Bonjour !
La vie de groupe familial ou social implique des régles conformes aux législations en vigueur dans le pays d'une part et d'autre part, le respect du contrat moral entre les membres.
La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres selon le principe du respéct mutuel et de l'intérêt réciproque.
La pratique du principe de la participation communautaire a de tout temps stigmatisé le système relationnel entre les groupements de familles vivant dans les douars de kabylie. Les questions de développement et les décisions ayant trait aux sujets d' intérêt général impliquent les chefs de toutes les familles.
Et personne ne peut se dérober des décisions prises lors des réunions qui se tiennent à la place de la Djamaâ, endroit de rencontre situé en haut surplombant les maisons du village.
Les cheikhs de chaque douar personnages hautement considérés auxquels reviendra le dernier mot.
Souvent si Mohamed Séghir BENBETKA connu de tous est très respecté.
Un bavard très éloquent, le vieux si Mohamed Séghir est réputé pour sa grande sagesse.
Il a la réputation d'avoir arbitré dans des conflits ayant opposé les populations de plusieurs villages.
Les réunions se tiennent d'habitude après la prière du vendredi.
Au cours de ces rassemblements l'on traite des sujets de développement ou de problèmes qui touchent les habitants de la communauté .
Lorsqu'il s'agit de réalisation d'un projet d' intérêt général, Cheikh Mohamed Séghir est presque souvent consulté.
Cette logique communautaire implique que chaque responsable de famille se doit de donner une saine image de lui-même, un minimum de crédibilité et l'honnêteté devient un enjeu de survie aux yeux de la Djamaâ.
De fortes personnalités ont marqué la vie commerçante ou d'animation locale de notre village…
Méssieurs ZEGGAGH Ali ancien camarade de classe à gauche de la photo souvenir faite au studio YAHIA AISSA Slimane à BBA le 30 Janvier 1988 ayant au centre Hadj Mohamed Séghir BENBETKA cité ci-haut et Ahmed Salah AMAROUCHE sur la photo, MOKRANI Hadj Abdelhamid, ses fréres si Ouali, si Mohamed Saïd, RACHEDI Rachid et son frére Mohamed Tayeb, TAOUCHICHET Mohamed Arezki et son frére Ali aussi bien que beaucoup d'autres.
Sur l'autre image de personnages prise le 02 Février 1989, il y a Méssieurs BELLALA Séddik mon propre ancien chef de service de l'Etat-Civil à l'antenne mairie d'El-Maïn du temps de la Commune de Guenzet au mois de Décembre 1963. Et du u 02 Janvier au 15 Juin 1964 et BOUZEGHOUB Mouloud à droite.
Aussi loin que portent nos mémoires, nous nous rappelons avoir connu des commerces.

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