| jeudi 12 février 2009, a 08:33 |
| De la signalisation routière |
Posté le 12.02.2009 par alditas
Bonjour ! En simple voyageur de passage en date du 11 Février 2009 à midi, non propriétaire d'un véhicule et ni titulaire d'un permis de conduire , je voudrai seulement attirer l'attention des services des travaux publics, des infrastructures routières et des transports de l'erreur constatée au carrefour vers Bejaïa à partir d'Akbou sur le panneau d'indication traduit en français bretelle "EL-MAIN (E) 85 km" au lieu de "35 km" comme signalés en arabe. Tamokra 27 km que veuillez rectifier après vérification bien sûr. Je vous remercie pour votre aimable attention.
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| mercredi 25 avril 2007, a 17:05 |
| La neige au village. |
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| lundi 23 avril 2007, a 08:10 |
| Recherches historiques locales. |
Bonjour !
La nature nous enseigne beaucoup de choses. Autrefois, pour qu'une poule ponde un oeuf, il va falloir lui poser un dans son nid. C'est comme ça tous les autres actes de la vie.
Même chose d'ailleurs pour les abeilles. La récolte du miel ne se fait pas en totalité. Il faut leur laisser quelque chose pour subsister.
Partant de ces principes, c'est la même chose pour la recherche historique. Pour recomposer le film des évènements passés, il faut des archives : écrits, articles de présse, témoignages vocables, tables rondes, conférences et communications.
Lorsqu'il n'est plus possible de faire tout ça, le meilleur moyen de contourner l'obstacle n'est rien d'autre que de se contenter de ce que l'on a entre les mains malgré les retouches et les altérations. L'imitation se fait par tout le monde pourvu qu'on y abuse pas à tél point de récupérer ou de plagier.
C'était donc en 1987 que j'avais commencé à faire des recherches à la suite de la publication du livre de Monsieur Mouloud Gaïd ayant pour titre : "Histoire de Béjaia et de sa région," qui m'en donne une inspiration pour écrire mes mémoires n'ayant rien à voir avec le travail académique du profésseur d'histoire ou d'un écrivain talentueux.
Les images des évènements vécus, vus, lus et retenus se débobinent pour en être l'objet de cette prise de vue imaginaire d'un certain travail légendaire.
Y a-t-il encore des traces par exemples des caches, des abris et des tranchées d'autrefois comme ceux d'Ighzar nat lam (ravin de l'obscurité), Ighzar n'tazarth, l'abris oukham Oughliss, thavhirth ou fella (jardin supérieur), thaboudha, telle que l'image ci-dessus mais totalement et intégralement recoouverts, étc, étc, ? |
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| samedi 14 avril 2007, a 09:05 |
| Le village d'EL - MADJENE (Lamtarde). |
Histoire de Béjaia et de sa région - SNED N° 467/76 par Mouloud GAID.
L'insurréction de 1871 & ses conséquences :
Page 169 : La déféction des gens d'El-Maïn, des Aït Oudrar (Ouled Sidi-Idir) et des Aït Ou Halla (Ouled Halla) lors de la bataille de Takhérat le 30 Juillet 1871 faillit coûter la vie à Boumezrag. Son cheval fatigué, trempé de sueur, montait avec peine le chemin conduisant aux Béni-Yalla. On accourut de toute la contrée pour le secourir et couvrir sa retraite vers les Béni-Ourtilane. Arrivé là, Boumezrag prit position à Azrou-Ouaklan dominant la vallée où une bataille extrêmement violente se déroulait à Tansaout.. Il y eut beaucoup de morts et de bléssés ce jour-là, on pleura cette défaite, on maudit les traitres. On glorifia les martyrs et les héros.
Lire ce texte seul sans connaitre la configuration du térrain et n'intérroger qu'une partie des populations de ces régions sans prendre le soin minimum de recueillir des témoignanges variés pour en faire des découpements pour s'éclairer un peu par souci de neutralité est une grossière érreur de la part d'un auteur mais aussi des lécteurs passifs d'un livre d'histoire.
La connaissance parfaite du térrain éclaire tout d'abord sur la situation géographique des villages environnant le lieu du champ de bataille cités autant que les mouvements et gestes des acteurs ou témoins des évènements cités dans cet ouvrage.
N'étant pas un historien moi-même, mais ma conscience m'avait poussé de rendre visite pédestrement au lieu dit Takhérat pour voir les ruines du village rayé de la carte géographique à la suite de cette bataille et mesuré le chemin muni de mon appareil photo amateur en compgnie de mon cousin et voisin Amamouche Nadir, mon beau neveu Boutankik Bachir et mon fils. Le temps était maussade ce jour-là. Il y avait beaucoup de nuage dans le ciel et mon outil filmique ne dispose pas de flash.
En remontant la pente vers le village d'El-Madjène, une pluie torrentielle nous surprend au milieu de la route sans parapluie. Péniblement, nous avions fini par atteindre le village où nous nous sommes abrités au hall de l'ancienne mosquée spécialement aménagé architécturalement par les gens d'autrefois comme lieu de réunions publiques de la Djémaâ (assemblée du village).
C'était à cette occasion que j'avais filmé le village en me positionnant du côté Nord pour le photographier vers son côté Sud dont on voit au loin, le village voisin : EL - MAIN.
Comme tout être humain, je me suis trompé moi aussi par ignorance due à mon manque de culture légendaire qui ne m'avait pas permit de retenir la date exacte de notre randonnée et de cette photo. Mais cette action se situe entre 1976 ou 1986, car c'était après l'achat de ce livre que j'avais commencé à fouiner un tout petit peu.
C'était aussi par ce côté Nord du village que le Capitaine Audry de Béni-Hafed l'encercle cette nuit de 1957 pour s'accrocher avec feu : Séddik Oumahfi et faire déménager ses habitants le lendemain matin. C'était pendant cette nuit que notre voisin Bérinis Bachir placé sentinelle pour le compte de ll'ALN à Tizrotines tombait au champ d'honneur laissant une veuve et quatre enfants, soit deux garçons et deux filles en jeunes âges. |
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| vendredi 13 avril 2007, a 17:13 |
| C'est chez moi ou chez lui mon village natal " EL-MAIN ? " |
Portrait de mon village :
Depuis les temps les plus reculés de l'histoire, la communauté d'El-Maïn formait un Douar dépendant de la Commune Mixte des Bibans - Arrondissement de Sétif - Département de Constantine, que gérait le Cadi Hassan Ben Halla à la veille de la révolte de 1871 sans avoir le moindre renseignement sur la date précise de l'installation de mes aïeuls de-dans, d'où viennent-ils et pourquoi jusqu'en 1959 date à laquelle des communes en plein exercice avaient été créées ? C'est alors que ce village redevient Chef lieu Communal et des élèctions avaient eu lieu à l'occasion. Les candidats étaient Méssieurs Dékrouche Brahim soutenu par Monsieur le S/Préfet de Lafayette Bachouchi et Benhalla Lahlou. Monsieur Dékrouche redevient Maire jusqu'en 1962 pour en être remplacé par feu : Ikhléf Salem. La Commune d'EL-MAIN vait comme voisins : Genzet et Aïn Legradj à l'Est, Béni-Ourtilane et Bou-Hamza au Nord, Tamokra à l'Ouest et Téffreg au Sud. Le Douar Djaâfra avait été une zone interdite jusqu'en 1962. C'était une région isolée et était trés pauvre. Son économie est basée principalement sur l'agriculture. L'olivier et le figuier constituent ses principales ressources. La population jeune doit s'émigrer pour de nombreuses années dans les villes d'Algérie ou en France pour compléter l'économie familiale. Cette commune ne disposait comme voies d'accès qu'une piste la reliant avec BBA au Sud. Ce n'est qu'en 1957 qu'une autre piste avait été ouverte sur Guenzet que rend impraticable la rivière en hiver. La montée vers El-Maïn était rude. Une autre piste avait été ouverte sur Tamokra vers 1961, traversant la petite forêt d'Adrar Ou Maza par dessus les villages de Sidi-Idir, Tizi-Aïdel et Thiourirines. Pour la Médecine, au paravant dans les années 1950, les patients se déplaçaient à BBA pour se faire consulter par les Docteurs Bénabid et Grange. Par la suite, c'était le Docteur Aouizérate de Lafayette qui s'en occupait. La localité disposait également d'un bureau de poste et d'un Receveur nommé Mokrane Boukchida. En 1957, cette poste redevient une simple agence postale dont le Receveur était Monsieur Férihi Mohamed Amokrane.
Une photo souvenir d'une balade descendante de Thiaouinines (les fontaines & les sources) - cimetière des chouhadas vers Tizi. L'on reconnait de gauche vers la droite en marche paralléle : Ahmed Salah, ZERROUG Mohamed El Mouloud, Abdelbaki AMAROUCHE et SILINE Mohand. C'étaient les moments forts de l'union de ma famille que regroupe une maison restée dans l'indivision qui nous regroupe tous.
Par la suite tout a changé. L'union, la maison, le village et son décor. Pourrai-je alors dire que c'est chez moi ou chez lui mon village, moi le nostalgique déshérité ne disposant ni de moyens pour construire et ni des gens qui étaient là autrefois ?
