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Actuart
jeudi 12 février 2009, a 08:33
De la signalisation routière

Posté le 12.02.2009 par alditas

Bonjour !

En simple voyageur de passage en date du 11 Février 2009 à midi, non propriétaire d'un véhicule et ni titulaire d'un permis de conduire , je voudrai seulement attirer l'attention des services des travaux publics, des infrastructures routières et des transports de l'erreur constatée au carrefour vers Bejaïa à partir d'Akbou sur le panneau d'indication traduit en français bretelle "EL-MAIN (E) 85 km" au lieu de "35 km" comme signalés en arabe. Tamokra 27 km que veuillez rectifier après vérification bien sûr.

Je vous remercie pour votre aimable attention.
 
 

mercredi 25 avril 2007, a 17:05
La neige au village.

   Hiver 1954 à EL-MAIN :
 
   Monsieur Mounnah Dérradji alias " Dérradji OU SILINE "choisit mon défunt pére AMAROUCHE Kassa dit Belkacem proche par un léger lien de sang et  voisin en même temps de son vivant,  pour lui conduire son camion Hotchkiss couleur olive qu'il vient d'acquérir en sa compagnie et faire une entrée trimphale eu égard à la difficulté de traverser une zone montagneuse et forestière à la fois  pleine de neige par  une piste  d'accés culminant à certains endroits les 1200 métres d'altitude comme  seul moyen de communication routière avec l'extérieur à l'époque.
 
   HIVER 1954. Le ravitaillement manque au village d'EL - MAIN (Bibans). Une idée fleurit dans la tête de Monsieur MOUNNAH Dérradji d'acheter un camion HOTCHKISS PL 25, plateau baché, couleur olive(identique à celui d'eBay sur la photo jointe pour l'illustration de mon présent article) neuf.
 
   Quant à Monsieur SILINE Saïd son proche, un homme de grande taille et de forte carrure, il s'occupera de l'épicerie. Et voilà qu'arrivent trimphalement nos deux voyageurs avec leur véhicule rempli de marchandises pour soulager la population. C'est alors que cette aventure avait été un sujet chaude de l'actualité à cette époque. Sollicités curieusement par les gens, ils racontent les conditions du déroulement de leur voyage empruntant une piste d'accès difficile en zone montagneuse et forestière par dessus le marché. Le moteur ronfla et, à mesure que le lourd camion prenait de la vitesse, les arbres, de chaque côté de la route, commencèrent à défiler en sens contraire de notre marche, de plus en plus rapidement. La neige se ruait contre les essuie-glaces; puis nous nous engageâmes dans le premier virage en épingle à cheveux : premier virage, première émotion ! Notre camion était trés large, trés long par rapport à la piste que nous empruntions. Si nous manquions notre coup...au lieu dit : Ighzer Ijidher(ravin de l'aigle ou de l'épervier). Mais il n'en fut rien, notre chauffeur connaissait son métier, et nous passâmes, de justesse cependant. Le second et le troisième virages furent plus faciles. Pour le quatrième, il nous faut marquer un arrêt, reculer légèrement, manoeuvrer. Enfin nous attegnîmes le sommet : Merdj-Médjana (maison cantonnière). La route sembalait maintenant s'enfoncer sous la muraille rocheuse et la neige en grande quantité dans les fossés. Devant nous, il n'y avait rien d'autre. dans la lumière des phares anti-brouillard. Lentement, notre camion commença à descendre la pente. Brusquement, nous nous arrêtâmes ; nos roues tournant à vide dans la masse de boue molle mélangée avec la neige...
 
   Par moment, le lourd camion plein de marchandises prenait de la vitesse, tout en  avançant prudemment car les arbres de chaque côté de la piste se font agréables à voir,  mais ils entravent en même temps la bonne conduite du nouvel engin qui heureusement,  dispose de nouveaux pneux accrocheurs sur le sol sans savoir si des chaînes ont été faites, montées ou conféctionnées tout autour des roues arrière surtout,  pour réduire au maximum les risques de pâtinage.
 
Mais soudain ayant rencontré une surface solide, notre camion fit un bond en avant et se remit à patiner.
 
   Finit l'hiver, c'est le tour de la guérre. Le premier poste militaire décampe. Le Capitaine Aïssa El Boundaoui (Hamitouche) à la tête d'une Katiba du FLN/ALN (féllaghas) entre trimphalement dans le village au moment crépusculaire. Toute les hommes doivent se réunir à la mosquée du Vendredi (El Djamaâ El Djamouâ). Lécture de la lettre du lancement de la révolution algérienne. Dissolution des anciennes Djémaâ. Lancement de nouvelles structures organiques de la révolution dont Monsieur Mounnah parmi deux autres faisaient partie du "Comité de Trois." Le 14 Mai 1956 les B26 à la levée du soldeil se mettent à bombarder le village. Après quinze jours, une grande opération de ratissage se déclenche et encercle tous les villages dont celui d'El-Maïn. Les soldats mettent le feu dans les boutiques commerciales parmi elles, celles de Monsieur Mounnah à l'intérieur de laquelle se trouve la fameux camion qui un jour, avait ravitaillé la population. Et depuis, c'était le calvaire entre la vie des champs dans des abris et celle d'entrées au village pendant les nuits de toute l'année de 1956 jusqu'au début de 1957.

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lundi 23 avril 2007, a 08:10
Recherches historiques locales.

                               Bonjour !

 

    La nature nous enseigne beaucoup de choses. Autrefois, pour qu'une poule ponde un oeuf, il va falloir lui poser un dans son nid. C'est comme ça tous les autres actes de la vie.

 

     Même chose d'ailleurs pour les abeilles. La récolte du miel ne se fait pas en totalité. Il faut leur laisser quelque chose pour subsister.

 

     Partant de ces principes, c'est la même chose pour la recherche historique. Pour recomposer le film des évènements passés, il faut des archives : écrits, articles de présse, témoignages vocables, tables rondes, conférences et communications.

 

     Lorsqu'il n'est plus possible de faire tout ça, le meilleur moyen de contourner l'obstacle n'est rien d'autre que de se contenter de ce que l'on a entre les mains malgré les retouches et les altérations. L'imitation se fait par tout le monde pourvu qu'on y abuse pas à tél point de récupérer ou de plagier.

 

     C'était donc en 1987 que j'avais commencé à faire des recherches à la suite de la publication du livre de Monsieur Mouloud Gaïd ayant pour titre : "Histoire de Béjaia et de sa région," qui m'en donne une inspiration pour écrire mes mémoires n'ayant rien à voir avec le travail académique du profésseur d'histoire ou d'un écrivain talentueux.

 

       Les images des évènements vécus, vus, lus et retenus se débobinent pour en être l'objet de cette prise de vue imaginaire d'un certain travail légendaire.

 

     Y a-t-il encore des traces par exemples des caches, des abris et des tranchées d'autrefois comme ceux d'Ighzar nat lam (ravin de l'obscurité), Ighzar n'tazarth, l'abris oukham Oughliss, thavhirth ou fella (jardin supérieur), thaboudha, telle que l'image ci-dessus mais totalement et intégralement recoouverts, étc, étc,  ?

samedi 14 avril 2007, a 09:05
Le village d'EL - MADJENE (Lamtarde).

  Histoire de Béjaia et de sa région - SNED N° 467/76 par Mouloud GAID.

 

  L'insurréction de 1871 & ses conséquences :

 

   Page 169 : La déféction des gens d'El-Maïn, des Aït Oudrar (Ouled Sidi-Idir)  et des Aït Ou Halla (Ouled Halla) lors de la bataille de Takhérat le 30 Juillet 1871 faillit coûter la vie à Boumezrag. Son cheval fatigué, trempé de sueur, montait avec peine le chemin conduisant aux Béni-Yalla. On accourut de toute la contrée pour le secourir et couvrir sa retraite vers les Béni-Ourtilane. Arrivé là, Boumezrag prit position à Azrou-Ouaklan dominant la vallée où une bataille extrêmement violente se déroulait à Tansaout.. Il y eut beaucoup de morts et de bléssés ce jour-là, on pleura cette défaite, on maudit les traitres. On glorifia les martyrs et les héros.

 

    Lire ce texte seul sans connaitre la configuration du térrain et n'intérroger qu'une partie des populations de ces régions sans prendre le soin minimum de recueillir des témoignanges variés pour en faire des découpements pour s'éclairer un peu par souci de neutralité est une grossière érreur de la part d'un auteur mais aussi des lécteurs passifs d'un livre d'histoire.

 

    La connaissance parfaite du térrain éclaire tout d'abord sur la situation géographique des villages environnant le lieu du champ de bataille cités autant que les mouvements et gestes des acteurs ou témoins des évènements cités dans cet ouvrage.

 

   N'étant pas un historien moi-même,  mais ma conscience m'avait poussé  de rendre visite pédestrement au lieu dit Takhérat pour voir les ruines du village rayé de la carte géographique à la suite de cette bataille et mesuré le chemin muni de mon appareil photo amateur en compgnie de mon cousin et voisin Amamouche Nadir, mon beau neveu Boutankik Bachir et mon fils. Le temps était maussade ce jour-là. Il y avait beaucoup de nuage dans le ciel et mon outil filmique ne dispose pas de flash.

 

   En remontant la pente vers le village d'El-Madjène, une pluie torrentielle nous surprend au milieu de la route sans parapluie. Péniblement, nous avions fini par atteindre le village où nous nous sommes abrités au hall de l'ancienne mosquée spécialement aménagé architécturalement par les gens d'autrefois comme lieu de réunions publiques de la Djémaâ (assemblée du village).

 

    C'était à cette occasion que j'avais filmé le village en me positionnant du côté Nord pour le photographier vers son côté Sud dont on voit au loin, le village voisin : EL - MAIN.

 

    Comme tout être humain,  je me suis trompé moi aussi par ignorance due à mon manque de culture légendaire qui ne m'avait pas permit de retenir la date exacte de notre randonnée et de cette photo. Mais cette action se situe entre 1976 ou 1986, car c'était après l'achat de ce livre que j'avais commencé à fouiner un tout petit peu.

 

    C'était aussi par ce côté Nord du village que le Capitaine Audry de Béni-Hafed l'encercle cette nuit de 1957 pour s'accrocher avec feu : Séddik Oumahfi et faire déménager ses habitants le lendemain matin. C'était pendant cette nuit que notre voisin Bérinis Bachir placé sentinelle pour le compte de ll'ALN à Tizrotines tombait au champ d'honneur laissant une veuve et quatre enfants, soit deux garçons et deux filles en jeunes âges.

vendredi 13 avril 2007, a 17:13
C'est chez moi ou chez lui mon village natal " EL-MAIN ? "


Portrait de mon village :

 

      Depuis les temps les plus reculés de l'histoire, la communauté d'El-Maïn formait un Douar dépendant de la Commune Mixte des Bibans - Arrondissement de Sétif - Département de Constantine, que gérait le Cadi Hassan Ben Halla à la veille de la révolte de 1871 sans avoir le moindre renseignement sur la date précise de l'installation de mes aïeuls de-dans, d'où viennent-ils et pourquoi  jusqu'en 1959 date à laquelle des communes en plein exercice avaient été créées ? C'est alors que ce village redevient Chef lieu Communal et des élèctions avaient eu lieu à l'occasion. Les candidats étaient Méssieurs Dékrouche Brahim soutenu par Monsieur le S/Préfet de Lafayette Bachouchi et Benhalla Lahlou. Monsieur Dékrouche redevient Maire jusqu'en 1962 pour en être remplacé par feu : Ikhléf Salem. La Commune d'EL-MAIN vait comme voisins : Genzet et Aïn Legradj à l'Est, Béni-Ourtilane et Bou-Hamza au Nord, Tamokra à l'Ouest et Téffreg au Sud. Le Douar Djaâfra avait été une zone interdite jusqu'en 1962. C'était une région isolée et était trés pauvre. Son économie est basée principalement sur l'agriculture. L'olivier et le figuier constituent ses principales ressources. La population jeune doit s'émigrer pour de nombreuses années dans les villes d'Algérie ou en France pour compléter l'économie familiale. Cette commune ne disposait comme voies d'accès qu'une piste la reliant avec BBA au Sud. Ce n'est qu'en 1957 qu'une autre piste avait été ouverte sur Guenzet que rend impraticable la rivière en hiver. La montée vers El-Maïn était rude. Une autre piste avait été ouverte sur Tamokra vers 1961, traversant la petite forêt d'Adrar Ou Maza par dessus les villages de Sidi-Idir, Tizi-Aïdel et Thiourirines. Pour la Médecine, au paravant dans les années 1950, les patients se déplaçaient à BBA pour se faire consulter par les Docteurs Bénabid et Grange. Par la suite, c'était le Docteur Aouizérate de Lafayette qui s'en occupait. La localité disposait également d'un bureau de poste et d'un Receveur nommé Mokrane Boukchida. En 1957, cette poste redevient une simple agence postale dont le Receveur était Monsieur Férihi Mohamed Amokrane.

