| jeudi 12 février 2009, a 08:33 |
| De la signalisation routière |
Posté le 12.02.2009 par alditas
Bonjour ! En simple voyageur de passage en date du 11 Février 2009 à midi, non propriétaire d'un véhicule et ni titulaire d'un permis de conduire , je voudrai seulement attirer l'attention des services des travaux publics, des infrastructures routières et des transports de l'erreur constatée au carrefour vers Bejaïa à partir d'Akbou sur le panneau d'indication traduit en français bretelle "EL-MAIN (E) 85 km" au lieu de "35 km" comme signalés en arabe. Tamokra 27 km que veuillez rectifier après vérification bien sûr. Je vous remercie pour votre aimable attention.
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| mercredi 25 avril 2007, a 17:05 |
| La neige au village. |
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| lundi 23 avril 2007, a 08:10 |
| Recherches historiques locales. |
Bonjour !
La nature nous enseigne beaucoup de choses. Autrefois, pour qu'une poule ponde un oeuf, il va falloir lui poser un dans son nid. C'est comme ça tous les autres actes de la vie.
Même chose d'ailleurs pour les abeilles. La récolte du miel ne se fait pas en totalité. Il faut leur laisser quelque chose pour subsister.
Partant de ces principes, c'est la même chose pour la recherche historique. Pour recomposer le film des évènements passés, il faut des archives : écrits, articles de présse, témoignages vocables, tables rondes, conférences et communications.
Lorsqu'il n'est plus possible de faire tout ça, le meilleur moyen de contourner l'obstacle n'est rien d'autre que de se contenter de ce que l'on a entre les mains malgré les retouches et les altérations. L'imitation se fait par tout le monde pourvu qu'on y abuse pas à tél point de récupérer ou de plagier.
C'était donc en 1987 que j'avais commencé à faire des recherches à la suite de la publication du livre de Monsieur Mouloud Gaïd ayant pour titre : "Histoire de Béjaia et de sa région," qui m'en donne une inspiration pour écrire mes mémoires n'ayant rien à voir avec le travail académique du profésseur d'histoire ou d'un écrivain talentueux.
Les images des évènements vécus, vus, lus et retenus se débobinent pour en être l'objet de cette prise de vue imaginaire d'un certain travail légendaire.
Y a-t-il encore des traces par exemples des caches, des abris et des tranchées d'autrefois comme ceux d'Ighzar nat lam (ravin de l'obscurité), Ighzar n'tazarth, l'abris oukham Oughliss, thavhirth ou fella (jardin supérieur), thaboudha, telle que l'image ci-dessus mais totalement et intégralement recoouverts, étc, étc, ? |
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| samedi 14 avril 2007, a 09:05 |
| Le village d'EL - MADJENE (Lamtarde). |
Histoire de Béjaia et de sa région - SNED N° 467/76 par Mouloud GAID.
L'insurréction de 1871 & ses conséquences :
Page 169 : La déféction des gens d'El-Maïn, des Aït Oudrar (Ouled Sidi-Idir) et des Aït Ou Halla (Ouled Halla) lors de la bataille de Takhérat le 30 Juillet 1871 faillit coûter la vie à Boumezrag. Son cheval fatigué, trempé de sueur, montait avec peine le chemin conduisant aux Béni-Yalla. On accourut de toute la contrée pour le secourir et couvrir sa retraite vers les Béni-Ourtilane. Arrivé là, Boumezrag prit position à Azrou-Ouaklan dominant la vallée où une bataille extrêmement violente se déroulait à Tansaout.. Il y eut beaucoup de morts et de bléssés ce jour-là, on pleura cette défaite, on maudit les traitres. On glorifia les martyrs et les héros.
Lire ce texte seul sans connaitre la configuration du térrain et n'intérroger qu'une partie des populations de ces régions sans prendre le soin minimum de recueillir des témoignanges variés pour en faire des découpements pour s'éclairer un peu par souci de neutralité est une grossière érreur de la part d'un auteur mais aussi des lécteurs passifs d'un livre d'histoire.
La connaissance parfaite du térrain éclaire tout d'abord sur la situation géographique des villages environnant le lieu du champ de bataille cités autant que les mouvements et gestes des acteurs ou témoins des évènements cités dans cet ouvrage.
N'étant pas un historien moi-même, mais ma conscience m'avait poussé de rendre visite pédestrement au lieu dit Takhérat pour voir les ruines du village rayé de la carte géographique à la suite de cette bataille et mesuré le chemin muni de mon appareil photo amateur en compgnie de mon cousin et voisin Amamouche Nadir, mon beau neveu Boutankik Bachir et mon fils. Le temps était maussade ce jour-là. Il y avait beaucoup de nuage dans le ciel et mon outil filmique ne dispose pas de flash.
En remontant la pente vers le village d'El-Madjène, une pluie torrentielle nous surprend au milieu de la route sans parapluie. Péniblement, nous avions fini par atteindre le village où nous nous sommes abrités au hall de l'ancienne mosquée spécialement aménagé architécturalement par les gens d'autrefois comme lieu de réunions publiques de la Djémaâ (assemblée du village).
C'était à cette occasion que j'avais filmé le village en me positionnant du côté Nord pour le photographier vers son côté Sud dont on voit au loin, le village voisin : EL - MAIN.
Comme tout être humain, je me suis trompé moi aussi par ignorance due à mon manque de culture légendaire qui ne m'avait pas permit de retenir la date exacte de notre randonnée et de cette photo. Mais cette action se situe entre 1976 ou 1986, car c'était après l'achat de ce livre que j'avais commencé à fouiner un tout petit peu.
C'était aussi par ce côté Nord du village que le Capitaine Audry de Béni-Hafed l'encercle cette nuit de 1957 pour s'accrocher avec feu : Séddik Oumahfi et faire déménager ses habitants le lendemain matin. C'était pendant cette nuit que notre voisin Bérinis Bachir placé sentinelle pour le compte de ll'ALN à Tizrotines tombait au champ d'honneur laissant une veuve et quatre enfants, soit deux garçons et deux filles en jeunes âges. |
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| vendredi 13 avril 2007, a 17:13 |
| C'est chez moi ou chez lui mon village natal " EL-MAIN ? " |
Portrait de mon village :
Depuis les temps les plus reculés de l'histoire, la communauté d'El-Maïn formait un Douar dépendant de la Commune Mixte des Bibans - Arrondissement de Sétif - Département de Constantine, que gérait le Cadi Hassan Ben Halla à la veille de la révolte de 1871 sans avoir le moindre renseignement sur la date précise de l'installation de mes aïeuls de-dans, d'où viennent-ils et pourquoi jusqu'en 1959 date à laquelle des communes en plein exercice avaient été créées ? C'est alors que ce village redevient Chef lieu Communal et des élèctions avaient eu lieu à l'occasion. Les candidats étaient Méssieurs Dékrouche Brahim soutenu par Monsieur le S/Préfet de Lafayette Bachouchi et Benhalla Lahlou. Monsieur Dékrouche redevient Maire jusqu'en 1962 pour en être remplacé par feu : Ikhléf Salem. La Commune d'EL-MAIN vait comme voisins : Genzet et Aïn Legradj à l'Est, Béni-Ourtilane et Bou-Hamza au Nord, Tamokra à l'Ouest et Téffreg au Sud. Le Douar Djaâfra avait été une zone interdite jusqu'en 1962. C'était une région isolée et était trés pauvre. Son économie est basée principalement sur l'agriculture. L'olivier et le figuier constituent ses principales ressources. La population jeune doit s'émigrer pour de nombreuses années dans les villes d'Algérie ou en France pour compléter l'économie familiale. Cette commune ne disposait comme voies d'accès qu'une piste la reliant avec BBA au Sud. Ce n'est qu'en 1957 qu'une autre piste avait été ouverte sur Guenzet que rend impraticable la rivière en hiver. La montée vers El-Maïn était rude. Une autre piste avait été ouverte sur Tamokra vers 1961, traversant la petite forêt d'Adrar Ou Maza par dessus les villages de Sidi-Idir, Tizi-Aïdel et Thiourirines. Pour la Médecine, au paravant dans les années 1950, les patients se déplaçaient à BBA pour se faire consulter par les Docteurs Bénabid et Grange. Par la suite, c'était le Docteur Aouizérate de Lafayette qui s'en occupait. La localité disposait également d'un bureau de poste et d'un Receveur nommé Mokrane Boukchida. En 1957, cette poste redevient une simple agence postale dont le Receveur était Monsieur Férihi Mohamed Amokrane.
Une photo souvenir d'une balade descendante de Thiaouinines (les fontaines & les sources) - cimetière des chouhadas vers Tizi. L'on reconnait de gauche vers la droite en marche paralléle : Ahmed Salah, ZERROUG Mohamed El Mouloud, Abdelbaki AMAROUCHE et SILINE Mohand. C'étaient les moments forts de l'union de ma famille que regroupe une maison restée dans l'indivision qui nous regroupe tous.
Par la suite tout a changé. L'union, la maison, le village et son décor. Pourrai-je alors dire que c'est chez moi ou chez lui mon village, moi le nostalgique déshérité ne disposant ni de moyens pour construire et ni des gens qui étaient là autrefois ?
A savoir que la localité en question ne dispose ni de musée, ni de bibliothèque et encore plus, de maison des antiquités. modifier | supprimer |
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| vendredi 13 avril 2007, a 17:03 |
| Hier, mon village natal : EL - MAIN. |
Portrait de mon village :
Depuis les temps les plus reculés de l'histoire, la communauté d'El-Maïn formait un Douar dépendant de la Commune Mixte des Bibans - Arrondissement de Sétif - Département de Constantine, que gérait le Cadi Hassan Ben Halla à la veille de la révolte de 1871 jusqu'en 1959 date à laquelle des communes en plein exercice avaient été créées. C'est alors que ce village redevient Chef lieu Communal et des élèctions avaient eu lieu à l'occasion. Les candidats étaient Méssieurs Dékrouche Brahim soutenu par Monsieur le S/Préfet de Lafayette Bachouchi et Benhalla Lahlou. Monsieur Dékrouche redevient Maire jusqu'en 1962 pour en être remplacé par feu : Ikhléf Salem. La Commune d'EL-MAIN vait comme voisins : Genzet et Aïn Legradj à l'Est, Béni-Ourtilane et Bou-Hamza au Nord, Tamokra à l'Ouest et Téffreg au Sud. Le Douar Djaâfra avait été une zone interdite jusqu'en 1962. C'était une région isolée et était trés pauvre. Son économie est basée principalement sur l'agriculture. L'olivier et le figuier constituent ses principales ressources. La population jeune doit s'émigrer pour de nombreuses années dans les villes d'Algérie ou en France pour compléter l'économie familiale. Cette commune ne disposait comme voies d'accès qu'une piste la reliant avec BBA au Sud. Ce n'est qu'en 1957 qu'une autre piste avait été ouverte sur Guenzet que rend impraticable la rivière en hiver. La montée vers El-Maïn était rude. Une autre piste avait été ouverte sur Tamokra vers 1961, traversant la petite forêt d'Adrar Ou Maza par dessus les villages de Sidi-Idir, Tizi-Aïdel et Thiourirines. Pour la Médecine, au paravant dans les années 1950, les patients se déplaçaient à BBA pour se faire consulter par les Docteurs Bénabid et Grange. Par la suite, c'était le Docteur Aouizérate de Lafayette qui s'en occupait. La localité disposait également d'un bureau de poste et d'un Receveur nommé Mokrane Boukchida. En 1957, cette poste redevient une simple agence postale dont le Receveur était Monsieur Férihi Mohamed Amokrane.
