Bonjour !
Oui Monsieur Hamza, la mort reste devant nous toutes et nous tous comme étant une évidence.
Mais est-il interdit par la religion de se souvenir des anciens comme da Abdelkader ZERROUK ouvrier spécialisé artisan maçon et puis menuisier du temps de la commune d'El-Maïn, puis de Guenzet, ensuite de Merdj Medjana et enfin de Djaâfra ?
Cet homme était toujours actif et disponible de son vivant pendant plus de vingt ans pour en être sur tous les chantiers qu'ouvrent toutes ces municipalités jusqu'à en être partout et nulle part ailleurs.
Il répond oui à quiconque le sollicite pour lui construire un mur, lui donner une idée sur tel ou tel ouvrage comme la façon de se faire construire une maison d'habitation, lancer un projet de petite ou de grande dimension et parvient même à déchiffrer un plan d'architecture pour le suivre à l'esprit et à la lettre jusqu'à la finalisation des travaux.
Il intervient dans tous les domaines d'activités.
C'était un homme gros, avec un franc parler allant jusqu'à bousculer parfois un apprentis ne respéctant pas les recommandations qu'il lui donne pour bien faire telle ou telle action sur le térrain ou dans un atelier comme dans sa menuiserie qu'il avait cédé par la suite à feu IKENE Smail.
Pour se faire couvrir la tête du soleil en pleins mois de Juin, Juillet et Août il porte souvent un casque ou un châpeau.
Dans les années 1980 alors qu'il habitait le bâtiment B à la cité Mohamed Khémisti dont il redevient notre voisin au C, je le sollicitais souvent pour venir égorger au balcon le mouton de l'Aïd El Kébir.
Du fond de mon coeur, je regrette de ne pas avoir eu l'idée de faire avec lui des photos.
Il était l'oncle maternel des enfants de feu le martyr de la révolution du regrétté sieur : da Vachi ou Jémaâ (BERINIS Bachir) notre ancien voisin au village d'El-Maïn.
Le nom grandit quand l'homme tombe dit Victor HUGO.
Faudra-t-il écrire oui ou non nos souvenirs avant de mourir ?
Est-ce interdit de garder l'espoir ?
Tous mes hommages à d' Abdelkader ZERROUG cet autre acteur animateur des scènes de vie locale exemplaire.
Puisque je parle des années 1980 et de la maçonnerie, j'utilise comme symbole la photo du lycée Hafsa d'Akbou où étaient étudiantes ma nièce Aït Méhdi Fatiha et ma cousine Ouarab Ourdia à cette période là. |