 

Une photo souvenir d'une  balade descendante de Thiaouinines (les fontaines & les sources) - cimetière des chouhadas vers Tizi. L'on reconnait de gauche vers la droite en marche paralléle : Ahmed Salah, ZERROUG Mohamed El Mouloud, Abdelbaki AMAROUCHE et SILINE Mohand. C'étaient les moments forts de l'union de ma famille que regroupe une maison restée dans l'indivision qui nous regroupe tous.

 

Par la suite tout a changé. L'union, la maison, le village et  son décor. Pourrai-je alors dire que c'est chez moi ou chez lui mon village, moi le nostalgique déshérité ne disposant ni de moyens pour construire et ni des gens qui étaient là autrefois ?

 

A savoir que la localité en question ne dispose ni de musée, ni de bibliothèque et encore plus, de maison des antiquités.
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vendredi 13 avril 2007, a 17:03
Hier, mon village natal : EL - MAIN.


Portrait de mon village : 

 

         Depuis les temps les plus reculés de l'histoire, la communauté d'El-Maïn formait un Douar dépendant de la Commune Mixte des Bibans - Arrondissement de Sétif - Département de Constantine, que gérait le Cadi Hassan Ben Halla à la veille de la révolte de 1871 jusqu'en 1959 date à laquelle des communes en plein exercice avaient été créées. C'est alors que ce village redevient Chef lieu Communal et des élèctions avaient eu lieu à l'occasion. Les candidats étaient Méssieurs Dékrouche Brahim soutenu par Monsieur le S/Préfet de Lafayette Bachouchi et Benhalla Lahlou. Monsieur Dékrouche redevient Maire jusqu'en 1962 pour en être remplacé par feu : Ikhléf Salem. La Commune d'EL-MAIN vait comme voisins : Genzet et Aïn Legradj à l'Est, Béni-Ourtilane et Bou-Hamza au Nord, Tamokra à l'Ouest et Téffreg au Sud. Le Douar Djaâfra avait été une zone interdite jusqu'en 1962. C'était une région isolée et était trés pauvre. Son économie est basée principalement sur l'agriculture. L'olivier et le figuier constituent ses principales ressources. La population jeune doit s'émigrer pour de nombreuses années dans les villes d'Algérie ou en France pour compléter l'économie familiale. Cette commune ne disposait comme voies d'accès qu'une piste la reliant avec BBA au Sud. Ce n'est qu'en 1957 qu'une autre piste avait été ouverte sur Guenzet que rend impraticable la rivière en hiver. La montée vers El-Maïn était rude. Une autre piste avait été ouverte sur Tamokra vers 1961, traversant la petite forêt d'Adrar Ou Maza par dessus les villages de Sidi-Idir, Tizi-Aïdel et Thiourirines. Pour la Médecine, au paravant dans les années 1950, les patients se déplaçaient à BBA pour se faire consulter par les Docteurs Bénabid et Grange. Par la suite, c'était le Docteur Aouizérate de Lafayette qui s'en occupait. La localité disposait également d'un bureau de poste et d'un Receveur nommé Mokrane Boukchida. En 1957, cette poste redevient une simple agence postale dont le Receveur était Monsieur Férihi Mohamed Amokrane.

 

Hier au village d'El-Maïn, le conflit de génération n'existait presque pas. Les relations étaient fondées sur des liens de sang, de camaraderie de classe ou d'écoles coranique ou publique autant que mondaines alant jusqu'à une afféction sentimentale. Les souvenirs ne concernent pas seulement l'architécture des maisons, les guérres et leurs lots de souffrances et de miséres, mais aussi les métiers, les tenues vestimentaires et la gastronomie.

 

Sur cette photo faite à l'aide de mon  appareil amateur  en 1965 sans me rappeler de son auteur  moi Ahmed Salah debout avec mon camarade de classe et proche le jeune HAMADOUCHE Mokrane, Da Mohamed Chérif n'Bivi dit TAOUCHICHET épicier premier d'en disposer d'un poste transistor radio et assis devant nous trois, mon voisin de quartier Tichérahines, Monsieur  BEDJAOUI Larbi.

 

L'autre photo d'accolade me représente à gauche avec à ma doite Monsieur BOUATTA Mohamed Larbi nouvel Instructeur avec au loin, le siège de notre MAIRIE sans savoir que dans une déccenie à partir de cette année 1965, il sera élu 1er Vice-Président de l'Assemblée Ppopulaire Communale de DJAAFRA, antenne d'EL-MAIN.
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vendredi 13 avril 2007, a 11:40
Itinéraire de mon défunt père : AMAROUCHE Kassa dit Bélkacem.

  Mon défunt grand père était né en 1891 au Douar El-Maïn et ne savais pas à quelle date il s'était marié avec ma grand mère paternelle Radi Fatima bent Hamou pour en avoir comme premier garçon mon papa né en 1919 et qui passe son permis de conduire le 3 Mars 1949 à Alger où il habitait au 35, rue Marengo.

   Peut-être que son ordre d'appel au service militaire était daté de 1937-1938. Mais ma défunte mère m'apprenait qu'il était réformé par le conseil de révision subi à Téléghma.

   Il avait passé une trés grande misére. Maladie pulmonaire parcequ'il fumait et le chômage comme tous les jeunes de son âge. Il finit par être employé à l'Imprimerie Journal El Balagh El Djézaïri - 7, rue de Lorraine - Bélcourt - Alger chez son père AMAROUCHE Lakhdar Dirécteur Gérant avec lequel il tombe en désaccord et finir par être employé comme chauffeur du camion Dodge rouge & associé chez Méssieurs Abdoune Arezki et Saâd la première fois. Ensuite, chez Monsieur Hamdi Brahim propriétaire d'un camion Renault 2t5 vers 1953 après sa démission de chez Monsieur Benhalla Bouakaz.A la fin, à l'hiver 1954 il avait été choisi par Monsieur Mounnah Dérradji pour lui conduire son camion Hotchkiss couleur olive qu'il vient d'acquérir et faire une entrée trimphale eu égard à la difficulté de traverser une zone montagneuse pleine de neige et c'était une piste mais pas une route.

 

Lien http://www.al.alawi.1934.free.fr

mardi 10 avril 2007, a 10:00
ECOLE d'EL - MAIN redevenue CASERNE militaire.

  Bonjour !

 

   Du fait de la guérre et de toutes ses misères, ses souffrances, ses angoisses, ses difficultés et ses obstâcles, la conjoncture et son contexte au moment des faits, des gestes et des  mouvements de troupes sur fond de déplacements de populations ont fait même bousculé le monde scolaire.

 

   Une fois terminés les travaux de réparations de l'école endommagée par d'innombrables facteurs destructifs motivés ou non, l'ordre avait été donné aux militaires occupant Ahrik (dit : Mossabhia) de quitter les lieux et d'aller camper dans une ECOLE redevenue CASERNE, nouveau siège du  poste militaire français avancé intervenu après celui déjà installé en 1955 pendant trois mois au même lieu et à la même place mais avec rallonge à la maison d'habitation de Monsieur BENMEZIANE Daoud dérrière l'école, occasion par laquelle tous les élèves et leurs instituteurs à cette époque obscure de l'histoire étaient priés d'aller faire cuir un oeufe ailleurs, c'est à dire vivre une situation d'école buissonnière autrefois combattue par l'EDUCATION NATIONALE d'époque, et pour qu'ensuite plier armes et bagages pour laisser place  au Front et à l'Armée de Libération Nationale Algérienne qui elle, occupe la mosquée contrairement aux militaires français.

 

    Nous déménageons nos cahiers de classe que sont nos planches en bois bien taillées à la maison de Monsieur Mounnah voisine de celles des Bensiline Mohamed Arab, M'hand et Bouhou (Mohamed) redevenu martyr de la révolution algérienne vers la fin du conflit.

 

    Quant au quartier ainsi vidé par les militaires, il ne sera pas restitué à ses anciens résidents,  mais servira à être utilisé comme étant la cité des familles de harkis,  compte tenu de sa proximité du poste militaire pour des raisons de protéction et de sécurité.

 

    Le Capitaine Georges Laurent démènage son bureau et vide le siége du café de feu : AMAROUCHE Mohamed Chérif. Sur démarche de Monsieur Mounnah Chérif, le dit Capitaine autorise sa veuve à le rééxploiter comme débit de boissons non alcoolisées et c'était notre oncle Mohamed Saïd qui s'en occupait de sa gestion.

 

   Entre temps, d'autres travaux continuent à se faire pour les besoins de l'heure,  parallélement aux opérations de ratissages qui se déclenchent, des coups de canons qui se donent ou s'envoient, des avions qui survolent, le bruit des convois militaires qui arrivent pour le ravitaillement du poste éloigné du village de quelques trois kilomètres, des hélicoptéres qui se posent et repartent, étc, étc, étc....

 

   Heureusement que Monsieur Jean Fauvet d'une façon ou d'une autre rend service au devoir de mémoire et du souvenir en fournissant cette photo archive du poste faite par lui en 1960,  comme pièce à conviction lorsqu'il accomplissait son service militaire

 

   Ce n'est qu'au 01 Octobre 1957 que nous reprenions le chamin de l'école,  mais dans un autre siége aménagé spécialement à en être utilisé comme salles de classes. Les magasins de Mésseurs Benhalla Slimane, Radi Ali et Tahrat Bélkacem ont été choisis à cause de leurs situations à Thizi, une place commerciale nous servant de cour de récrétaion. 

 

  

 

  

    

samedi 07 avril 2007, a 09:50
50 ème anniversaire du retour au village.

   Il y a maintenant cinquante ans jour pour jour, depuis que l'ordre nous avez été donné de retourner à notre village où s'installait un nouveau poste militaire français de la 19 ème D.I./4X4 = SP 86692, revenant ainsi de Béni-Hafed village voisin où nous avions séjourné trois mois dans le cadre de l'opération : "REGROUPEMENT DES POPULATIONS" pour mieux les protéger par  les contrôles, les fouilles et les surveillances. Conjoncture de guèrre et son  contexte (...).

 

 

   Les moyens de transport des provisions et des  bagages ne sont rien d'autres que traditionnels tout comme la première fois lors de notre déménagement. A savoir : l'âne, la mule ou le mulet. A cette époque, les villages de  Béni-Hafed et d'El-Maïn n'étaient reliés par aucune piste d'accés et encore plus, de route carrossable. Et par dessus le marché, il va falloir retraverser la rivière et l'Oued El-Maïn affluents de l'Oued Bou-Séllam au Nord Ouest.

 

    Comme le siége de l'école ayant déjà servi de caserne une première fois en 1955 était endommagé du fait des bombardements, les militaires choisissent d'habiter provisoirement le quartier de Mossabhia en faisant vider ses maisons et déménager ses habitants à Thaourirth provisoirement, en attente de la finition des travaux de réparation et d'adaptation aux exigences de la nouvelle situation engendrée par de multiples accrochages avec l'ALN, pour qu'ensuite la reprendre en main.

 

    C'était alors que le local du café de feu : AMAROUCHE Mohamed Chérif  construit sur une petite colline (sorte de piton)avait été choisi de par sa position stratégique comme bureau du Capitaine Georges Laurent  Commandant du Poste pouvant ainsi observer tout son environnement.

   

     Un Mirador d'Obsérvation était également construit sur la montagne d'Aourir Adjmi. Chaque jour, quatre soldats prenaient la garde de-dans pour la sécurité en doublure,  du poste situé au pied de cette montagne.

 

   La photo d'archive particulière conservée par Monsieur Jean Fauvet ancien Lieutenant en 1960 dans cette localité qui me l'envoie restitue les preuves historiques de ce que j'avance par le présent écrit comme simple devoir de mémoire et du souvenir, en dehors de toute autre considération de positionnement d'un  côté  ou de l'autre, si ce n'est que participer à tirer des leçons de servitude des justes causes. Ni plus, ni moins...

mardi 03 avril 2007, a 12:21
Quand nous étions petits, nous n'avions pas de soucis....

  Bonjour !

 

   En 1957, nous retournions à notre village natal après l'installation d'un poste militaire par le Capitaine Georges Laurent,  revenant de Béni-Hafed où nous étions fait réfugiés pour séjourner durant trois mois,   sur ordre des Délégués du village d'El-Madjène (Lamtarde) en communication avec le Capitaine Audry qui encercle ce dernier village,  après son  encerclement pilonnage pendant la nuit,  traquant les troupes de l'ALN que commande le Capitaine Séddik Oumahfi originaire du village Tassiéra - Douar Tamokra - Commune mixte d'Akbou ( créée en 1874) - Département de Constantine.

