notre maison refaite en 1953 sans photo de la première et ni de la dernière et qui disparait aussi sans aucune trace, dont l'architécture était trés harmonieuse et homogène.
Je vous manifeste ma profonde gratitude et bonne journée !
Félicitations à Madame l'écrivaine Germaine Tillon qui fête ses cent ans !
Félicitations à Monsieur Max Gallo qui entre à l'Académie Française !
L. AS. AMAROUCHE Rédigé par: AMAROUCHE | 6le 01 juin 2007 à 09:33
Hier mon village avait des artisans et des agriculteurs exemplaires bien que sortis des guèrres et de leurs miséres.
- Feu : Bérrachedi Mouloud fabricant de charrues en bois, conféctionneur de scèlles et agriculteur. - Feux : Baha Mohand et Benbaouz Larbi des cordonniers et agriculteurs.
- Feux : Benkherféllah Bachir, Bélkacem et Ouali forgerons et maréchaux férrands.
- Feux : Benamar Saïd, Tahrat Bélkacem, Hamdikène Ouali et Rézkéllah écraseurs d'olives et ont des huileries artisanales.
- Feu : Boumazouza Bachir coiffeur. - Feux : Bouatta Salah et Zggagh Youcef écrivains publics. - Instituteurs : Bouatta Rabah et Tahrat Tahar & Abdérrahmane. - Artiste chanteuse : Cheikha Chérifa (dite Bouchemlal Khédidja). - Métiers à tisser : Siline Ouméssaâd, Amarouche Yamina et Tata Hocine.
J'aimerai que vous vous déployez à retrouver les traces photographiques de cette période d'avant l'indépendance de l'Algérie concernant des endroits dépourvus d'écrivains de livres ou de journaux magazines. Et vous en avez la compétence autant que les moyens pour la prospéction d'archives vous qui êtes sur place en France. Ce-ci va dans le sens du devoir de mémoire et du souvenir, comme passion culturelle et plaisir dans la recherche des métiers d'autrefois.
Et je vous remercie. Rédigé par: AMAROUCHE | 7le 09 avril 2007 à 19:50
Il me semble qu'il y a confusion dans votre article entre Morts non identifiés (sous X) et morts non réclamés (isolés). A Paris, si ceux qui ne sont pas réclamés sont environ 300 chaque année (et il faudrait pour eux une meilleure recherche des familles et des proches!), les personnes non identifiées sont une vingtaine au maximum. En l'état actuel, en tout cas. Les uns et les autres sont enterrés dans des caveaux individuels pour cinq ans, à Paris. Nous sommes informés pour les accompagner au cimetière, en convention avec la ville de Paris. Les chiffres parisiens ne permettent pas d'extapoler à des milliers de non identifiés en France... bien cordialement Cécile Rocca Rédigé par: COLLECTIF LES MORTS DE LA RUE | 8le 05 avril 2007 à 17:34
Ma profonde gratitude également pour les gestionnaires de ce blog de généanet.
Feu : AMAROUCHE Larbi ci-dessus était incorporé le 23 Février 1916 au Régiment de Tirailleurs de Marche. Son acte de décès avait été transcrit à Medjana(Bibans) Départ. de Constantine le 12 Juin 1920. Sa mère est BENKHERFELLAH Aziza bent Tahar.
Son frére Mohamed Chérif cafetier maure était incorporé au 23 ème Régiment de Tirailleurs Algériens, 6 ème Corps d'Armées, 42 ème division et obtient la quille avec un certificat de bonne conduite le 12 Juillet 1928 à Métz signée du Colonel Varaigne.
Je voudrai maintenant compléter ces renseignements par des photos si possible.
Encore merci.
Alditas Rédigé par: AMAROUCHE | 9le 11 février 2007 à 19:17
Bonjour !
Je ne sais si mon commentaire avait été passé tout à l'heure ou non faute de blocage connexion. Je voudrai faire un geste en diréction de Mr Pierre EVRARD et son copain avec la publication de mes remerciements à la suite de l'aide assistance qu'ils m'ont prêté pour retrouver les traces de feu : jeune AMAROUCHE Larbi Ben Belkacem né en 1895 à EL-MAIN mort pour la France lors de la grande guerre le 04 Octobre 1918 à ESTREES 60 190.
Honneur et gloire à tous ceux qui sont morts pour les justes causes.
Alditas Rédigé par: AMAROUCHE | 0le 11 février 2007 à 19:08
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