Le devoir de mémoire et les souvenirs ne sont pas de l'histoire en elle même en tant que discipline scientifique et technique devant être réfléchie et ouverte au débat public par les historiens, mais quelque part, ils peuvent y contribuer comme de petits élèments pouvant servir à quelque chose.
La révolution algérienne telle que vécue par ses acteurs de par et d'autres, je veux dire des pour et des contre, est aussi une bousculade de l'histoire par la colère des hommes qui l'ont initiée, leurs sacrifices et leur courage qui n'est pas donné à Monsieur tout le monde.
Toutefois, il faut reconnaître aussi que ce Monsieur tout le monde l'avait subi par ses grandes souffrances en tant que prix à payer par tout un peuple pour le recouvrement de sa personnalité algérienne.
En tant que personne morale aussi, elle n'est pas celle du tout violence armée lancée par les six hommes cités.
Il y avait d'autres à l'extérieur pour la faire retentir sur les arènes internationales où se livrent les batailles sur les réponses à donner à la question posée : "à qui appartient légitimement l'Algérie ?" Chacun des clans se la réclame.
Donc à l'acte purement militaire s'ajoute celui de la politique.
La révolution n'avait réussi que par sa stratégie de son tout homogène malgré les difficultés et les obstâcles, voire les innombrables entraves sur le térrain.
Facile à raconter, à écrire mais les souffrances sont difficiles à revivre encore.
Ce n'est qu'un humble point de vue critiquable à bon escient pour en extraire la substantive moëlle contenue dans l'O.S
ALAS : je suis déjà membre chez vous sous le titre de :"actuart," et comme j'en ai oublié mon login et mot de passe, je suis contraint par la force des choses de rouvrir ce nouveau compte. Donc, je suis la même personne que celle précédemment évoquée et ma photo le prouve.
Bonjour !
Le devoir de mémoire et les souvenirs ne sont pas de l'histoire en elle même en tant que discipline scientifique et technique devant être réfléchie et ouverte au débat public par les historiens, mais quelque part, ils peuvent y contribuer comme de petits élèments pouvant servir à quelque chose.
La révolution algérienne telle que vécue par ses acteurs de par et d'autres, je veux dire des pour et des contre, est aussi une bousculade de l'histoire par la colère des hommes qui l'ont initiée, leurs sacrifices et leur courage qui n'est pas donné à Monsieur tout le monde.
Toutefois, il faut reconnaître aussi que ce Monsieur tout le monde l'avait subi par ses grandes souffrances en tant que prix à payer par tout un peuple pour le recouvrement de sa personnalité algérienne.
En tant que personne morale aussi, elle n'est pas celle du tout violence armée lancée par les six hommes cités.
Il y avait d'autres à l'extérieur pour la faire retentir sur les arènes internationales où se livrent les batailles sur les réponses à donner à la question posée : "à qui appartient légitimement l'Algérie ?" Chacun des clans se la réclame.
Donc à l'acte purement militaire s'ajoute celui de la politique.
La révolution n'avait réussi que par sa stratégie de son tout homogène malgré les difficultés et les obstâcles, voire les innombrables entraves sur le térrain.
Facile à raconter, à écrire mais les souffrances sont difficiles à revivre encore.
Ce n'est qu'un humble point de vue critiquable à bon escient pour en extraire la substantive moëlle contenue dans l'O.S