 

   Malgré la guérre et la misère, lorsque nous étions petits AMAROUCHE Khédidja, Abdérrazick dit Abidi frére et soeur et moi le neveu Ahmed Salah dit Larbi vivant sous le même toit  en fréres & soeurs orphelins de nos pères qui nous avaient laissé dérrière avec nos méres redevenues veuves toutes jeunes, nous n'avions pas de soucis. Nous vivions inconsciemment notre indigence, nos miséres et tous les  dangers multi-risques . C'était lors du recensement de la population que nos présentes photos d'identités nous avaient été faites je ne sais par quel photographe dépêché sur les lieux et ni à quelle date précise, raison pour laquelle elles ne sont pas légendées. Nous ne disposons même pas de cette culture d'ailleurs.....

 

   Nous voilà déjà entrain d'entamer le soir de notre vie. Les problèmes de la vie avec ses innombrables facteurs ont largement contribué à nous séparer, voire à nous diviser et à nous éparpillé voilà déjà un quart de siècle depuis 1985 année aucours de laquelle était morte ma mére en la personne de Madame AMAROUCHE Belkacem dit Kassa ben Lakhdar ben Kassa née  CHEKERKER Hadjila.

 

A suivre.... 

lundi 02 avril 2007, a 21:41
Ségolène & son volume.

 
Bonjour !

Oui Madame Ségolène Royal a raison sous un angle, mais pas sous un autre !

Publier un livre, c'est naitre ou renaitre. Même Madame Brigitte de Bardot l'a fait et l'avait appelé : "BB." Ce sont ses propres initiales et c'est génial, tout ça ! Ce n'est pas fait par un animal.

Les religions étaient révélées les unes après les autres, dans le sens de la perféction de la raison et du bon sens. Et non pas l'inverse.

Par exemple, autrefois les Européens non seulement, étaient grands utilisateurs des stupéfiants comme le tabagisme, mais ils encouragent leurs ventes pour en faire des consaommateurs à la gogo, contrairement aux Musulmans propagateurs d'un méssage détestateur de ces excitants pouvant porter atteinte à la santé de l'être humain, en son sens le plus large du terme.

Voilà qu'aujourd'hui, l'on assiste au sens inverse !

La cléf de toute religion est la morale dans un cadre civique.

Les Musulmans théologiens déconseillent toutes les choses pouvant faire de l'altération et se reconnaissent en tous les livres révélés comme étant saints téls que : La bible (bibliothèque), l'Evangile, la Thora et le Coran, les Anges et les Prophètes, sans aucune excéption. Le Coran normalement est une sorte de récapitulation et non pas de capitulation devant le mal devant être raisonnablement identifié. S'agissant des violences, ils fallait les circonscrire dans leurs contextes historiques et les conjonctures au cours désquelles elles surviennent. Un évènement secrée par qui et pourquoi ?

Le tirage au sort des candidats désireux d'accomplir leurs obligations aux Lieux Saints de l'Islam à la Mécque qui ne peut pas accueillir un nombre illimité de Pélerins chaque année, est un exemple-type, d'une forme de démocratie.

Qu'est-ce-qu'une Union ? Je pense que c'est de là que vient le terme : Ré - Union, Rassemblement pour discuter et faire des progrès.....D'où l'expréssion qui consiste à faire dire que : "La main de Dieu est avec l'Assemblée, le Groupe, le Comité, le Cercle de qualité." Qu'est-ce qu'un bureau d'Etudes dans une Usine ? Qu'est-ce-qu'une Académie ? Ne sont-ils pas des Organisations de Savants hautement qualifiés ? Ou alors des murs, des machines, des papiers et des sommes d'argent, cet art des gens ?

Mais lorsque nul n'est à sa juste place, il est normal que les choses ne pourront pas fonctionner bien. Que veut-il dire le terme ou l'expréssion : " Chacun à son métier, et les vaches seront bien gardées ?" Tout le hic est là !

Le Prophète Mohamed que le Salut de Dieu soit sur lui, ne conseille-t-il pas les Croyants pratiquants ou pas, de demander les Sciences du berceau jusqu'au tombeau ? Ne conseille-t-il pas les Musulmans de demander l'Instruction même en Chine, tout en nous rappelant de son éloignement à l'époque où ces hadits ont été dits mais aussi du manque de moyens de locomotion trés trés dérisoires par rapport à ceux d'aujourd'hui ?...Et Sachant aussi, que la Chine à cette époque, n'avait pas encore embrassé la conféssion Musulmane.

Peut-on s'instruire sans raison, réfléxion, intéllect et veille ?

Les architéctes de la Mosquée de Cordoue sur quelles bases ont-ils pu cancevoir le plan de cette mosquée ? Et les Mathématiques, la Comptabilité, la Banque ou la Finance d'où est-elle partie l'idée, ce n'est pas d' Orient ?

Seulement, il faut reconnaitre une seule chose : c'est que le soleil se lève à l'Est et se couche à l'Ouest. Tout l'Univers, donc les 4 points cardinaux appartiennent à Dieu.

Les voitures, les portables, l'Internet, étc, étc, ....sont-ils des objets fabriqués en Orient ou en Occident ? Ceux qui sont hostiles à l'Occident, pourquoi pourquoi se baladent-ils de-dans d'une part, et d'autre part, pourquoi les utilisent eux-mêmes ces produits et finissent même par élire domiciles à ce coin du monde, tant convoité à cause des libertés d'entreprendre et d'expréssions....Tout ça, reste à vérifier par un débat ouvert aux Savants que sont les hommes d'esprit. L'on n'a pas besoin de croire lorsqu'on voit, comme le dit si bien : Cheikh Khaled Bentounès....Je ne suis pas un savant, mais je dis tout ça en conséquence de cause.

Sur ce, un salut !

Sources :
Le Multi-média....

lundi 02 avril 2007, a 13:14
Mon défunt père : AMAROUCHE Kassa dit Bélkacem : 1919 - 1954

            Bonjour !

 

    Photos souvenirs de mon défunt père AMAROUCHE Kassa dit Bélkacem ben Lakhdar ben Bélkacem et de Radi Fatima bent Hamou, né en 1919 jgt du 21 Novembre 1933 à EL-MAIN(Constantine)....

 

    Mes défunts parents n'avaient jamais émigré en France. Non plus, ils n'étaient propriétaires de leur maison à Alger, mais locataires. Donc our réduire sa misère, mon père travaille de sa sueur pour gagner un salaire tout en restant en Algérie qu'il n'avait jamais quitté pour l'étranger.

 

   S'il était vivant, je me pose un tas de questions sans réponses. Serait-il incorporé au FLN/ALN comme ses associés Mounnah Dérradji, Hamdi Brahim et Abdoune Saaâd, les jeunes de son âge tels que Bencheikh Hocine, Bensiline Salem les beaux fils à mon oncle paternel Mokhtar ben Mohamed Tahar, Kaci Hocine  parti à la Redoute Alger sans savoir à quelle date étant son ancien copain d'après les dires du bouche à oreills de mon entourage familial, son entourage social comme les fréres TAHRAT Ali né en 1910,  Mohamed Arezki, El Hadj, Belkacem, Mohamed Saïd ou Ahmed chauffeur de camion comme lui, Taouchichet Mohamed Arab, Maâmar l'M'Sili, Siline Ali, Bedjaoui Arezki, Ouarab Ali, les deux fréres Ouihlali Mokhtar et Ali, Ouredjal Hamimi, Salem, Ghanem Mohand, Saïd ou Tayeb ainsi que plusieurs gens du village plus ou moins âgés que lui ? Harki ou délégué chez les français ? Serait-il fait prisonnier, réfugié ou tué ? Observera-t-il une certaine neutralité ?

 

   J'aurai aimé et souhaité même retrouver ses bulletins scolaires, l'arbre genealogique de la famille à la commune mixte des Bibans à Medjana, des photos avec ses amis d'enfance, ses camarades de classe à El-Maïn comme à la rue Marengo n° 35 - Casbah, la rue de Lorraine Belcourt Alger, Mostaganem,  Bordj Bou-Arréridj, Sétif ou Constantine notamment les documents concernant son service militaire à Téléghma dont il n'était pas admis selon les dires de mes cousins et de ma mère.

 

   La tenue des registres de l'état-civil autrefois était de la vraie calligraphie, une vraie oeuvre d'art de par cette ecriture bien appliquée au porte-plume bien tenu entre les doigts et cette encre de Chine. Les registres étaient côtés et paraphés par le greffier du tribunal pour empêcher toute surcharges, gommages, effacements à l'aide de l'encrivore ou encore plus des pages déchirées nous racontent les anciens. 

 

    On ne peut faire réveiller les morts du cimetière pour les faire incorporé par ci ou par là.

 

   Sous le signe du cinquante cinquième anniversaire de sa disparition, j'insére donc symboliquement sa photo souvenir et demande à toutes celles et à tous ceux qui le connaissaient d'en faire une pieuse pensée pour lui dans leurs prières journalières.

 

   Mon défunt père quand il était un petit garçon ou adolescent, ma maman Hadjila me racontait qu'il avait passé une pauvreté et une misère lamentable. Son sort ne commençait à s'améliorer que vers les milieux des années 1930 jusqu'à son décès intervenu le 26 Octobre 1954 à la suite d'une longue maladie pulmonaire due à la fumure de trop de cigarettes Bastos et du Camélia sport sur fond de grippe attrapée lors de son voyage à Aïn El Hammam (ex : Michelet) conduisant ma nièce pour se soigner auprès du  cheikh si Lakhdar MATI originaire de Taourmit Douar Djaâfra, commune mixte des Bibans installé là en grande Kabylie sans savoir à quelle date de valeur historique.

 

   Seul (e)s celles ou ceux qui avaient perdu leurs parents dès leurs jeunes âges,  qui ont un peu d'humanisme dans les coeurs qui pleurent sans heurts, de la sensibilité pour les usages de leurs villages, savent leurs justes valeurs.

samedi 31 mars 2007, a 08:55
Une joie d'être publié.

     Bonjour !

 

    Qu'elle fût ma joie lorsque je lis le méssage si sage de "Mon Journal" me disant que le Comité de Lécture de la Salle de Rédaction accépte la publication de ton article sur le Salon du Livre de Paris !

 

    Le titre que j'aie attribué était celui-là : " Ces livres qui nous délivrent."

 

    Dieu merci,  en écrivant  sur EUX,  mon clavier comme ma plume marchant comme sur des oeufs, je finis par être heureux moi le malheureux.

 

   Grâce à mon journal, 46 ans de mon âge passé aux usages me sont restitués en revenant sur un passé que la photo ci-jointe dont j'invite les artistes peintres à me la refaire gratuitement, décrit  sur ce que j'étais et comment je suis redevenu ? Elle avait été faite quand  je me suis inscrit au CFAJ 222 de Béni-Hafed le 01 Octobre 1961,  pour la poursuite de mes études et parallélement subir une formation proféssionnelle malgré la guerre et ses misères, faudra-t-il quand même s'occuper tant bien que mal ou non ?

 

    Je suis à la recherche de mon ancien Instituteur de l'école d'El-Maïn à cette époque prescitée pour échanger avec lui une correspondance épistolaire par mail et par voie de conséquences, si possible retrouver nos photos de calsse et du village en question qui manque de pénétration par les écrivains et  les autres médias périphériques. C'est trés regrettable tout ça.

 

      Celui qui ne sait pas d'où il est venu, ne saura jamais où il ira ! Une sorte de rétroviseur.

 

                                    L.AS. AMAROUCHE

 

                               

mercredi 28 mars 2007, a 22:06
Mort de deux illustres Colonels.

      Bonjour !

 

    28 MARS 1959 - 28 MARS 2009 : il y a maintenant 50 ans, depuis que tombaient au champ d'honneur les deux illustres Colonels Amirouche chef de la Wilaya III et si El Haoues responsable quant à lui, de la wilaya VI.

 

   Ils méritent à l'instar de tous les autres martyrs de la révolution algerienne une pieuse pensée car c'était par leurs sacrifices que l'Algérie recouvre son indépendance le 5 Juillet 1962 et que nous tous aujourd'hui jouissons de ce bien être civique et moral.

 

   Il y a 48 ans jour pour jour, tombaient au champ d'honneur les armes en leurs mains, les illustres Colonels si El Haouès Responsable de la W.VI et si Amirouche Chef de la W.III (photo historia magazine ci-jointe) à la suite d'un grand accrochage avec l'armée française un certain 28 Mars 1959 au Djébel Thameurt, Sud-Est de Bou-Saâda voulant se rendre pédestrement en Tunisie rendre compte aux Résponsables politiques de la révolution algérienne des conclusions de la réunion tenu du 07  au 12  Décembre 1958 à Collo en w.II.