Hier au village d'El-Maïn, le conflit de génération n'existait presque pas. Les relations étaient fondées sur des liens de sang, de camaraderie de classe ou d'écoles coranique ou publique autant que mondaines alant jusqu'à une afféction sentimentale. Les souvenirs ne concernent pas seulement l'architécture des maisons, les guérres et leurs lots de souffrances et de miséres, mais aussi les métiers, les tenues vestimentaires et la gastronomie.
Sur cette photo faite à l'aide de mon appareil amateur en 1965 sans me rappeler de son auteur moi Ahmed Salah debout avec mon camarade de classe et proche le jeune HAMADOUCHE Mokrane, Da Mohamed Chérif n'Bivi dit TAOUCHICHET épicier premier d'en disposer d'un poste transistor radio et assis devant nous trois, mon voisin de quartier Tichérahines, Monsieur BEDJAOUI Larbi.
L'autre photo d'accolade me représente à gauche avec à ma doite Monsieur BOUATTA Mohamed Larbi nouvel Instructeur avec au loin, le siège de notre MAIRIE sans savoir que dans une déccenie à partir de cette année 1965, il sera élu 1er Vice-Président de l'Assemblée Ppopulaire Communale de DJAAFRA, antenne d'EL-MAIN. modifier | supprimer |
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| vendredi 13 avril 2007, a 11:40 |
| Itinéraire de mon défunt père : AMAROUCHE Kassa dit Bélkacem. |
Mon défunt grand père était né en 1891 au Douar El-Maïn et ne savais pas à quelle date il s'était marié avec ma grand mère paternelle Radi Fatima bent Hamou pour en avoir comme premier garçon mon papa né en 1919 et qui passe son permis de conduire le 3 Mars 1949 à Alger où il habitait au 35, rue Marengo.
Peut-être que son ordre d'appel au service militaire était daté de 1937-1938. Mais ma défunte mère m'apprenait qu'il était réformé par le conseil de révision subi à Téléghma.
Il avait passé une trés grande misére. Maladie pulmonaire parcequ'il fumait et le chômage comme tous les jeunes de son âge. Il finit par être employé à l'Imprimerie Journal El Balagh El Djézaïri - 7, rue de Lorraine - Bélcourt - Alger chez son père AMAROUCHE Lakhdar Dirécteur Gérant avec lequel il tombe en désaccord et finir par être employé comme chauffeur du camion Dodge rouge & associé chez Méssieurs Abdoune Arezki et Saâd la première fois. Ensuite, chez Monsieur Hamdi Brahim propriétaire d'un camion Renault 2t5 vers 1953 après sa démission de chez Monsieur Benhalla Bouakaz.A la fin, à l'hiver 1954 il avait été choisi par Monsieur Mounnah Dérradji pour lui conduire son camion Hotchkiss couleur olive qu'il vient d'acquérir et faire une entrée trimphale eu égard à la difficulté de traverser une zone montagneuse pleine de neige et c'était une piste mais pas une route.
Lien http://www.al.alawi.1934.free.fr |
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| mardi 10 avril 2007, a 10:00 |
| ECOLE d'EL - MAIN redevenue CASERNE militaire. |
Bonjour !
Du fait de la guérre et de toutes ses misères, ses souffrances, ses angoisses, ses difficultés et ses obstâcles, la conjoncture et son contexte au moment des faits, des gestes et des mouvements de troupes sur fond de déplacements de populations ont fait même bousculé le monde scolaire.
Une fois terminés les travaux de réparations de l'école endommagée par d'innombrables facteurs destructifs motivés ou non, l'ordre avait été donné aux militaires occupant Ahrik (dit : Mossabhia) de quitter les lieux et d'aller camper dans une ECOLE redevenue CASERNE, nouveau siège du poste militaire français avancé intervenu après celui déjà installé en 1955 pendant trois mois au même lieu et à la même place mais avec rallonge à la maison d'habitation de Monsieur BENMEZIANE Daoud dérrière l'école, occasion par laquelle tous les élèves et leurs instituteurs à cette époque obscure de l'histoire étaient priés d'aller faire cuir un oeufe ailleurs, c'est à dire vivre une situation d'école buissonnière autrefois combattue par l'EDUCATION NATIONALE d'époque, et pour qu'ensuite plier armes et bagages pour laisser place au Front et à l'Armée de Libération Nationale Algérienne qui elle, occupe la mosquée contrairement aux militaires français.
Nous déménageons nos cahiers de classe que sont nos planches en bois bien taillées à la maison de Monsieur Mounnah voisine de celles des Bensiline Mohamed Arab, M'hand et Bouhou (Mohamed) redevenu martyr de la révolution algérienne vers la fin du conflit.
Quant au quartier ainsi vidé par les militaires, il ne sera pas restitué à ses anciens résidents, mais servira à être utilisé comme étant la cité des familles de harkis, compte tenu de sa proximité du poste militaire pour des raisons de protéction et de sécurité.
Le Capitaine Georges Laurent démènage son bureau et vide le siége du café de feu : AMAROUCHE Mohamed Chérif. Sur démarche de Monsieur Mounnah Chérif, le dit Capitaine autorise sa veuve à le rééxploiter comme débit de boissons non alcoolisées et c'était notre oncle Mohamed Saïd qui s'en occupait de sa gestion.
Entre temps, d'autres travaux continuent à se faire pour les besoins de l'heure, parallélement aux opérations de ratissages qui se déclenchent, des coups de canons qui se donent ou s'envoient, des avions qui survolent, le bruit des convois militaires qui arrivent pour le ravitaillement du poste éloigné du village de quelques trois kilomètres, des hélicoptéres qui se posent et repartent, étc, étc, étc....
Heureusement que Monsieur Jean Fauvet d'une façon ou d'une autre rend service au devoir de mémoire et du souvenir en fournissant cette photo archive du poste faite par lui en 1960, comme pièce à conviction lorsqu'il accomplissait son service militaire
Ce n'est qu'au 01 Octobre 1957 que nous reprenions le chamin de l'école, mais dans un autre siége aménagé spécialement à en être utilisé comme salles de classes. Les magasins de Mésseurs Benhalla Slimane, Radi Ali et Tahrat Bélkacem ont été choisis à cause de leurs situations à Thizi, une place commerciale nous servant de cour de récrétaion.
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| samedi 07 avril 2007, a 09:50 |
| 50 ème anniversaire du retour au village. |
Il y a maintenant cinquante ans jour pour jour, depuis que l'ordre nous avez été donné de retourner à notre village où s'installait un nouveau poste militaire français de la 19 ème D.I./4X4 = SP 86692, revenant ainsi de Béni-Hafed village voisin où nous avions séjourné trois mois dans le cadre de l'opération : "REGROUPEMENT DES POPULATIONS" pour mieux les protéger par les contrôles, les fouilles et les surveillances. Conjoncture de guèrre et son contexte (...).
Les moyens de transport des provisions et des bagages ne sont rien d'autres que traditionnels tout comme la première fois lors de notre déménagement. A savoir : l'âne, la mule ou le mulet. A cette époque, les villages de Béni-Hafed et d'El-Maïn n'étaient reliés par aucune piste d'accés et encore plus, de route carrossable. Et par dessus le marché, il va falloir retraverser la rivière et l'Oued El-Maïn affluents de l'Oued Bou-Séllam au Nord Ouest.
Comme le siége de l'école ayant déjà servi de caserne une première fois en 1955 était endommagé du fait des bombardements, les militaires choisissent d'habiter provisoirement le quartier de Mossabhia en faisant vider ses maisons et déménager ses habitants à Thaourirth provisoirement, en attente de la finition des travaux de réparation et d'adaptation aux exigences de la nouvelle situation engendrée par de multiples accrochages avec l'ALN, pour qu'ensuite la reprendre en main.
C'était alors que le local du café de feu : AMAROUCHE Mohamed Chérif construit sur une petite colline (sorte de piton)avait été choisi de par sa position stratégique comme bureau du Capitaine Georges Laurent Commandant du Poste pouvant ainsi observer tout son environnement.
Un Mirador d'Obsérvation était également construit sur la montagne d'Aourir Adjmi. Chaque jour, quatre soldats prenaient la garde de-dans pour la sécurité en doublure, du poste situé au pied de cette montagne.
La photo d'archive particulière conservée par Monsieur Jean Fauvet ancien Lieutenant en 1960 dans cette localité qui me l'envoie restitue les preuves historiques de ce que j'avance par le présent écrit comme simple devoir de mémoire et du souvenir, en dehors de toute autre considération de positionnement d'un côté ou de l'autre, si ce n'est que participer à tirer des leçons de servitude des justes causes. Ni plus, ni moins... |
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| mardi 03 avril 2007, a 12:21 |
| Quand nous étions petits, nous n'avions pas de soucis.... |
Bonjour !
En 1957, nous retournions à notre village natal après l'installation d'un poste militaire par le Capitaine Georges Laurent, revenant de Béni-Hafed où nous étions fait réfugiés pour séjourner durant trois mois, sur ordre des Délégués du village d'El-Madjène (Lamtarde) en communication avec le Capitaine Audry qui encercle ce dernier village, après son encerclement pilonnage pendant la nuit, traquant les troupes de l'ALN que commande le Capitaine Séddik Oumahfi originaire du village Tassiéra - Douar Tamokra - Commune mixte d'Akbou ( créée en 1874) - Département de Constantine.
Malgré la guérre et la misère, lorsque nous étions petits en fréres & soeurs, nous n'avions pas de soucis. C'était lors du recensement de la population que nos présentes photos d'identités nous avaient été faites je ne sais par quel photographe dépêché sur les lieux et ni à quelle date précise, raison pour laquelle elles ne sont pas légendées. Nous ne disposons même pas de cette culture d'ailleurs.....A suivre.... |
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| lundi 02 avril 2007, a 21:41 |
| Ségolène & son volume. |
 Bonjour !
Oui Madame Ségolène Royal a raison sous un angle, mais pas sous un autre !
Publier un livre, c'est naitre ou renaitre. Même Madame Brigitte de Bardot l'a fait et l'avait appelé : "BB." Ce sont ses propres initiales et c'est génial, tout ça ! Ce n'est pas fait par un animal.
Les religions étaient révélées les unes après les autres, dans le sens de la perféction de la raison et du bon sens. Et non pas l'inverse.
Par exemple, autrefois les Européens non seulement, étaient grands utilisateurs des stupéfiants comme le tabagisme, mais ils encouragent leurs ventes pour en faire des consaommateurs à la gogo, contrairement aux Musulmans propagateurs d'un méssage détestateur de ces excitants pouvant porter atteinte à la santé de l'être humain, en son sens le plus large du terme.
Voilà qu'aujourd'hui, l'on assiste au sens inverse !
La cléf de toute religion est la morale dans un cadre civique.