A savoir que la localité en question ne dispose ni de musée, ni de bibliothèque et encore plus, de maison des antiquités. modifier | supprimer |
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| vendredi 13 avril 2007, a 17:03 |
| Hier, mon village natal : EL - MAIN. |
Portrait de mon village :
Depuis les temps les plus reculés de l'histoire, la communauté d'El-Maïn formait un Douar dépendant de la Commune Mixte des Bibans - Arrondissement de Sétif - Département de Constantine, que gérait le Cadi Hassan Ben Halla à la veille de la révolte de 1871 jusqu'en 1959 date à laquelle des communes en plein exercice avaient été créées. C'est alors que ce village redevient Chef lieu Communal et des élèctions avaient eu lieu à l'occasion. Les candidats étaient Méssieurs Dékrouche Brahim soutenu par Monsieur le S/Préfet de Lafayette Bachouchi et Benhalla Lahlou. Monsieur Dékrouche redevient Maire jusqu'en 1962 pour en être remplacé par feu : Ikhléf Salem. La Commune d'EL-MAIN vait comme voisins : Genzet et Aïn Legradj à l'Est, Béni-Ourtilane et Bou-Hamza au Nord, Tamokra à l'Ouest et Téffreg au Sud. Le Douar Djaâfra avait été une zone interdite jusqu'en 1962. C'était une région isolée et était trés pauvre. Son économie est basée principalement sur l'agriculture. L'olivier et le figuier constituent ses principales ressources. La population jeune doit s'émigrer pour de nombreuses années dans les villes d'Algérie ou en France pour compléter l'économie familiale. Cette commune ne disposait comme voies d'accès qu'une piste la reliant avec BBA au Sud. Ce n'est qu'en 1957 qu'une autre piste avait été ouverte sur Guenzet que rend impraticable la rivière en hiver. La montée vers El-Maïn était rude. Une autre piste avait été ouverte sur Tamokra vers 1961, traversant la petite forêt d'Adrar Ou Maza par dessus les villages de Sidi-Idir, Tizi-Aïdel et Thiourirines. Pour la Médecine, au paravant dans les années 1950, les patients se déplaçaient à BBA pour se faire consulter par les Docteurs Bénabid et Grange. Par la suite, c'était le Docteur Aouizérate de Lafayette qui s'en occupait. La localité disposait également d'un bureau de poste et d'un Receveur nommé Mokrane Boukchida. En 1957, cette poste redevient une simple agence postale dont le Receveur était Monsieur Férihi Mohamed Amokrane.
Hier au village d'El-Maïn, le conflit de génération n'existait presque pas. Les relations étaient fondées sur des liens de sang, de camaraderie de classe ou d'écoles coranique ou publique autant que mondaines alant jusqu'à une afféction sentimentale. Les souvenirs ne concernent pas seulement l'architécture des maisons, les guérres et leurs lots de souffrances et de miséres, mais aussi les métiers, les tenues vestimentaires et la gastronomie.
Sur cette photo faite à l'aide de mon appareil amateur en 1965 sans me rappeler de son auteur moi Ahmed Salah debout avec mon camarade de classe et proche le jeune HAMADOUCHE Mokrane, Da Mohamed Chérif n'Bivi dit TAOUCHICHET épicier premier d'en disposer d'un poste transistor radio et assis devant nous trois, mon voisin de quartier Tichérahines, Monsieur BEDJAOUI Larbi.
L'autre photo d'accolade me représente à gauche avec à ma doite Monsieur BOUATTA Mohamed Larbi nouvel Instructeur avec au loin, le siège de notre MAIRIE sans savoir que dans une déccenie à partir de cette année 1965, il sera élu 1er Vice-Président de l'Assemblée Ppopulaire Communale de DJAAFRA, antenne d'EL-MAIN. modifier | supprimer |
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| vendredi 13 avril 2007, a 11:40 |
| Itinéraire de mon défunt père : AMAROUCHE Kassa dit Bélkacem. |
Mon défunt grand père était né en 1891 au Douar El-Maïn et ne savais pas à quelle date il s'était marié avec ma grand mère paternelle Radi Fatima bent Hamou pour en avoir comme premier garçon mon papa né en 1919 et qui passe son permis de conduire le 3 Mars 1949 à Alger où il habitait au 35, rue Marengo.
Peut-être que son ordre d'appel au service militaire était daté de 1937-1938. Mais ma défunte mère m'apprenait qu'il était réformé par le conseil de révision subi à Téléghma.
Il avait passé une trés grande misére. Maladie pulmonaire parcequ'il fumait et le chômage comme tous les jeunes de son âge. Il finit par être employé à l'Imprimerie Journal El Balagh El Djézaïri - 7, rue de Lorraine - Bélcourt - Alger chez son père AMAROUCHE Lakhdar Dirécteur Gérant avec lequel il tombe en désaccord et finir par être employé comme chauffeur du camion Dodge rouge & associé chez Méssieurs Abdoune Arezki et Saâd la première fois. Ensuite, chez Monsieur Hamdi Brahim propriétaire d'un camion Renault 2t5 vers 1953 après sa démission de chez Monsieur Benhalla Bouakaz.A la fin, à l'hiver 1954 il avait été choisi par Monsieur Mounnah Dérradji pour lui conduire son camion Hotchkiss couleur olive qu'il vient d'acquérir et faire une entrée trimphale eu égard à la difficulté de traverser une zone montagneuse pleine de neige et c'était une piste mais pas une route.
Lien http://www.al.alawi.1934.free.fr |
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| mardi 10 avril 2007, a 10:00 |
| ECOLE d'EL - MAIN redevenue CASERNE militaire. |
Bonjour !
Du fait de la guérre et de toutes ses misères, ses souffrances, ses angoisses, ses difficultés et ses obstâcles, la conjoncture et son contexte au moment des faits, des gestes et des mouvements de troupes sur fond de déplacements de populations ont fait même bousculé le monde scolaire.
Une fois terminés les travaux de réparations de l'école endommagée par d'innombrables facteurs destructifs motivés ou non, l'ordre avait été donné aux militaires occupant Ahrik (dit : Mossabhia) de quitter les lieux et d'aller camper dans une ECOLE redevenue CASERNE, nouveau siège du poste militaire français avancé intervenu après celui déjà installé en 1955 pendant trois mois au même lieu et à la même place mais avec rallonge à la maison d'habitation de Monsieur BENMEZIANE Daoud dérrière l'école, occasion par laquelle tous les élèves et leurs instituteurs à cette époque obscure de l'histoire étaient priés d'aller faire cuir un oeufe ailleurs, c'est à dire vivre une situation d'école buissonnière autrefois combattue par l'EDUCATION NATIONALE d'époque, et pour qu'ensuite plier armes et bagages pour laisser place au Front et à l'Armée de Libération Nationale Algérienne qui elle, occupe la mosquée contrairement aux militaires français.
Nous déménageons nos cahiers de classe que sont nos planches en bois bien taillées à la maison de Monsieur Mounnah voisine de celles des Bensiline Mohamed Arab, M'hand et Bouhou (Mohamed) redevenu martyr de la révolution algérienne vers la fin du conflit.
Quant au quartier ainsi vidé par les militaires, il ne sera pas restitué à ses anciens résidents, mais servira à être utilisé comme étant la cité des familles de harkis, compte tenu de sa proximité du poste militaire pour des raisons de protéction et de sécurité.
Le Capitaine Georges Laurent démènage son bureau et vide le siége du café de feu : AMAROUCHE Mohamed Chérif. Sur démarche de Monsieur Mounnah Chérif, le dit Capitaine autorise sa veuve à le rééxploiter comme débit de boissons non alcoolisées et c'était notre oncle Mohamed Saïd qui s'en occupait de sa gestion.
Entre temps, d'autres travaux continuent à se faire pour les besoins de l'heure, parallélement aux opérations de ratissages qui se déclenchent, des coups de canons qui se donent ou s'envoient, des avions qui survolent, le bruit des convois militaires qui arrivent pour le ravitaillement du poste éloigné du village de quelques trois kilomètres, des hélicoptéres qui se posent et repartent, étc, étc, étc....
Heureusement que Monsieur Jean Fauvet d'une façon ou d'une autre rend service au devoir de mémoire et du souvenir en fournissant cette photo archive du poste faite par lui en 1960, comme pièce à conviction lorsqu'il accomplissait son service militaire
Ce n'est qu'au 01 Octobre 1957 que nous reprenions le chamin de l'école, mais dans un autre siége aménagé spécialement à en être utilisé comme salles de classes. Les magasins de Mésseurs Benhalla Slimane, Radi Ali et Tahrat Bélkacem ont été choisis à cause de leurs situations à Thizi, une place commerciale nous servant de cour de récrétaion.
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| samedi 07 avril 2007, a 09:50 |
| 50 ème anniversaire du retour au village. |
Il y a maintenant cinquante ans jour pour jour, depuis que l'ordre nous avez été donné de retourner à notre village où s'installait un nouveau poste militaire français de la 19 ème D.I./4X4 = SP 86692, revenant ainsi de Béni-Hafed village voisin où nous avions séjourné trois mois dans le cadre de l'opération : "REGROUPEMENT DES POPULATIONS" pour mieux les protéger par les contrôles, les fouilles et les surveillances. Conjoncture de guèrre et son contexte (...).
Les moyens de transport des provisions et des bagages ne sont rien d'autres que traditionnels tout comme la première fois lors de notre déménagement. A savoir : l'âne, la mule ou le mulet. A cette époque, les villages de Béni-Hafed et d'El-Maïn n'étaient reliés par aucune piste d'accés et encore plus, de route carrossable. Et par dessus le marché, il va falloir retraverser la rivière et l'Oued El-Maïn affluents de l'Oued Bou-Séllam au Nord Ouest.
Comme le siége de l'école ayant déjà servi de caserne une première fois en 1955 était endommagé du fait des bombardements, les militaires choisissent d'habiter provisoirement le quartier de Mossabhia en faisant vider ses maisons et déménager ses habitants à Thaourirth provisoirement, en attente de la finition des travaux de réparation et d'adaptation aux exigences de la nouvelle situation engendrée par de multiples accrochages avec l'ALN, pour qu'ensuite la reprendre en main.
C'était alors que le local du café de feu : AMAROUCHE Mohamed Chérif construit sur une petite colline (sorte de piton)avait été choisi de par sa position stratégique comme bureau du Capitaine Georges Laurent Commandant du Poste pouvant ainsi observer tout son environnement.