 

    Que les historiens et chercheurs se penchent sur l'écriture de l'histoire objéctivement pour tirer des leçons afin de pouvoir délivrer un méssage aux générations futures comme le font toutes les nations du monde y compris la France en ce qui concerne les 1ère et 2 ème guérres mondiales notamment,  voulant se libérer ainsi de l'occupation allemande dans les années 1930-1940, par devoirs de mémoire et du souvenir ne pouvant être interprêtés comme un mal, du mépris ou de la haine d'un peuple désireux de reconquérir son indépendance politique envers un autre...

 

  

 

    Honneur et gloire à tous les martyrs ayant voulu sacrifer leurs vies pour la défense des justes causes !

 

                                         L. AS. AMAROUCHE (Alditas)

mercredi 28 mars 2007, a 08:49
Souhaits.pour la "P" au Moyen Orient.

     Bonjour !

 

    Sans aucune idée de substitution aux Représentations nationales Arabes réunies à Riadh en Arabie Saoudite, je formule mes pleins souhaits de réussite totale et intégrale aux travaux de ce sommet devant discuter de questions névralgiques inscrites à son ordre du jour.

 

   Diplomates et Dirigeants sur place doivent se hisser au niveau de leurs hautes responsabilités combien lourdes pour trouver une issue favorable à ce conflit faisant un frein au développement économique devant profiter à tout le monde avec la restauration d'une paix négociée objéctivement afin qu'elle puisse être durable.

 

   Que le bon sens et la raison l'emportent sur toutes les autres considérations subjéctives.

 

    Le soleil noir de la PUISSANCE constitue la magie de la vente d'un livre avant sa sortie.

 

   Le devoir de mémoire et des souvenir en tant que sauvegarde du patrimoine doit être le souci majeur valable pour tout algérien désireux de le faire vivre et le partager avec les autres. 

vendredi 06 novembre 2009, a 11:12
Les agriculteurs en France venus d'ailleurs.

Economique et Social

vendredi 06 novembre 2009

France, terre d'accueil des paysans d'ailleurs

Thierry Creux
Jaap Zuurbier, originaire de Frise, en Hollande, a fait souche en Bretagne.Ses fils David (à gauche) et Nicolaas y sont nés. : Thierry Creux
57316a752f457165306f414142516857?_RM_EMPTY_&w=1280&h=1024&dpt=0

La famille Zuurbier, originaire de Hollande, a fait souche en Bretagne. Chaque année,les agriculteurs étrangers achètent 2 % du marché agricole hexagonal.

Enquête

« En vendant neuf hectares en Hollande, avec un quota de 137 000 litres de lait, on a pu acquérir cent hectares en Bretagne et 550 000 litres », explique Jaap Zuurbier, 45 ans, éleveur à Plounévézel, dans le Finistère. Il a quitté sa Frise natale en 1989, avec son frère Kees, pour s'installer en France.

« Nous étions aides familiaux sur la ferme de nos parents, ajoute-t-il. Elle n'était pas assez grande pour que nous puissions la reprendre. D'un commun accord, nous avons décidé de nous expatrier. »

Une ferme laitière biode 210 ha

Au XIIe siècle, déjà, leurs lointains ancêtres bataves épaulés par des Belges asséchaient des terres du Poitou pour les mettre en cultures.

Ce flux migratoire de paysans du nord de l'Europe ne s'est jamais tari. Il a même de nouveau enflé à la fin du XXe siècle, lorsque le prix des terres, en Hollande, Belgique et Danemark, flambait sous l'effet de la spéculation liée à la pénurie de terres.

« À l'inverse, nous manquions de candidats à l'installation, en France, rappelle Robert Lévesque, directeur d'études à la fédération nationale des Safer (Société d'aménagement foncier et établissement rural). Avec l'appui de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs, nous avions créé la société Terres d'Europe pour aider les agriculteurs étrangers à s'installer en France. »

Les frères Zuurbier ont utilisé ce canal. « Nous avons sillonné la France entière à la recherche de fermes, se souvient Jaap.

 C'est la Bretagne qui nous plaisait le plus à cause de son climat, favorable à la pousse de l'herbe et de son dynamisme agricole. 

Leurs compagnes hollandaises les ont rejointes dans le Gaec (Groupement agricole d'exploitation en commun) de Frise, le bien nommé. Aujourd'hui, les deux couples gèrent une exploitation laitière biologique de 210 ha, sur deux sites, avec un quota d'un million de litres.

À la maison, les quatre enfants de Jaap et Lutske parlent le hollandais et le frison, et le français à l'extérieur. Le paysan batave a parfaitement réussi son intégration. Administrateur à la FDSEA, ce sportif accompli préside le club de basket de Carhaix. Lutske est conseillère municipale à Plounévézel.

Les Anglais pénaliséspar la livre

La France a connu un pic de 1 190 acquisitions de terres agricoles par des étrangers, en 2000, sur 13 700 ha. Le soufflet est retombé à partir de 2004 et Terres d'Europe a été dissout.

D'autres sociétés immobilières spécialisées dans la vente des fermes ont pris le relais.

« Nous avons beaucoup moins de Britanniques et d'Irlandais depuis la dévaluation de leurs monnaies par rapport à l'euro, constate Bernard Charlotin, de l'agence Quatuor Transactions, à Locminé (Morbihan).

On ne voit plus du tout de Danois, car le prix du foncier s'est un peu assagi chez eux.

Les Belges et les Hollandais sont toujours acheteurs. »

Le marché a été particulièrement calme, cette année, à cause de la crise économique et des difficultés dans les filières agricoles. « Les acheteurs étrangers représentaient jusqu'à 5 % de nos dossiers sur seize départements, précise Bernard Charlotin. En 2009, nous avons conclu une seule vente avec un agriculteur belge francophone. »

Jean-Paul LOUÉDOC.

vendredi 06 novembre 2009, a 11:12
France : les agriculteurs venus d'ailleurs.

Economique et Social

vendredi 06 novembre 2009

France, terre d'accueil des paysans d'ailleurs

Thierry Creux
Jaap Zuurbier, originaire de Frise, en Hollande, a fait souche en Bretagne.Ses fils David (à gauche) et Nicolaas y sont nés. : Thierry Creux
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La famille Zuurbier, originaire de Hollande, a fait souche en Bretagne. Chaque année,les agriculteurs étrangers achètent 2 % du marché agricole hexagonal.

Enquête

« En vendant neuf hectares en Hollande, avec un quota de 137 000 litres de lait, on a pu acquérir cent hectares en Bretagne et 550 000 litres », explique Jaap Zuurbier, 45 ans, éleveur à Plounévézel, dans le Finistère. Il a quitté sa Frise natale en 1989, avec son frère Kees, pour s'installer en France.

« Nous étions aides familiaux sur la ferme de nos parents, ajoute-t-il. Elle n'était pas assez grande pour que nous puissions la reprendre. D'un commun accord, nous avons décidé de nous expatrier. »

Une ferme laitière biode 210 ha

Au XIIe siècle, déjà, leurs lointains ancêtres bataves épaulés par des Belges asséchaient des terres du Poitou pour les mettre en cultures.

Ce flux migratoire de paysans du nord de l'Europe ne s'est jamais tari. Il a même de nouveau enflé à la fin du XXe siècle, lorsque le prix des terres, en Hollande, Belgique et Danemark, flambait sous l'effet de la spéculation liée à la pénurie de terres.

« À l'inverse, nous manquions de candidats à l'installation, en France, rappelle Robert Lévesque, directeur d'études à la fédération nationale des Safer (Société d'aménagement foncier et établissement rural). Avec l'appui de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs, nous avions créé la société Terres d'Europe pour aider les agriculteurs étrangers à s'installer en France. »

Les frères Zuurbier ont utilisé ce canal. « Nous avons sillonné la France entière à la recherche de fermes, se souvient Jaap.

 C'est la Bretagne qui nous plaisait le plus à cause de son climat, favorable à la pousse de l'herbe et de son dynamisme agricole. 

Leurs compagnes hollandaises les ont rejointes dans le Gaec (Groupement agricole d'exploitation en commun) de Frise, le bien nommé. Aujourd'hui, les deux couples gèrent une exploitation laitière biologique de 210 ha, sur deux sites, avec un quota d'un million de litres.

À la maison, les quatre enfants de Jaap et Lutske parlent le hollandais et le frison, et le français à l'extérieur. Le paysan batave a parfaitement réussi son intégration. Administrateur à la FDSEA, ce sportif accompli préside le club de basket de Carhaix. Lutske est conseillère municipale à Plounévézel.

Les Anglais pénaliséspar la livre

La France a connu un pic de 1 190 acquisitions de terres agricoles par des étrangers, en 2000, sur 13 700 ha. Le soufflet est retombé à partir de 2004 et Terres d'Europe a été dissout.

D'autres sociétés immobilières spécialisées dans la vente des fermes ont pris le relais.

« Nous avons beaucoup moins de Britanniques et d'Irlandais depuis la dévaluation de leurs monnaies par rapport à l'euro, constate Bernard Charlotin, de l'agence Quatuor Transactions, à Locminé (Morbihan).

On ne voit plus du tout de Danois, car le prix du foncier s'est un peu assagi chez eux.

Les Belges et les Hollandais sont toujours acheteurs. »

Le marché a été particulièrement calme, cette année, à cause de la crise économique et des difficultés dans les filières agricoles. « Les acheteurs étrangers représentaient jusqu'à 5 % de nos dossiers sur seize départements, précise Bernard Charlotin. En 2009, nous avons conclu une seule vente avec un agriculteur belge francophone. »

Jean-Paul LOUÉDOC.

vendredi 06 novembre 2009, a 11:12
France : les agriculteurs venus d'ailleurs.

Economique et Social

vendredi 06 novembre 2009

France, terre d'accueil des paysans d'ailleurs

Thierry Creux
Jaap Zuurbier, originaire de Frise, en Hollande, a fait souche en Bretagne.Ses fils David (à gauche) et Nicolaas y sont nés. : Thierry Creux
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La famille Zuurbier, originaire de Hollande, a fait souche en Bretagne. Chaque année,les agriculteurs étrangers achètent 2 % du marché agricole hexagonal.

Enquête

« En vendant neuf hectares en Hollande, avec un quota de 137 000 litres de lait, on a pu acquérir cent hectares en Bretagne et 550 000 litres », explique Jaap Zuurbier, 45 ans, éleveur à Plounévézel, dans le Finistère. Il a quitté sa Frise natale en 1989, avec son frère Kees, pour s'installer en France.

« Nous étions aides familiaux sur la ferme de nos parents, ajoute-t-il. Elle n'était pas assez grande pour que nous puissions la reprendre. D'un commun accord, nous avons décidé de nous expatrier. »

Une ferme laitière biode 210 ha

Au XIIe siècle, déjà, leurs lointains ancêtres bataves épaulés par des Belges asséchaient des terres du Poitou pour les mettre en cultures.

Ce flux migratoire de paysans du nord de l'Europe ne s'est jamais tari. Il a même de nouveau enflé à la fin du XXe siècle, lorsque le prix des terres, en Hollande, Belgique et Danemark, flambait sous l'effet de la spéculation liée à la pénurie de terres.

« À l'inverse, nous manquions de candidats à l'installation, en France, rappelle Robert Lévesque, directeur d'études à la fédération nationale des Safer (Société d'aménagement foncier et établissement rural). Avec l'appui de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs, nous avions créé la société Terres d'Europe pour aider les agriculteurs étrangers à s'installer en France. »

Les frères Zuurbier ont utilisé ce canal. « Nous avons sillonné la France entière à la recherche de fermes, se souvient Jaap.

 C'est la Bretagne qui nous plaisait le plus à cause de son climat, favorable à la pousse de l'herbe et de son dynamisme agricole. 

Leurs compagnes hollandaises les ont rejointes dans le Gaec (Groupement agricole d'exploitation en commun) de Frise, le bien nommé. Aujourd'hui, les deux couples gèrent une exploitation laitière biologique de 210 ha, sur deux sites, avec un quota d'un million de litres.

À la maison, les quatre enfants de Jaap et Lutske parlent le hollandais et le frison, et le français à l'extérieur. Le paysan batave a parfaitement réussi son intégration. Administrateur à la FDSEA, ce sportif accompli préside le club de basket de Carhaix. Lutske est conseillère municipale à Plounévézel.

Les Anglais pénaliséspar la livre

La France a connu un pic de 1 190 acquisitions de terres agricoles par des étrangers, en 2000, sur 13 700 ha. Le soufflet est retombé à partir de 2004 et Terres d'Europe a été dissout.

D'autres sociétés immobilières spécialisées dans la vente des fermes ont pris le relais.