Les Musulmans théologiens déconseillent toutes les choses pouvant faire de l'altération et se reconnaissent en tous les livres révélés comme étant saints téls que : La bible (bibliothèque), l'Evangile, la Thora et le Coran, les Anges et les Prophètes, sans aucune excéption. Le Coran normalement est une sorte de récapitulation et non pas de capitulation devant le mal devant être raisonnablement identifié. S'agissant des violences, ils fallait les circonscrire dans leurs contextes historiques et les conjonctures au cours désquelles elles surviennent. Un évènement secrée par qui et pourquoi ?
Le tirage au sort des candidats désireux d'accomplir leurs obligations aux Lieux Saints de l'Islam à la Mécque qui ne peut pas accueillir un nombre illimité de Pélerins chaque année, est un exemple-type, d'une forme de démocratie.
Qu'est-ce-qu'une Union ? Je pense que c'est de là que vient le terme : Ré - Union, Rassemblement pour discuter et faire des progrès.....D'où l'expréssion qui consiste à faire dire que : "La main de Dieu est avec l'Assemblée, le Groupe, le Comité, le Cercle de qualité." Qu'est-ce qu'un bureau d'Etudes dans une Usine ? Qu'est-ce-qu'une Académie ? Ne sont-ils pas des Organisations de Savants hautement qualifiés ? Ou alors des murs, des machines, des papiers et des sommes d'argent, cet art des gens ?
Mais lorsque nul n'est à sa juste place, il est normal que les choses ne pourront pas fonctionner bien. Que veut-il dire le terme ou l'expréssion : " Chacun à son métier, et les vaches seront bien gardées ?" Tout le hic est là !
Le Prophète Mohamed que le Salut de Dieu soit sur lui, ne conseille-t-il pas les Croyants pratiquants ou pas, de demander les Sciences du berceau jusqu'au tombeau ? Ne conseille-t-il pas les Musulmans de demander l'Instruction même en Chine, tout en nous rappelant de son éloignement à l'époque où ces hadits ont été dits mais aussi du manque de moyens de locomotion trés trés dérisoires par rapport à ceux d'aujourd'hui ?...Et Sachant aussi, que la Chine à cette époque, n'avait pas encore embrassé la conféssion Musulmane.
Peut-on s'instruire sans raison, réfléxion, intéllect et veille ?
Les architéctes de la Mosquée de Cordoue sur quelles bases ont-ils pu cancevoir le plan de cette mosquée ? Et les Mathématiques, la Comptabilité, la Banque ou la Finance d'où est-elle partie l'idée, ce n'est pas d' Orient ?
Seulement, il faut reconnaitre une seule chose : c'est que le soleil se lève à l'Est et se couche à l'Ouest. Tout l'Univers, donc les 4 points cardinaux appartiennent à Dieu.
Les voitures, les portables, l'Internet, étc, étc, ....sont-ils des objets fabriqués en Orient ou en Occident ? Ceux qui sont hostiles à l'Occident, pourquoi pourquoi se baladent-ils de-dans d'une part, et d'autre part, pourquoi les utilisent eux-mêmes ces produits et finissent même par élire domiciles à ce coin du monde, tant convoité à cause des libertés d'entreprendre et d'expréssions....Tout ça, reste à vérifier par un débat ouvert aux Savants que sont les hommes d'esprit. L'on n'a pas besoin de croire lorsqu'on voit, comme le dit si bien : Cheikh Khaled Bentounès....Je ne suis pas un savant, mais je dis tout ça en conséquence de cause.
Sur ce, un salut !
Sources : Le Multi-média....
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| lundi 02 avril 2007, a 13:14 |
| Mon défunt père : AMAROUCHE Kassa dit Bélkacem : 1919 - 1954 |
Bonjour !
Photos souvenirs de mon défunt père AMAROUCHE Kassa dit Bélkacem ben Lakhdar ben Bélkacem et de Radi Fatima bent Hamou, né en 1919 jgt du 21 Novembre 1933 à EL-MAIN(Constantine)....
Un triste 53ème anniversaire du 26 Octobre 1954 au cours duquel disparaissait mon pére Kassa dit Belkacem à la suite d'une maladie pulmonaire attrapée à cause de la cigarette accentuée par une grippe en revenant d'Aïn El- Hammam (ex : Michelet).
S'il était vivant, je me pose un tas de questions sans réponses. Serait-il incorporé au FLN/ALN comme ses associés Mounnah Dérradji, Hamdi Brahim et Abdoune Saaâd ? Harki ou délégué chez les français ? Serait-il fait prisonnier, réfugié ou tué ?
On ne peut faire réveiller les morts du cimetière pour les faire incorporé par ci ou par là. |
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| samedi 31 mars 2007, a 08:55 |
| Une joie d'être publié. |
Bonjour !
Qu'elle fût ma joie lorsque je lis le méssage si sage de "Mon Journal" me disant que le Comité de Lécture de la Salle de Rédaction accépte la publication de ton article sur le Salon du Livre de Paris !
Le titre que j'aie attribué était celui-là : " Ces livres qui nous délivrent."
Dieu merci, en écrivant sur EUX, mon clavier comme ma plume marchant comme sur des oeufs, je finis par être heureux moi le malheureux.
Grâce à mon journal, 46 ans de mon âge passé aux usages me sont restitués en revenant sur un passé que la photo ci-jointe dont j'invite les artistes peintres à me la refaire gratuitement, décrit sur ce que j'étais et comment je suis redevenu ? Elle avait été faite quand je me suis inscrit au CFAJ 222 de Béni-Hafed le 01 Octobre 1961, pour la poursuite de mes études et parallélement subir une formation proféssionnelle malgré la guerre et ses misères, faudra-t-il quand même s'occuper tant bien que mal ou non ?
Je suis à la recherche de mon ancien Instituteur de l'école d'El-Maïn à cette époque prescitée pour échanger avec lui une correspondance épistolaire par mail et par voie de conséquences, si possible retrouver nos photos de calsse et du village en question qui manque de pénétration par les écrivains et les autres médias périphériques. C'est trés regrettable tout ça.
Celui qui ne sait pas d'où il est venu, ne saura jamais où il ira ! Une sorte de rétroviseur.
L.AS. AMAROUCHE
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| mercredi 28 mars 2007, a 22:06 |
| Mort de deux illustres Colonels. |
Bonjour !
28 MARS 1959 - 28 MARS 2009 : il y a maintenant 50 ans, depuis que tombaient au champ d'honneur les deux illustres Colonels Amirouche chef de la Wilaya III et si El Haoues responsable quant à lui, de la wilaya VI.
Ils méritent à l'instar de tous les autres martyrs de la révolution algerienne une pieuse pensée car c'était par leurs sacrifices que l'Algérie recouvre son indépendance le 5 Juillet 1962 et que nous tous aujourd'hui jouissons de ce bien être civique et moral.
Il y a 48 ans jour pour jour, tombaient au champ d'honneur les armes en leurs mains, les illustres Colonels si El Haouès Responsable de la W.VI et si Amirouche Chef de la W.III (photo historia magazine ci-jointe) à la suite d'un grand accrochage avec l'armée française un certain 28 Mars 1959 au Djébel Thameurt, Sud-Est de Bou-Saâda voulant se rendre pédestrement en Tunisie rendre compte aux Résponsables politiques de la révolution algérienne des conclusions de la réunion tenu du 07 au 12 Décembre 1958 à Collo en w.II.
Que les historiens et chercheurs se penchent sur l'écriture de l'histoire objéctivement pour tirer des leçons afin de pouvoir délivrer un méssage aux générations futures comme le font toutes les nations du monde y compris la France en ce qui concerne les 1ère et 2 ème guérres mondiales notamment, voulant se libérer ainsi de l'occupation allemande dans les années 1930-1940, par devoirs de mémoire et du souvenir ne pouvant être interprêtés comme un mal, du mépris ou de la haine d'un peuple désireux de reconquérir son indépendance politique envers un autre...
Honneur et gloire à tous les martyrs ayant voulu sacrifer leurs vies pour la défense des justes causes !
L. AS. AMAROUCHE (Alditas) |
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| mercredi 28 mars 2007, a 08:49 |
| Souhaits.pour la "P" au Moyen Orient. |
Bonjour !
Sans aucune idée de substitution aux Représentations nationales Arabes réunies à Riadh en Arabie Saoudite, je formule mes pleins souhaits de réussite totale et intégrale aux travaux de ce sommet devant discuter de questions névralgiques inscrites à son ordre du jour.
Diplomates et Dirigeants sur place doivent se hisser au niveau de leurs hautes responsabilités combien lourdes pour trouver une issue favorable à ce conflit faisant un frein au développement économique devant profiter à tout le monde avec la restauration d'une paix négociée objéctivement afin qu'elle puisse être durable.
Que le bon sens et la raison l'emportent sur toutes les autres considérations subjéctives.
Le soleil noir de la PUISSANCE constitue la magie de la vente d'un livre avant sa sortie.
Le devoir de mémoire et des souvenir en tant que sauvegarde du patrimoine doit être le souci majeur valable pour tout algérien désireux de le faire vivre et le partager avec les autres. |
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| samedi 04 juillet 2009, a 09:13 |
| L'histoire et la mémoire. |
L'histoire et la mémoire saisies par la loi (1/6)
A propos des lois mémorielles et de leurs usages
Par Guillaume Delmotte
« Sur cette terre, y a une chose effroyable, c'est qu' tout le monde a ses raisons », (Octave dans La règle du jeu, Jean Renoir, 1939)
L'inflation des lois dites « mémorielles » a suscité nombre de prises de position et de débats sur l'intrusion du politique dans l'arbitrage de conflits liés à la mémoire d'événements historiques, portée par différents groupes sociaux. Des historiens sont entrés dans la mêlée.
C'est ainsi qu'une pétition, « Liberté pour l'histoire », a été lancée en décembre 2005, par quelques-uns des plus grands noms de « l'école historique française » (tels que Pierre Vidal-Naquet, Jean-Pierre Vernant, Marc Ferro, Pierre Nora, Jean-Pierre Azéma, Antoine Prost, René Rémond, etc.).
« Emus par les interventions politiques de plus en plus fréquentes dans l'appréciation des événements du passé et par les procédures judiciaires touchant des historiens et des penseurs, nous tenons à rappeler les principes suivants :
L'histoire n'est pas une religion. L'historien n'accepte aucun dogme, ne respecte aucun interdit, ne connaît pas de tabous. Il peut être dérangeant.
L'histoire n'est pas la morale. L'historien n'a pas pour rôle d'exalter ou de condamner, il explique.
L'histoire n'est pas l'esclave de l'actualité. L'historien ne plaque pas sur le passé des schémas idéologiques contemporains et n'introduit pas dans les événements d'autrefois la sensibilité d'aujourd'hui.
L'histoire n'est pas la mémoire. L'historien, dans une démarche scientifique, recueille les souvenirs des hommes, les compare entre eux, les confronte aux documents, aux objets, aux traces, et établit les faits. L'histoire tient compte de la mémoire, elle ne s'y réduit pas.
L'histoire n'est pas un objet juridique. Dans un Etat libre, il n'appartient ni au Parlement ni à l'autorité judiciaire de définir la vérité historique. La politique de l'Etat, même animée des meilleures intentions, n'est pas la politique de l'histoire.