Un Mirador d'Obsérvation était également construit sur la montagne d'Aourir Adjmi. Chaque jour, quatre soldats prenaient la garde de-dans pour la sécurité en doublure, du poste situé au pied de cette montagne.
La photo d'archive particulière conservée par Monsieur Jean Fauvet ancien Lieutenant en 1960 dans cette localité qui me l'envoie restitue les preuves historiques de ce que j'avance par le présent écrit comme simple devoir de mémoire et du souvenir, en dehors de toute autre considération de positionnement d'un côté ou de l'autre, si ce n'est que participer à tirer des leçons de servitude des justes causes. Ni plus, ni moins... |
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| mardi 03 avril 2007, a 12:21 |
| Quand nous étions petits, nous n'avions pas de soucis.... |
Bonjour !
En 1957, nous retournions à notre village natal après l'installation d'un poste militaire par le Capitaine Georges Laurent, revenant de Béni-Hafed où nous étions fait réfugiés pour séjourner durant trois mois, sur ordre des Délégués du village d'El-Madjène (Lamtarde) en communication avec le Capitaine Audry qui encercle ce dernier village, après son encerclement pilonnage pendant la nuit, traquant les troupes de l'ALN que commande le Capitaine Séddik Oumahfi originaire du village Tassiéra - Douar Tamokra - Commune mixte d'Akbou ( créée en 1874) - Département de Constantine.
Malgré la guérre et la misère, lorsque nous étions petits AMAROUCHE Khédidja, Abdérrazick dit Abidi frére et soeur et moi le neveu Ahmed Salah dit Larbi vivant sous le même toit en fréres & soeurs orphelins de nos pères qui nous avaient laissé dérrière avec nos méres redevenues veuves toutes jeunes, nous n'avions pas de soucis. Nous vivions inconsciemment notre indigence, nos miséres et tous les dangers multi-risques . C'était lors du recensement de la population que nos présentes photos d'identités nous avaient été faites je ne sais par quel photographe dépêché sur les lieux et ni à quelle date précise, raison pour laquelle elles ne sont pas légendées. Nous ne disposons même pas de cette culture d'ailleurs.....
Nous voilà déjà entrain d'entamer le soir de notre vie. Les problèmes de la vie avec ses innombrables facteurs ont largement contribué à nous séparer, voire à nous diviser et à nous éparpillé voilà déjà un quart de siècle depuis 1985 année aucours de laquelle était morte ma mére en la personne de Madame AMAROUCHE Belkacem dit Kassa ben Lakhdar ben Kassa née CHEKERKER Hadjila.
A suivre.... |
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| lundi 02 avril 2007, a 21:41 |
| Ségolène & son volume. |
 Bonjour !
Oui Madame Ségolène Royal a raison sous un angle, mais pas sous un autre !
Publier un livre, c'est naitre ou renaitre. Même Madame Brigitte de Bardot l'a fait et l'avait appelé : "BB." Ce sont ses propres initiales et c'est génial, tout ça ! Ce n'est pas fait par un animal.
Les religions étaient révélées les unes après les autres, dans le sens de la perféction de la raison et du bon sens. Et non pas l'inverse.
Par exemple, autrefois les Européens non seulement, étaient grands utilisateurs des stupéfiants comme le tabagisme, mais ils encouragent leurs ventes pour en faire des consaommateurs à la gogo, contrairement aux Musulmans propagateurs d'un méssage détestateur de ces excitants pouvant porter atteinte à la santé de l'être humain, en son sens le plus large du terme.
Voilà qu'aujourd'hui, l'on assiste au sens inverse !
La cléf de toute religion est la morale dans un cadre civique.
Les Musulmans théologiens déconseillent toutes les choses pouvant faire de l'altération et se reconnaissent en tous les livres révélés comme étant saints téls que : La bible (bibliothèque), l'Evangile, la Thora et le Coran, les Anges et les Prophètes, sans aucune excéption. Le Coran normalement est une sorte de récapitulation et non pas de capitulation devant le mal devant être raisonnablement identifié. S'agissant des violences, ils fallait les circonscrire dans leurs contextes historiques et les conjonctures au cours désquelles elles surviennent. Un évènement secrée par qui et pourquoi ?
Le tirage au sort des candidats désireux d'accomplir leurs obligations aux Lieux Saints de l'Islam à la Mécque qui ne peut pas accueillir un nombre illimité de Pélerins chaque année, est un exemple-type, d'une forme de démocratie.
Qu'est-ce-qu'une Union ? Je pense que c'est de là que vient le terme : Ré - Union, Rassemblement pour discuter et faire des progrès.....D'où l'expréssion qui consiste à faire dire que : "La main de Dieu est avec l'Assemblée, le Groupe, le Comité, le Cercle de qualité." Qu'est-ce qu'un bureau d'Etudes dans une Usine ? Qu'est-ce-qu'une Académie ? Ne sont-ils pas des Organisations de Savants hautement qualifiés ? Ou alors des murs, des machines, des papiers et des sommes d'argent, cet art des gens ?
Mais lorsque nul n'est à sa juste place, il est normal que les choses ne pourront pas fonctionner bien. Que veut-il dire le terme ou l'expréssion : " Chacun à son métier, et les vaches seront bien gardées ?" Tout le hic est là !
Le Prophète Mohamed que le Salut de Dieu soit sur lui, ne conseille-t-il pas les Croyants pratiquants ou pas, de demander les Sciences du berceau jusqu'au tombeau ? Ne conseille-t-il pas les Musulmans de demander l'Instruction même en Chine, tout en nous rappelant de son éloignement à l'époque où ces hadits ont été dits mais aussi du manque de moyens de locomotion trés trés dérisoires par rapport à ceux d'aujourd'hui ?...Et Sachant aussi, que la Chine à cette époque, n'avait pas encore embrassé la conféssion Musulmane.
Peut-on s'instruire sans raison, réfléxion, intéllect et veille ?
Les architéctes de la Mosquée de Cordoue sur quelles bases ont-ils pu cancevoir le plan de cette mosquée ? Et les Mathématiques, la Comptabilité, la Banque ou la Finance d'où est-elle partie l'idée, ce n'est pas d' Orient ?
Seulement, il faut reconnaitre une seule chose : c'est que le soleil se lève à l'Est et se couche à l'Ouest. Tout l'Univers, donc les 4 points cardinaux appartiennent à Dieu.
Les voitures, les portables, l'Internet, étc, étc, ....sont-ils des objets fabriqués en Orient ou en Occident ? Ceux qui sont hostiles à l'Occident, pourquoi pourquoi se baladent-ils de-dans d'une part, et d'autre part, pourquoi les utilisent eux-mêmes ces produits et finissent même par élire domiciles à ce coin du monde, tant convoité à cause des libertés d'entreprendre et d'expréssions....Tout ça, reste à vérifier par un débat ouvert aux Savants que sont les hommes d'esprit. L'on n'a pas besoin de croire lorsqu'on voit, comme le dit si bien : Cheikh Khaled Bentounès....Je ne suis pas un savant, mais je dis tout ça en conséquence de cause.
Sur ce, un salut !
Sources : Le Multi-média....
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| lundi 02 avril 2007, a 13:14 |
| Mon défunt père : AMAROUCHE Kassa dit Bélkacem : 1919 - 1954 |
Bonjour !
Photos souvenirs de mon défunt père AMAROUCHE Kassa dit Bélkacem ben Lakhdar ben Bélkacem et de Radi Fatima bent Hamou, né en 1919 jgt du 21 Novembre 1933 à EL-MAIN(Constantine)....
Mes défunts parents n'avaient jamais émigré en France. Non plus, ils n'étaient propriétaires de leur maison à Alger, mais locataires. Donc our réduire sa misère, mon père travaille de sa sueur pour gagner un salaire tout en restant en Algérie qu'il n'avait jamais quitté pour l'étranger.
S'il était vivant, je me pose un tas de questions sans réponses. Serait-il incorporé au FLN/ALN comme ses associés Mounnah Dérradji, Hamdi Brahim et Abdoune Saaâd, les jeunes de son âge tels que Bencheikh Hocine, Bensiline Salem les beaux fils à mon oncle paternel Mokhtar ben Mohamed Tahar, Kaci Hocine parti à la Redoute Alger sans savoir à quelle date étant son ancien copain d'après les dires du bouche à oreills de mon entourage familial, son entourage social comme les fréres TAHRAT Ali né en 1910, Mohamed Arezki, El Hadj, Belkacem, Mohamed Saïd ou Ahmed chauffeur de camion comme lui, Taouchichet Mohamed Arab, Maâmar l'M'Sili, Siline Ali, Bedjaoui Arezki, Ouarab Ali, les deux fréres Ouihlali Mokhtar et Ali, Ouredjal Hamimi, Salem, Ghanem Mohand, Saïd ou Tayeb ainsi que plusieurs gens du village plus ou moins âgés que lui ? Harki ou délégué chez les français ? Serait-il fait prisonnier, réfugié ou tué ? Observera-t-il une certaine neutralité ?
J'aurai aimé et souhaité même retrouver ses bulletins scolaires, l'arbre genealogique de la famille à la commune mixte des Bibans à Medjana, des photos avec ses amis d'enfance, ses camarades de classe à El-Maïn comme à la rue Marengo n° 35 - Casbah, la rue de Lorraine Belcourt Alger, Mostaganem, Bordj Bou-Arréridj, Sétif ou Constantine notamment les documents concernant son service militaire à Téléghma dont il n'était pas admis selon les dires de mes cousins et de ma mère.