« Nous avons beaucoup moins de Britanniques et d'Irlandais depuis la dévaluation de leurs monnaies par rapport à l'euro, constate Bernard Charlotin, de l'agence Quatuor Transactions, à Locminé (Morbihan).

On ne voit plus du tout de Danois, car le prix du foncier s'est un peu assagi chez eux.

Les Belges et les Hollandais sont toujours acheteurs. »

Le marché a été particulièrement calme, cette année, à cause de la crise économique et des difficultés dans les filières agricoles. « Les acheteurs étrangers représentaient jusqu'à 5 % de nos dossiers sur seize départements, précise Bernard Charlotin. En 2009, nous avons conclu une seule vente avec un agriculteur belge francophone. »

Jean-Paul LOUÉDOC.

jeudi 05 novembre 2009, a 22:28
Monsieur Jacques CHIRAC.

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jeudi 05 novembre 2009, a 21:32
News Paris match.

De l'identité nationale

De l'identité nationale

| Photo Mal Langsdon/Reuters

Paru dans Match

Alors qu'Eric Besson lance le débat qui dérange, Jean-Marie Rouart s'interroge sur la France, monarchiste et régicide, fille aînée de l'Eglise et Terre promise de la libre-pensée.

Jean-Marie Rouart - Paris Match

Du coq. Il y a du coq chez Eric Besson. Pas seulement du coq de ferme qui lance son chant strident comme un défi au soleil tandis que fier sur ses ergots il toise la basse-cour en faisant frétiller sa crête cramoisie, mais surtout du coq gaulois entêté, sûr de lui. C'est un homme qui a beaucoup de qualités. Il lui en manque une : la modération. Et c'est à lui que Nicolas Sarkozy vient de confier la tâche titanesque de lancer le débat sur l'identité nationale ; un sujet ardu, scabreux, complexe, qu'il faudrait aborder avec d'infinies précautions et non à la hussarde comme vient de le faire ce ministre certes intelligent, courageux, mais qui a la tête près du bonnet, une tête si chaude qu'elle risque parfois d'enflammer le bonnet. Il tranche dans un domaine d'une ­extraordinaire subtilité qui contient des matières explosives. Voilà un sujet où, comme aurait dit Voltaire, il faudrait peser des œufs de mouche dans des balances de toile d'araignée. Je crains que le républicanisme ­intransigeant d'Eric Besson ne provoque plus de réactions contraires que d'adhésions.

Le meilleur de l'espritfrançais ? La tolérance

Car chaque Français a son idée, bonne ou mauvaise, ­discutable mais profondément ancrée en lui, de ce que c'est qu'être français. Il est dangereux de vouloir lui imposer une vision toute faite de ce qu'il est. C'est risquer de le blesser dans son identité intime, dans ses réflexes, sa sensibilité, sa ­culture. Aussi Eric Besson, qui a commencé sa campagne au son des tambours et des trompettes, n'a-t-il pas craint de lancer une affirmation négative sur un sujet très secondaire : «La burqa est contraire aux valeurs de l'identité nationale.» Cette exclusion péremptoire, qu'on peut certes comprendre car la burqa est très ­éloignée de l'idée de liberté qu'on se fait de la femme en France, ressemble au début d'une liste de mises à l'index. Certains diront qu'elle porte la marque d'un nationalisme un peu étriqué et d'un européano-centrisme ­frileux. Il y a des Français en Guyane qui vivent en tribu, tout nus, vêtus d'un étui pénien, et ils sont tout aussi français que M. Besson. Le meilleur de l'esprit français n'est-il pas dans la tolérance comme l'a dit l'écrivain ­André Suarès : «Aimer la France, c'est aussi aimer tout ce qui n'est pas la France.»

Voici les deux questions qu'Eric Besson propose au débat public. La première, «Pour vous, qu'est-ce qu'être français aujourd'hui ?», est tout à fait pertinente et d'actualité mais, lancée ainsi sans précaution d'usage ou orientation préalable, n'ouvre-t-elle pas un champ trop vaste ? Elle risque de réveiller plus de ­divisions que de créer un large consensus. La seconde, «Quel est l'apport de l'immigration à l'identité nationale ?», paraît vouloir, avec un soupçon de démagogie vis-à-vis de l'électorat du 9-3, renouer avec les époques de repentance chiraquienne contre laquelle le sarkozysme voulait réagir. Le socialiste Vincent Peillon a raison de dire que la burqa n'est pas une véritable menace pour l'identité nationale et que «jamais la France ne s'est pensée par rapport à ses étrangers». Il fallait être Nicolas Sarkozy pour avoir une idée aussi passionnante, anticonformiste, au fond, mais aussi risquée que d'appeler les Français à un débat sur ce qu'ils sont. Le but, il faut l'admettre, correspond à une nécessité. Nécessité que Jean-Pierre Chevènement ou Ségolène Royal ont également soulignée et qui englobe en fait deux questions, l'une sociale liée à l'intégration et ne s'adressant qu'à une minorité, l'autre ­politique et morale et qui concerne tous les citoyens. Face à une opinion déboussolée, désorientée par le monde nouveau qui est en train de naître, le président veut sortir les Français de leur dépression et les arracher au ressassement de leurs erreurs et de leur culpabilité. Les voyant angoissés par la place qui sera faite à la France dans l'Europe, tourmentés par les questions liées à l'immigration, il a compris qu'il fallait que nos compatriotes cessent de se regarder dans un rétro-­viseur. Son ambition en tout n'est-elle pas d'aller de l'avant sans s'encombrer de pesanteur ? Il a vu dans ce débat l'occasion de larguer les amarres avec un passé qui, loin d'être vu avec fierté, est un bouillon de ­culture de mécontentements et de frustrations : Vichy, question de la responsabilité de la France dans l'esclavage... Toutes ces plaies ravivées à chaque occasion empoisonnent le climat moral dans un pays où le monde intellectuel est toujours prêt à tirer à boulets rouges sur le pouvoir d'aujourd'hui, considéré comme l'héritier des méfaits du pouvoir d'hier. Ce climat moral instable, qui mêle sans cesse les symboles du passé aux questions du présent, ne rend pas la France particulièrement facile à gouverner. Nicolas Sarkozy a-t-il ­accessoirement voulu marcher sur les plates-bandes de Le Pen et achever de démoraliser le Parti socialiste dans la perspective des élections régionales ? Sans doute. Mais, en politique, les arrière-pensées n'ont pas beaucoup d'intérêt, seuls comptent l'affirmation des principes et les actes.

Le café du commerce vaentrer en ébullition

Venons-en au débat lui-même : qu'est-ce qu'être français aujourd'hui ? Puisque c'est la question ­posée. Même si celle-ci est du plus haut intérêt, je me demande comment dans chaque foyer les familles vont affronter cette discussion. Que de vaisselle brisée en perspective ! Le café du commerce va entrer en ébullition. Si on ne donne pas à cette réflexion un cadre, cela risque de devenir le grand déballage, pour ne pas dire un psychodrame. Car notre histoire et notre culture ont comme caractéristique d'être contradictoires, même si on y relève de puissantes lignes de force. La France est historiquement une contradiction perpétuellement ­maîtrisée. Prenons quelques exemples parmi mille : la France est le pays le plus modelé par la monarchie et aussi le plus révolutionnaire, « monarchiste et régicide », dit Nicolas Sarkozy. Une nation qui est à la fois la fille aînée de l'Eglise, profondément enracinée dans le catholicisme, mais aussi une terre où l'athéisme, la libre-pensée ont fleuri avec le plus de vigueur. Illustration de ces contradictions, les Te Deum célébrés par la IIIe République à Notre-Dame pour la victoire de 1918 et la libération de Paris en 1944. Enfin, la France est un pays où le nationalisme a été virulent bien que l'internationalisme et l'universalisme aient toujours été la marque de son génie. Le même pays qui compte à la fois Turenne, Napoléon, Clemenceau mais aussi l'Abbé Pierre, Sœur Emmanuelle et les moines de Tibéhirine n'est pas simple. La diversité française, sa complexité est illustrée par ses écrivains. Pourtant tous se retrouvent mystérieusement, au-delà de leurs expressions ­différentes, dans une même communauté artistique et spirituelle ; dans une même vision de la mission de la France telle que l'a ­exprimée de Gaulle : «Il y a un pacte plusieurs fois séculaire entre la grandeur de la France et la liberté du monde.» Réflexion qui fait encore grincer les dents de ceux qui pensent que la France doit être considérée comme un pays à l'égal des autres.

Un début immense,nécessaire et passionnant

Ce débat immense, nécessaire et passionnant, de l'identité ­nationale débordera forcément. Il comporte bien sûr le risque de susciter des états généraux du malaise français, où s'exprimeront surtout les frustrations et la rancœur et non l'aspiration à un idéal commun. On peut également regretter que cette campagne ait été lancée dans une perspective exclusivement politique. Nicolas Sarkozy devrait veiller à lui ajouter un peu plus de doigté culturel. Car la ­culture permet d'associer et de mêler les contraires, ce que n'autorise pas la politique. La culture admet la subtilité et les ambivalences qui sont antipathiques au cadre rigide du travail législatif. Enfin la culture a la faculté de lier l'idée grecque du beau et du bien, de l'esthétique et de l'éthique – et même du spirituel –, et de faire accéder le plus grand nombre à de grandes idées fondatrices par le plaisir et la persuasion et non par la contrainte et le règle­ment. Inculquer des principes civiques, faire chanter «La Marseillaise», cela paraît nécessaire (à commencer par l'équipe de France), mais cela me semble avoir une moindre séduction que de tenter de faire lire «Les misérables» de Victor Hugo, «La promesse de l'aube» de ­Romain Gary ou de permettre aux Français de connaître les riches heures de leur histoire. Puisque ni l'Education nationale ni le service militaire n'assurent plus leur mission d'approfondissement de la citoyenneté et d'intégration, il faut peut-être chercher dans la culture une lumière qui éclaire tous les citoyens au-delà de leurs différences et de leurs ­inégalités, afin qu'ils puissent prendre conscience d'une ­identité de moins en moins claire, de moins en moins palpable. Les Français n'ont pas le civisme viscéral des Américains. Anarchistes modérés selon le mot de ­Cocteau, ils se sentent français mais je crains qu'ils ne souhaitent pas que l'Etat leur impose de l'être et, pis, de les faire entrer dans le moule à gaufre d'une identité ­nationale qui rognerait leur particularisme, leur anticonformisme, voire leurs défauts. Individualistes ­impénitents et rebelles, les Français ne se sentent rien de commun avec les gaufrettes. Eric Besson a une tâche ­passionnante mais il n'est pas au bout de ses peines. Point final

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Vos commentaires

  • français , c est etre blanc et methis des des antilles , catho , juif , protestant , t j , laique , boudiste , mais surtout pas musulman , combattus depuis lomgtemps ,,,, pas de minarets en france ,,,

    godeneval - Jeudi 5 Novembre 2009 19h26

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jeudi 05 novembre 2009, a 21:14
La coopération multi-linguistique & culturelle.

                                                 jeudi 05 novembre 2009, a 18:48

 

                                                 L'échange culturel bilinguistique.

    Bonjour !

   A chaque rencontre avec Monsieur Nézari Miloud, le méssage passe trés trés bien dans nos discussions éducatives & culturelles universelles, franches, loyales, pacifiques combien profitables et bénéfiques.

   L'on évoque la question du systéme de vases communiquants devant normalement se faire dans un esprit de tolérance entre les langues arabe classique et française, sans nuire à la religion musulmane ou à une toute autre confession de quelque façon que ce soit dans le strict souci de l'intérêt général soumis lui même, à une éventuelle critique objective et constructive.

   Si Miloud saute sur l'occasion pour évoquer le pourquoi des gestes par les mains et les mouvements corporels dans les discussions.

   La réponse est que la communication culturelle sur fond de maîtrise de soi ne pourra se faire que dans le cadre d'un procéssus continu qui s'acquiert dans et par le temps.

   Les coupures de communications culturelles entre individus ou groupes, ne favorisent pas ces choses psychologiques.

   Il reste donc nécéssaire de communiquer et surtout de s'exprimer par des écrits en arabe ou en français, pour s'intercompléter par le simple souci de se comprendre, pour mieux se corriger mutuellement en cas de fautes, d'erreurs ou d'omissions, sur quelque chose de scientifique et de technique.

   Notre rencontre de ce soir à la cité du combattant à Bordj Bou-Arréridj sous le signe de la célébration du cinquante cinquième anniversaire du 01 Novembre 1954 rentre dans ce cadre justement quoi que cette rencontre intervient à l'improviste et que compléte le texte ci-dessous sur la question des échanges.

   Le programme « Langue française, diversité culturelle et linguistique » est directement impliqué dans le développement de la recherche, de la formation et de la publication scientifique en contexte plurilingue.