C'est en violation de ces principes que des articles de lois successives notamment lois du 13 juillet 1990, du 29 janvier 2001, du 21 mai 2001, du 23 février 2005 ont restreint la liberté de l'historien, lui ont dit, sous peine de sanctions, ce qu'il doit chercher et ce qu'il doit trouver, lui ont prescrit des méthodes et posé des limites.
Nous demandons l'abrogation de ces dispositions législatives indignes d'un régime démocratique. »
Une association, Liberté pour l'histoire, a été créée à la suite de cette pétition. Cette dernière, dont les termes ne sont d'ailleurs pas partagés par l'ensemble de la communauté des historiens (cf. le site du Comité de vigilance face aux usages publics de l'histoire) et qui a fait l'objet d'une contestation immédiate de la part de nombreuses personnalités (dont Serge Klarsfled, Claude Lanzmann et Didier Daeninckx) – dans un texte intitulé Ne mélangeons pas tout –, remet en cause quatre lois votées par le Parlement depuis 1990 :
- La loi du 13 juillet 1990 (dite loi « Gayssot ») qui, en modifiant la loi de 1881 sur la liberté de la presse, a introduit une nouvelle infraction constituée par la contestation de crimes pour l'humanité, tels qu'ils ont été définis à l'article 8 de l'Accord de Londres portant statut du Tribunal de Nuremberg du 8 août 1945.
- La loi du 29 janvier 2001 qui dispose que « la France reconnaît publiquement le génocide arménien de 1915 ».
- La loi du 21 mai 2001 (dite loi « Taubira ») qui, dans son article 2, entend notamment reconnaître la traite et l'esclavage comme crimes contre l'humanité.
- La loi du 23 février 2005 qui, dans son article 4, dispose que « Les programmes de recherche universitaire accordent à l'histoire de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord, la place qu'elle mérite. Les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord, et accordent à l'histoire et aux sacrifices des combattants de l'armée française issus de ces territoires la place éminente à laquelle ils ont droit. La coopération permettant la mise en relation des sources orales et écrites disponibles en France et à l'étranger est encouragée ».
A la lecture de cette pétition et des textes qu'elle remet en cause, je ne vois pas en quoi la liberté des historiens serait atteinte par la loi « Gayssot » du 13 juillet 1990 qui sanctionne la contestation de crimes contre l'humanité. Cette loi ne prescrit pas à l'historien « ce qu'il doit chercher et ce qu'il doit trouver ». En effet, il ne s'agit pas ici pour le législateur d'orienter la recherche historique et l'enseignement de cette discipline. Les chercheurs ont déjà tranché la question de savoir si de tels crimes (tels qu'ils ont été qualifiés en droit) avaient été perpétrés. Leur réalité a été attestée, la vérité historique a été établie, en ce sens que les faits ne sont pas contestables historiquement. Le négationnisme n'est pas une opinion qui se fonde scientifiquement. C'est une doctrine politique en acte, qui se pare de la liberté de la recherche historique. Sa répression a pour visée la lutte contre l'antisémitisme et le racisme. De plus, même dans une société démocratique, aucune liberté n'est totale ou absolue. Des aménagements, des restrictions ou des exceptions sont toujours possibles en droit et doivent dans ce cas être prévues par la loi, comme le rappelle régulièrement la Cour européenne des droits de l'Homme. Il en est ainsi de la liberté d'expression. On peut certes s'interroger sur l'efficacité de la loi compte tenu de son objectif. De ce point de vue, il est vrai que les révisionnistes, tel M. Robert Faurisson, ont pu, avant même la loi « Gayssot », être poursuivis et condamnés sur d'autres bases – c'est d'ailleurs l'un des arguments défendus par exemple par l'historien Jean-Pierre Azéma, signataire de la pétition Liberté pour l'histoire. En effet, avant la loi du 13 juillet 1990, les tribunaux étaient amenés, pour condamner le révisionnisme, à se prononcer sur l'histoire et ses méthodes, ce qui a suscité de nombreuses critiques, que reprennent d'ailleurs les historiens pétitionnaires. La loi « Gayssot » a eu au moins le mérite de circonscrire l'office du juge à sa fonction première : dire le droit.
Mais on voit déjà les usages possibles de cette pétition d'historiens par les négationnistes, qui peuvent de la sorte librement proférer leurs « thèses » au nom de la « liberté pour l'histoire » !
On pourrait certes se passer de dispositif légal et laisser aux historiens le soin de rappeler à l'opinion publique les faits lorsque ceux-ci sont niés ou minimisés. Mais il ne s'agit pas en l'espèce d'une simple querelle d'historiens, mais d'un combat politique. Les négationnistes, en prétendant réécrire l'histoire, diffusent leur discours antisémite. Or une société démocratique peut se prémunir par la loi contre les atteintes à ce qu'elle pense être ses valeurs fondamentales. Des dispositifs similaires existent en Allemagne ou en Belgique notamment. L'ordre libéral et démocratique s'est construit en Europe occidentale, après 1945, par opposition à la période précédente. Il est aujourd'hui en grande partie fondé sur la mémoire entretenue des atrocités commises par le régime nazi. Les historiens, seuls, ne peuvent protéger la société contre des discours idéologiques qui sapent ses fondements.
Sculpture et photo : © Michel DELMOTTE. L'idiot + Charles (le Grand). Porcelaine 2002
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| samedi 04 juillet 2009, a 08:49 |
| Comment que c'étaient "LES VACANCES, AUTREFOIS ?" |
Bonjour !
Les gens me demandaient souvent pourquoi tu ne viens pas à EL-MAIN ?
Et pourtant, tout le monde le sait, ce "POURQUOI ?"
Ma mére et ma tante maternelle vivaient en parfaite harmonie ensemble comme toutes les soeurs psycho-affectives et sentimentales du monde dans ce village où tout le monde connaît tout le monde.
Depuis la mort de ma mére le 21 Juillet 1985 à la suite d'un tout petit litige mal géré par moi-même pour motif d'inculture, les choses avaient commencé à changer ce climat de convivialité d'autrefois. A partir de 1987, les choses progressent dans le mauvais sens dans la famille.
"Loin des yeux, loin du coeur", dit le proverbe.
L'humanité prime un peu sur l'esprit matériel. Au fil des ans, le matérialisme gagne les coeurs notamment à partir de 1995.
Comme je ne dispose pas de photos souvenir pluriels liés avec la vie de famille, je les remplace par ces images des années 1950 vécues ailleurs, puisque c'est presque la même chose, mais autrement que dans notre village.
Images importées du magazine l'internaute.
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| vendredi 03 juillet 2009, a 23:08 |
| Accueil : "grand Sud" AVEYRON. |
Publié le 03/07/2009 04:40 | LaDepeche.fr
Livinhac-le-Haut. Oasis : voyage dans le passé
Les aînés ont apprécié, avec émotion, cette visite du musée de Salles-la-Source. Photo DDM.
Début juin, les résidants de la maison de retraite, accompagnés par Monique Pradel, animatrice, ont fait un voyage inoubliable dans le temps, au cœur de la société traditionnelle rouergate, au musée de Salles-la-Source.
Cette visite les a replongés au fil de l'histoire et la vie des hommes et des femmes d'autrefois, et réveillé chez eux beaucoup d'émotion.
L'après-midi s'est terminé par un goûter, pris à la fraîcheur des arbres dans le parc du musée.
Stationnement et circulation. En raison de l'organisation du 18e semi-marathon de la Vallée du Lot, de deux courses pédestres (10 et 20 km), le dimanche 5 juillet, la circulation et le stationnement seront interdits à tous les véhicules pendant toute la durée de la course, de 8 h 30 à 11 h 30. Sont concernées : rue Couderc, rue Camille Landes, place du 14 juin (à partir du samedi 4 juillet à 18 heures), place de l'église, rue du Couvent, avenue Laromiguière, route de Bournac jusqu'à La Lande en passant Marcenac et La Garouste, route du Peyssi, route de la ZA jusqu'à la départementale 21. |
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| vendredi 03 juillet 2009, a 11:38 |
| Le partage culturel. |

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De l'animation dans une salle de classe :
Un professeur universitaire a défilé ses étudiants avec cette question ....
- Est-ce-que Dieu a créé tout ce qui existe ?
Un étudiant a bravement répondu : "OUI, il l'a fait !
- Le professeur dit : Dieu a tout créé ?
- Oui, Monsieur, a répliqué l'étudiant.
Le professeur a répondu : si Dieu a tout créé, il a donc créé aussi créé le mal, puisque le mal existe et selon le principe de nos travaux qui définit ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais !
L'étudiant est resté silencieux devant une telle réponse.
Le professeur etait tout à fait heureux de lui-même et il se vantait aux étudiants qu'il avait trouvé encore une fois que la foi était un mythe.
Un autre étudiant a levé la main et a dit :
- Puis-je vous poser une question professeur ?
- Bien sûr, a répondu la professeur.
L'étudiant a répliqué : Professeur, le froid existe-t-il ?
- Quel genre de question est-ce, cela ? Bien sûr qu'il existe. Vous n'avez jamais eu fraid ? A répliqué le professeur.
Le jeune homme a répondu : Eh non, Monsieur, le froid n'existe pas.
Selon la loi physique, ce que nous considérons comme le froid, est en réalité l'absence de chaleur.
Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l'energie. La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l'energie.
Le zéro absolu (-460°F) est l'absence totale de chaleur ; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température.
Le froid n'existe pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n'avons aucune chaleur.
L'étudiant a continué :
-Professeur, l'obscurité existe-t-elle ?
Le professeur a répondu : - Bien sûr qu'elle existe !
L'étudiant a répondu : - Vous avez encore tort Monsieur, l'obscurité n'existe pas non plus. L'obscurité est en réalité l'absence de lumière.
Nous pouvons étudier la lumière, mais pas l'obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d'onde de chaque couleur.
Vous ne pouvez pas mesurer l'obscurité. Un simple rayon de lumière peut faire irruption dans un monde d'obscurité et l'illumine.
Comment pouvez-vous savoir l'espace occupé par l'obscurité ?
Vous mesurez la quantité de lumière présente.
N'est-ce-pas vrai ? L'obscurité est un terme utilisé par l'homme pour décrire ce qui arrive quand il n'y a pas de lumière.
Finalement, le jeune homme a demandé au professeur :
- Monsieur, le mal existe-t-il ?
Maintenant incertain, le professeur a répondu :
Bien sûr comme je l'ai déjà dit.. Nous le voyons chaque jour. C'est dans les exemples quotidiens de l'inhumanité de l'homme envers l'homme.
C'est dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde.
Ces manifestations ne sont rien d'autres que du mal !
L'étudiant a répondu : Le mal n'existe pas Monsieur, ou du moins il n'existe pas de lui-même.
Le mal est simplement l'absence de Dieu en soi.
Il est comme l'obscurité et le froid, un mot que l'homme a créé pour décrire l'absence de Dieu en soi. Dieu n'a pas créé le mal.
Le mal n'est pas comme la Foi, ou l'amour qui existe tout comme la lumière et la chaleur.