La tenue des registres de l'état-civil autrefois était de la vraie calligraphie, une vraie oeuvre d'art de par cette ecriture bien appliquée au porte-plume bien tenu entre les doigts et cette encre de Chine. Les registres étaient côtés et paraphés par le greffier du tribunal pour empêcher toute surcharges, gommages, effacements à l'aide de l'encrivore ou encore plus des pages déchirées nous racontent les anciens.
On ne peut faire réveiller les morts du cimetière pour les faire incorporé par ci ou par là.
Sous le signe du cinquante cinquième anniversaire de sa disparition, j'insére donc symboliquement sa photo souvenir et demande à toutes celles et à tous ceux qui le connaissaient d'en faire une pieuse pensée pour lui dans leurs prières journalières.
Mon défunt père quand il était un petit garçon ou adolescent, ma maman Hadjila me racontait qu'il avait passé une pauvreté et une misère lamentable. Son sort ne commençait à s'améliorer que vers les milieux des années 1930 jusqu'à son décès intervenu le 26 Octobre 1954 à la suite d'une longue maladie pulmonaire due à la fumure de trop de cigarettes Bastos et du Camélia sport sur fond de grippe attrapée lors de son voyage à Aïn El Hammam (ex : Michelet) conduisant ma nièce pour se soigner auprès du cheikh si Lakhdar MATI originaire de Taourmit Douar Djaâfra, commune mixte des Bibans installé là en grande Kabylie sans savoir à quelle date de valeur historique.
Seul (e)s celles ou ceux qui avaient perdu leurs parents dès leurs jeunes âges, qui ont un peu d'humanisme dans les coeurs qui pleurent sans heurts, de la sensibilité pour les usages de leurs villages, savent leurs justes valeurs. |
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| samedi 31 mars 2007, a 08:55 |
| Une joie d'être publié. |
Bonjour !
Qu'elle fût ma joie lorsque je lis le méssage si sage de "Mon Journal" me disant que le Comité de Lécture de la Salle de Rédaction accépte la publication de ton article sur le Salon du Livre de Paris !
Le titre que j'aie attribué était celui-là : " Ces livres qui nous délivrent."
Dieu merci, en écrivant sur EUX, mon clavier comme ma plume marchant comme sur des oeufs, je finis par être heureux moi le malheureux.
Grâce à mon journal, 46 ans de mon âge passé aux usages me sont restitués en revenant sur un passé que la photo ci-jointe dont j'invite les artistes peintres à me la refaire gratuitement, décrit sur ce que j'étais et comment je suis redevenu ? Elle avait été faite quand je me suis inscrit au CFAJ 222 de Béni-Hafed le 01 Octobre 1961, pour la poursuite de mes études et parallélement subir une formation proféssionnelle malgré la guerre et ses misères, faudra-t-il quand même s'occuper tant bien que mal ou non ?
Je suis à la recherche de mon ancien Instituteur de l'école d'El-Maïn à cette époque prescitée pour échanger avec lui une correspondance épistolaire par mail et par voie de conséquences, si possible retrouver nos photos de calsse et du village en question qui manque de pénétration par les écrivains et les autres médias périphériques. C'est trés regrettable tout ça.
Celui qui ne sait pas d'où il est venu, ne saura jamais où il ira ! Une sorte de rétroviseur.
L.AS. AMAROUCHE
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| mercredi 28 mars 2007, a 22:06 |
| Mort de deux illustres Colonels. |
Bonjour !
28 MARS 1959 - 28 MARS 2009 : il y a maintenant 50 ans, depuis que tombaient au champ d'honneur les deux illustres Colonels Amirouche chef de la Wilaya III et si El Haoues responsable quant à lui, de la wilaya VI.
Ils méritent à l'instar de tous les autres martyrs de la révolution algerienne une pieuse pensée car c'était par leurs sacrifices que l'Algérie recouvre son indépendance le 5 Juillet 1962 et que nous tous aujourd'hui jouissons de ce bien être civique et moral.
Il y a 48 ans jour pour jour, tombaient au champ d'honneur les armes en leurs mains, les illustres Colonels si El Haouès Responsable de la W.VI et si Amirouche Chef de la W.III (photo historia magazine ci-jointe) à la suite d'un grand accrochage avec l'armée française un certain 28 Mars 1959 au Djébel Thameurt, Sud-Est de Bou-Saâda voulant se rendre pédestrement en Tunisie rendre compte aux Résponsables politiques de la révolution algérienne des conclusions de la réunion tenu du 07 au 12 Décembre 1958 à Collo en w.II.
Que les historiens et chercheurs se penchent sur l'écriture de l'histoire objéctivement pour tirer des leçons afin de pouvoir délivrer un méssage aux générations futures comme le font toutes les nations du monde y compris la France en ce qui concerne les 1ère et 2 ème guérres mondiales notamment, voulant se libérer ainsi de l'occupation allemande dans les années 1930-1940, par devoirs de mémoire et du souvenir ne pouvant être interprêtés comme un mal, du mépris ou de la haine d'un peuple désireux de reconquérir son indépendance politique envers un autre...
Honneur et gloire à tous les martyrs ayant voulu sacrifer leurs vies pour la défense des justes causes !
L. AS. AMAROUCHE (Alditas) |
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| mercredi 28 mars 2007, a 08:49 |
| Souhaits.pour la "P" au Moyen Orient. |
Bonjour !
Sans aucune idée de substitution aux Représentations nationales Arabes réunies à Riadh en Arabie Saoudite, je formule mes pleins souhaits de réussite totale et intégrale aux travaux de ce sommet devant discuter de questions névralgiques inscrites à son ordre du jour.
Diplomates et Dirigeants sur place doivent se hisser au niveau de leurs hautes responsabilités combien lourdes pour trouver une issue favorable à ce conflit faisant un frein au développement économique devant profiter à tout le monde avec la restauration d'une paix négociée objéctivement afin qu'elle puisse être durable.
Que le bon sens et la raison l'emportent sur toutes les autres considérations subjéctives.
Le soleil noir de la PUISSANCE constitue la magie de la vente d'un livre avant sa sortie.
Le devoir de mémoire et des souvenir en tant que sauvegarde du patrimoine doit être le souci majeur valable pour tout algérien désireux de le faire vivre et le partager avec les autres. |
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| dimanche 22 novembre 2009, a 08:44 |
| Souvenir de Guissous Bouda & son ami Benmerzoug Tahar. |
Bonjour !
Notre chanteuse Chérifa disait dans son poème musical : " dhg dounith aklagh anaâch, lakharth oure natsawara...." "fi dounya, rana aïchine, lil akhira, ma nadiw walou".."En ce monde, nous vivons, mais dans celui de l'au-de-là, nous n'emportons rien avec nous."
Bien sûr que chez le Bon Dieu les méditations et les prières accéptées par lui sont précieusement conservées d'après ce que nous disent nos cheikhs dans les mosquées et les autres lieux saints de toutes les religions confondues.
Faudra-t-il alors pour nous jouir d'un certain plaisir culturel en faisant des photos souvenirs ?
Si oui, je continue à partager avec vous cette image de Bouda dit Nordine GUISSOUS ancien Moudjahid, originaire du village d'Achabou commune de Teffreg, né vers 1925 ou 1937 en compagnie de son ami BENMERZOUG Tahar ayant à peu près le même âge que lui, originaire du village d'Ouled Ammar comune d'Ouled Dahmane croisés tous les deux le 19 Novembre 2009 écoulé à l'avenue Houari Boumediène le jour même de la victoire remportée par l'équipe algérienne de foot-ball sous forme de symbole.
Dans cette vie pleine de surprises comme tout passe, faudra-t-il en prendre soin de ses quelques traces sous forme de grains de café ?
Monsieur Guissous Nordine nommé Bouda tout jeune était plusieurs fois en mission aventureuse en Tunisie rechercher des armes en prenant tous les risques à partir de 1957.
A l'aube de la révolution algérienne, il monte au maquis en compagnie de ses fréres pour participer à l'oeuvre grandiose de libération de son pays l'Algérie.
Dieu merci, il avait eu la chance non seulement de participer à la fête de l'indépendance de l'Algérie en 1962.
Par la suite, il redevient un agent de service recruté à l'anciene daïra de Bordj Bou-Arréridj du temps de si Mohamed Chérif, du chauffeur Louahdi, de Lakhdar Belayadi, de Omar Benzerroug et bien d'autres, sans oublier bien sûr le Secrétaire Général Kerboua Hocine.
C'était la belle époque de la triptique révolution agraire, industrielle et culturelle, sur fond de paix et de stabilité que favorise un tant soit peu la justice sociale.
Bien sûr que ce texte peut être élargi en langue arabe ou française, commenté, critiqué, complété et le but n'est rien d'autre que de favoriser un peu d'inspiration à ceux qui veulent écrire un quelque chose sur leur vie autobiographique sous formes de simples souvenirs sur fond de jouissance d'un certain plaisir culturel à caractére universel dans le cadre du rééllement vécu et de style typiquement algérien. Et tout ça, ce n'est du tout pas un rien. |
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| vendredi 20 novembre 2009, a 16:26 |
| Décès d'Ahmed AIT CHERIF. |
20 novembre, 2009 Posté dans Hommage
Ancien secrétaire national aux Finances du Front des Forces Socialistes (FFS), Ahmed Aït Cherif dit Hmanou est décédé jeudi aux environs de 19h00. L'enterrement a eu lieu hier à 13h30 au cimetière de Ain Beniane en présence d'une foule nombreuse venue lui rendre un dernier hommage. Ahmed Aït Cherif faisait partie des premiers militants ayant rejoint le FFS en 1989. Il était membre du Conseil national du parti jusqu'au dernier congrès de 2007. En juin 1997, l'enfant de Ain Beniane conduisait la liste du FFS aux élections législatives dans la wilaya de Bordj Bou Arreridj. En octobre de la même année, il conduisait la liste du parti aux élections locales (APW d'Alger). De 1997 à 2002, M. Aït Cherif était vice-président de l'APW d'Alger. En septembre 2008, Aït Cherif rejoignait le mouvement de “fronde” en prenant part à une réunion tenue à Akbou. Repose en paix camarade. El Mouhtarem
Commentaires
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| vendredi 20 novembre 2009, a 14:05 |
| Les relations de bon voisinage & l'amitié. |
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L'observation de quelques règles de bon sens permet à tous de se sentir bien dans son habitation. |
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Le dialogue | |
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En cas de différends entre voisins, les locataires doivent d'abord chercher à dialoguer ensemble. Si la difficulté persiste, l'O.P.G.I. HABITAT peut intervenir pour rappeler à chacun les termes de son contrat de location, mais elle ne dispose pas des pouvoirs de police. |
Les litiges entre voisins peuvent vite envenimer le quotidien. Des informations sur les droits et les devoirs de chacun ; des règles de savoir-être et de savoir-vivre pour entretenir des relations de bon voisinage ; des informations sur le règlement des conflits et les recours possibles, avec des exemples de courriers administratifs, une liste de contacts utiles. En ville comme à la campagne, en maison ou en appartement, gérer les problèmes de voisinage, et surtout à les prévenir.