   La démarche s'inscrit dans une logique d'échanges et de partenariats avec les structures, les chercheurs, les enseignants des espaces linguistiques de contact avec la langue française.

   Formalisée par des partenariats inter-institutionnels (Trois Espaces linguistiques, Union Latine, Collège des Amériques de l'Organisation universitaire interaméricaine), cette coopération met en valeur et appuie le développement des approches multilingues et interculturelles dans l'enseignement (comme l'intercompréhension, l'éducation aux langues, les didactiques intégrées), l'équipement terminologique interlinguistique, les recherches comparées et partagées et les publications scientifiques.

Contacts
Monsieur Marc Cheymol
Directeur, programme « Langue française, diversité culturelle et linguistique »
Monsieur Patrick Chardenet
Directeur délégué, programme « Langue française, diversité culturelle et linguistique »

jeudi 05 novembre 2009, a 16:03
La commune.

   En Algérie comme en  France, la commune est une division administrative, la circonscription la plus petite de l'Algérie[1]. Une commune correspond généralement au territoire d'une ville ou d'un village.

 

   Sa superficie et surtout sa population peuvent varier considérablement (la plus peuplée, Alger, possède plus de deux millions d'habitants, les moins peuplées zéro (voir infra).

 

 

    Il l existait 1548 communes en Algérie d'après le découpage de 1984.

 

   Rôle et administration

 

    Malgré les disparités de population et de superficie entre les communes algériennes, toutes possèdent la même structure administrative et les mêmes compétences légales.

 

    Une commune est administrée par un une Assemblée Populaire Communale dont les membres sont élus au suffrage universel (suffrage direct) pour cinq ans.

 

   Le Président de l'A.P.C, qui est chargé – entre autres choses – d'appliquer les décisions du conseil communal et ses adjoints, qui peuvent recevoir certaines délégations.

 

   Le nombre de conseillers municipaux est déterminé par la population de la commune.

 

   Les séances du conseil sont normalement  publiques, mais seuls ses membres peuvent s'y exprimer.

 

   Une commune est une collectivité territoriale, une personne morale de droit public et dispose d'un budget constitué pour l'essentiel des transferts de l'État (dotation globale de fonctionnement, notamment) et des impôts directs locaux : taxes foncières (portant sur les propriétés), d'habitation et professionnelles (acquittées par les artisans, les commerçants et les entreprises) ; elle s'occupe de l'administration locale (gestion de l'eau, des permis de construire, etc.).

 

   En tant que représentant de l'État dans la commune, le maire a la charge des actes d'état civil (naissance, mariage, divorce, décès...)

 

   Les compétences des communes sont essentiellement régies par les parties législative et réglementaires.

 

   La Daïra

 

  

  En Algérie;  une Daïra (Sous-Préfécture)  est le chef-lieu d'un arrondissement en quelques sortes, regroupant en son sein plusieurs communes.

 

   Le mot Daïra  désigne également l'immeuble qui abrite les bureaux de l'administration représentative de la Wilaya, placée sous l'autorité d'un Chef de Daïra et assisté d'un secrétaire général.

jeudi 05 novembre 2009, a 15:40
La culture municipale.

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--> Secretaire general de mairie
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Métiers du secrétariat

 
secrétariat, l' assistanat
secrétariat hospitalier
administratif
hautes fonctions administratives
étudiants en secrétariat
 
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  Le Secrétaire général de Mairie (2 fiches métiers)

Le Secrétaire général de Mairie vu par Informetiers


En quoi consiste ce métier ?

Collaborateur direct du maire et de ses adjoints, il prépare et met en oeuvre les décisions du Conseil Municipal. Meneur d'homme, il est responsable d'une équipe et assure la coordination de l'ensemble des services. Le secrétaire général de mairie détient des compétences élargies lui permettant d'encadrer et de suivre la gestion administrative et budgétaire de la commune, de conduire des projets en pilotant les ressources humaines.
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Il dispose de compétences juridiques et rédactionnelles ainsi que d'une connaissance préalable du fonctionnement du secteur public lui permettant de mener à bien des actions complexes en concertation avec les partenaires institutionnels et locaux dans le cadre de l'intercommunalité, par exemple.

Dans quelles conditions ? Quels employeurs ?


Fonctionnaire territorial, il travaille le plus souvent dans les petites communes. Selon la taille de la commune, il dispose de responsabilités plus ou moins élargies et son rôle de manager est plus ou moins prépondérant.

Comment y accéder ?

Ce métier est principalement accessible aux personnes ayant obtenu le concours d'attaché territorial (ce concours est ouvert aux titulaires d'un bac + 3). En règle générale, une expérience préalable en collectivité territoriale ou en mairie est demandée pour accéder à cette fonction.
Par ailleurs, une solide formation juridique (de la licence au bac +5) est souvent exigée pour appréhender les aspects réglementaires de la fonction (budget, appels d'offres, intercommunalité).

Comment évoluer ?

Selon son expérience, il peut intervenir dans des villes de plus en plus importantes.
Le côté managérial de son activité devient alors essentiel. Dans les communes de grande taille, il pourra devenir directeur général des services.

Ce métier est accessible aux femmes et aux hommes.



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  Etes-vous fait pour le métier de Secrétaire général de Mairie ?

Atout Métier vous aide à définir l'orientation qui vous convient le mieux. Cet outil est destiné aux étudiants, aux jeunes diplômés, aux demandeurs d'emploi, ainsi qu'à tout individu en poste qui souhaite faire le point sur son projet d'évolution professionnelle et personnelle.
En savoir plus ...


  Retrouvez toutes les dates et infos des concours de la fonction publique
d'état, hospitalière, territoriale ...

Concours administratif, INFORMATIONS ICI


Rôle et missions du Fondé de Pouvoir

Lettre de l'ANDAC N°1 - Mai 1998
dimanche 31 mai 1998
par PEPERS Jean-Marie
popularité : 100%

Le Fondé de pouvoir occupe une place originale au sein des organismes sociaux. Digne de confiance (fondé vient du latin fides, confiance), il reçoit mandat de l'Agent comptable de le suppléer(au lieu de le remplacer) en cas d'absence, il assume avec l'Agent comptable une responsabilité personnelle et pécuniaire et doit garantir l'organisme contre toute erreur qui pourrait lui être imputée en constituant un cautionnement. Choisi par l'Agent comptable, il reçoit un agrément du Conseil d'Administration.

Les textes prévoient par ailleurs qu'en cas d'empêchement de l'Agent comptable, le Fondé de pouvoir exerce de droit l'intérim de son déléguant, la délégation pouvant indifféremment revêtir la forme d'un acte authentique ou sous-seing privé (situation la plus courante).

Le terme de Fondé de Pouvoir est issu des règles de la comptabilité publique, même s'il est utilisé dans les institutions financières. Il revient ainsi au Fondé de pouvoir, selon les règles de la comptabilité publique, de veiller au bon fonctionnement des services comptables, de contrôler les processus d'enregistrement et de traitement des données ayant une répercussion sur les agrégats comptables, de s'assurer de la production rigoureuse et ponctuelle des résultats comptables.

Toutefois, la responsabilité de la sincérité des comptes ne se divisant pas, elle incombe au seul Agent comptable, c'est-à-dire au Fondé de pouvoir exerçant, le cas échéant, l'intérim de celui-ci.

Leurs sorts sont donc indissolublement liés comme le sont ceux du Directeur et du Directeur-Adjoint. Seulement, selon la taille des organismes, l'écart des niveaux de qualification entre l'Agent comptable et le Fondé de pouvoir pourra être très variable, en dépit de l'étendue des compétences requises pour l'exercice d'une fonction exigeante, diversifiée et...passionnante.


jeudi 05 novembre 2009, a 08:35
Une fascinante histoire.

4.11.09

l'L'histoire fascinante et atypique d'un couturier méconnus

'OFFICIEL DE LA MODE n°686 de 1982 / Page 30 / 31

TEXTE BRUT DE LA PAGE (c) Les Editions Jalou 1921 Jean-marc sinan l'itineraire d'un createur 12 jean-marc sinan est un créateur pas commes les autres, dont l'aventure est exemplaire. Deux adresses prestigieuses à paris : le 81, avenue raymond- poincaré, à deux pas de la place victor-hugo, et le 45, avenue george-v dans le huitième arrondissement. Deux boutiques superbes, tout à la gloire de la beauté de la femme, cette femme que jean-marc sinan admire, aime.La source de son inspiration.Il crée un prêt-à- porter de luxe, des bijoux, des accessoires et son parfum a déjà fait le tour du monde. Un créateur, un homme : une personnalité de premier plan au passé plein de rebondissements.La trentaine dynamique et sympathique, l'œil brillant de cette fantaisie propre à l'enfance, le personnage aime à se raconter.Une histoire qui ressemble à un conte de fées moderne. Fils d'un pacha turc, issu d'une famille riche et influente, il rompt à seize ans avec les siens, part sur les routes en auto-stop, devient plongeur dans un restaurant au liban, repart, devient instituteur en mauritanie, en algérie.Une sorte d'aventurier qui n'hésite pas à tout remettre en question du jour au lendemain.Et puis, un jour, après bien d'autres péripéties, il débarque en france, à lille, où vient voir une petite amie.Il en profitera pour tomber amoureux de la france où il s'installe.Sans papiers, ne parlant pas mot de français, il décroche un modeste emploi dans une, entreprise de nettoyage. Puis, il descend à la mine, clandestin, et là, à l'heure de la pause, entre onze heures et demie et midi, il créera sa première collection ; il prend des notes, trace des croquis, tout en rêvant d'habiller les jolies femmes du monde entier.Le conte de fées continue sur les chapeaux de roues. Tout ira très vite désormais.C'est à la fois du zola et du victor hugo, un feuilleton à plusieurs épisodes où le suspense et le rêve sont de mise.Jean-marc sinan quitte la mine, trouve le temps de se marier (une histoire d'amour qui tourne court). Il a un fils de trois ans, qu'il ne voit plus, il décrocherait les étoiles pour le revoir, marcher main dans la main avec lui, dans les rues de paris, ou escalader, le sac au dos, un chemin escarpé d'auvergne ou de corrèze.Et puis, c'est la rencontre. La rencontre avec les affaires, le commerce qui tourne à plein, le premier argent qui rentre.Il est le représentant des draps descamps.Il part en auto- stop, valises à la main, proposer des échantillons à des clients italiens.Une italie qu'il parcourt de long en large et où il remporte ses premiers vrais succès.On lui fait confiance.Le voici en arabie saoudite où son talent fera des prodiges.Il se fait des relations à paris, fait des croquis pour des amies, se rend de nouveau en italie où il dessine des modèles exclusifs pour des femmes célèbres. Le bouche à oreille fonctionne à toute vitesse.Et bientôt, il créera pour quelque deux cents femmes du gotha international.Des modèles qu'il dessinait à partir de leur personnalité.Du sur mesure de luxe, en fonction de ses gestes et de son allure.Des paroles en musique.Une clientèle privée pour qui il œuvre toujours.Et l'une de ces femmes célèbres lui donnera l'idée de déposer son propre sigle.La marque est lancée en 1979. Une collection de vêtements tous plus beaux les uns que les autres, dédiés à une femme raffinée par excellence, entre vingt et quarante ans, cultivant l'élégance, possédant le sens de l'humour, une femme à la fois légère et pesante.Du prêt-à- porter de luxe où le raffinement l'emporte sur toute la ligne.« tout est monté à la main, dit jean-marc sinan.Je fais tout moi-même.Je surveille mes créations de a à z. Créer avec passion et amour : c'est l'objectif permanent de cet artiste de la femme, amateur de poésie et de jolies choses.Pour lui, créer est un état d'âme, une façon d'aimer et de respirer, un hymne à la femme.Et puis, voici huit mois, il eut l'idée de lancer son propre parfum.Un coup de génie, là encore, puisque le parfum j.-marc sinan est actuellement le n° 1 sur le moyen-orient.Il est aussi distribué aux etats- unis et en france, dans une centaine de parfumeries.Un parfum assez chaud, capiteux, qui flatte la peau d'une femme.Le flacon, merveilleusement dessiné par jean-marc sinan, est un petit chef-d'œuvre de luxe et de beauté.Le bouchon a la forme délicate d'un croissant de lune qui pour le créateur est un symbole d'amour.Un parfum basé sur l'amour et tout ce qu'il inspire.Un rien de romantisme conjugué à un sens subtil de l'invention. Original, ce parfum est le miroir d'une femme moderne, attentive à son corps, dont la discrétion et l'humour sont à eux seuls tout un art de vivre.« ii représente pour moi une partie de l'âme intime de la femme », dit jean-marc sinan, l'air inspiré et rêveur d'un homme qui vit une véritable histoire d'amour avec ses créations.L'amour, l'amour, l'amour.C'est le thème omniprésent de ce parfum qui a déjà séduit des milliers de femmes pour qui la beauté est une manière de se faire plaisir. Or, jean-marc sinan, pour montrer plus encore son amour pour la femme, a décidé de lancer, dès décembre, une opération en faveur de ce parfum dont il est si fier. Les femmes qui achèteront un flacon de parfum j.-marc sinan pendant tout le mois de décembre, se verront offrir un cadeau sinan, original et beau, destiné à monsieur : une façon exemplaire de faire plaisir à un mari, un ami, un frère ou un fils.Une opération qui devrait remporter un succès fou et consolider plus encore les liens privilégiés qui unissent jean- marc sinan aux femmes. Jean-marc sinan est un homme heureux.Il avoue même avoir vendu plus de 60 de sa dernière collection.Et puis, il vient d'installer son show-room au 45, de l'avenue george-v,.Dans un décor somptueux et raffiné.C'est là qu'il continuera d'habiller ses riches clientes.Pour arriver à de tels résultats, jean-marc sinan n'a pas ménagé les moyens.Bien sûr, il a du talent, mais cela ne suffit pas.Il possède aussi une grande volonté de travail. Il aime marcher, la nuit, dans les rues de paris, musardant, trouvant l'inspiration au gré de l'humeur et du rythme de la marche.A la fois poète, philosophe, doué d'une imagination illimitée, il fait penser à une sorte d'arthur rimbaud du prêt-à-porter de luxe, de par l'adolescence agitée qu'il a eue.Et son rêve est de partir, caméra au poing, filmer les peuples de la planète et comparer ainsi leurs coutumes, leurs mœurs, leurs philosophies.R stéphane remillon jean-marc sinan a gardé ce côté instinctif des êtres libres qui se sont faits tout seuls, à l'école de la vie. Ses diplômes?Ils sont dans sa tête, dans ses réserves de cœur et d'imagination et dans cette volonté de vaincre qui le caractérise.Il aime à se dire « vieux », mais c'est une boutade : une façon de penser, d'agir, d'aimer à l'ancienne, comme un éternel adolescent d'autrefois.Il en a gardé l'étonnement, la curiosité, l'audace ; et là-dessus, il a bâti une sagesse, une philosophie d'homme mûr. Un savant mélange qui en fait l'un des derniers self-made-man de notre époque.