Le mal est le résultat de ce qui arrive quand l'homme n'a pas l'Amour de Dieu dans son coeur. Il est comme le froid qui vient quand il n'y a aucune chaleur ou l'obscurité qui vient quand il n'y a aucune lumière.
Le professeur s'est assis.
La nom du jeune homme ? Albert Eïnsteïn.
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| jeudi 02 juillet 2009, a 17:35 |
| Liv'Editions/commentaires sur : " la jeunesse d'Albert." |
 arthist34@yahoo.fr -  Bonjour toutes et tous ! Bonjour à Monsieur Gozzi et notamment à Albert Naour (erreur de saisie : que j'ai) dont on s'était croisé à Poitiers, lui en 1957 et moi le 31.10.1978. Je regrette le manque de deux photos essentielles sur le livre : le siège du PC du Capitaine et celle de ce même capitaine. | arthist34@yahoo.fr -  Bonjour ! À lire en complément du livre "La Jeunesse d'Albert", le livre de Monsieur Paul René Machin "djebel 1956" relâtant les évènements autour de la même région "Béni-Ourtilane-Guenzet-Sétif-St Arnaud à l'exception d'El-Maïn. C'est une sorte de journal de marche avec quelques photos. | alditas -  Bonsoir ! Pour compléter la lecture du livre "La Jeunesse d'Albert, je vous propose de lire le volume "Histoire militaire de la guerre d'Algérie" de Monsieur Henri le Mire parlant d'El-Maïn dès le début de 1956. S'agissant de photographies et de citations oubliées, je demande à Monsieur Albert s'il connaît notre premier instituteur Monsieur ZERGA ayant passé son service militaire à El-Maïn, plus précisément en 1957. Merci pour la validation de mes textes contribuant à la reconstitution de la mémoire collective et individuelle. |
Alditas -  Félicitations et bravo pour vos travaux afin que vous puissiez aller encore plus de l'avant dans vos écrits et aussi concernant votre détresse d'autrefois, vous lancer dans une sorte de "CRI". L'essentiel de tout ça est de restituer un tant soit peu ce devoir de mémoire et du souvenir que chaque civil, chaque soldat de quelque côté qu'il soit et de quelque opinion qu'il manifeste soit une contribution salutaire. Bonne continuation !
Alditas -  Bonjour ! Il y a lieu de vous signaler, pour un complément d'information, le témoignage fait par Monsieur François Desormonts, ancien instituteur soldat à l'école du village d'Aourir Ou Eulmi, muté à EL MAIN en automne 1961, sur le tome 3 de la Guerre d'Algérie publié en 1981 aux éditions Messidor - Temps actuels - Paris.
alditas -  Bonsoir Monsieur J. Gaillot ! Alors, il y a lieu de vous demander de vouloir bien écrire ou compléter le manuel d'Albert notamment si vous êtes colléctionneur de photos de les faire insérer sur votre blog ou alors les publier pour nous les faire partager et élargir les discussions autour de ces douloureux évènements mais qui à un moment ou un autre des heures de répit peuvent ouvrir la bréche au devoir de mémoire et du souvenir surtout en regardant au rétroviseur de ce passé par le biais de telles images de ces pauvres villages autrefois en usages.
alditas -  Bonsoir ! Les messages de Méssieurs Claude Verneuil, Fauvet, Marcel Gozzi, Rachedi et Mahmoud me manquent. Je vous propose ce lien utile : http://www.leportaildesanciensdalgerie.free.fr
alditas -  Bonjour ! La collection de tous ces commentaires, des souvenirs des uns et des autres par devoir de mémoire collective et individuelle, l'ouverture d'une fenêtre d'insertion d'anciennes photos participent à la réédition plus riche encore du livre de Monsieur Albert préfacé par Monsieur Marcel Gozzi. Vous pouvez me lire sur http://www.alas.blog.mongenie.com. Au moment où Monsieur Albert faisait son service militaire sur fond de guerre dans mon village, j'avais 11 ans. Un élève dans le monde scolaire. Monsieur Albert ne parle pas de la reconstruction du village par un certain lieutenant, "un gros bouboule" dont je ne me rappelle plus le nom après les bombardements de 1956. Il ne parle pas du déménagement des autres populations une fois les travaux terminés, les scènes de vie en société comme le marché hebdomadaire organisé la première fois tous les samedis puis les lundis comme dans les années 1950. Il n'évoque pas les fontaines, l'ouverture de la piste en juin 1957 par le génie installé à Janet (Ouled Halla un village rasé). Il n'y a pas les photos d'époque de ces sources thermales et beaucoup d'autres choses comme le 3ème ratissage opéré par les soldats de ce même poste de Béni-Ourtilane. Le capitaine Georges Laurent surnommé "JOJO" mérite d'être inséré dans son livre. Il est l'initiateur de l'implantation du poste à El-Maïn et a eu l'idée de construire le mirador. La photo du T6, de la piscine, du terrain de foot et du village lui-même manquent. Monsieur Albert, essayez de vous souvenir encore. A vos camarades ou votre descendance, demandez-leur d'écrire ou d'envoyer leurs photos de collection particulière pour le simple plaisir de les regarder et par passion culturelle. Je vous remercie d'avance pour la validation de mon humble présent message contributif.
L'image me rappelle les sieurs Bentata Larbi de Sidi-Idir, da Larvi Ouskhar de la fraction d'Ath Hallel (El-Maïn) et Hamdi Brahim d'El Anasser (ex Galbois) chauffeurs de ce modèle du camion Renault Gallion.
Bonsoir
Voilà deux ans que ce manuscrit, vous le présentez à des amis et qu'ils vous encouragent à rechercher un éditeur. L'idée est séduisante, elle aurait presque sous-tendu votre écriture, mais quelles sont les possibilités qui s'offrent à vous ? Aujourd'hui, l'évolution du marché présente tant de possibilités qu'il convient d'être un tant soit peu averti et alerte. D'autant plus que des dangers guettent réellement quiconque entretiendra trop fort le désir de voir son livre publié à tout prix.
Comme toujours un simple clic vous renverra directement vers l'article en question. Que les jeunes littérateurs prennent bien le temps de le consulter avant que de se lancer. Quand aux plus anciens, ils ne pourront qu'acquiescer... Excellente et éditoriale lecture...
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Cécile Mazin
Journaliste
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ActuaLitté
55/57, rue de Montreuil
75011 Paris
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| mercredi 01 juillet 2009, a 09:05 |
| Voici la bande des enfants de l'été. |
Guides Été » Aude (11)
Publié le 30/06/2009 12:36 | LaDepeche.fr
Flâner : de la Cavayère à la place Carnot
Plein air
DDM
Entre Cité et ville basse, les alentours de Carcassonne proposent des activités estivales familiales. Aux portes de la ville, activités nautiques au lac de la Cavayère, visite à la Cité des Oiseaux ou au Parc australien. D'autres lieux estivaux sont incontournables, notamment en bastide avec le marché de la place Carnot (les mardis, jeudis et surtout les samedis) et la rue Trivalle. À visiter absolument, l'église Saint-Vincent domine la ville basse du haut de ses 54 mètres.
À l'entrée Est de la ville, ce lac de 18 hectares est entouré de bois et de garrigues. C'est véritablement le poumon vert de Carcassonne. Endroit idéal pour se rafraîchir et se détendre où l'on peut passer toute une journée en famille. De nombreuses activités de plein air y sont proposées comme le beach volley, le pédalo, la planche à voile, le mini-golf, des jeux pour enfants et une promenade de 5 km autour du lac. Sans oublier l'activité essentielle qui reste la baignade avec des plages surveillées de juin en septembre tous les jours de 12 h 30 à 19 heures.
Le marché place Carnot
Surveillée par la fontaine Neptune « Le roi des eaux », la place Carnot accueille trois fois par semaine le marché des fruits et légumes. Il se tient les mardis, jeudis et surtout les samedis. Lieu de rencontres, de convivialité, la place Carnot est l'endroit incontournable du samedi matin. Sur le coup de midi, l'apéro prolongé se prend dans les nombreux bars à proximité.
L'église Saint-Vincent
Impossible de la manquer. Du haut de ses 54 mètres, son clocher domine toute la ville basse et offre un point de vue unique. Située à l'angle des rues du Quatre-Septembre et Tomey, cette église constitue un bel exemple gothique méridional. Sa nef atteint pas moins de 60 mètres de long, 27 mètres de large et 20,5O mètres de haut.
Le musée de l'École
À voir rue du Plô à la Cité. Cette école de garçons du XIXe siècle est devenue un musée où deux salles de classe sont aménagées comme au temps de Jules Ferry. Les plumes Sergent Major, les cahiers lignés, les encriers d'encre violette, le poêle à charbon… Tout l'univers de l'école d'autrefois est rassemblé dans ce lieu unique. Ouvert tous les jours de 10 heures à 18 heures Durée de la visite : une demi-heure Tarifs : 4 €, pour les 12-18 ans, 3 €, et gratuit pour les moins de 12 ans. TEL : 04 68 25 95 14
Le musée de s Beaux-Arts
Il est situé au numéro 1 de la rue de Verdun, au cœur de la ville basse. Installé depuis 1863 dans le Présidial, le musée des Beaux-Arts abrite de belles œuvres à l'étage et des expositions temporaires au rez-de-chaussée. Durée de la visite 1 h 30 avec une entrée libre. Le musée est ouvert de la mi-juin à la mi-septembre, du mardi au samedi de 10 heures à 18 heures. TEL : 0468 77 73 70.
ET AUSSI...
Aux abords immédiats de la Cité de Carcassonne, un spectacle original met en scène mille et un oiseaux, professionnels du cinéma, venus du monde entier. Tour à tour, au-dessus des collines dominant la cité médiévale, ils donnent toute la mesure de leur puissance et toute la grâce de leur vol, puis reviennent se poser sur le parterre aménagé au milieu des spectateurs enchantés pour faire plus ample connaissance avec leurs nouveaux visiteurs.
Pratique
Juillet, août : ouverture du parc (tous les jours) : 10 h 30-12 heures/14 h 30-18 h 30. Ouverture de la billetterie : 10 h 30-11 h 30/14h-17h45. Spectacles des oiseaux : tous les jours : 11 heures, 15 h 30, 17 heures.
La Cité des Oiseaux est située au sud-est de la ville, sur la colline de Pech Mary, à deux pas de la Cité de Carcassonne. TEL : 04 68 47 88 99. Tarif s : 8,50 € et de 4 à 12 ans 4€.
Autre attraction, au-dessus du hameau de Montlegun, en direction du lac de la Cavayère, Le parc Australien. Des bébés qui sont nourris au biberon aux plus grands spécimens, les kangourous sont les vedettes de ce parc. Vos enfants effectueront peut-être la récolte de pépites d'or., s'ils franchissent la série d'épreuves amenant la délivrance de la désormais très fameuse « Licence du Chercheur d'or. TEL : 04 68 25 05 07. Ouvert de 10 h 30 à 19 heures. Tarif : 8 €, enfants 6 €;
I
- Nous courons dans les prairies
- Nous jouons à des jeux fous
- L'herbe verte est si jolie
- Et le vent qui souffle doux
- III
- Nous partons à l'aventure
- Et le long des grands chemins
- Les noisettes et les mûres
- Nous préparent des festins
- IV
- Dans les chants et dans les danses
- Nous vivons des jours heureux
- Vive, Vive les vacances
- Qui nous rendent tous heureux
- Refrain
- Voici la bande
- Des enfants de l'été
- Par les bois, les champs, les landes
- Entendez-nous chanter
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| mercredi 01 juillet 2009, a 08:56 |
| Les sits du patrimoine mondial de l'UNESCO. |
890 sites dorénavant inscrits au Patrimoine mondial de l'Unesco, dont un nouveau en France
La liste du Patrimoine mondial de l'Unesco compte désormais un total de 890 sites.