L'amitié
L'amitié est une inclination réciproque entre deux personnes (ou plus) n'appartenant pas à la même famille, parfois c'est une amitié de groupe.
Le meilleur ami est, comme son nom l'indique, l'ami d'une personne avec qui elle a tissé des liens privilégiés qui surpassent les liens qui l'unissent aux autres personnes. L'amitié en son état pur est inconditionnelle, c'est-à-dire que de vrais amis ne se jugent pas, et ne tiennent pas compte du temps qui passe. Ainsi l'amitié dépasse-t-elle les valeurs individuelles et temporelles, elle est un état d'esprit, un lien particulier qui unit deux êtres.
Aristote distinguait trois sortes d'amitié :
- l'amitié en vue du plaisir ;
- l'amitié en vue de l'intérêt ;
- l'amitié des hommes de bien, semblables par la vertu.
Pour Aristote, la seule véritable amitié est l'amitié vertueuse. Cette dernière est recherchée par tout homme, même si tout homme ne la rencontre pas nécessairement. Elle peut naître entre deux individus d'« égale vertu » selon le philosophe et se distingue de l'amour en cela que l'amour crée une dépendance entre les individus. Toujours selon Aristote, l'ami vertueux (« véritable ») est le seul qui permet à un homme de progresser car l'ami vertueux est en réalité le miroir dans lequel il est possible de se voir tel que l'on est. Cette situation idéale permet alors aux amis de voir leur vertu progresser, leur donnant ainsi accès au bonheur, notion évoquée dans le dernier livre de l'Éthique à Nicomaque et qui est, pour Aristote, la plus importante.
Aristote pose ainsi l'amitié (véritable) comme pré-requis indispensable pour accéder au bonheur.
La relation d'amitié est aujourd'hui généralement définie comme une sympathie durable entre deux personnes. Elle naîtrait notamment de la découverte d'affinités ou de points communs : plus les centres d'intérêts communs sont nombreux, plus l'amitié a de chances de devenir forte. Elle implique souvent un partage de valeurs morales communes.
Une relation d'amitié peut prendre différentes formes ; de l'entraide, l'écoute réciproque, à l'échange de conseils, au soutien, en passant par le partage de loisirs.
- “[...] L'amour fait communiquer et unit ce qui sinon ne se rencontrerait jamais; la communication fait aimer ce qui sinon ne se rencontrerait jamais” Edgar Morin, dans le tome 1 de "La méthode" (la nature de la nature, 1977), page 256 (Le Seuil, Nouvelle édition, coll. Points 1981)
François de Sales [modifier]
Dans Introduction à la vie dévote (1619) François de Sales écrit : L'amour tient le premier rang entre les passions de l'âme: c'est le roi de tous les mouvements du coeur, il convertit tout le reste à soi et nous rend tels que ce qu'il aime. Prenez donc bien garde, ma Philothée, de n'en point avoir de mauvais, car tout aussitôt, vous seriez toute mauvaise. Or l'amitié est le plus dangereux amour de tous, parce que les autres amours peuvent être sans communication [échange et participation], mais l'amitié étant totalement fondée sur icelle, on ne peut presque l'avoir avec une personne sans participer à ses qualités [manières d'être]. Tout amour n'est pas amitié car, 1. On peut aimer sans être aimé, et lors il y a de l'amour, mais non pas de l'amitié, d'autant que l'amitié est un amour mutuel, et s'il n'est pas mutuel ce n'est pas amitié; 2. Et ne suffit pas qu'il soit mutuel, mais il faut que les parties qui s'entr'aiment sachent leur réciproque affection, car si elles l'ignorent elles auront de l'amour, mais non pas de l'amitié. 3. Il faut avec cela qu'il y ait entre elles quelque sorte de communication qui soit le fondement de l'amitié. [1]
La vie active de Bouda comporte plusieurs aspects dignes d'intérêt et qui méritent d'être étudiés pour en dégager des exemples vivants pouvant servir de modèles pour notre jeunesse à laquelle nous souhaitons une vie de mouvement non de repos, une vie de progrès non de stagnation, une vie de sérieux dépourvue de plaisanteries, une vie productive exempte de stérilité.
Parmi ces aspects, il en est un qui émerge entre tous et qui a exercé une grande influence sur ses projets et ses activités, sur ses aspirations et ses attentes, influence qu'il ne serait pas exagéré de dire qu'elle était le secret de sa réussite et le facteur déterminant de la réalisation de ses espérances et de ses objectifs, c'est l'aspect de l'amitié dans la vie de Bouda.
En abordant aujourd'hui cet aspect, je me limiterai à un domaine assez restreint, marqué par une amitié entretenue depuis longtemps avec le présent Doukha Bouda, une amitié toute de sincérité, de dévouement, de considération, d'admiration et de franchise, une amitié scellée sur un des portraits que Bouda m'avait offert en 1966 avec cette somme d'argent de 200 D.A. qu'il m'avance lorsque je la lui demande alors que j'étais dans le besoin et par dessus le marché en chômage à la recherche d'un emploi. L'avancement si courtoise reste gravé dans ma tête de par son commentaire : "en témoignage d'une amitié durable et d'un sentiment d'affection aux fondements solides".
Je connaisais son défunt père da Mohand n'Bouda. Un homme de grande taille, trés propre dans sa tenue vestimentaire, mesuré et aux yeux bleus. C'était un vieux souvenir de rêve dont je ne me rappelle plus de ce qu'il faisait.
L'ami Bouda ne m'avait jamais un jour réclamé la somme même pendant les premiers mois de retrouvaille d'un emploi à BBA. D'ailleurs, on ne se revoit et on ne se rencontre que rarement. Lui, comme il habite Alger, il partage sa vie avec la capitale et El-Maïn. Parfois il vient au bled et passe par BBA où j'habite et on se rencontre pour discuter de tout et de presque rien eu égard aux manques de temps.
Je l'avais remboursé par la suite et son autre commentaire était : "maintenant, je ne te prêterai plus." Prends tes responsabilités ! " Par contre, si ton neveu encore chômeur me demande de l'argent, je lui en donnerai."
Au jour comme aujourd'hui cette amitié sincère reste en tacte mais comme elle est sincère et fondée sur le respéct mutuel, je n'aimerai pas que l'un de mes enfants majeurs ou même mon conjoint malmène cette camaraderie classique. Il faut respecter nos engagements lorsqu'il s'agit d'assumer des responsabilités dans nos relations avec les tiers.
C'était alors une occasion de lui proposer d'aller prendre une photo souvenir chez le photographe feu : Yahia Salimane pour laisser une petite trace sur de telles rencontres.
Quant à Monsieur Mazouz Nadir lui, il habite au fg des jardins à BBA et il partage aussi sa vie entre Bordj et El-Maïn. On ne se renontre pas souvent et ni liés par une quelconque relation d'argent à aucun moment de notre vie depuis que nous nous connaissions jusqu'au jour comme aujourd'hui. Un grand respect régne entre nous deux. Et c'est pourquoi l'idée de faire une photo souvenir chez Monsieur Naïdji fleurit dans nos têtes.
Nos deux amis Doukha Bouda et Belmazouz Nadir sont tous les deux originaires du village natal de ma défunte mére, Lamtardh " El-Madjène."
Source http://www.wikipedia.fr
Puisqu'on ne peut changer la direction du vent, il faut apprendre à orienter les voiles.
L'espoir, c'est la volonté de lutter contre les obstacles, même s'ils semblent insurmontables.
La vie est un don des plus précieux On doit en faire un chef-d'oeuvre glorieux. Les talents que l'on possède, faisons les fructifier Pour en faire bénéficier l'humanité.
La vie quand on l'aime, elle nous réjouit. Quand ça va mal, elle nous enfouit. Il faut apprendre à l'apprivoiser À faire de notre mieux pour la savourer.
Dans la vie, il faut prendre les plus beaux moments Et oublier ceux qui ne sont pas importants. Il ne faut pas vivre avec les erreurs du passé Car tout ceci nous empêche d'avancer.
La vie, c'est comme un théâtre bien organisé Chaque personne a son rôle à jouer. Nous devons chaque jour nous perfectionner Si l'on ne veut pas rester sur le même palier.
Dans la vie, les verbes aimer et pardonner Ne seront jamais assez pratiqués. Ils forment le pilier de l'amour véritable Sans eux, la vie serait insupportable.
Poème écrit par Denyse Facher Rémillard |
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| vendredi 20 novembre 2009, a 08:17 |
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Le pouvoir de faire des Bénéfices
Les banques renouent un peu vite aux profits
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| jeudi 19 novembre 2009, a 20:56 |
| Chine : " le plein." |
Des taxis font la queue pour prendre de l'essence à Chongqing, Chine, le 17 novembre 2009.
