Morts sous X...
Le « carré des indigents », c'est ainsi que l'on appelle communément la « fosse commune ». C'est là que sont inhumées les dépouilles dont on ne connaît pas l'identité, parmi celles-ci, les gens tués dans un accident de la route, les cadavres trouvés dans un bois, les personnes décédées à l'hôpital, etc... Et dont nul n'a réclamé le corps. Chaque année, des milliers de personnes sont ainsi enterrées en France, sans que l'on connaisse leur identité. Certainement suite à un éloignement volontaire de cette dernière pour rompre avec sa famille, ou aussi suite à un enlèvement, ou absence de papiers d'identité. Malgré les recherches des procureurs, les parents ne sont pas retrouvés. C'est ainsi que lors de la canicule de 2003, une cinquantaine de personnes ne sont toujours pas identifiées, malgré les moyens modernes à la disposition de la justice.
Depuis 1991, il faut aussi parler de « division à caveaux de terrain commun », les corps sont envoyés par l'Institut médico-légal. La cérémonie et la concession sont gratuites, l'inhumation est faite sous une pierre blanche et sobre. La famille dispose de cinq ans pour se manifester, après ce temps, le corps est exhumé et incinéré au crématorium. Jusqu'à présent, il était pratiqué les relevés des empreintes digitales et/ou dentaires avant que soit autorisée l'inhumation. À charge des familles de faire des recherches pour retrouver son proche disparu. Démarche difficile quand le décès a lieu à l'autre bout du pays. Peu de gens retrouvent les leurs.
Dorénavant, les services de police ou de gendarmerie, ont pour obligation de faire un prélèvement d'ADN du mort, résultat qui est enregistré au fichier national FNAEG. Il suffit donc pour les familles de faire comparer les ADN des parents pour savoir si le disparu était le sien, et ainsi récupérer la dépouille pour lui offrir une sépulture digne et non anonyme.
Voilà de quoi rassurer les généalogistes des temps futurs...
Rédigé par Serge Busiau le 04 février 2007 à 02:03 dans 4Droit & Lois | Lien permanent
Commentaires
Bonjour !
Je vous embrasse partout, sur les joues, sur les mains, sur les vêtements, sur vos livres, vos documents, vos photos, vos voitures, vos objets miniaturisés, vos enfants, vos femmes, vos amis, et tous vos vos, vos jusqu'à l'infini, pour avoir publié mes présents articles car vraiment ça vaut la peine dans l'intérêt personnel, mais aussi général.
Les concépteurs du sit www.parisenimages.fr et www.paris.fr ont raison de réfléchir ainsi, sans oublier bien sûr Monsieur Bertrand Delanoë Maire de Paris, ce grand humaniste pour avoir eu l'idée d'archiver quelques 15000 photos de la Capitale. Cette ville notamment Barbès Rochechouart, c'était là que les jeunes de mon village rôdaient depuis les années 1920. Ceux-ci ont travaillé partout dans les usines, sur les grands chantiers et le bâtiment. Beaucoup même se sont mariés avec des françaises de souche, malgré que certains parmi eux ont divorcé ou plus grave encore, enlevé leurs enfants à leurs jeunes mamans. La boxe, le autres sports comme la course, ils y ont participé. Les cabarets, n'en parlant pas. Tout ça normalement doit être dépoussieré et prospécté pour sauver la mémoire et le patrimoine éducatif.
D'après les vieilles personnes, c'était à la suite d'un voyage effectué vers la fin de la première guerre mondiale ou des années 1920 par le cheikh Al Alawi que des jeunes gens en avaient été convaincu du méssage mystique de celui-ci pour le suivre dans son idée de fondation d'une nouvelle confrérie relieuse à Mostaganem. A l'instar de ceux-ci le jeune AMAROUCHE Lakhdar s'engage dans cette voie avec corps et âme étant convaincu. Lors des travaux de construction du siège, il se lance volontairement et bénévolement. Toutefois, la seule garantie était d'être nourri et logé.
Vers 1929 ou 1930 à peu près d'après les témoignages verbaux toujours des anciens adeptes, un congrés s'était tenu à Alger occasion duquel feu AMAROUCHE Lakhdar marque sa présence debout à droite sur la photo, en tenue noire ou marron. Malheureusement, aucune légende manuscrite dessus au verso.