Crédits : (c) Salins-les-Bains La liste du Patrimoine mondial de l'Unesco compte désormais un total de 890 sites, dont la Grande Saline de Salins-les-Bains (Jura), nouvel inscrit au registre, selon une décision prise par le Comité ce week-end. Au total, deux nouveaux sites naturels entrent au Patrimoine et onze sites culturels. La vallée de l'Elbe à Dresde a pour sa part été retirée de la liste.
Pour cette 33ème session, le Comité du patrimoine mondial, présidé par María Jesús San Segundo, Ambassadrice, Déléguée permanente de l'Espagne auprès de l'Unesco, a inscrit la Grande Saline de Salins-les-Bains en tant qu'extension de la Saline d'Arc-et-Senans, construite par Claude-Nicolas Ledoux. L'extension comprend trois bâtiments : magasins à sel, bâtiment du puits d'Amont et un ancien logement.
Deux sites naturels ont aussi été élus. Il s'agit de la mer des Wadden (Allemagne / Pays-Bas) et des Dolomites (Italie). Parmi les sites culturels, le Palais Stoclet en Belgique et le Mont Wutai trouvent leur place sur la liste 2009.
A noter aussi cette année l'arrivée de trois nouveaux pays sur la Liste du Patrimoine mondiale de l'Unesco, le Burkina Faso, le Cap-Vert et le Kirghizstan avec respectivement les Ruines de Loropéni, Cidade Velha, centre historique de Ribeira Grande et la Montagne sacrée de Sulamain-Too.
A l'inverse, le comité a décidé le retrait de la vallée de l'Elbe à Dresde considérant que le site "n'a pas su conserver la valeur universelle exceptionnelle qui lui avait valu son inscription sur la Liste, suite à la construction d'un pont à quatre voies au coeur de ce paysage culturel", selon un communiqué.
Dans le même temps, trois sites ont été inscrits sur la liste du Patrimoine en péril (le Réseau de réserves du récif de la barrière de Belize, le Parc national de los Katios en Colombie et les Monuments historique de Mtskhata en Géorgie). Cette année, la Cité fortifiée de Bakou quitte cette même liste du Patrimoine en danger.
Les nouveaux inscrits au Patrimoine mondial de l'Unesco
| Sites naturels | | Mer des Wadden |
Allemagne / Pays-Bas | | Dolomites |
Italie | | Sites culturels | | Palais Stoclet |
Belgique | | Ruines de Loropéni |
Burkina Fasso | | Cidade Velha, Centre historique de Ribeira Grande |
Cap Vert | | Mont Wutai |
Chine | | Tour d'Hercule |
Espagne | | Système hydraulique historique de Shushtar |
Iran | | Montagne sacrée de Sulamain-Too |
Kirghizstan | | Ville sacrée de Caral-Supe |
Pérou | | Tombes royales de la dynastie Joseon |
République de Corée | | Pont-canal et le canal de Pontcysyllte |
Royaume-Uni | | La Chaux-de-Fonds / Le Locle, urbanisme horloger |
Suisse | | La Grande Saline de Salins-les-Bains |
France (Jura) | | Le Parc naturel des récifs de Tubbataha |
Philippines |
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| mardi 30 juin 2009, a 17:58 |
| Les fruits. |
Bonjour !
Pour Mahmoud et Hocine, je dédie cette scène de vie à la mode " goût d'hier et qualité d'aujourd'hui."
Si vous m'invitez chez vous ou si je vous invite chez moi, ne rigolez surtout pas de mes gestes, de mes mouvements et de mes paroles pas si drôles....Ne vous inquietez pas. Je me contrôle et c'est mon rôle.
Parmi les fruits précédemment évoqués, il y a "AD DALAÄ" yashal iw sav laâ (les pastèques) faciles à avaler.
Je n'aime pas les manger ou le manger coupé en morceaux dans une assiette avec fourchette. Plutôt, je prends goût lorsque ma part, le morceau reste avec sa peau en entier, style cambiné comme celui du télèphone ou de l'harmonica, allusion réservée au morceau de viande du fils de la brebis.
J'aime manger come ça ma part de pastèques. Pourquoi ? Tout simplement j'aime que ma mâchoire, mon nez, mes oreilles à l'instar de mes lèvres se le rappelent un peu. Qu'ils étaient trempés, mouillés eux aussi comme ma langue et mes dents.
Malheureusement pour ce déssert, je viens de le manger après un bon repas de l'étè représenté par la galette trés fine et la fâmeuse schlita.....Piment vert piquant et les tomates préparés à l'huile, un peu de sel après avoir étè écrasés dans le fâmeux "amahraz."
Ici en Algérie pour les petites bourses, elle coûte trés cher la vie.
Qu'en dites vous Mahmoud et Hocine ? Nous sommes à la veille d'un évènement historique important demain. Le scrutin d'auto-détermination du peuple algérien le 01 Juillet 1962. C'était ma mère élèctrice qui m'avait représenté à l'époque, car je n'avais pas encore rempli mes 18 ans à cette date.
TOUT UN SYMBOLE, donc. |
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| mardi 30 juin 2009, a 11:31 |
| Jeux d'autrefois à l'école |
Publié le 30/06/2009 04:38 | LaDepeche.fr
Rouffiac-D'aude. Jeux d'autrefois à l'école
Les enfants s'amusent bien.Photo DDM,
Les enfants de CP/CE1 et CE2 des écoles de Pieusse, Pomas et Rouffiac d'Aude se sont retrouvés le jeudi 18 juin pour leur dernière rencontre sportive à Pomas. Placée sous la bannière de l'USEP, cette initiative des enseignants proposait un panel d'activités.
Soixante-dix enfants regroupés en équipes ont à tour de rôle découvert : des jeux d'autrefois, la flore et le paysage lors de la randonnée pédestre entre Pomas et Saint-Hilaire, les dix commandements du randonneur, l'abbaye de Saint-Hilaire et ses alentours.
Le beau temps, la bonne organisation, l'aspect ludique, la franche participation des enfants mais aussi des parents, ont permis que cette journée se déroule dans les meilleures conditions.
Les enfants se sont dit au revoir en prenant rendez-vous pour l'an prochain.
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| lundi 29 juin 2009, a 09:01 |
| Des léctures pour relever le degré de culture. |
« Chacune de nos lectures laisse une graine qui germe » a écrit Jules Renard et c'est ains...
« Ma vie a pris fin le jour où mon fils a été déchiqueté ». C'est dit. Tel que. Sans patho...
Il m'est difficile d'écrire sur Gilles Lapouge – et de dire du bien de son œuvre – car c'e...
18 mai dernier : une lettre ouverte au gouvernement de Birmanie est transmise par l'Elysée...
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| dimanche 28 juin 2009, a 23:48 |
| Un trés joli fruit. |
A déguster de jour comme de nuit sans trop de bruit.
Allez-y du côté du champ Abdelmoumène tout près des villages d'Achabou et d'Ighil Aourir commune de Teffreg, en petite Kabylie pour voir l'échantillon dont j'espère que ça existe encore dans l'espoir que vous n'en serez pas déçus.
J'espère que Mahmoud en avait déjà goûté.
Recettes / Produits / Grenades
 Zoom
Originaires du Proche-Orient, c'est dans le sud de l'Espagne que celles-ci sont cultivées. En tout cas, elles ne viennent pas de France, car les grenades aiment la chaleur. Pour déguster ce fruit très juteux, ouvrez-le en deux et récupérez-en les grains. Idée recette : Riz au lait d'amande et à la grenade
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| dimanche 28 juin 2009, a 16:41 |
| News le cap : histoire. |
Mémoire
| Guerre d'indépendance : 1958 en Kabylie | | Face à la terreur de l'armée française | | Par Boubekeur BELKADI |
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L'année 1958 fut terrible pour des populations sans défense face à des troupes aguerries de l'armée française chargée de les mettre au pas, d'empêcher tout contact avec les combattants de l'Armée nationale populaire (ALN). Des villageois sans défense des ârchs de Harbil, Ath Rezzoug, Ath Yala, ont été torturés, exécutés sommairement, chassés de leurs maisons et de leurs villages qui ont été incendiés, bombardés, pillés.
Ce camp, essentiellement destiné à lutter contre les soutiens civils de l'ALN, a été installé en janvier 1958 à Tittest, en Petite Kabylie, à environ 330 kilomètres à l'est d'Alger. Auparavant, un petit camp, situé un peu plus haut, à Thala Merzoug, connu également sous le nom de Gahdane, avait été fermé. Tittest restera à jamais gravé dans la mémoire populaire et collective en raison de ce camp étroitement lié aux exactions d'un officier français du 4e régiment de Dragons, le lieutenant Evrard, surnommé «Largate» par les villageois, car son visage et son corps étaient parsemés de taches de rousseur. C'était le pire tortionnaire que la population ait jamais connu, méthodique, prenant plaisir à torturer, à tuer. «Un véritable boucher, sans aucun état d'âme. Il pouvait exécuter, froidement, méthodiquement, de sa main, des dizaines de personne», affirme Si Mohamed Kordjani, qui a passé deux ans dans ce camp, de 1958 à 1960.
Largate avait été muté du Quartier général du 4e Dragons, cantonné à Beni Hafedh. à Tittest. Il commandait une soixantaine de harkis qui lui étaient très fidèles, très dévoués, et avec lesquels il sortait toujours en opération ou en patrouille. Dès qu'un détenu arrivait, il était jeté sans ménagement dans un cachot humide et obscur, «la cave», fermée par une trappe laissant juste le passage pour le corps d'un homme de corpulence moyenne. Le détenu était précipité dans cet endroit obscur et humide par cette trappe. «On remontait par une corde que nous jetait le geôlier», précise Si Mohamed. Des harkis compatissants nous jetaient, parfois, des bouts de pain que l'on ramassait à l'aveuglette dans la fange où on pataugeait, ou bien des boites de conserves remplies d'eau», ajoute-t-il.
Les détenus restaient dans cette cave pendant plusieurs jours baignant dans leurs excréments et leurs urines. «Cette fange nauséabonde nous arrivait jusqu'aux cuisses. Il a fallu que des officiers, incommodés par l'odeur qui se dégageait de ce cachot fassent appel à des sapeurs du génie qui ont creusé un trou sur un côté de cette cave pour évacuer cette boue putride», se rappelle Si Mohamed.
Les détenus étaient sortis, un à un, à tour de rôle, pour l'interrogatoire mené par Largate en personne, «el-behth». Tout un matériel de torture était installé dans la maison de la famille Ourabia, vide de ses habitants, partis à Alger. Là, officiait Largate. «Il était roux, les yeux bleus, le visage glabre pleins de tâches de rousseur. Largate avait inventé une torture très douloureuse et invalidante à laquelle les détenus étaient soumis dès leur arrivée. «On était mis sur un chevron placé entre deux fûts.