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| jeudi 19 novembre 2009, a 16:26 |
| Les villages d'écrivains |
Les plus beaux villages d'Aquitaine

Baladez-vous dans les villages d'Aquitaine
Centres de vie édifiés siècle après siècle, nos villages vous racontent, chacun à leur manière, un peu de l' histoire, du caractère et du quotidien de l'Aquitaine. Car il n'est pas si loin le temps des carrioles à cheval traversant le bourg, ou celui des gabarres chargées de denrées, accostées au port en bas du village !
C'est tout ce passé qui s'offre à vous, en flânant dans les rues et ruelles paisibles. Remarquer une porte atypique, rencontrer un artisan passionné ou boire un café en terrasse pour profiter de l'ambiance... Plaisirs de temps d'avant et d'aujourd'hui.
Dans les bastides d'Aquitaine, suivez les traces de la Guerre de Cent-ans, entendez cliqueter les épées des illustres mousquetaires dans leurs villages natals du Béarn ou emboîtez le pas des premiers pèlerins en route vers Compostelle…
Pour visiter l'Aquitaine, vous pouvez aussi choisir d'aller au fil de ses villages viticoles, car de Saint-Emilion à Jurançon en passant par Buzet, la vigne est un paysage familier de la région. Autres thématiques, les maisons d'écrivains, les villages d'eau… Et sans doute la meilleure de toutes : au gré de vos envies de découverte !

Sachez que le label « plus beaux villages de France » a été attribué à treize villages d'Aquitaine. Mais ils sont bien plus nombreux à mériter votre attention…
Un patrimoine chaleureux à découvrir au fil des saisons et des fêtes traditionnelles.

Saint-Emilion, Vianne, Domme, Ainhoa…
Des villages aux charmes multiples à ne louper sous aucun prétexte ! Quelques idées…
Depuis les hauteurs de Saint-Emilion, on contemple l'écrin de vignes entourant cette cité médiévale. Le village et le vignoble sont classés par l'UNESCO au patrimoine mondiale de l'humanité ! Descendre ses ruelles pavées permet de découvrir des artisans fabriquant mille merveilles, vêtements, objets de déco ou savoureux macarons.
Vianne, c'est la seule bastide d'Aquitaine portant un nom de femme ! Construite en 1284 sur les bords de la Baïse, elle a conservé depuis lors son mur d'enceinte, ses 4 portes et ses tours défensives. L'église, datant également du XIIIème siècle, est un pur exemple d'art roman. L'été, le marché nocturne ajoute une note à la gamme de convivialités du bourg.
Le village fortifié de Domme surplombe quant à lui la Dordogne et offre un point de vue de choix sur cette partie de Périgord Noir, ainsi appelé parce qu'on y trouve les célèbres diamants noirs - comprenez les truffes !
Des Templiers emprisonnés dans la Porte des Tours en ont marqué les murs à jamais de leurs graffitis…
Ainhoa se trouve à quelques mètres de la frontière espagnole, au cœur du Pays Basque. Les maisons à colombages rouges et verts alignent harmonieusement leurs balcons fleuris tout au long de la rue principale. Souffleur de verre, sculpteur sur bois et autres artisans font vivre toute l'année ce petit village typique de la province basque du Labourd.
Vous pouvez consulter aussi...
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| jeudi 19 novembre 2009, a 11:48 |
| Revue des métiers de la banque & de la finance. |
La Revue Banque publie une information technique, fiable et exhaustive, centrée sur les métiers de la banque et de la finance. Quelle que soit l'activité considérée, le positionnement de La Revue Banque est clair : apporter aux professionnels, aux prestataires de services, aux conseils du secteur, une information réglementaire et technique approfondie. Les différents supports de La Revue Banque pour diffuser cette information sont :
- La presse spécialisée
- L'édition d'ouvrages sous la marque "Revue Banque Edition"
- Le Club Banque
- La librairie de la banque et de la finance
Presse
La Revue Banque publie 4 revues spécialisées dans le domaine bancaire :
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- Banque Stratégie ( mensuel ): Les dossiers de prospective bancaire et financière
- Banque & Droit ( bimestriel ): La pratique du droit bancaire français et européen
- Bankers, Markets & Investors (anciennement Banque & Marchés) ( bimestriel ): Les cahiers de recherche financière appliquée
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Le premier numéro de "Banque" a été publié en 1926 pour répondre aux besoins d'adaptation et de formation du secteur. Rachetée en 1937 à son fondateur par l'Union syndicale des banquiers de Paris et de province, ancêtre de l'Association Française des Banques (AFB) et de la Fédération Bancaire Française (FBF), "Banque" est devenu le mensuel de référence de l'information bancaire et financière. En 1999, "Banque"et devenue "Banque Magazine" puis "Revue Banque" en 2005.
Progressivement, d'autres titres sont venus s'ajouter à "Banque", devenu "Banque Magazine" : Banque Stratégie en 1984, Banque & Droit en 1988, Banque & Marchés en 1992.
Un département d'édition a été créé en 1978, dont près de 200 titres figurent aujourd'hui au catalogue.
Parallèlement, une activité de séminaires a été développée à partir de 1985 et l'année 1995 a vu la naissance du Club Banque, rendez-vous mensuel des professionnels de la banque et de la finance.
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| jeudi 19 novembre 2009, a 11:35 |
| Aux éditions Dunod : " vient de paraître." |
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LA BOITE A OUTIL DU MANAGER 50 FICHES PRATIQUES POUR PIILOTER SON EQUIPE
Être manager ne s'improvise pas. Dans un environnement instable, les compétences techniques ne suffisent plus. C'est en conciliant toutes les contradictions de l'entreprise que le manager crée une dynamique relationnelle capable de développer l'énergie de ses collaborateurs et de les faire progresser. En 50 fiches pratiques, ce livre propose des réponses simples et opérationnelles, et des plans d'action applicables à un grand nombre de situations quotidiennes pour le manager : • développer et maintenir la motivation de ses collaborateurs ; • développer leurs compétences ; • mener un entretien annuel ; • mobiliser l'équipe ; • exercer son autorité… Cet ouvrage s'adresse à tous les managers, débutants ou confirmés, soucieux de trouver des repères précis et d'affiner leur mode de management, dans une démarche globale cohérente.
Rémi Juët Fondateur d'Imago Management, cabinet spécialisé en conseil / formation / audit, il intervient dans de grandes entreprises telles que Bouygues, Leclerc, Cora, ou encore Freudenberg.

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2009 - 272 pages VIENT DE PARAITRE | | |
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2009 - 224 pages VIENT DE PARAITRE | |
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| jeudi 19 novembre 2009, a 10:59 |
| Félicitations à l'équipe sportive de France ! |
Une main qui fait jaser
Par TF1 News (D'après agence), le 19 novembre 2009 à 07h11, mis à jour le le 19 novembre 2009 à 09:18
C'est avec plus d'ironie que d'admiration que la presse célèbre la qualification des Bleus pour le Mondial-2010, grâce à la faute non sanctionnée de Thierry Henry.
Thierry Henry en conférence de presse après le match France-Irlande remporté par les Bleus
"La Main de Dieu", "La main de la délivrance pour les Bleus", "Henry donne un sacré coup de main aux Bleus" : la presse nationale française ironise ce jeudi sur la faute non sanctionnée de Thierry Henry qui a permis d'envoyer la France en Afrique du Sud.
"Sauvés miraculeusement au bord du gouffre grâce à un but entaché d'une main dans la prolongation", titre ainsi l'Equipe à la suite du match nul 1-1 de mercredi à Paris entre la France et l'Eire qui a permis aux vice-champions du monde de se qualifier pour la phase finale du Mondial. Pour le quotidien sportif, "c'était un miracle d'avoir survécu aussi longtemps à pareil néant, à ces passes de petits garçons et à ces peurs de joueurs moyens. Un miracle d'avoir survécu à toutes les occasions irlandaises au coeur du match le plus attendu et le plus raté de l'histoire de l'équipe de France depuis une éternité".
"Ils ne forment pas une grande équipe"
La France a tout intérêt à jouer "profil bas", poursuit l'Equipe. "Deux heures de jeu qui amènent à simplement souhaiter que notre équipe nationale soit, au Mondial, digne des géants du football qu'elle a éliminés, à savoir la Roumanie et l'Irlande. Deux heures de jeu qui incitent les Bleus à la plus belle des modesties : ils ne forment pas une grande équipe. Forment-ils une équipe d'ailleurs ? Peu importe la réponse aujourd'hui. Espérons simplement qu'ils la trouvent d'ici au mois de juin prochain", estime encore le journal.
"Miraculeux", titre également le Parisien/Aujourd'hui en France. Pour le quotidien, les Bleus se sont montrés "incroyablement apathiques, incapables de confectionner un semblant de football et d'aligner deux passes consécutives". "Qu'on ne s'y méprenne pas", ajoute le Parisien. "Le Mondial 2010 sera encore plus dur pour elle (la France) que le sinistre Euro 2008 (élimination au 1er tour: ndlr)". "L'Italie, l'Allemagne, l'Espagne, le Brésil, l'Angleterre seront présents, tout comme l'Argentine, les Pays-Bas ou le Portugal".