L'on nous parle des guérres et de leurs misères, des questions politiques et des grands centres urbains, mais jamais des Instituteurs qui ont enseigné à EL-MAIN (Constantine) depuis 1920. Un certain Alban PELLISSIER était même né à EL-MAIN dont un parent est menuisier que je découvre dernièrement seulement par l'une de ses descendances via : amis-de-constantine@yahoogroupes.fr sans en avoir de photos. Même chose pour le village et ses fontaines, ses amandiers sur le bord des chemins aujourd'hui disparu, tout comme les charmantes maisons rustiques d'autrefois ou de jadis comme notre maison refaite en 1953 sans photo de la première et ni de la dernière et qui disparait aussi sans aucune trace, dont l'architécture était trés harmonieuse et homogène.
Je vous manifeste ma profonde gratitude et bonne journée !
Félicitations à Madame l'écrivaine Germaine Tillon qui fête ses cent ans !
Félicitations à Monsieur Max Gallo qui entre à l'Académie Française !
L. AS. AMAROUCHE Rédigé par: AMAROUCHE | 6le 01 juin 2007 à 09:33
Hier mon village avait des artisans et des agriculteurs exemplaires bien que sortis des guèrres et de leurs miséres.
- Feu : Bérrachedi Mouloud fabricant de charrues en bois, conféctionneur de scèlles et agriculteur. - Feux : Baha Mohand et Benbaouz Larbi des cordonniers et agriculteurs.
- Feux : Benkherféllah Bachir, Bélkacem et Ouali forgerons et maréchaux férrands.
- Feux : Benamar Saïd, Tahrat Bélkacem, Hamdikène Ouali et Rézkéllah écraseurs d'olives et ont des huileries artisanales.
- Feu : Boumazouza Bachir coiffeur. - Feux : Bouatta Salah et Zggagh Youcef écrivains publics. - Instituteurs : Bouatta Rabah et Tahrat Tahar & Abdérrahmane. - Artiste chanteuse : Cheikha Chérifa (dite Bouchemlal Khédidja). - Métiers à tisser : Siline Ouméssaâd, Amarouche Yamina et Tata Hocine.
J'aimerai que vous vous déployez à retrouver les traces photographiques de cette période d'avant l'indépendance de l'Algérie concernant des endroits dépourvus d'écrivains de livres ou de journaux magazines. Et vous en avez la compétence autant que les moyens pour la prospéction d'archives vous qui êtes sur place en France. Ce-ci va dans le sens du devoir de mémoire et du souvenir, comme passion culturelle et plaisir dans la recherche des métiers d'autrefois.
Et je vous remercie. Rédigé par: AMAROUCHE | 7le 09 avril 2007 à 19:50
Il me semble qu'il y a confusion dans votre article entre Morts non identifiés (sous X) et morts non réclamés (isolés). A Paris, si ceux qui ne sont pas réclamés sont environ 300 chaque année (et il faudrait pour eux une meilleure recherche des familles et des proches!), les personnes non identifiées sont une vingtaine au maximum. En l'état actuel, en tout cas. Les uns et les autres sont enterrés dans des caveaux individuels pour cinq ans, à Paris. Nous sommes informés pour les accompagner au cimetière, en convention avec la ville de Paris. Les chiffres parisiens ne permettent pas d'extapoler à des milliers de non identifiés en France... bien cordialement Cécile Rocca Rédigé par: COLLECTIF LES MORTS DE LA RUE | 8le 05 avril 2007 à 17:34
Ma profonde gratitude également pour les gestionnaires de ce blog de généanet.
Feu : AMAROUCHE Larbi ci-dessus était incorporé le 23 Février 1916 au Régiment de Tirailleurs de Marche. Son acte de décès avait été transcrit à Medjana(Bibans) Départ. de Constantine le 12 Juin 1920. Sa mère est BENKHERFELLAH Aziza bent Tahar.
Son frére Mohamed Chérif cafetier maure était incorporé au 23 ème Régiment de Tirailleurs Algériens, 6 ème Corps d'Armées, 42 ème division et obtient la quille avec un certificat de bonne conduite le 12 Juillet 1928 à Métz signée du Colonel Varaigne.
Je voudrai maintenant compléter ces renseignements par des photos si possible.
Encore merci.
Alditas Rédigé par: AMAROUCHE | 9le 11 février 2007 à 19:17
Bonjour !
Je ne sais si mon commentaire avait été passé tout à l'heure ou non faute de blocage connexion. Je voudrai faire un geste en diréction de Mr Pierre EVRARD et son copain avec la publication de mes remerciements à la suite de l'aide assistance qu'ils m'ont prêté pour retrouver les traces de feu : jeune AMAROUCHE Larbi Ben Belkacem né en 1895 à EL-MAIN mort pour la France lors de la grande guerre le 04 Octobre 1918 à ESTREES 60 190.
Honneur et gloire à tous ceux qui sont morts pour les justes causes.
Alditas Rédigé par: AMAROUCHE | 0le 11 février 2007 à 19:08
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