Deux soldats tournaient alors le chevron et la peau du ventre était distendue puis arrachée dans d'affreuses douleurs», se souvient Mokhtar qui, debout devant ce qui reste de ce camp, montre les endroits ou étaient les guérites, la cave, les lieux où reposent encore, dans des fosses communes, des dizaines d'hommes morts sous la torture ou exécutés par Largate. «Personne ne s'est préoccupé de ces martyrs, n'a pensé à récupérer leurs corps pour les enterrer décemment», s'est écrié Mokhtar, révolté par tant de désinvolture des autorités. Après le passage à la cave puis à la torture, passages obligés pour tous, les détenus étaient emprisonnés dans une maisonnette gardée par des hommes de la «force locale», des civils armés par l'armée pour des missions de surveillance et de renseignement.
Dans cette maisonnette, appelée «achette Drardja», car appartenant à cette famille, «on s'entassait à 40, 50, parfois 60 dans cette salle exigüe, sur des paillasses ou de la paille semée sur le sol. Les familles étaient autorisées à nous rendre visite une fois par jour et à nous rapporter à manger», indique Si Ahmed Benbellil. Les détenus de cette salle étaient soumis à «la corvée» tous les jours. Ils devaient puiser l'eau pour la cuisine, les douches des soldats, nettoyer les latrines, surveiller les porcs destinés à l'alimentation des militaires.
L'éxécution de Si Mouloud

Si Mouloud Rezzoug, appelé également Si Mouloud Belbouzidi, un militant convaincu de la cause nationale a été exécuté par un harki, sur ordre de Largate, après une mise en scène macabre. Après avoir assassiné plusieurs détenus d'une balle dans la tête, Largate a ordonné l'arrestation de Si Mouloud qui avait déjà été détenu en 1957 au camp de Aïn Larous, près de Bougaâ et torturé à la gégène jusqu'à perdre la raison. La gégène était un petit générateur électrique fonctionnant avec une dynamo et générant un courant électrique lorsqu'un soldat tournait une manivelle. Des électrodes, placées dans différentes parties du corps envoyaient des décharges douloureuses dans tout le corps qui était alors soumis à de violents soubresauts, selon les témoignages des anciens détenus des camps de Tittest, Gahdane et Aïn Larous.
«Si Mouloud courait partout dans le village en hurlant comme s'il ressentait toujours les affres causées dans son corps et son cerveau par la «gégène», se souvient Smaïl qui avait alors sept ans. Sauvé grâce au dévouement d'un médecin juif, très connu dans la région, le docteur Aouizrat, il a été de nouveau arrêté et conduit à Tittest vers la mi-mars, ainsi que des dizaines de villageois après une embuscade meurtrière tendue par une section de l'ALN contre un convoi de l'armée française, le 4 mars, à Aïn Lahdjar, sur la route menant de Bougaâ, le chef-lieu de la commune mixte d'alors, à Tittest. Largate était entré dans une colère folle. Il a fait bombardé les villages situés prêt du lieu de l'embuscade, exécuté des «suspects» et réservé un traitement spécial à Si Mouloud. «Le 17 mars 1958, mon père a été sorti de la cave où il avait été jeté après des jours de torture à la gégène. Il a été conduit à la place d'armes du camp où tous les détenus et la population des villages environnants avaient été rassemblés », raconte son fils Layachi, en montrant le texte d'une rédaction d'écolier, écrit par sa fille Imane qui avait choisi comme thème la mort de son grand-père à l'occasion de la célébration du 1er novembre dans son école.
Cette exécution a marqué tous les habitants qui en parlent encore avec un profond respect pour cet homme et sa famille. Si Mohamed, détenu au camp, était là et se rappelle tous les détails. Cette image poignante me hantera jusqu'à la fin de mes jours, j'avais le cœur serré, la gorge nouée en voyant l'état de cet homme que j'aimais et appréciais», se rappelle-t-il dans un sanglot. Largate a sorti son pistolet pour exécuter le prisonnier. «Puis il s'est ravisé. Il appelé deux jeunes venus pour s'enrôler comme harkis. Il leur a dit que celui qui tuerait cet homme serait immédiatement engagé. Il a tendu l'arme au premier qui a refusé, s'exposant à une série d'injures. Puis il a présenté le pistolet au deuxième, originaire d'un village voisin et dont je tairai le nom par respect pour sa famille. Celui-ci a pris l'arme et tiré à bout portant une balle dans la tête de Si Mouloud qui s'est affaissé doucement, sans un cri, sans un souffle, en glissant sur le mur, sur son côté droit», précise-t-il. Largate a été tué en octobre 1958 par une petite patrouille de l'ALN lors d'un bref accrochage au hameau de Soualem vidé de ses habitants car situé dans une zone interdite.
«J'étais avec lui et je portais le poste de radio, tâche incombant aux prisonniers», se souvient Si Mohamed. «Largate et ses harkis occupaient trois maisons de ce hameau, alors que des djounoud de l'ALN étaient dans une autre maison. Il faisait froid, il y avait un brouillard à couper au couteau par cette nuit d'automne et aucun camp de s'est rendu compte de la présence de l'autre. A l'aube, ils se sont retrouvés face à face. Les djounoud, en nombre réduit, ne recherchaient pas le contact mais des coups de feu ont été tirés par des harkis. Largate est sorti pour s'enquérir de l'origine des tirs. C'est alors que j'ai entendu clairement, derrière le brouillard, en kabyle «c'est un Français, un lieutenant, descends- le», deux coups de feu claquent et Largate s'effondre comme une masse atteint à l'abdomen. J'ai été contraint de le porter jusqu'à la route où une ambulance l'a transporté », se souvient encore Si Mohamed.
La mort de ce tortionnaire a été un soulagement pour la population meurtrie et terrorisée. Les arrestations et les exécutions de civils ont nettement diminué. Mais l'exode des habitants vers les villes, relativement plus sûres, s'est accentué. Des harkis et des militaires français se sont livrés au commerce lucratif des laisser-passer sans lesquels aucun voyage n'était possible, obligeant les malheureux villageois à vendre leurs terres, les bijoux de leur femme, pour payer un laisser-passer et fuir l'enfer de Tittest.
Les batailles de Aïn Anou et Aïn Lahdjar
La colère, la haine viscérale de Largate contre les villages de cette région de Kabylie, a été décuplée par les revers subis dans deux rudes coups portés par l'ALN à l'armée française. «Le 6 janvier 1958, quelques jours seulement après l'ouverture du camp de Tittest et l'arrivée de Largate, l'armée française est venue en force aux hameaux de Ras El-Feidh et Chraïgat où étaient cantonnés environ 300 djounoud de l'ALN réunis autour du commissaire politique de la zone, Si Lahlou Chettab», racontte Si Ahmed Benbellil, habitant de Chraïgat et qui sera ensuite détenu pendant plusieurs mois au camp de Tittest.
«Probablement dénoncés par un collaborateur, les djounoud ont été surpris mais ont réussi à briser l'encerclement malgré des pertes importantes, dont cette de Si Lahlou, tué avec deux de ses compagnons par un avion », le fameux « tiara sefra », appelé ainsi en raison de sa couleur jaune, ajoute Si Ahmed. Les djounoud ont descendu deux avions et tué plusieurs soldats de la 19e Division d'infanterie, appuyée par des harkis et du 4e régiment de Dragons, affirme-t-il.
Pour venger ce revers, l'ALN a fait venir dans la région un officier aguerri, Abdelkader El-Bariki, avec pour mission de porter un coup cuisant à l'armée et à Largate. Le 4 mars 1958, un convoi de deux véhicules de l'armée avec une vingtaine de soldats à bord, tombe dans une embuscade tendue par El-Bariki et ses hommes au lieudit Aïn Lahdhar, entre Tittest et Bougaa. 18 soldats sont tués, leurs armes récupérés par les djounoud qui n'ont subi aucune perte. Seuls un sergent et un soldat s'en sont sortis avec des blessures en s'enfuyant à travers le lit d'un torrent. En représailles, Largate a fair exécuter 20 détenus des villages de Chraïgat et Ras El-Feidh, proches du lieu de l'embuscade, arguant que les djounoud avaient préparé l'embuscade avec leur aide et qu'ils s'étaient repliés en passant par ces deux hameaux.
L'armée française n'est pas arrivée par hasard dans cette région semi-aride aux hivers rudes et aux étés brûlants. Alors qu'elle était sous le contrôle de l'ALN, après la défaite des Messalistes, l'armée française a organisé, dès 1956, une vaste opération pour montrer sa force et reconnaître le terrain pour de futures implantations, conformément aux instructions de l'état-major qui recommandait alors, un «ratissage systématique» de toute l'Algérie.

La bataille de Thilla et l'opération Espérance
En juin 1955, l'ALN a écrasé un maquis du Mouvement national algérien (MNA) au djebel Thilla à plus de 1 000 mètres d'altitude près des villages d'El-Maïn, Guenzet, Djenaouène, Tidjet et Beni Hafedh. Le colonel Amirouche avait été chargé par Krim Belkacem de coordonner les opérations d'élimination des maquis du MNA à Bouira, Draâ El-Mizan, les Ouadhias, Seddouk, et Bougaâ. Mais les combats les plus durs se sont déroulés à Thilla où près de 500 partisans du MNA, créé par le leader nationaliste charismatique Messali Hadj, ont été tués, selon différentes estimations.
«On ne savait rien des dissensions entre différents courants du mouvement national. On ignorait que Messali avait refusé de se joindre au front créé en novembre 1954 pour unifier la lutte pour l'indépendance, alors que l'Union démocratique du manifeste algérien (UDMA) de Ferhat Abbas et les communistes du Parti communiste algérien (PCA), s'y étaient ralliés,» a expliqué Si Mohamed, précisant que grâce à l'action politique de responsables du FLN comme Si Lahlou Chettab, les gens avaient peu à peu compris et s'étaient ralliés au FLN.
Des semaines après la fin des combats, des responsables du FLN sont passés dans les villages et nous ont demandé d'aller enterrer les corps au djebel Thilla. «On a enterré, sommairement, des morceaux de corps humains, dont certains étaient accrochés aux arbres. C'était particulièrement pénible et éprouvant», se remémore cet homme de près de 80 ans, encore traumatisé. Après une bataille de plusieurs jours, qui a tourné en faveur des combattants de l'ALN, l'aviation française s'en est mêlée, bombardant sans discernement les deux camps. Les cadavres ont été éventrés, les blessés achevés et déchiquetés par un enfer de bombes déversées par des bombardiers et des mitraillages en piqué des chasseurs «tiara sefra», selon Si Mohamed.
Vers avril 1956, tous les maquis du MNA en Kabylie sont défaits et la fameuse «force K», formée de militants restés fidèles à Messali sous la coupe de la DST française, a été démantelée par l'ALN qui restera seule face à l'armée française soutenue par l'OTAN jusqu'à l'indépendance, en 1962.
B. B. |
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| samedi 27 juin 2009, a 20:59 |
| L'histoire du T6 : " la moucharde d'EL-MAIN " |
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- AMAROUCHE L.AS. a dit...
