Bonjour !
Notre ami Saïd ALITOUCHE surnommé "El Garde" vient de nous faire partager ses photos souvenirs faites avec ses grands amis TAHRAT Séddik et bourou qu'il vient de croiser subitement en chemin au lieu dit "Thiaouinines" lors de son voyage au village de son lieu de travail d'autrefois sur fond de ses vacances en Algérie pendant cet été 2009.
Que pourrai-je te dire pour commencer : azoul, akazoul nigh aftir ou kassoul ? G'wachara thavdhouth nigh anioui ikiajvane dhavninane ?
Je te remercie beaucoup pour ces 4 photos dont je pense que Séddik Aoughliss est là de-dans. Comme ça, tu le liras aussi souvent que tu le voudras. Il est le beau fils à mon propre oncle paternel, l'oncle du fils du fils à ma tante maternelle et l'enfant de ma tante éloignée Ouarab Djamila dont ma grand mère maternelle s'appelle Ouarab Djida.
Quant à si Mohamed Améziane BENBETKA qui m'estime beaucoup et à chaque fois que je le rencontre à El-Maïn, il me demande de lui offrir quelque chose, tu as trés bien fait de le prendre en photo !
Il était aussi mon camarade de classe tenue par notre instituteur ZERGA en 1957 sans que personne à l'époque, ne sait qu'il était malade.
Ah voilà que Saïd El Garde se retrouve à El-Maïn été 2009 son ancien lieu proféssionnel en tant que garde forestier à Adrar Ou Maza au douar EL-MAIN limite administrative avec le douar Tamokra (Béjaïa) en 1991 lieu de son affectation comme moi à BBA installé en 1968.
Que de souvenirs qui nous font vivre cette passion culturelle et cultuelle universelle en tant qu'espoir.
Le naturel c'est ça. Tout l'ART de la photographie d'action justement est celui- là.
Autrefois, nous faisions des photos fixes, immobiles. Rien à voir avec l'ART. Une image muette seulement.
Le ventre ou torse nu en plein mois de Juin, Juillet et Août, saison estivale pendant laquelle il fait trés chaud, ne représente aucun mal. Où est la limite entre le mal et le bien ? C'est la ceinture : non ? Et à partir des genoux jusqu'aux pieds pas de mal non plus !
Saïd El Garde : c'est Monsieur Saïd ALITOUCHE. Moi c'est Ahmed Salah AMAROUCHE. Et Monsieur TAHRAT Séddik, c'est Séddik AWGHLIS. A chacun sa façon de voir les choses.
Si Méssieurs Saïd et Séddik sont des amis, ce n'est pas pour rien.
A chacun son style si utile. Dans une salle de classe à une question posée par l'enseignant sur un même sujet, les élèves ne répondent pas de la même façon à leur maître.
Lorsque je rencontrerai Séddik TAHRAT, je n'en manque pas de le lui demander la confirmation de cette permission de sa photo si artistique. Et s'il veut que je la supprime, je le ferai. Un point c'est tout.
Pour supprimer tous les complexes, prochainement je publierai mes propres photos comme ça.
Les grands de ce monde d'ici bas, sont tout d'abord des gens simples. Ils mènent un style de vie humble.
Monsieur Tahrat Séddik ou bien Séddik Awghlis est de ceux-là. Il exerce le noble métier du fer pour gagner sa croûte avec la sueur de son front. Il est quand même un artisan férronier.
N'oublions pas tout de même qu'il est fils de chahid en la personne de son défunt père Méziane AWGHLIS dit TAHRAT Abdérrahmane lieutenant de l'ALN tombé au champ d'honneur l'arme à la main vers 1958-1959 du côté de Bordj - Zemmourah.
Portes toi bien !
La réponse de Saïd :
bonsoir si larbi oui c'est mon fils Yanis il a 11 ans,je lui ai fais visiter el main,le premier lieu c'était le cimetiere de nos valeureux chouhadas,il etait impressionné et triste,vu le nombre ...ensuite je lui est présenté tous les gens que j'ai connu(d'adrar,aglagal,takroumbalt,...) je regrette de n'avoir pas pu faire des photos de si ahmed et si amar,vu le temps,je ne suis resté que quelques heures j'ai vu les enfants de si amar(ahmimi et smail),on a beaucoup parlé... je n'ai pas eu l'occasion d'aller me receuillir sur la tombe de Mokrane Oussiline(allah errahmou),je lai trés bien connu,je le revoi dans la kasma a l'epoque du FLN;c'etait un homme integre et resolu...
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