1 commentaires:

AMAROUCHE L.AS. a dit…
Bonjour ! Je suis un petit kabyle d'El-Maïn qui s'appelle Ahmed Salah aujourd'hui en retraite et autrefois un petit écolier qui part à l'école sans cartable sans trainer le pas en chemin. C'était la guerre en ces années 1957-1962. Et puis il y a de l'indigence, de la pauvreté et de la misère.Tout ça, chez certains gens, ce n'est rien du tout. Et je ne sais pas ce que cela veut dire au juste.Donc, votre histoire ci-dessus est émouvante. 5 novembre 2009 08:24

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jeudi 05 novembre 2009, a 08:11
Pour remercier Ahmed Salah......

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lundi 2 novembre 2009

Pour remercier Ahmed Salah de son témoignage

voir son commentaire au billet :
cahiers d'une écolière de la région lyonnaise, 1931/1932


et sur Ouest-France :
« Le Breton appartient au monde celtique comme le Kabyle appartient au monde berbère. Vos cousins sont les Irlandais, les Écossais, les Gallois... Les nôtres s'appellent Chleuhs, Touaregs... Chez nous, dans nos chansons et notre imaginaire poétique, on fait référence à la montagne, comme vous à l'océan. Vous avez la bombarde et le biniou, nous avons des instruments à vent qui leur ressemblent, sans doute parce que, au départ, tous étaient taillés dans un même roseau. Les Celtes ont été de grands voyageurs, les Berbères aussi. La preuve, c'est que beaucoup de Bretons se sont mariés à des femmes kabyles, des Kabyles à des Bretonnes, et tout ce petit monde vit aujourd'hui des deux côtés de la Méditerranée. Mais ce qui rapproche plus encore Bretons et Kabyles, c'est le côté rebelle et la quête d'identité culturelle, linguistique.» Idir

mercredi 04 novembre 2009, a 22:12
Metz : " revivre l'école d'autrefois."

Porte-ouverte Metz
Revivez l'école d'autrefois

Sortir du mercredi 04 novembre 2009
au vendredi 11 décembre 2009

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Des affiches par centaines, de vieux bancs en bois, des bouliers d'un autre temps. On imagine la craie crisser sur le tableau noir ou le maître d'école tracer des pleins et les déliés sur des cahiers. Bienvenue à l'école d'antan. Un brin de nostalgie pour les plus anciens. Une curiosité pour les plus jeunes.

Dans le vieux Metz d'Outre-Seille,  la cage d'escalier de l'école de garçons Saint-Eucaire est superbe. Par son architecture d'abord, mais aussi par sa décoration. Ici des « écorchés » du corps humain, là des affiches scolaires qui fleurent bon le temps de l'ardoise…en véritable ardoise et de la colle en pot au goût d'amande !

« Je ne suis un passéiste » explique Edouard Davron, enseignant retraité de cette même école où il a installé, jusqu'au 11 décembre, une superbe exposition temporaire. «Pas passéiste, ni nostalgique, simplement conservateur. Trop de choses évoquant le milieu scolaire finissaient à la poubelle, ou dans les greniers. » Depuis vingt ans, celui qui est aussi le président du Cercle Gustave Kahn a récupéré de vieilles affiches (certaines sont antérieures à la Première Guerre mondiale), mais aussi tout un stock de matériel pédagogique : tableaux, bancs, crayons, livres, films.

Le rêve d'un musée

« On m'a donné beaucoup de choses, mais j'en ai également acheté. Aujourd'hui, certaines sont des pièces de collection, de musée. »  Comme ces affiches signées Deyrolle ou cette boutique d'épicière.

Affiche_ecole

Edouard Davron rêve qu'un jour, la municipalité messine aménagera une ancienne école pour y installer un musée de l'enseignement. En attendant, il organise une exposition qui débute dans la cage d'escalier de Saint-Eucaire et descend dans les sous-sols. Ici la classe de filles où l'on apprenait aux demoiselles à tenir un ménage, à s'occuper de la maison, des enfants. Là une classe mixte comme elles existaient jadis dans les villages, avec les grands et les petits, les garçons et les filles.

Dans un couloir, le petit salon de musique avec son guide-chant. Plus loin, la salle de sciences où le maître faisait des expériences de chimie. Sans oublier la forêt magique avec un chaperon rouge, le loup et  d'autres animaux naturalisés. Tout au fond, des théâtres de marionnettes réalisés la plupart par des enfants.

Loup

Theatre

« J'aime raconter aux visiteurs la vie d'autrefois. Celle des enfants qui n'allaient pas à l'école car ils travaillaient jusqu'à 12 heures  par jour dans les mines. Celles des petits campagnards à qui on apprenait quelques rudiments uniquement en hiver quand il n'y avait plus rien à faire dans les champs. » Edouard Davron ne manque pas de souligner la spécificité mosellane concordataire à propos de la religion dispensée dans les écoles. « Entre les deux guerres, les enfants devaient assister à trois heures de catéchisme par semaine. »

Ecole

Les parents retrouvent des images, des odeurs, des sensations d'autrefois. Les enfants, initiés à l'ordinateur dès le plus jeune âge, découvrent le monde de l'école d'hier et d'avant-hier.  « Nous recevons des enfants des écoles tous les jours et le grand public peut visiter cette exposition les mercredis de 14 à 18h jusqu'au 11 décembre. Et l'entrée est gratuite. »



Cet article est paru le 22 octobre 2009 dans l'hebdomadaire La Semaine n° 240. Pour lire le journal dès sa parution, abonnez-vous !


Lieu : Saint-Eucaire - - Metz


Par Jacky DENGER • Journaliste La Semaine



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mercredi 04 novembre 2009, a 17:03
Le livre de Monsieur Jacques CHIRAC.

A la une

mercredi 04 novembre 2009 Médias. Canal + a obtenu en avant-première les mémoires de l'ex-président

Livre de Chirac : les dessous d'un scoop


Le livre de Jacques Chirac ne devait pas être disponible avant jeudi mais des libraires de la région nantaise, notamment Coiffard, ont brisé l'embargo. Photo Nathalie Bourreau

Bruce Toussaint affirme l'avoir acheté samedi à Nantes. « Impossible » assure l'éditeur. Et pourtant...

NANTES

C'est le scoop de la semaine. Mais son auteur, Bruce Toussaint, journaliste à Canal +, présentateur de l'Édition Spéciale, le midi, préfère ne pas trop en dire. « Il ne veut pas que le libraire ait des problèmes » explique son attachée de presse, « mais je vous le confirme, Bruce a bien acheté les mémoires de Jacques Chirac samedi en Loire-Atlantique. Il ne vous en dira pas plus... ».Le journaliste s'est confié un peu plus longuement au quotidien Aujourd'hui en France : « C'est un énorme coup de chance. J'étais en train d'acheter les journaux dans une librairie en Loire-Atlantique. Et mon regard tombe sur ce livre. Je le reconnais tout de suite. Je suis resté stupéfait ! Il n'y en avait qu'un et c'était le livre que le Tout-Paris attendait ! » assure Bruce Toussaint.« Impossible » réplique Juliette Duchemin, attachée de presse de Nil, la maison d'édition du premier tome des mémoires de Jacques Chirac. « Aucun libraire ne l'a reçu car les ouvrages ne partent qu'aujourd'hui ou demain ». Et l'un de ses collègues l'affirme : « Canal + s'est procuré le livre par un autre moyen que celui annoncé... » Qui dit la vérité ? Il y a un précédent célèbre avec Lionel Jospin. Le quotidien Libération s'était procuré son essai, L'impasse,avant tout le monde, dans une librairie grenobloise. Et de fait, si Chaque pas doit être un but, titre du premier tome des mémoires de l'ex-président, sort officiellement jeudi, nombre de libraires ont déjà reçu l'ouvrage. Par exemple la librairie Coiffard, rue de la Fosse à Nantes. Mais aussi la boutique Relay de la gare sud.

Et si c'était gare sud ?

« Je n'en avais qu'un seul exemplaire et je l'ai vendu. Allez voir gare nord, ils ont plus de livres » avoue ingénument la jeune vendeuse. Mais à la gare nord, la consigne est respectée : « Non monsieur, le livre de Chirac ne sera pas en vente avant jeudi. Je suis désolée ».Quoi qu'il en soit, le plan de communication des éditions Nil, qui prévoyait la parution des bonnes feuilles en exclusivité dans Le Point, est en grande partie tombée à l'eau, vraisemblablement à cause d'un libraire de Loire-Atlantique. Ce que résume un responsable de la maison d'édition d'une formule lapidaire : « On a l'air malin... ».

Pierre-Marie Hériaud

mercredi 04 novembre 2009, a 13:42
Les CIGARETTES tuent les jeunes irréfléchis.

   Bonjour !

 

   Loin de moi l'idée de saboter  les bureaux  tabacs à chiquer et  à fumer.

 

   Mais ma conscience me dicte d'appeler les choses par leurs noms.

 

    C'était une trés belle lecçon gardée toujours dans ma tête depuis le milieu des années 1950.

 

   Je me rappelle des CIGARETTES BASTOS, JOB  et  CAMELIA sport qui avaient pollué la poitrine et vidé les poches de mon jeune père AMAROUCHE Kassa dit Belkacem ben Lakhdar qui était chômeur à l'origine vivant de au jour le jour dans l'économie de la débrouille pour gagner sa vie tantôt chez les autres  dans son douar natal EL-MAIN, département de Constantine et parfois à Alger chez son père à l'imprimerie journal sise au 7, rue de Lorraine - Belcourt - Alger,  au moment des faits, gestes et paroles que je me répète par cet écrit comme un pérroquet.

 

   Oui je me le rappelle et vous me le faites rappeler .....tout ça ! Tellement que mon père aime ses cigarettes, ses coups de nerfs, qu'il en fume deux ou trois  par jour. Oui tellement qu'il s'attache à ces  cigarettes, qu'il en achète une boite en plastique transparente de couleur bronze ou verte à l'intérieur de laquelle il les arrange soigneusement dans sa poche pour éviter de les salir ou  d'en faire dégager des odeurs.

 

   Et alors plutôt que de multiplier les forums ou en fermant d'autres comme toutes ces affiches publicitaires disparues de notre environnement,  alors qu'elles existaient au par avant et restent encore bel et bien  dans nos têtes, voilà une bonne chose en les faisant réapparaître à la surface pour que celles et ceux qui ne les avaient jamais vu les vérront à leurs tours, puisque nous les vieux encore vivants, voyons les choses que les jeunes réalisent aujourd'hui.