Le Figaro écrit, quant à lui, que "sans le mériter, les Tricolores iront en Afrique du Sud". Le journal estime cependant que "pour espérer un parcours glorieux, les hommes de Domenech devront impérativement gagner en consistance, en sérénité et c'est loin d'être gagné, au regard de la pauvreté de leur prestation". Enfin, pour France Soir, "la France s'est qualifiée au terme d'un suspens insoutenable et grâce à une main qui va faire débat dans les prochains jours".
le 19 novembre 2009 à 07:11
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| jeudi 19 novembre 2009, a 08:13 |
| Cynthia St-Hilaire : " A l'école d'autrefois." |
Publié le 18 novembre 2009 à 09h00 | Mis à jour le 18 novembre 2009 à 09h01
À l'école d'autrefois
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Depuis la semaine dernière et jusqu'au 2 décembre, deux classes par jour se mettent dans la peau des élèves d'antan pour une période de 75 minutes.
photo Alain Dion
(Granby) Les élèves de 1re et de 2e année de la commission scolaire du Val-des-Cerfs replongent, pour un bref moment, dans l'univers des écoles de rang. Les enfants ont même droit à la visite du curé et de l'inspecteur.
Pour les fêtes du 150e anniversaire de Granby, Val-des-Cerfs a décidé de reproduire le décor et l'enseignement de l'école d'antan. Dans un local de l'ancienne usine Imperial Tobacco, prêté par l'homme d'affaires Gérald Scott, la commission scolaire a aménagé une classe d'époque. Le Musée-École de rang de Sainte-Sabine a fourni le mobilier.
Le directeur général de la commission scolaire, Alain Lecours, a eu l'idée de ce retour en arrière. Les conseillères pédagogiques Isabelle St-Hilaire, Christine Gosselin et Claire Ouellet l'ont réalisé.
Depuis la semaine dernière et jusqu'au 2 décembre, deux classes par jour se mettent dans la peau des élèves d'antan pour une période de 75 minutes. Des enseignants à la retraite de Val-des-Cerfs jouent les rôles de l'institutrice, de l'inspecteur et du curé. Pour ces derniers, cette animation les ramène à leur enfance alors que les écoles de rang existaient encore. «J'ai connu cette époque, lance Michelin Lavoie, qui joue le rôle de l'inspecteur. Je viens m'amuser.»
Hier, l'inspecteur Lavoie est débarqué au moment où l'institutrice apprenait aux enfants à écrire sur leur ardoise. Pour effacer, les jeunes utilisaient une guenille. Les enfants ont pris soin de se lever pour saluer de vive voix l'inspecteur.
«Avec cette activité, nous travaillons beaucoup les notions de bienséance», explique la conseillère pédagogique, Claire Ouellet.
Les temps changent
Le président de Val-des-Cerfs, Guy Vincent, a lu pour le plaisir, hier, le contrat d'engagement d'une enseignante en 1910. L'institutrice ne devait jamais se tenir en compagnie d'hommes, ne jamais quitter le village sans la permission du commissaire, toujours être à l'école entre 8h du soir et 6h du matin, ne pas se tenir près ou dans un restaurant, ne jamais aller en carriole avec un autre homme que son père ou son frère, ne pas faire d'arrangements avec ses cheveux et ne pas porter des couleurs voyantes.
M. Vincent a aussi profité de la tribune qui lui était offerte, hier, pour raconter un souvenir de famille.
«Ma grand-mère Alice Robidas a été professeure à l'école de West Shefford, a-t-il confié. Au décès de son mari pour subvenir aux besoins de ses dix enfants, elle a ouvert la première école privée de Granby dans l'école Sainte-Famille.»
Comme quoi cette école d'antan ravivent des souvenirs pour certains, alors qu'elle permet aux tout-petits d'en savoir plus sur l'époque de leurs grands-parents.
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| mercredi 18 novembre 2009, a 20:57 |
| Après la qualification de l'équipe algériene. |
Bonjour & bonsoir !
A l'occasion de la victoire remportée ce soir 18 Novembre 2009 à Khartoum au match de foot-ball par l'équipe algérienne sur l'égyptienne dans le cadre de la coupe mondiale de 2010 devant se jouer en Afrique du Sud, je vous dédie en guise d'encouragement et de félicitations, la chanson d'Oukil Amar ayant pour titre :
" Ya taleb yaghrane
Safrouyi lamname."
Et l'autre de je ne sais qui :
"La jeunesse aladzayar
Aathine n'hamal
Yidhame amassa am zaka
Aaah...."
A l'instar de toutes les villes algériennes, BBA saute de joie ! La saveur de la victoire par klaxons interposés, c'était l'ambiance ce soir.
Mondial: explosion de joie en Algérie après la qualification
AFP 18.11.09 | 20h48




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 ui! Merci, merci les Verts!": les Algériens ont adressé une véritable ovation mercredi soir à leur équipe de football dès le coup de sifflet final après la victoire (1-0) contre l'Egypte à Khartoum, qui qualifie l'Algérie pour le Mondial-2010 en Afrique du Sud. Une gigantesque clameur a éclaté dans toute les grandes villes d'Algérie dès la fin de ce match d'apuis, "après 90 minutes des pires angoisses", a expliqué Djamel, 45 ans et fervent des Verts. Par centaines de milliers, jeunes et moins jeunes, hommes et femmes, ainsi que des familles avec leurs enfants ont déferlé dans les rues des villes ou des villages, drapeaux levés, criant leur joie au milieu d'un tonnerre de pétards, feux d'artifice et coups de klaxon des voitures qui ont envahi les grands axes. Les forces de l'ordre, déployées en masse à Alger en prévision de débordements, assistaient bon enfant à ce déferlement. Des policiers ont même enclenché leurs sirènes, certains dansant de joie quelques minutes avant de retrouver leur calme. "Merci les Verts", "One, two, three, viva l'Algérie", "On va au Mondial", "Tous en Afrique du Sud", criaient les Algériens dans tous les quartiers d'Alger, dans le centre-ville, à El Biard ou Hydra sur les hauteurs huppées ou à Bab el Oued et dans la Casbah, très populaires. Tassés dans les véhicules, juchés sur les portières et même le toit ou le capot, courant dans les rues totalement saturées en quelques minutes, garçons et filles souvent enveloppés du drapeau national rayonnaient de joie. "C'est trop, ils nous ont tout donné", a déclaré Naïma, 18 ans, riant et pleurant à la fois. "Vous vous rendez compte de la tension ? Depuis samedi soir, quand on a perdu au Caire, on a manifesté notre soutien à l'équipe, et maintenant, ça y est, le rêve est réalisé. Alors, on se libère!", a hurlé un de ses amis. "Quand Yahia a marqué le premier but, ça a déjà été la 40e rugissante", a raconté un habitant du centre-ville, "tout le monde était au balcon et ça criait à plein poumon". A Oran, la grande métropole de l'Ouest, une vague humaine a déferlé sur la corniche qui longe la Méditerranée, a raconté un témoin, tandis qu'à Annaba, à l'extrême est du pays, ou dans les grandes villes du sud, les mêmes scènes de liesse ont éclaté pour une nuit de fête sans précédent. "On n'est que 200 habitants, mais on est tous dehors", a assuré à l'AFP un Kabyle depuis son village niché dans la montagne.
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| mercredi 18 novembre 2009, a 18:41 |
| Les nouvelles de l'UNESCO. |
A la une
Irina Bokova entre en fonction comme Directrice générale de l'UNESCO
Irina Bokova est entrée en fonction le 15 novembre comme Directrice générale de l'UNESCO. Son programme, fondé sur "un nouvel humanisme", sera centré sur la solidarité et le dialogue. Elle a ouvert son mandat par une visite à Doha (Qatar) le 16 novembre, à l'occasion du premier Sommet mondial de l'innovation dans l'éducation (WISE).
Vidéo Message de la Directrice générale Sommet mondial de l'innovation dans l'éducation
En relief
Vient de paraître
Le numéro de décembre met en lumière l'extraordinaire richesse du patrimoine documentaire de l'humanité.
Investir dans la diversité culturelle et le dialogue interculturel
Une nouvelle édition qui offre des informations claires, concises et récentes sur les principaux instruments relatifs aux droits de l'homme et sur leurs procédures d'application.
Une semaine par page avec en regard une photographie en couleurs d'un site du patrimoine mondial, brièvement légendée.
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| mercredi 18 novembre 2009, a 14:14 |
| Souvenir du guide d'Azrou Iflane : " le défunt Guémat Mouloud." |
Bonjour !
Des zones montagneuses de la petite Kabylie où la vie est plus rude et où l'homme est confronté aux contraintes de la nature comme le montre Azrou Iflane dans la commune de Béni-Ourtilane dans la wilaya de Sétif.
Azrou Iflane signifie " djebel ou montagne trouée."
Il s'avère que ce trou présente l'aspect d'un espace vaste identique à une grande salle à manger ou de séjour. Se rendre là-bas pour un séjour n'est jamais fait de regraits mais plutôt de jouissance d'un certain plaisir qui ne se retrouve nulle part ailleurs jusqu'à preuves du contraire.
Nous gardons le bon souvenir de notre guide familial en la personne de notre défunt beau frére GUEMAT Mouloud qui nous avait conduit au mois d'Août 2000 à ce lieu dit jusque là inconnu.
Nous avions eu l'occasion de croiser ou de faire jonction avec des jeunes d'Aguemoune Naït Aïssa venus d'Alger passer leurs vacances au village de leurs parents et faire des photos souvenir.
Malheureusement, noous avions oublié d'utiliser le flash de notre appareil photographique pour faire des images à l'intérieur du trou naturellement creusé et dont nous lisons quelques inscription sur les murs.
Aller se balader là pendant les vacances reste un rêve de haute référence. Vers le Sud, nous voyons au loin les montagnes d'El-Maïn, d'adrar ou Maza, Mézrarégue, Merdj Medjana et le djebel Bounda. Tout près de ce lieu pittoresque, les villages de Béni-Hafed, Béni-Achèche, Abet Chérif, Aourir ou Eulmi, Akarou w'Akli, Arassa et Amdoune village natal de da L'Mouloud le guide touristique, un ancien émigré expérimenté de ces lieux géographiques identiques à ceux de l'Alsace et de la Lorraine où il avait vécu une partie de sa jeunesse.