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Bonsoir !
Si vous étiez pilote de ligne de surveillance de cet avion T6 utilisé pendant la guerre d'Algérie à la base d'Aïn Arnat, connaissez-vous le poste militaire d'El-Maïn SP 86692 4ème régiment de dragons 4ème escadron et en avez-vous des photos du village ? Merci
[Photo] Missions de l'Armée de l'Air en ALGERIE
Au début du conflit, les forces aériennes furent partagées entre quatre grands types de missions: renseignement, appui-feu, transport et tâches particulières. Puis, elles durent assurer, en liaison avec l'Armée de Terre l'étanchéité des barrages établis le long des frontières tunisienne et marocaine, après l'accession à l'indépendance de ces deux pays que le F.L.N. utilisa comme bases de départ pour ses incursions en territoire algérien : - renseignement : - l'activité de l'Armée de l'Air dans ce domaine donna lieu à deux sortes de missions, observation aérienne et reconnaissance aérienne ; - observation aérienne, c'est-à-dire exécution à courte portée, directement au profit des unités terrestres engagées, de toutes les missions de renseignement aérien en réalisant une permanence aérienne et une diffusion immédiate du renseignement (missions de surveillance d'un secteur visant à la sécurité d'un dispositif d'autant plus indispensables que les unités de surface implantées pour la protection des points sensibles ou des courants de circulation étaient très souvent isolées et que le terrain et la faiblesse relative de ces éléments leur inter disaient de mettre en place toutes les mesures de sûreté désirables face à un ennemi dilué, camouflé et sporadiquement agressif; missions d'accompagnement au combat destinées à la surveillance des mouvements et de l'activité de l'adversaire; missions de contrôle des feux consistant à augmenter le rendement des feux aériens ou des feux de surface par réglage, marquage ou guidage) ; - reconnaissance aérienne, participation à la recherche du renseignement dans les zones sensibles, diffusion de ces renseignements (missions de reconnaissance à vue, missions de reconnaissance photographique et missions de couverture de points particuliers) ; - appui-feu : - missions de reconnaissance armée, au cours desquelles un avion était amené à parcourir une zone ou un itinéraire définis et attaquait les objectifs qu'il découvrait lui même; ce procédé fut en général peu efficace contre un ennemi fluide et rompu dans l'art du camouflage; missions d'accompagnement et de protection des troupes, conjuguées avec des missions d'observation, et au cours desquelles l'avion s'en prenait aux objectifs qu'il découvrait ou que lui indiquaient les troupes au sol; missions d'attaque d'objectifs planifiés consistant en la destruction d'objectifs découverts par renseignement aérien ou sur les indications d'agents (douars ou mechtas fortifiés, grottes, régions boisées) ; missions d'attaque d'objectifs de circonstance, c'est-à-dire appui effectué au reçu d'une demande de secours émise par un élément en difficulté au sol .[Photo]
L'intervention d'avions à réaction ne pouvait être qu'en terrain plat en raison du relief accidenté particulièrement des Aurès et des Nementchas. Le développement de la rébellion conduit l'Armée de l'Air à créer l'aviation légère d'appui et en équiper les premières unités en 1956. C'est ainsi que les Morane 472-475 Vanneau, 733 Alcyon, Sipa 111-12 et 121 sont hâtivement transformés et armés avant d'être envoyés en Algérie. Dès 1956, on ressort les vieux P.47 de la dernière guerre, on transforme et arme les Dassault 315 et les vieux Ju52 AAC1. En mars 1956, la France passe commande aux U.S.A. d'une première tranche de 150 N.A.T-6G qui seront livrés à Bordeaux par porte-avions puis équipés de blindage, d'armement et de radio. Étant le mieux adapté de tous les avions légers le T-6 va devenir l'avion standard des escadrilles légères d'appui (E. A. L. A.) en Algérie. De 1956 à 1959 près de 700 T6 G seront ainsi commandés. En attendant leur arrivée les T. 6 de l'école de Marrakech seront mis à contribution à partir d'avril 1956, un système d'escadrilles légères «parrainées» par les escadres de chasse de métropole voit le jour. Chaque escadre de chasse détache ses pilotes en tour d'opérations, qui retrouvent leur Sipa, Morane ou T-6, mais chargés de roquettes et de mitrailleuses. On passe également commande aux U.S.A. de quarante hélicoptères Sikorsky S.55, cent S. 58 et H 21, quarante B 26 « Invader » version B, C, et RB.26 C qui seront livrés avant la fin de l'année et qui seront suivis par d'autres en 1957, puis en 1959-60. Au total plus de cent vingt B 26 seront commandés, suivis de C.47 Dakota et quarante Nord 2501 pour équiper de nouveaux groupes de transport. Plus tard seront commandés des N A. T. 28 « Fennec » et des AD 4 « Skyraider ». L'armée de l'Air passera également commande de robustes MH 1521 « Broussard » pour remplacer les vieux Morane 500. Les escadrilles d'avions légers d'appui et leur parrainage
[Photo] - E.A.L.A. 2/71 et la 20/72 « La Guêpe » à Oued Zenata, la 14/72 « Le Pluto » à Thiersville, la 3 I I à Paul-Gazelles (Ain-Oussera), parrainées par la 1ère Escadre de chasse à Saint-Dizier. - E.A.L.A. 1/72 « Les Barons » à Sétif, la 8/72 « Tête de chien » à Tebassa, la 2/2 à Oued-Zenata, parrainé par la 2e Escadre de chasse de Dijon. - E.A.L.A. 5170 « La Tortue » à Bône, la 7/70 et la 18/72 à Oued-Haminin, la 3/4 à Telergma, parrainées par la 4e Escadre de chasse de Luxeuil. - E.A.L.A. 2/72 « Le Marquis » à Batna avec détachement à Biskra, la 9/72 «: Petit Prince » à Megharia, la 3115 à Batna avec détachement à Aflou et à Geryville, parrainées par la 5e Escadre de chasse d'Orange. - E.R.A.L.A. 6/70 et 7/72 « Le Fennec » à Atar et Fort Trinquet, la 12/72 « Le Moustique » à Bône, la 3/9 à Telergma puis à Bône, parrainées par la 9e Escadre de chasse de Metz. - E.A.L.A. 3/72 « La Biquette » à Oujda, puis à Batna, la 6/72 et la 3/10 à Thiersville, puis Kenchela et Batna, parrainées par la 10e Escadre de chasse de Creil. - E.A.L.A. 5/72 « Le Taube » à Colomb-Béchard et El Abiod, la 15/72 « Le Balbuzard » à Paul-Gazelles, 3/12 à Blida puis Mecheria, parrainées par la 12e Escadre de chasse de Cambrai. - E.A.L.A. 4/72 à Marrakech puis à Tebessa, parrainée par la 9e et 3e Escadre de chasse de Reims. - E.A.L.A. 11/ 72 à la Reghaia parrainée successivement par les 7e , 33e E.R. et 5e Escadre de chasse. - E.A.L.A. 16/72 à Biskra et parrainée successivement par les 4e, 11e, 33e E.R. et 7e Escadre de chasse de Nancy.
Escadrilles sans parrainage défini - E.A.L.A. 1/71 à Gafsa (Tunisie) qui deviendra 19/72 « Le Ramel ». - E.A.L.A. 3/71 à Djelfa équipée d'abord de Sipa 111, puis de T.6 à partir de mai 1957, l'E.L.A.L.A. 19/72 à Djelfa, 5/72 à Atar, Fort-Trincquet, puis Djelfa avec un détachement à Bou-Saada.
Escadrilles créées en Afrique centrale
L'E.A.L.A. 1/73 à Niamey, puis Gao, jusqu'à l'indépendance de la Guinée, l'E.A.L.A. 2/73 à Bangui, l'E.A.L.A. 3/73 à Dakar puis transférée à Paul-Gazelles à partir de février 1959, l'E.A.L.A. 4/73 à Fort-Lamy.
[Photo] disponible aux éditions d'Along (voir lien)
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| jeudi 25 juin 2009, a 23:04 |
| La Vitrine des Artistes du Village Virtuel. |
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 Le Chemin du Roy est la plus ancienne route terrestre du Canada. En 1737, il reliait les trois villes importantes de la Nouvelle-France: Montréal, Trois-Rivières et Québec.
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| jeudi 25 juin 2009, a 11:11 |
| Le verbe creux et la liberté de circuler légalement. |
Bonjour !
Le verbe creux sur le faire des va et vient ne prouve en rien le courir pour le compte d'un quelconque journal d'opinion idéologique.
Hors pour exercer le métier de journaliste, il faut être accrédité péalablement auprès de celui-ci tout d'abord. Donc, percevoir un salaire en contre-partie du travail fourni pour le compte de son tirage editorial journalier, hebdomadaire ou mensuel.
Par contre, les spéculateurs ne se regardent pas dans la glace et le miroir pour se rendre compte de ce qu'ils pratiquent sur les places publiques en dehors de toute réglementation sur le fonctionnement des choses sensibles.
Le chameau ne voit pas sa bosse.
"Quand le musicien veut pêter en public, il frappe fort son tambour" dit Madame Taos Amrouche que je salue.
Nul ne couvre le soleil avec un tamis.
La tenue de mon journal intime sur ce blog n'a aucun caractère pécunier. Il s'agit tout simplement d'un aspect culturel sur les souvenirs par devoir de mémoire.
Le vrai va et vient n'est en aucun cas celui d'un espace restreint. Mais plutôt celui d'un vaste périmètre que se permettent les diffameurs de tous bords.
Le verbe creux ne peut être une alternative à l'écriture beaucoup plus noble.
" Les paroles s'envolent, les écrits restent. "
"La caravane passe, les chiens aboient. Une histoire de jalousie sans accent sur fond de disputes acharnées pour le pouvoir qu'expriment : " l'espace, le temps et l'argent."
J'avais mis avec dévouement, abnégation et tenacité dans le strict respéct des lois et des législations du travail sous la supervision de chefs hiérarchiques trés sévères et affécté à des postes intellectuellement trés contraignants et fatiguants, tout le temps de ma jeunesse au service de l'économie de Bordj Bou-Arréridj depuis l'âge de 22 ans jusqu'à ma retraite. Le droit de circuler paisiblement en ville est-il puni par la loi ?
Quant à ces gens voulant gagner beaucoup d'argent sans se fatiguer, ces vrais fainéants et paresseux, je leur dis d'aller faire cuir leurs oeufs ailleurs.
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| Présentation |  ALAS : je suis déjà membre chez vous sous le titre de :"actuart," et comme j'en ai oublié mon login et mot de passe, je suis contraint par la force des choses de rouvrir ce nouveau compte. Donc, je suis la même personne que celle précédemment évoquée et ma photo le prouve. Envoyer un mail à l'auteur | |
| commentaire(s) | Les fruits. Bien Mahmoud ! (01/07/2009 23:40)Bonsoir Mahmoud !
... Les fruits. mahmoud (01/07/2009 22:49)Bonsoir à tous,
I... Les fruits. TAZLAMONVILLAGE (01/07/2009 15:53)AZUL YA AHMED
Pas ... Les fruits. Bon appétit Hocine ! (01/07/2009 14:59)Bonjour !
Bon... |
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