 

   Voilà ce que rééquilibrer la balance veut dire ! Voilà le vrai nouveau forum des amis de Constantine ou de celles et de ceux qui en étaient nés ou naissent encore dans cette ville d'Algérie sous occupation, domination ou colonie française de 1830 à 1962 !

 

   Pourquoi cacher de telles vérités alors qu'elles y sont toujours dans la mémoire collective des gens ? 

 

   Je dois dire tout ça à mes propres enfants menacés par les stupéfiants et les risques de drogues. J'assume mes responsabilités en même temps que je décharge ma propre conscience.

 

    Alors je dis non à l'éffacement démesuré des mémoires !

 

   Et aux falscifications de l'histoire.

mercredi 04 novembre 2009, a 11:12
Souvenir de d'Abdelkader ZERROUK.

   Bonjour !

 

   Oui Monsieur Hamza, la mort reste devant nous toutes et nous tous comme étant une évidence.

 

   Mais est-il interdit par la religion de se souvenir des anciens comme da Abdelkader ZERROUK ouvrier spécialisé artisan maçon et puis menuisier du temps de la commune d'El-Maïn, puis de Guenzet, ensuite de Merdj Medjana et enfin de Djaâfra ?

 

   Cet homme était toujours actif et disponible de son vivant pendant plus de vingt ans pour en être sur tous les chantiers qu'ouvrent toutes ces municipalités jusqu'à en être partout et nulle part ailleurs.

 

   Il répond oui à quiconque le sollicite pour lui construire un mur, lui donner une idée sur tel ou tel ouvrage comme la façon de se faire construire une maison d'habitation, lancer un projet de petite ou de grande dimension et parvient même à déchiffrer un plan d'architecture pour le suivre à l'esprit et à la lettre jusqu'à la finalisation des travaux.

 

   Il intervient dans tous les domaines d'activités.

 

   C'était un homme gros, avec un franc parler allant jusqu'à bousculer parfois un apprentis ne respéctant pas les recommandations qu'il lui donne pour bien faire telle ou telle action sur le térrain ou dans un atelier comme dans sa menuiserie qu'il avait cédé par la suite à feu IKENE Smail.

 

   Pour se faire couvrir la tête du soleil en pleins mois de Juin, Juillet et Août il porte souvent un casque ou un châpeau.

 

   Dans les années 1980 alors qu'il habitait le bâtiment B à la cité Mohamed Khémisti dont il redevient notre voisin  au C, je le sollicitais souvent pour venir égorger au balcon le mouton de l'Aïd El Kébir.

 

   Du fond de mon coeur, je regrette de ne pas avoir eu l'idée de faire avec lui des photos.

 

   Il était l'oncle maternel des enfants de feu le martyr de la révolution du regrétté sieur : da Vachi  ou Jémaâ (BERINIS Bachir) notre ancien voisin au village d'El-Maïn. 

 

   Le nom grandit quand l'homme tombe dit Victor HUGO.

 

   Faudra-t-il écrire oui ou non  nos souvenirs avant de mourir ?

 

   Est-ce interdit de garder l'espoir ?

 

   Tous mes hommages à d' Abdelkader ZERROUG cet autre acteur animateur des scènes de vie locale exemplaire.

 

   Puisque je parle des années 1980 et de la maçonnerie, j'utilise comme  symbole la photo du lycée Hafsa d'Akbou où étaient étudiantes ma nièce Aït Méhdi Fatiha et ma cousine Ouarab Ourdia à cette période là.

mercredi 04 novembre 2009, a 07:39
Bientôt le centenaire d'une autre école.

L'école Nicolas Dourieu fête bientôt ses 100 ans

affiche_centenaire.jpg

Au mois d'octobre 1909, Gaston Doumergue, futur président de la République, inaugurait l'école des garçons. Cent ans après, les enseignants de l'école, devenue école Nicolas Dourieu en 1986, avec le concours de la municipalité et de l'Association Connaissance du Patrimoine de Manduel, fêteront comme il se doit ce centenaire.

Ainsi une exposition de l'Association du musée de l'école laïque du Gard sur le thème de l'école d'autrefois présentera la reconstitution d'une salle de classe et proposera une visite commentée de celle-ci ainsi que des ateliers. L'Association connaissance du Patrimoine de Manduel exposera à cette occasion le résultat de ses recherches notamment sur Nicolas Dourieu et les élèves afficheront leurs travaux sur le thème du centenaire.

Cette commémoration sera aussi l'occasion pour tous les enseignants et les élèves qui ont usé leurs fonds de culottes sur les bancs de cette école de se retrouver de nombreuses années après, photos à l'appui.

Le programme de cet anniversaire est le suivant :

  • Vendredi 13 novembre à 18 h 30 dans la salle des Garrigues : vernissage de l'exposition avec la participation de la chorale de l'école et vin d'honneur offert par la municipalité,
  • Samedi 14 novembre : matinée portes ouvertes à l'école à partir de 9 h 30 et à 11 h 30 prise de la photographie souvenir du centenaire dans la cour de l'école puis repas du centenaire dans la salle des Arènes pour tous les élèves anciens et actuels (15 € pour les adultes, 8 € pour les enfants jusqu'à 12 ans),
  • Lundi 16, mardi 17, jeudi 19 et vendredi 20 novembre : visite commentée de l'exposition avec pratique d'un atelier calligraphie et d'un atelier conte réservée aux classes élémentaires de Manduel,
  • Mercredi 18 novembre : visite ouverte au public

Renseignements et inscriptions au repas avant le 8 novembre auprès de M. Xavier Péchairal 06 32 78 88 20 ou Mme Véronique Volle 06 89 36 48 52.

Par ailleurs, afin de constituer lors de l'exposition un espace « souvenirs », les personnes possédant des photos de classe ou leur reproduction peuvent les confier aux enseignants afin qu'elles soient exposées.

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mardi 03 novembre 2009, a 21:52
De la part de Léon : " le prix de la pollution en Bretagne."

3 Novembre 2009

Algues vertes: L'Etat coupable?

L'Etat n'a pas fait le déplacement mardi à la barre du tribunal de Rennes et a demandé le retrait de l'appel de sa condamnation en 2007. Une décision qui, pour beaucoup, signifie une reconnaissance de sa responsabilité dans la prolifération des algues vertes sur le littoral breton.

Coup de théâtre mardi lors de l'ouverture du procès sur la prolifération des algues vertes en Bretagne. L'Etat n'est pas présent à la barre, laissant les chaises vides. Déclaré responsable en première instance, il renonce finalement à faire appel du jugement émis en 2007 par la voix de la secrétaire d'Etat à l'écologie, Chantal Jouanno. Sur France 2, à quelques minutes du début de l'audience, cette dernière a déclaré que "l'Etat [devait] reconnaître sa responsabilité sur ces faits passés". C'est désormais chose faite… Mais annoncé trop tardivement, ce retrait n'a pas permis d'arrêter le processus judiciaire qui s'est malgré tout poursuivi. Face à ce revirement inattendu, le rapporteur public a demandé la confirmation de la condamnation de l'Etat ainsi qu'une revalorisation des dommages et intérêts qu'il devra verser aux associations, qui étaient, elles, bien présentes devant la Cour. De 2 000 à 15 000 euros pour Eaux et Rivières de Bretagne et d'un euro symbolique à 3 000 euros pour les trois autres associations concernées. L'Etat est accusé de ne pas avoir réagi assez rapidement et de ne pas avoir pris les mesures nécessaires pour lutter convenablement contre la prolifération des algues vertes.

Un contexte difficile

Mais cette volte-face étonne car, depuis la médiatisation de l'affaire, l'Etat a toujours nié une quelconque implication et responsabilité dans le dossier des algues vertes sur le nord du littoral breton. Les événements se sont, il est vrai, bousculés ces derniers mois. Au cours de l'été, un ouvrier qui avait pour mission de ramasser les végétaux est décédé de manière suspecte et un cheval a été retrouvé mort, empoisonné, sur une plage bretonne. Le dégagement d'hydrogène sulfuré produit par les algues en décomposition a été mis en cause dans le décès de l'animal. Par ailleurs, la note confidentielle envoyée par le préfet des Côtes d'Armor, Jean-Louis Fargeas, au Premier ministre, au ministre de l'Intérieur et à la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, et rendue publique fin octobre dans la presse, a certainement eu un impact sur le changement d'attitude de l'Etat.

Dans ce courrier, il appelle le gouvernement à « afficher une politique volontariste pérenne » afin d'obtenir des résultats sur le dossier. Les agriculteurs ne sont pas épargnés puisque Jean-Louis Fargeas leur reproche d'être à l'origine de la pollution aux algues vertes allant jusqu'à proposer l'arrêt des activités agricoles dans la zone concernée. Chantal Jouanno a tenu mardi à soutenir les cultivateurs, mettant en garde contre une stigmatisation. "Depuis dix ans, des efforts ont été faits, les nitrates ont baissé de 18%", a-t-elle ajoutée.

Dans cette affaire, le Premier ministre, François Fillon, a promis cet été que l'Etat prendrait ses responsabilités et assurerait le nettoyage des plages les plus touchées afin d'éviter un "risque de santé publique". Mise en place le 20 août dernier, la mission interministérielle chargée de proposer une série de mesures destinée à combattre les algues vertes, devrait rendre ses conclusions d'ici décembre. Pour l'heure, les 300 plaintes déposées pour mise en danger de la vie d'autrui ont été centralisées au Pôle de santé public du parquet de Paris et réunies dans un seul et même dossier. En attendant la suite.

Anne-Charlotte Dusseaulx - leJDD.fr

Mardi 03 Novembre 2009

mardi 03 novembre 2009, a 20:50
Vie d'autrefois & des antiquités en Algérie.

   Bonjour !

 

   Dans la vie d'autrefois et des antiquités en Algérie, les relations sociales étaient donc fondées sur la vérité notamment entre les proches parmi les proches dont rien ne se cache.

 

   Il n'existe pas non plus d'hypocrisie pour la sollicitation d'une aide ou d'une assistance notamment pour une inscription à l'école ou un quelconque soutien pour retrouver du travail à la campagne ou en ville.

 

   Les gens respéctent également leurs engagements lorsqu'il s'agit des questions d'argent comme le prêt ou le remboursement d'une dette au rendez-vous fixé à une date donnée appelée dans le jargon bancaire " échéance."

 

   Les parents ou proches aident leurs enfants ou leurs neveux à continuer leurs études, à suivre une formation proféssionnelle pour se faire créer une situation stable et d'avenir.

 

   Les enfants quand ils grandissent, ils se rappellent des services reçus des parents ou des gens qui les avaient aidé autrefois au premier appel au secours.

 

   En conséquences, ils gardent le contact avec leurs proches et  contribuent même parfois aux financements des besoins de leurs parents qui les leur rendent d'ailleurs.

 

   A savoir : l'aide et l'assistance aux mariages en vue de la fondation de leurs propres foyers conjugaux une fois redevenus grands.

 

   A défaut de prise en charge des frais de financements des mariages aujourd'hui extrêmement coûteux, ils leur donnent les instruments qui  les leur permettent à travers l'auto-financements  par le biais de la poursuite de leurs études diplômantes jusqu'à l'université avec l'aide de l'Etat et du Bon Dieu bien sûr.

 

   Chercher du travail, être payé et faire des économies pour amasser une somme d'argent pouvant faire face à tout ça. Le gaspillage d'argent est souvent déconseillé tout autant que l'endettement, car l'argent des autres appartient aux autres.

 

   Qui prend le risque d'avancer des sommes d'argent aux enfants sans la consultation de leurs parents comme garanties de remboursement, doit savoir que la famille parentale ne rembourse pas la dette ainsi  contractée à leurs insus.

 

   Cette lettre de l'élève AIT MEHDI Fatiha prouve le sérieux du respéct caractérisant les relations familiales d'anton.

Présentation
ALAS : je suis déjà membre chez vous sous le titre de :"actuart," et comme j'en ai oublié mon login et mot de passe, je suis contraint par la force des choses de rouvrir ce nouveau compte. Donc, je suis la même personne que celle précédemment évoquée et ma photo le prouve.

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commentaire(s)
La police d'assurances & la responsabilité civile. Réponse. (31/10/2009 08:26)

.....Correction : &q...

La police d'assurances & la responsabilité civile. Réponse. (31/10/2009 08:08)

Bonjour Monsieur Moh...

La police d'assurances & la responsabilité civile. Mohamed (31/10/2009 01:41)

Bonjour Monsieur ...

Les métiers d'autrefois à EL-MAIN (Constantine) " Source généablog". Les photos de Saïd. (26/10/2009 21:47)

Bonsoir Saïd ! ...

Les métiers d'autrefois à EL-MAIN (Constantine) " Source généablog". said-el-garde (26/10/2009 20:37)

azul je suis conten...

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