Pour monter jusque là ou crapahuter cette montagne rocheuse, il faut vraiment prendre la peine de se munir d'une bonne paire de pataugas ou de gaudas car il existe un grand risque de glissade surtout pour celle ou celui qui n'a pas l'habitude. Il ou elle pourra s'évanouir en montant à ce haut sommet.
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| lundi 16 novembre 2009, a 16:49 |
| Les relations entre la ville et la campagne. |
Bonjour !
La ville entretient de multiples relations avec l'espace environnant. L'intensité de ces relations dépend d'un certain nombre de facteurs, dont les dynamismes économique et social de la ville, la richesse de l'arrière-pays rural, et surtout les voies et moyens de transports et de communications. La ville n'est donc pas un phénomène isolé dans l'espace géographique, placé sous son commandement.
Il faut nous rappeler des anciens organismes agricoles implantés en ville pour servir et valoir de centres d'écoulements des produits livrés par la campagne telles que les anciennes S.A.P (Sociétés Agricoles de Prévoyances), de la C.C.O.C (Coopérative de Céréales de l'Ouest Constantinois) redevenue par la suite, C.C.L.C. (Coopérative de Céréales et des Légumes Secs).
Durant les campagnes labours - Semailles, les campagnes s'approvisionnent en semences à partir des villes où de tels organismes existent.
Mais il n'y a pas que ça. Les cultivateurs kabyles échangent leurs produits locaux tels que les olives, les figues séches, l'huile, les fruits avec ceux des fermes chez leurs confréres fellahs contre les céréales comme le blé et l'orge notamment. Une sorte de véritable commerce de troc surtout dans les années 1950.
Comme les moyens de transports étaient rares à l'époque, ils chargent leurs bêtes : ânes ou mulets à la place des véhicules.
L'organisation des marchés hébdomadaires dans les grands centres ruraux ou urbains étaient faite spécialement pour cette sorte de transactions ou de coopération entre les zones rurales et urbaines sur fond de relations sociales et humaines fécondes.
Une minorité de gens ne possédant pas de champs, pratique des petits commerces d'alimentations générales, d'exploitations de cafés maures, de boucheries, de salons de couffure, ......Donc, il leur arrive de voyager de temps en temps. L'émigration en France prédomine pour le complément des ressources capables de couvrir les besoins.
Existe-t-il de nos jours des produits artificiels pouvant remplacer ou se substituer à ceux naturels de toujours ?
Donc, il y a toujours eu des mouvements de personnes, des biens et des services alternatifs entree les villes et les campagnes.
Quant aux exodes ruraux succéssifs, ils se sont produits à la suite de plusieurs facteurs et d'évènements. Les campganes aussi ont des intellectuels mais minoritaires raison pour laquelle il arrive que quelques élèments parmi ceux-ci choisissent de partir en ville pour se rapprocher des soins et de la scolarisation de leurs enfants ou retrouver des emplois notamment.
Le Kabyle écrivant ou « la montagne savante »
Qui dit réseau de zaouias, dit usages et circulation de l'écrit, points d'ancrage de cultures lettrées. Un de ces points d'ancrage, connu comme tel jusqu'à nos jours, est « beldat » Guenzet et plus largement le territoire des Ath Ya'la, où circule cet adage « Au pays des Béni Ya'la, poussent les ‘ulamas, comme pousse l'herbe au printemps ».
On trouve des maisons à étages construites sur le modèle de celles d'Alger. Il y a plusieurs mosquées, dont une à minaret. Certains ménages ont une vaisselle en cuivre, des domestiques. Il y a enfin un artisanat actif et un marché hebdomadaire fréquenté par différentes tribus, voire par des gens venant de « Tamurt n waraben » (« le pays des Arabes »), les hauts plâteaux sétifiens.
Je regrette personnellement de ne pas disposer de maison à la campgne pour retourner au village ou tout au moins aller passer mes vacances là-bas et ni de véhicule me permettant d'effectuer des visites comme les font d'autres plus nantis que moi.
Mais quand l'occasion se présente nul ne jamais son village ou son douar et ni oublié sa terre natale.
Comme preuve la photo de Monsieur BENSILINE Salem âgé et malade, témoigne de l'un des exemples de visites typiques comme ce 16 Janvier 2009. Da Salem ou Siline qui avait le même âge que mon défunt père est le beau fils de mon regrétté oncle Mokhtar AMAROUCHE. |
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| samedi 14 novembre 2009, a 20:57 |
| Mes autres souvenirs. |
Qui ne s'est jamais préoccupé de la fuite du temps et des changements du monde qui font que ce qui est aujourd'hui n'est plus ce qui était hier? Et que reste-t-il caché d'ici demain ? Qui n'a eu envie de laisser à ses enfants, petits enfants, neveux, nièces, le souvenir des toutes petites choses qui ont fait la vie d'autrefois?
Pour que ne soit pas tout à fait perdue la mémoire de ce qui était le quotidien des personnes de son âge et la vie d'antan...Pour que ses enfants , petits-enfants, neveux, nièces, sachent comment vivaient leurs parents, grands-parents, oncles, tantes, dans un monde encore proche et pourtant souvent si différent du leur... Voici donc le récit des années 1950... 60.
Il me reste quelques souvenirs de nos jeux, je garde l'image de mon plumier et mon cache poussière, les souliers de feu da Lahcène Oujlouh (Kaci Lahcène) le nouveau mari de Lala Yamina AMAROUCHE ma tante paternelle après la mort de feu da Ouali Oulhocine (Boutankik Ouali). Y a aussi mon béret et mon vieil encrier.
Image chez http://www.ebay.fr lettre manuscrite de Charles De Gaulle signée par lui copiée et collée pour motif d'illustration de l'article ci-dessus seulement.. Les enchères sur cet objet d'après ce sit, sont terminées. |
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| samedi 14 novembre 2009, a 20:02 |
| Roubaix : " le match Egypte - Algérie. " |
Brèves Région
Roubaix : l'ambiance monte avant le match Algérie-Egypte
samedi 14.11.2009, 16:40 - La Voix du Nord
| Région |
Chaude ambiance, cet après-midi, dans le centre-ville de Roubaix. Les supporteurs locaux de l'équipe nationale algérienne de football sont de sortie dans les rues de la ville. On peut y voir de nombreux drapeaux de l'Algérie : certains jeunes déambulant à pieds s'en sont revêtus, alors que d'autres, plus âgés, ont carrément recouvert leur véhicule, qui circule avec des passagers assis sur le bord des portières (notre photo), klaxonnant sans discontinuer.
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| samedi 14 novembre 2009, a 18:43 |
| Paris : " gare du Nord." |
PARISTrafic normal sur les lignes RER A et B, selon la RATP
Par AFP, publié le 13/11/2009 à 07: - mis à jour le 14/11/2009 à 09:
PARIS - Le trafic était normal samedi matin sur les lignes A et B du RER, a assuré un porte-parole de la RATP, après l'accord trouvé vendredi avec les syndicats, mais sur la ligne A une "alarme sociale" a été déposée par les syndicats.
 AFP/Archives/Fred Dufour
Des usagers s'apprêtent à monter dans une rame de RER à la station Châtelet les Halles, le 9 novembre 2009 à Paris.
"L'accord de reprise du travail a été signé et la reprise est effective ce matin, le trafic est assuré sur la ligne B", et "il est assuré aussi sur la ligne A", a déclaré un porte-parole de la RATP à l'AFP.
Les perturbations, dues à un mouvement de grève entamé lundi, avaient touché également la partie SNCF de la ligne, au nord, où une grève des cheminots pour les mêmes motifs s'est terminée jeudi.
La RATP et les syndicats avaient annoncé vendredi la signature d'un accord de sortie de grève avec les trois syndicats, qui "prévoit une anticipation de la revalorisation des rémunérations du personnel de conduite".
Sur la ligne A, le trafic est également assuré samedi mais plusieurs syndicats ont déposé dans la nuit de vendredi à samedi une "alarme sociale", signe de mécontentement.
"L'aveuglement de notre direction amène les organisations syndicales CGT Métro-RER, FO RATP, SUD RATP, CFDT à déposer ce jour une nouvelle alarme sociale en espérant que celle-ci puisse aboutir à une solution évitant un nouveau conflit qui, au vu des circonstances, pourrait s'inscrire dans la durée", affirme le communiqué intersyndical, daté de vendredi.
Aucun source syndicale n'était disponible pour commenter.
L'alarme sociale est une procédure permettant aux syndicats de faire connaître leur mécontentement, dans le but de trouver une solution avant d'en arriver à un préavis de grève, a rappelé le porte-parole de la RATP.
 AFP/Fred Dufour
Des usagers montent dans une rame à la station de Châtelet les Halles, le 9 novembre 2009, à Paris lors d'un mouvement de grève.
La partie RATP du RER A (Nanterre vers Boissy-Saint-Léger ou Marne-La-Vallée) a été affectée lundi par une grève sur les effectifs, les rémunérations ainsi qu'une obligation faite aux salariés de faire grève une journée entière et non sur une partie de leur service.
Lundi, suite à un préavis des syndicats CGT, CFDT, CFTC, FO, Indépendants, Sud et Unsa, seul un RER A sur dix roulait sur la partie RATP, le travail ayant ensuite repris mardi.
Les organisations syndicales ont été reçues" jeudi et "aucune réponse concrète n'a été avancée par la direction", affirme le communiqué intersyndical, qui revendique des "effectifs supplémentaires" pour "permettre de transporter les voyageurs franciliens dans de bonnes conditions" et une "reconnaissance de la qualification, de notre savoir faire au vu des modifications et évolutions des conditions d'exploitation de la ligne A". |
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